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28 décembre 2011

Big Fish de Tim Burton

Avec Ewan McGregor, Albert Finney, Marion Cotillard

Résumé :
William Bloom n'a jamais supporté les histoires farfelues que racontait son père, Edward, quand il parlait de sa jeunesse. Alors que celui-ci est atteint d'un cancer, William lui rend visite et essaie de démêler le vrai du faux...





Mon avis :
Voilà un film sorti il y a presque 8 ans et que je n'ai jamais pris le temps de regarder, alors que je l'ai en DVD depuis des lustres. Faisant partie des Challenges Seriebox, je me suis dit que ce serait une bonne idée de le regarder enfin à l'approche de la fin de l'année !

Edward Bloom a toujours eu une imagination fertile. Quand il racontait son enfance et sa jeunesse, c'était toujours au travers d'histoires abracadabrantes. Comment il avait été cherché l'alliance de sa femme dans un poisson géant le jour de la naissance de son fils (et pourquoi il avait donc manqué cette naissance), comment il avait pris la route avec un géant, comment il avait travaillé dans un cirque ou comment il avait conquis sa femme. Ces histoires n'ont jamais été du goût de son fils, William, qui a toujours voulu savoir la vérité et s'est brouillé avec son père. Alors que celui-ci est atteint d'un cancer, William décide, avec sa femme enceinte, d'aller le voir et d'essayer d'avoir la vérité sur ces histoires.

Dans ce film, ce n'est pas le côté sombre et macabre de Burton auquel nous avons affaire, mais un côté lumineux et coloré, joyeux presque. Il nous livre un conte merveilleux qui fait rêver et fait espérer que toutes ces aventures sont réellement arrivées. C'est extrêmement sympathique et on passe un très bon moment.

Quand la série Pushing Daisies est sortie, elle avait été comparée à Big Fish et c'est vrai qu'on retrouve cet univers coloré qui émaille le film de Burton. Bien que le réalisateur n'ait eu aucune implication dans la série. J'ai bien aimé les différentes scènes de la vie d'Edward surtout celles du cirque et l'amitié du personnage avec le géant. Quant à savoir si c'est la réalité ou pas, peu importe, l'important c'est le talent de conteur d'Edward qui a toujours voulu rendre sa vie plus belle, même si son fils ne le comprend pas.

J'ai beaucoup aimé le personnage d'Edward, le lumineux Ewan McGregor qui campe un Edward jeune et fort sympathique et Albert Finney, Edward âgé.

Tous les autres personnages sont également très bien que ce soit celui du fils, ou celui joué par Marion Cotillard, la belle fille. Mais le personnage le plus touchant est je pense celui de l'épouse d'Edward, surtout dans sa version plus âgée et jouée par Jessica Lange. Il se dégage une espèce de grâce magique quand on voit cette femme qui aime son mari depuis toujours et qui soutient ses histoires.

La mise en scène est très bien faite (bien sûr !) et on alterne les périodes du passé avec celles du présent. Ce qui donne du rythme au film sans jamais qu'on s'ennuie.

En conclusion, un beau film tel un conte magique qui nous emmène sur les traces du sympathique Edward. Et si vous voulez savoir si ses histoires ne sont que pures affabulations ou si une part de vérité s'y cache, regardez ce film.

Note :



Ce film fait partie de l'Amazing Challenge Cinemania de Seriebox
5/10

Du Mini Challenge Aventure Cinemania
 5/3

Et du Mini Challenge Fantastique Cinemania
4/9

27 décembre 2011

OSS 117 - Rio ne répond plus de Michel Hazanavicius

Avec Jean Dujardin, Louise Monot

Résumé :
Afin de récupérer un microfilm compromettant pour le gouvernement français, Hubert Bonnisseur de la Bath dit OSS 117 est envoyé au Brésil afin qu'il récupère le microfilm auprès d'un ancien nazi maitre chanteur. Il s'allie à une jolie agente du Mossad.


Mon avis :
Je vous préviens tout de suite, mon avis va être assez court car j'ai tout bonnement trouvé ce film nul.

J'avais regardé Le Caire nid d'espion il y a quelques années et j'avais beaucoup aimé cette parodie des vieux films d'espionnage. Bien sûr, c'était un peu gros et gras mais j'avais marché. Malgré quelques incohérences. On ne parle pas cet arabe-là au Caire mais plutôt au Maroc et la ville n'a pas de Medina comme en Tunisie ou au Maroc, toujours. Oui, je suis tatillonne mais j'ai vécu 8 ans au Caire ! :)

Pour en revenir donc à Rio ne répond plus, ça se passe 12 ans après Le Caire et cette fois, ce ne sont plus les arabes qui sont la cibles des moqueries et du racisme de OSS 117 mais les juifs. Au bout de la 10e vanne raciste, ça tombe à plat. Tout dans ce film est fait pour nous faire rire mais j'ai dû esquisser un sourire une ou deux fois. En fait, tout ce qui était drôle dans le premier film est recalqué ici et j'ai souvent trouvé ça pitoyable.

Alors bien sûr, il y a des beaux décors, des situations rocambolesques, j'aime bien quand OSS se tient avec son flingue comme dans les films des années 50 mais tout le reste m'a barbée à 100 sous de l'heure. Dans le même style, je préférais nettement L'homme de Rio avec Bebel !

Les acteurs ne sont pas mauvais, ils sont juste caricaturaux. Pourtant j'adore Jean Dujardin. La seule qui m'a à peu près plu est la fille du Mossad, Dolorès.

La mise en scène est honnête, je n'ai rien à en dire.

En conclusion, un film qui ravira sans doute les aficionados de OSS 117 mais qui m'a laissée de marbre. Et si vous voulez savoir si OSS 117 récupèrera le microfilm et comment il se sortira des guêpiers dans lesquels sa stupidité le fourre, regardez ce film.

Note :



Il fait partie du Mini Challenge Comédie de Seriebox
1/5

Stargate : The Ark of Truth de Robert C. Cooper et Stargate : Continuum de Martin Wood

avec Michael Shanks, Amanda Tapping, Ben Browder, Christopher Judge
Résumé :
Afin d'éradiquer les Oris une fois pour toute, l'équipe de Stargate SG-1 doit trouver l'Arche de vérité...






Résumé :
Toute l'équipe de SG-1 est réunie ainsi que le Captain Jack O'Neill afin d'assister à l'extraction du Goa'uld Ba'al de son dernier clone. Enfin dernier clone est ce que tous croient. Ba'al a plus d'un tour dans sa poche et il va modifier le cours du temps pour parvenir à ses fins...




Mon avis :
Je préviens tout de suite, je ne suis pas une spécialiste de Stargate. J'ai vu le film il y a bien longtemps et j'ai chopé quelques épisodes de la première saison à l'époque où ça passait sur M6. Mais comme je vivais à l'étranger, cela ne m'avait pas assez passionnée pour que je sois assidue. Donc je connais les termes de Goa'uld et de la SG-Team mais ça ne va pas plus loin. Mais ces deux films faisant partie des différents minis challenges ciné de Seribox et comme je n'avais que ces deux à voir (outre ceux que je voulais déjà voir) pour arriver aux 50 vus de l'un des challenges, je me suis dit que je pouvais me faire violence et les regarder.

Le premier film, L'arche de vérité, est la suite directe de la fin de la saison 10, d'après ce que j'ai pu lire. Ça ne nuit pas à la compréhension du film, même si ces histoires de Oris m'ont laissée un peu dans le flou. N'ayant pas le recul nécessaire, je ne saurai dire si c'est un bon Stargate, mais je dois dire que c'est un honnête téléfilm de science-fiction. Je n'ai pas passé un moment désagréable mais pas transcendant non plus. En fait, je n'ai pas grand chose à dire ! :)

Concernant les personnages, j'ai bien aimé celui qui remplace Jack O'Neill, Cameron Mitchell mais c'est surtout le personnage de Vala qui m'a plu. Je ne connaissais pas son histoire mais je viens de la lire sur Wikipedia mais j'avais quand même réussir à saisir certaines choses, par rapport à Tomin ou à Adria. :)

À noter dans le rôle d'Adria, Morena Baccarin, l'excellente Anna de V nouvelle version et actuellement Jessica Brody dans Homeland.

Le deuxième film, Stargate Continuum m'a davantage plu. Il faut dire que les histoires de timeline/mondes parallèles me parlent nettement plus et j'adore ça ! Donc toute cette partie-là m'a intéressée et je trouve dommage qu'elle soit finalement si courte, que la vie de nos héros dans un 2008 (l'année du film) qui n'est pas le leur ne soit pas mieux développée. Le film bascule ensuite dans un classique film de SF avec Aliens envahisseurs et là encore, c'est vite plié. Sur une durée de 1h20, difficile de développer quoi que ce soit. J'ai aussi trouvé dommage qu'à la fin - petit spoiler - tout soit comme avant et que ce qu'il s'est passé pendant le film n'ait pas de conséquence sur nos héros.

Côté personnages, on prend les mêmes que pour L'Arche de vérité et on recommence. À noter le retour de Richard Dean Anderson pour un caméo mais franchement, je n'ai pas trouvé ça très réussit. Il arrive à placer des vannes vaseuses à chaque fois qu'il ouvre la bouche et c'est nul et ça tombe à plat. Le faire revenir pour ça... bof !

En conclusion, ces deux téléfilms s'adressent surtout aux passionnée de la série Stargate qui retrouveront avec plaisir leurs héros favoris. Et si vous voulez savoir quel impact a L'Arche de Vérité sur les Oris, ou quel bon tour réserve Ba'al à la SG-1, regardez ces deux films.

Note :



Ces deux films font partie du Mini Challenge Aventure de Seriebox
4/3

et du Mini Challenge Science-Fiction
4/4

20 décembre 2011

Prince of Persia : Les sables du temps de Mike Newell

Titre original : Prince of Persia : The Sands of Time
Avec Jake Gyllenhaal, Gemma Aterton, Ben Kingsley

Résumé :
Dastan, un jeune garçon des rues a été élevé comme le fils adoptif du roi Sharaman. Après la prise de la ville sainte d'Alamut, le roi est assassiné et Dastan est accusé à tort. Il doit à tout prix prouver son innocence et éviter que le véritable meurtrier s'empare d'une dague capable de détruire le monde grâce à du sable sacré.

 Mon avis :
Quand le film est sorti en 2010, je n'ai pas eu envie d'aller le voir en salle, la bande-annonce ne m'ayant pas convaincue. Comme il fait partie des mini challenges Cinemania de Seriebox, je me suis dit que c'était l'occasion de voir si j'avais eu raison ou pas de m'abstenir. Il semble que la réponse soit oui. :)

Dastan, un jeune garçon des rues, a été recueilli par le grand roi Sharaman qui en fait son fils adoptif et l'a élevé comme ses autres fils. 15 ans après, Dastan,est devenu un jeune homme fougueux, toujours indiscipliné mais qui voue un grand respect à son père adoptif. Lors du siège d'Alamut, réputée inexpugnable, c'est lui qui réussit à entrer dans la ville le premier. Dans une des salles gardée par la belle princesse/prêtresse Tamina, il ramasse une dague d'apparence anodine. Peu après, son père adoptif est assassiné et c'est Dastan qui est accusé de l'avoir empoisonné. Voulant prouver son innocence, il s'enfuit avec Tamina. Celle-ci lui apprend bientôt que la dague qu'il possède est sacrée et permet grâce au sable du temps de remonter dans le temps. Dastan et Tamina vont s'employer à découvrir le meurtrier de Sharaman, meurtrier qui veut s'emparer de la dague et changer le cours du temps ce qui risque de détruire le monde. Les deux jeunes gens vont affronter bien des périls...

Je suis d'ordinaire très bon public pour ce genre de film à grand spectacle ne cherchant pas autre chose que divertir. D'ailleurs, le début du film m'a beaucoup plu mais au fur et à mesure que le temps passait, j'ai fini par me lasser.

Je me suis d'abord lassée des scènes d'action, certes spectaculaires mais redondantes. Voir Jake Gyllenhaal bondir partout, sur les murs, sur les toits ou que sais-je encore, c'est sympa 5 min mais au bout de 1h30, c'est un peu toujours pareil.

Certes, le film est adapté d'un célèbre jeu vidéo et on le sent bien quand on le regarde. Ce n'est pas que ça me dérange mais j'ai trouvé là que c'était une limite et que finalement le film ne savait pas sur quel pied danser.

Quant à l'histoire, même si cette histoire de dague et de sable retourneur de temps m'a plu, elle est assez basique. Vengeance, trahisons, coups bas, fuite, romance, rien de bien nouveau sous le soleil de Perse.

J'ai, en revanche, trouvé les décors et les costumes très beaux. On a certes droit à un décor des mille et une nuits hollywoodien mais cela m'a bien plu.

Je suis d'habitude très fan de Jake Gyllenhaal mais ici, j'ai eu du mal avec lui. Son personnage de rebelle tête brûlé est sympathique mais je n'ai pas réussi à me faire à un Gyllenhall hyper musclé aux biscottos hypertrophiés. De plus, son jeu reste limité voire inexpressif. Ce qui est un comble car c'est d'ordinaire un très bon acteur. En tout cas, je préfère le Jack Twist de Brokeback Mountain au Prince Dastan de Prince of Persia.

Tout comme j'avais adoré Gemma Aterton dans Tamara Drewes et qu'ici elle m'a laissée un peu de marbre. Elle est bien sûr très belle et a un rôle plus conséquent que celui de potiche et elle se défend bien en Princesse Tamina mais ce n'est pas non plus le rôle d'une vie.

J'ai cependant bien aimé la relation entre eux deux, pas très originale mais avec beaucoup d'humour et ça, ça marche toujours avec moi ! :)

Quant à ben Kingsley, il est impeccable dans le rôle du méchant mais assez caricatural quand même ! Quand on le voit, on sent bien que c'est pas le bon tonton gâteau ! :)

C'est Mike Newell qui réalise le film. Mike Newell que l'on connait surtout pour Quatre mariages et un enterrement et Harry Potter et la coupe de feu, deux très bons films. Sa réalisation est honnête, pas exceptionnelle, il débrouille pas mal avec les grosses scènes où ça pète de partout et il y a une scène avec une course d'autruches qui est très bien.

En conclusion, un film à grand spectacle qui n'a pas d'autre but que de divertir mais qui m'a laissée mitigée. Et si vous voulez savoir si Dastan arrivera à prouver son innocence et à éviter la fin du monde, regardez ce film, il vous plaira sans doute plus qu'à moi !

Note :
 


Le film fait partie de plusieurs Mini Challenges Seriebox

Tout d'abord le Mini Challenge Aventure
2/3

et du Mini Challenge Fantastique
3/9

09 décembre 2011

L'étrange Noël de Monsieur Jack

Titre original : The Nightmare Before Christmas
Avec les voix de Chris Sarandon, Catherine O'Hara

Résumé :
Tous les ans, à Halloween, Jack devient le roi des citrouilles et c'est la fête dans Halloween Town. Cet année, il a le spleen et découvrant Christmas Town par hasard, décide de faire sienne la magie de Noël...



Mon avis :
Je connaissais bien sûr ce film puisque mes enfants ont d'abord eu la K7 VHS puis le DVD et l'adore. Cela faisait bien longtemps que j'avais envie de le regarder mais je n'ai jamais pris le temps de m'asseoir avec mes enfants. La fin de l'année approchant et le Challenge Seriebox aussi, je me suis enfin décidée à le voir et franchement, j'ai regretté de ne pas l'avoir fait avant parce que j'ai a-do-ré !

Dans Halloween Town, vivent des créatures toutes plus bizarres et repoussantes les unes que les autres. Leur plus grand plaisir est bien sûr la fête d'Halloween que le maire prépare d'une année sur l'autre. Chaque année, c'est Jack l'épouvantail qui devient le roi des citrouilles sous les yeux énamourés de Sarah, la poupée créée par le docteur Finklestein. Mais cette année, Jack a le blues et s'éloignant de sa ville, il tombe par hasard sur Christman Town, une ville colorée et joyeuse qui s'apprête à fêter Noël. De retour dans sa ville, Jack n'a de cesse de vouloir remplacer "Sandy Claws" (Santa Claus) et de fêter Noël à sa façon en donnant du bonheur aux enfants. Évidemment, Halloween Town n'a pas la même conception de Noël que Christmas Town...

J'ai adoré d'emblée ce petit bijou d'animation  ! Je l'ai regardé en VO sous-titré VO et j'ai été embarquée par les chansons entraînantes, l'histoire à l'humour macabre et parfois tendre et les personnages sympathiques et gentiment effrayants.

Je suis très fan des comédies musicales et j'ai été ravie de constater que les chansons tenaient une part importante dans le film et qu'il tenait plus du conte musical que d'un simple film d'animation. Cela donne un rythme très entraînant et qui fait la force de ce film.

Si j'avais un bémol à donner, ce serait que, sur la fin, ça perd un peu de son mordant pour être plus classique mais cela n’entache en rien le plaisir que j'ai eu à regarder ce film. Et mon 2e bémol est que c'est trop court ! 1h10 de film, j'en aurais bien pris plus longtemps.

Le personnage de Jack n'est pas séduisant à priori, c'est un épouvantail fait d'os mais il est finalement très sympathique à vouloir faire de Noël une fête Halloweentownienne !

J'ai bien aimé le personnage de Sarah, la poupée, toute en douceur mais avec du caractère malgré tout.

Les autres personnages sont amusants, se voulant humoristiquement effrayants pour certains. On retrouve à Halloween Town tout ce qui fait l'imaginaire des films d'horreur, les vampires, le croquemitaine, des chauve-souris, le Dr Frankenstein (enfin Finklestein ici), des sorcières et cela donne un joyeux bazar à la ville. J'ai bien aimé les 3 gamins chargés d'enlever le Père Noël (Santa Claus en anglais mais surnommé Sandy Claws  - griffes - par Jack qui a mal compris ! ^^)

Ce qui fait la force du film c'est son humour macabre et sa façon d'être filmé. Le film date de 1994 et ce doit le premier à être un film d'animation macabre de ce style-là. Et c'est évidemment grâce au maître du genre, le très gothique Tim Burton, que l'on doit cela. Même si ce n'est pas lui qui réalise, c'est lui qui a écrit le scénario et qui produit et on retrouve tout à fait sa patte dans ce film où l'on retrouve ce style que j'adore et qui prit naissance avec Beetlejuice, les deux premiers Batman, ou encore Edward aux mains d'argent ! The Nightmare before Christmas est tout à fait dans la lignée de ces films délicieusement décalés.

En conclusion, un excellent film d'animation musical écrit par le non moins excellent Tim Burton et si vous voulez savoir si Jack, le roi des citrouilles réussira à se faire passer pour Santa Claus et à ne pas effrayer les petits enfants du monde et si Sarah arrivera à échapper 1) au méchant Finklestein et 2) au Boogeyman, regardez ce film ! Pratiquement 20 ans après, sa magie opère toujours et que vous soyez petits (mais pas trop car vous seriez effrayés) ou grand, ce film s'adresse à vous tous.

Note :



Vu en version et sous-titres originaux

Ce film fait partie du Mini Challenge Animation de Seriebox
2/1

Il fait aussi partie du Mini Challenge Fantastique
2/9

09 novembre 2011

Les fils de l'homme d'Alfonso Cuaron

Titre original : Children of Men
avec Clive Owen, Julianne Moore, Michael Caine

Résumé :
En 2027, la mort d'un enfant de 18 ans mets les anglais en émoi. En effet, il était le plus jeune enfant sur terre car depuis presque 20 ans, la population mondiale est stérile. L’Angleterre est devenue une dictature qui refoule et parque ses étrangers et ses réfugiés.  C'est dans ce contexte que Theo, un homme plutôt tranquille, se retrouve à aider son ancienne compagne, Julian, et à l'aider à faire partir une jeune réfugiée. Or il s'avère que Kee est enceinte et il doit tout faire pour que cet enfant puisse naître libre...

Mon avis :
Cela fait longtemps que j'ai ce film en stock et j'ai toujours eu très envie de le regarder mais jamais le temps ! C'est enfin chose faite et c'est très bien car j'ai beaucoup aimé !

Novembre 2027, le monde est sous le choc, le plus jeune enfant sur Terre, "Baby Diego", agé de 18 ans et 4 mois vient de mourir poignardé. Depuis bientôt 20 ans, les femmes sont stériles et plus aucun enfant ne nait. L'Angleterre est devenue une sorte de dictature qui parque ses réfugiés clandestins et vit dans la crainte du terrorisme. C'est dans ce contexte que Theo est amené à revoir Julian, son ancienne compagne, devenue chef d'un groupe terroriste. Elle lui demande d'emmener une jeune réfugiée, Kee, sur un bateau. Contrait et forcé et en souvenir du douloureux passé qui les unit, Theo accepte. Sa mission prend une autre dimension lorsqu'il s'avère que Kee est enceinte et que son bébé peut devenir l'enjeu et la proie de nombreuses factions. C'est au péril de sa vie et pour protéger le bébé à tout prix que Theo doit mener Kee vers la liberté...

Voilà un excellent film d'anticipation que j'ai beaucoup aimé. L'histoire est bien, prenante, il y a beaucoup d''action, de l'émotion aussi et ça reste assez classique pour qu'on ne soit pas trop perdus.

C'est vrai qu'au début, j'étais un peu perdue sur ce qu'il se passait dans cette Angleterre, l'histoire des réfugiés, ce qu'était vraiment Theo mais finalement, tout s'éclaire peu à peu et on entre vite dans l'histoire.

C'est vraiment un monde apocalyptique que nous offre Alfonso Cuarón où tout est triste et sombre. Pas tellement différent dans les grandes lignes de notre monde actuel mais on sent le désespoir des gens, le poids sur leurs épaules.

C'est mon homme qui me l'a fait remarquer mais ce film a un côté très BD. On se croirait parfois dans un livre d'Enki Bilal. Il fait également penser à un jeu vidéo.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Theo joué par Clive Owen. Déjà, c'est un acteur que j'aime beaucoup et dans ce film, il a une sorte de force tranquille et détachée qui lui va à merveille. Il convient tout à fait à ce personnage.

Je suis également fan de Julianne Moore qui a un rôle assez surprenant, j'ai trouvé.

Je n'avais pas reconnu Michael Caine dans le rôle de Jasper, une sorte de vieux John Lennon, vivant en ermite avec sa femme malade et croyant à la théorie du complot. Si j'ai bien compris, il a plus ou moins élevé Theo. J'ai beaucoup aimé le personnage, assez marrant, très lucide et philosophe.

Le personnage de Kee est un personnage assez touchant.

C'est donc filmé par Alfonso Cuarón qui est un cinéaste mexicain qui avait mis en scène Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban qui était déjà assez sombre. Dans Les fils de l'homme, c'est filmé avec des couleurs gris-bleutés propre au genre et qu'on retrouve dans d'autres films.

En conclusion, même si je n'ai pas grand chose d'autre à dire sur le film, je l'ai beaucoup aimé et si vous aimez les films d'anticipation, vous devez le voir. Et si vous voulez savoir si Kee et son bébé arriveront à être sauvés, regardez-le !

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Mini Challenge Science-fiction de Seriebox
2/4

Il faut aussi partie du Mini Challenge Thriller
3/4

03 novembre 2011

Là-haut de Pete Docter, Bob Peterson

Titre original : Up

Résumé :
Carl a toujours rêvé d'aller aux chutes du Paradis en Amérique du Sud avec sa femme, Ellie, sur les traces du héros aventurier de son enfance, Charles Munz. Hélas, les années ont passé et Ellie est morte sans que le rêve soit réalisé. Mais à l'heure où l'on veut l'exproprier et l'envoyer en maison de retraite, il a l'idée d'attacher des ballons à sa maison et de s'envoler vers les Chutes. C'est une fois dans les airs qu'il va s'apercevoir qu'il a un petit passager clandestin, Russel, un jeune scout de 8 ans...

Mon avis :
À sa sortie, je n'avais pas eu envie d'aller voir ce film, je ne sais pas pourquoi. Après, ma fille m'a dit qu'il était super mais je n'ai toujours pas pris le temps de le regarder. Et c'est grâce au ciné-club de Seriebox que j'ai pu le voir puisque c'était le film choisi en septembre, le thème étant les films d'animation Disney/Pixar.

Depuis son plus jeune âge, Carl est fasciné par les voyages et son idole était Charles Munz qui disparut en Amérique du Sud à la recherche d'un oiseau mythique. Avec Ellie, sa femme rencontrée quand il avait une dizaine d'années, ils ont toujours rêvé de partir sur ses traces vers les Chutes du Paradis. Hélas la vie puis la mort d'Ellie en ont décidé autrement. Et c'est au crépuscule de sa vie qu'à 75 ans, Carl décide de larguer les amarres. Pour de bon, puisque menacé d'expropriation et d'être mis en maison de retraite, il fait décoller sa maison avec des ballons multicolores. Il va bientôt s'apercevoir qu'il a emmené avec lui un petit passager, Russel, un jeune scout qui souhaitait s'occuper de lui et qu'il avait rembarré. Le vieux Carl et le jeune Russel vont bientôt vivre de magnifiques aventures...

C'est une très belle histoire que nous raconte là Disney/Pixar et que je suis ravie d'avoir vue. J'ai particulièrement aimé le début quand on nous raconte la vie de Carl et d'Ellie et je dois dire c'est presque le plus beau moment du film. J'ai été très émue de la mort d'Ellie.

Après toute la partie en ballon est magnifique et le voyage en Amérique du sud est sympa avec des personnages hauts en couleur. J'ai moins aimé en revanche dès qu'on tombe sur Charles Munz et sa clique de chien. J'ai trouvé ça plus banal, moins intéressant et un peu longuet.

Comme bien souvent dans les Disney, il y a un savant mélange entre l'émotion et l'humour et je dois dire qu'on rit pas mal pendant ce film mais que l'émotion n'est pas en reste.

Mon personnage préféré dans le film est celle qu'on voit le moins et c'est Ellie. Je l'ai trouvée marrante, sympa, dynamique, le parfait complément au réservé Carl.

Carl est un personnage bourru qui va peu à peu s'attacher à Russel. Je n'ai pas grand chose à dire sur lui, je l'ai trouvé sympathique, touchant dans sa quête et frais comme un gardon pour un vieux monsieur de 75 ans qui marche avec un support ! :)

Russel est un petit garçon à la langue bien pendue et j'ai bien aimé la fraîcheur qu'il amenait à l'histoire.

J'ai beaucoup aimé Kevin l'oiseau et Doug le chien, les éléments comiques de l'histoire.

En revanche, le vieux Charles Munz m'a déplu. Toute l'histoire avec lui m'a semblé sans intérêt et je n'ai pas arrêté de me demander à chaque fois qu'on le voyait comment il pouvait avoir l'air d'être aussi âgé que Carl alors qu'il devait bien avoir 30 ou 40 ans de plus et aller sur ses 110-120 ans ! Faut croire que les Chutes du Paradis conserve bien !

Ce qui est beau dans le film, ce sont bien sûr et avant tout les images. Les couleurs sont splendides, aussi bien celle des ballons qui tirent la maison que celle de Kevin l'oiseau. Ce film est un enchantement pour les yeux.

Je n'ai pas grand chose à dire de plus sur ce très beau film qui ravira aussi bien les enfants que leurs parents et qui vous fera passer un excellent moment. Et si vous voulez savoir à quoi ressemble Kevin l'oiseau ou les Chutes du Paradis, regardez ce film.

Note :



Il fait partie du Mini Challenge Aventure Seriebox
1/3

27 septembre 2011

Le Tombeau des lucioles de Izao Takahata

Titre original : Hotaru No Haka

Résumé :
Après le bombardement de Kobé en 1945 qui les laisse orphelins, Sheïta, un jeune garçon de 14 ans et Setsuko sa petite soeur de 4 sont recueillis par leur tante. Mais celle-ce leur fait vite comprendre qu'ils sont une charge et qu'ils doivent mériter leur pitance. Se sentant rejetés, les deux enfants partent vivre dans une bunker désaffecté vivant de petits larcins. À la lumière des lucioles la nuit, ils vivent là heureux mais la nourriture vient à manquer et la maladie s'invite...

Mon avis :
Je suis très fan des films d'animation des Studio Ghibli, en particulier ceux de Hayao Miyazaki que j'ai découverts grâce à mes enfants. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir Le tombeau des lucioles (qui n'est pas de Miyazaki) dont on me disait le plus grand bien et je dois remercier le Ciné-Club de Seriebox pour m'avoir donné l'occasion de regarder ce très beau film déchirant.

Août 1945, le bombardement de la ville de Kobé laisse Sheïta, 14 ans et sa petite soeur, Setsuka, 4 ans, orphelins puisque leur mère y laisse leur vie. Leur père étant en mission sur un bateau, ils sont recueillis par une tante acariâtre qui leur fait bientôt comprendre qu'ils sont de trop dans sa maison. Sheïta décide donc de partir avec sa petite soeur et d'aller vivre dans un bunker désaffecté à la lisière de la ville. Là, ils y vivent heureux, vivant dans la nature et s'amusant avec les lucioles la nuit. Mais par ces temps de fin de guerre, la vie est difficile et Sheïta a du mal à trouver de la nourriture pour lui et sa petite soeur, malgré sa débrouillardise. Bientôt la maladie et la malnutrition s'en mêlent...

Voilà un film qui, bien que ce soit un film d'animation, n'est absolument pas destiné aux jeunes enfants. Il traite de sujets forts et très sombres comme la guerre, la mort, la maladie. J'avoue avoir été surprise par ce film. Je m'attendais à quelque chose de gentil et j'ai pris ce film comme un coup de poing ! Du coup, ayant été peu attentive au début (on comprend comment l'histoire se finit, en fait), j'ai dû la revoir après avoir vu tout le film.

C'est donc un film très triste, très poignant où en narrant la vie de ces deux enfants livrés à eux-mêmes, on apprend ce qu'est la dure réalité de la vie quotidienne en temps de guerre au Japon, les bombes, les morts et la faim.

Je ne veux pas trop dévoiler l'histoire car il faut vraiment la découvrir pour l'apprécier et s'en imprégner.

Ce que j'ai particulièrement aimé ce sont les deux enfants, Sheïta et Setsuka, qui forment une fratrie unie et vraiment touchante. La façon dont le grand garçon de 14 ans s'occupe de sa petite soeur et la protège est admirable et de toute beauté ! J'ai beaucoup aimé leurs scènes. J'ai particulièrement aimé la vive petite Setsuko, une petite fille adorable, qui rit et s'amuse et dont le grand frère essaie de tout faire pour qu'elle ne vive pas trop durement la guerre.

Comme l'histoire porte essentiellement sur Sheïta et Setsuka, les autres personnages ne sont pas très présents mais j'ai détesté la tante, sans coeur et revêche, qui n'a aucune compassion envers ces deux enfants qu'elle se refuse à nourrir sans contrepartie !

Concernant la réalisation, l'animation n'empêche pas d'en faire un film fort. On retrouve le trait naïf des dessins animés japonais mais les personnages et leurs visages sont étonnamment expressifs.

En conclusion, un très beau film triste et très émouvant. J'ai particulièrement aimé ces deux enfants attachants et si vous voulez savoir pourquoi j'ai pleuré comme une madeleine en le regardant, n'hésitez pas à vous le procurer !

Note :



Ce film fait partie de plusieurs challenges Cinemania Seriebox

Tout d'abord l'Amazing Challenge Cinemania 2011
4/10

Du Mini Challenge Animation
1/1

et du Mini Challenge Drame
2/6

23 septembre 2011

Le premier jour du reste de ta vie de Rémy Bezançon

Avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François, Pio Marmaï, Marc-André Grondin

Résumé :
5 jours importants dans la vie d'une famille de 5 personnes. Une journée par personne.





Mon avis :
Je n'avais pas eu l'occasion de voir ce film à sa sortie et je l'avais enregistré sur Canal + quand il a été diffusé puis j'avais oublié de le regarder. J'ai enfin pu le voir cet été, en plusieurs fois et je dois dire que j'ai bien aimé ce film, certes pas très original (il est à l'image de pas mal de films français) mais bien joué et avec une histoire touchante.

Les Duval sont une famille française typique, le mari, la mère et leurs 3 enfants. Nous allons suivre leur vie en 5 journées clés des années 1980 à la fin des années 90, chaque journée portant sur un des membres de la famille plus spécifiquement. Nous suivrons donc Albert, le fils aîné, qui réussit en tout et devient chirurgien esthétique, Raphaël, le second fils, qui ne réussit rien, se cherche et voudrait faire de la musique, Fleur, la petite dernière, ado rebelle, Marie-Jeanne, la mère qui se cherche un peu au milieu de tout cela et qui ne sait pas comment gérer sa fille, et Robert, le père, devenu chauffeur de taxi au grand dam de son propre père et qui ne sait pas très bien comment se comporter face à ses propres enfants. Copain ou pas ? Tout ça avec une superbe BO en fond.

Je ne regarde pas souvent de films français, tout merveilleux soient-ils, parce que je trouve que c'est toujours un peu la même chose, surtout pour les comédies dramatiques ou douce-amère. Ça parle souvent de la vie de tous les jours, celle qu'on vit quand on passe la porte de chez-soi et franchement, si je vais au ciné c'est pour m'évader, pas pour me regarder dans un miroir, ou alors pour voir ce genre de films mais de l'autre côté du Channel. Mais ça ne m'empêche pas d'apprécier regarder ce genre de films à la télé (au ciné, je m'ennuierais...).

Donc si le fond n'est pas très original puisqu'on assiste à la vie d'un famille française moyenne avec ses hauts et ses bas, ses doutes, ses réussites, la forme l'est davantage. Le film prend 5 jours bien précis pour chaque membre de la famille et nous la fait vivre. C'est souvent émouvant, triste, mélancolique, rarement heureux mais ce n'est jamais ennuyeux. D'autant plus qu'il y a une magnifique bande-son, à commencer par le rôle titre, celui d'Étienne Daho (oui je suis fan du monsieur, alors bon :)). On y trouve aussi du Bowie, Janis Joplin, Indochine, Lynyrd Skynyrd, The Divine Comedy, entre autres, et de la musique additionnelle concoctée par Sinclair, le tout dans un mélange hétéroclite mais jamais dissonant. Chaque partition choisie pour chaque jour correspond bien à l'humeur et la tranche du vie du moment.

Les acteurs sont vraiment tous très bien que ce soit les pointures reconnues comme Gamblin, excellent en père un peu retrait, ou Zabou qui campe une mère comme on l'est toutes, essayant de gérer nos multiples vies de femmes, d'épouse, de mère ou les petits nouveaux comme Déborah François, Pio Marmaï ou Marc-André Grondin. Je n'avais jamais vu de films avec eux, même si je connaissais leur nom mais je dois dire qu'ils sont tous confondant de vérité.

La mise en scène est très originale puisqu'elle a choisi de nous faire vivre cette famille à travers ces 5 jours seulement sur une dizaine d'années et donnant une tonalité différente à chaque journée. Le générique du début est très bien aussi.

En conclusion, un film très émouvant à voir sur une famille française moyenne, filmé avec sensibilité. Et si vous voulez savoir quels sont les 5 jours du reste de leur vie, regardez-le !

Note :



Ce film fait partie du Mini Challenge Drame Cinemania de Seriebox
2/6

17 août 2011

Le labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro

Titre original : El Laberinto del Fauno
avec Ivana Baquero, Sergi López, Doug Jones

Résumé :
Ofélia a suivi sa mère enceinte et récemment mariée au terrifiant Vidal, capitaine de l'armée franquiste. Alors que sa mère malade ne peut s'occuper d'elle et que des rebelles rodent autour de la base militaire où elle vit, Ofélia découvre un labyrinthe mystérieux où l'attend un faune qui lui dit qu'elle est une princesse perdue depuis des années et que pour retrouver son royaume et son père, il lui faudra passer trois épreuves...

Mon avis :
Que voilà un film envoûtant et bizarre ! Je ne m'attendais pas du tout à ce film sur fond de seconde guerre mondiale et pensait que cela se passait de bout en bout dans un monde fantastique. Mais cette surprise ne m'a pas empêchée de beaucoup aimé ce film réalisé de main de maître par Guillermo del Toro.

Carmen s'est récemment mariée au Capitaine Vidal, soldat de l'armée franquiste et enceinte va le rejoindre au camp militaire où il officie. Ofélia, la fille de Carmen est aussi du voyage. Petite fille rêveuse et s'ennuyant dans ce camp, elle découvre bientôt un mystérieux labyrinthe gardé par un faune, une créature magique. Le faune lui annonce qu'elle est une princesse disparue d'un royaume magique et que pour y retourner et retrouver son père, elle devra passer et réussir 3 épreuves... Pendant que sa mère doit garder le lit, la petite fille va peu à peu se prendre au jeu, surtout pour échapper à l'atmosphère oppressante du camp, constamment sur le qui-vive à cause de rebelles alentours et du caractère très sévère du Capitaine Vidal...

Comme je l'ai dit plus haut, je pensais que c'était un film fantastique de bout en bout. Or l'histoire surnaturelle n'est qu'une petite partie du film et on s'attarde surtout sur la vie dans ce camp, la dureté de son capitaine, les meurtres, les trahisons, les exactions, les rebelles pour lesquels on tremble. Cela peut décevoir le spectateur qui ne s'attend pas à ça. Personnellement, ça ne m'a pas dérangée car le film est très bien, très prenant, mais ma fille a détesté.

Du coup, on peut se demander si ce que vit Ofélia est "réel" ou si c'est une projection de son imagination. Ce sera à chacun de décider de ce qu'il croit. Dans le film, les adultes sont fermés à ce monde fantastique et la fin (sans la dévoiler) nous conforterait dans cette idée que c'était une façon pour la jeune fille de s'évader mais si vous voulez rêver vous pouvez tout à fait croire qu'Ofélia est effectivement une princesse qui doit regagner son royaume. En tout cas, la fin est très belle et poignante.

C'est un film très sombre et dur. Il risque de déranger les plus jeunes auxquels il ne s'adresse absolument pas. Il y a des thèmes abordés : la mort, la torture qui peuvent perturber de jeunes enfants. C'est un film qu'on peut voir à partir de 13-14 ans. Il était d'ailleurs interdit au moins de 12 lors de sa sortie en salle.

Il y a des scènes que j'ai beaucoup aimées comme celle avec le mangeur d'enfants dans la salle où il y a des fruits (seuls ceux qui ont vu le film savent de quoi je parle, désolée !)

J'ai beaucoup aimé la petite fille, Ofélia. C'est un personnage touchant et intéressant et un beau rôle de petite fille qui doit a du mal à quitter l'enfance et qui voit sa vie changer avec ce beau-père terrifiant.

Un autre personnage m'a beaucoup touchée c'est celle de la gouvernante, Mercedes. Elle a une grâce qui m'a émue.

Au début, je n'avais pas reconnu Sergi Lopez dans le rôle du cruel Vidal. C'est au cours du film que je me suis aperçue que c'était cet acteur que j'aimais bien. Je dois dire qu'il est magnifique dans ce rôle de capitaine qui mène sa mission d'une main de fer et n'admet pas qu'on s'en détourne.

La réalisation est de toute beauté. De Guillermo del Toro, j'ai vu Hellboy et Blade 2 mais là je dois dire qu'il rend son film enchanteur et sombre. Les images sont superbes. J'ai regardé ce film en version originale, soit l'espagnol et je dois dire que même si on ne comprend pas vraiment la langue, il faut le voir en VO (comme tous les films étrangers d'ailleurs !).

En conclusion, peut-être pas le film que vous espérerez voir mais qui vaut vraiment le détour par histoire poignante et sa réalisation magnifique. Et si vous voulez savoir si Ofélia est vraiment la princesse disparue d'un mystérieux royaume, regardez ce film.

Note :



Ce film fait partie de l'Amazing Challenge Cinemania de Seriebox
3/10

Il fait aussi partie du Mini Challenge Fantastique
1/9

et également du Mini Challenge Horreur
2/1

04 août 2011

Silent Hill de Chistophe Gans

avec Radha Mitchell, Sean Bean, Laurie Holden

Résumé :
La petite Sharon présentant des signes psychologiques inquiétants et rêvant d'une ville abandonnée, Silent Hill, Rose, sa mère, décide de l'emmener sur place en pensant que ça l'aidera à guérir. C'est dans cette ville inquiétante, théâtre d'événements dramatiques 40 ans auparavant, et noyée dans le brouillard que la petite Sharon disparaît. Rose met tout en oeuvre pour la retrouver et se trouve confrontée à des créatures bizarres et des scènes étranges. C'est pour sa vie que Rose va devoir lutter pendant que son mari les recherche toutes les deux...

Mon avis :
C'est un film que j'avais envie de voir depuis longtemps et que j'ai pu découvrir grâce au ciné-club de Seriebox consacré aux adaptations ciné de jeux vidéos. À l'arrivée, je suis assez mitigée car si le début est prometteur, la fin est grand-guignolesque !

La jeune Sharon est une enfant perturbée qui ne parle que d'une ville abandonnée Silent Hill. Sa mère, Rose, décide, contre l'avis de son mari, de l'y emmener afin de découvrir quel lien lie sa fille à cette ville. Arrivées dans cet endroit où se sont déroulés des événements dramatiques presque 40 ans auparavant, Sharon disparaît. Rose part donc à sa recherche en compagnie de Cybil, une jeune flic, qui voulait l'arrêter avant Silent Hill. Les deux jeunes femmes vont se trouver confrontées à des créatures dégénérées et des gens qui vivent reclus dans cette ville qui est constamment dans le brouillard et dont les ténèbres sont destructrices. Pendant ce temps-là, le mari de Rose part à sa recherche...

Je n'ai jamais joué à ce jeu vidéo donc je ne pourrai faire aucune comparaison et c'est seulement sur le film que je peux porter un jugement. Je suis très fan de Christophe Gans dont j'avais beaucoup aimé le très beau Crying Freeman, son premier long métrage et l'envoutant Pacte des loups. Je ne sais pas pourquoi je ne suis pas allée voir Silent Hill à sa sortie, par manque de temps sans doute ou parce que le côté "terreur" me faisait un peu peur...

Pour ce qui est du côté terreur/horreur, justement ce n'est pas si horrible ou sanglant que ça. Il y a des moments de suspense qui m'ont fait sursauter ou des monstres assez terrifiants mais rien qui puisse faire très peur. La seule qui m'a vraiment fait frissonner c'est la petite fille Alessa. Depuis les jumelles de Shining, je suis terrifiée par les gamines dans les films d'horreur ! :)

Le film est très bien pendant une petite moitié du film. L'ambiance angoissante de la ville, le fait qu'un mystère plane dessus donne envie d'en savoir plus. Mais petit à petit, les galopades de la mère finissent par lasser puis le film tourne au "grandn'importequoi" qui devient grand-guignolesque sur la fin, avec des fanatiques religieux exaltés. Quant à la toute fin, elle est bien, mais j'avais deviné de quoi il retournait dès le premier quart... D'autres films ont joué avec ça avec brio et bref, on ne me la fait plus ! ^^

Le côté jeu vidéo se ressent pas mal pendant une grande partie du film. Rose galope de part en part de la ville cherche des sorties, des entrées, affronte un méchant (des monstres) et hop on passe à un niveau supérieur où c'est un peu la même chose et ainsi de suite jusqu'à l'affrontement final.

Les personnages sont assez fades. Rose, la mère, ne fait pas grand chose à part courir et son personnage est assez effacé.

J'ai bien aimé Cybil la flic même si son rôle est encore moins conséquent que celui de Rose. Mais sans doute parce que Lauren Holden a une présence que Radha Mitchell n'a pas.

J'ai beaucoup aimé Sean Bean dans le rôle du père à la recherche de sa famille.

J'avoue ne pas avoir tout compris des événements passés dans les années 70. Enfin si, mais c'est le rôle du flic dans tout ça. Quel flic me direz-vous ? Pas Cybil mais un flic homme qui enquête avec ou empêche Sean Bean d'enquêter.

En revanche, la petite fille est vraiment très bien ! Il suffit qu'elle regarde l'écran de ses grands yeux pour qu'on flippe un max !

J'ai beaucoup aimé la réalisation de Christophe Gans et les décors de Silent Hill. C'est ce qui est le plus intéressant dans ce film !

En conclusion, un film qui commençait bien et qui finit un peu n'importe comment ! Et si vous voulez savoir pourquoi Sharon rêve de Silent Hill, regardez ce film.


Note :




Ce film fait partie du Mini Challenge Horreur de Seriebox

29 juin 2011

Terminator Renaissance de McG

Titre original : Terminator Renaissance
avec Christian Bale, Sam Worthington, Anton Yelchin

Résumé :
2018, John Connor, un des chef de la résistance humaine, se bat toujours contre Skynet, la terrible entreprise qui veut détruire l'humanité et imposer ses Terminators. Alors que la guerre est à un tournant, apparaît un homme, Marcus, qui ne se souvient de rien mais qui va aider la rébellion et essayer de sauver Kyle Reese tombé aux mains de Skynet. Kyle Reese que John Connor doit absolument sauver pour que l'Histoire ne soit pas changée...

Mon avis :
Je suis très fan de la saga Terminator, en tout cas des deux premiers réalisés par John Cameron. En revanche, j'ai tout oublié du 3e que j'avais vu à sa sortie (vous parlez, un Terminator 11 ans après le 2e, ça ne se loupait pas !) et qui m'a vraiment déçue. Du coup, malgré son super casting (Bale, Helena Bonham Carter, etc...), j'avais zappé ce 4e opus (mais j'avais vu la série télé The Sarah Connor's Chronicles, honnête). Comme il fait partie de deux des mini challenges de Seriebox, je me suis dit que c'était l'occasion de le voir enfin ! Et finalement, il est tout à fait dans la lignée des deux premiers, pas mal du tout, même s'il lorgne vraiment du côté du premier, au point de lui piquer une de ses scènes grandioses (la mise à mort du Terminator).

Spoilers sur les opus précédents

Nous sommes en 2018 et John Connor a 33 ans et se bat encore et toujours contre Skynet qui a déclenché l'apocalypse quelques années auparavant. Cette fois-ci, les rebelles sont bien décidés à frapper un grand coup mais il semble que Skynet a plus d'un atout dans sa manche et veut annihiler l'humanité une bonne fois pour toute, tout en faisant en sorte que le futur et par conséquent le passé ne se réalise pas. Quand Marcus Wright débarque au camp des réfugiés en ayant perdu la mémoire, Connor ne sait pas s'il est un allié ou un ennemi mais il doit faire équipe avec lui car lui seul sait où le jeune Kyle Reese, qui vient d'être attrapé, est détenu dans les locaux de Skynet. Kyle Reese, le bras droit de John Connor dans le futur, Kyle Reese, le père de John...

Ce n'est pas spoiler les aficionados de Terminator que de dire que Kyle Reese est le père de John Connor puisqu'on le sait depuis toujours et ce d'autant plus que ce 4e opus se réclame directement des deux premiers films et y fait beaucoup référence, ne serait-ce que par les K7 audio de sa mère que John écoute.

Je dois dire que j'ai été agréablement surprise par ce film car j'avais gardé un mauvais souvenir du 3e (je me rappelais même plus qu'il y avait encore Schwarzy). C'est un honnête héritier des deux premiers et je dois dire que j'ai passé un très bon moment à le regarder. Même si, il faut le reconnaître, ce ne sera pas ZE Movie of ZE Year. Comme les deux premiers ne l'étaient pas non plus, il faut aussi le reconnaître. Mais c'est comme tout ces films à plusieurs suites, on est toujours contents de retrouver des personnages cultes qu'on connaît depuis presque toujours et qui sont comme de vieux amis.

En revanche, j'aurais dû me remettre à niveau concernant la timeline "Terminator" car j'avoue avoir été un peu perdue par rapport aux événements précédents. Tout ça est un peu flou dans ma mémoire mais si j'ai bien compris, à chaque fois que Sarah ou John ont réussi à contrer Skynet, ça n'a pas anéanti les machines mais a juste repoussé l'échéance, si bien qu'en 2018, date à laquelle se passe T4, l'histoire est finalement la même qu'au début de T1. C'est la guerre entre les machines et les hommes, John Connor est un des leaders charismatique de la rébellion et Kyle Reese sera son lieutenant. Et à un moment, John va l'envoyer dans le passé pour protéger Sarah, sachant pertinemment qu'il sera son père. John est toujours là, les machines aussi, status quo... À croire que l'histoire ne peut pas être réécrite mais qu'elle prend juste des chemins détournés.... Et n'essayez pas de lire les différents sites parlant du sujet sur le net, ça ne fera que vous embrouillez encore plus... Ouch, ça me donne mal à la tête ! :)

Les scènes de bataille sont épiques, les effets spéciaux hallucinants mais je trouve que ça lorgne trop du côté de Transformers (que je n'ai toujours pas vu) pour certaines machines. C'est un peu dommage car c'est un peu too much pour moi (j'avoue avoir décroché pendant certains combats).

Je regrette aussi que le réalisateur n'ait pas fait preuve d'originalité en copiant pratiquement plan par plan le combat final de T1 pour son propre film ! C'est une suite ou un remake, Mr. McG ?

Concernant les personnages, j'aime beaucoup l'acteur Christian Bale et je trouve qu'il fait un très bon John Connor. Mais je n'ai pas grand chose à dire de plus sur le leader sauveur de l'humanité.

J'ai beaucoup aimé Marcus Wright, le personnage énigmatique joué par Sam Worthington. C'est un personnage tout en nuance, très attachant et qui m'a vraiment convaincue. C'est le personnage que j'ai préféré dans le film.

J'ai aussi bien aimé le jeune Kyle Reese. Comme j'ai dit plus haut, ces personnages sont cultes pour nous qui aimons Terminator et voir ce jeune Kyle, alors qu'il n'est pas encore le sauveur de l'humanité (bah oui, en tant que géniteur de John !), j'adore le potentiel qu'a ce perso et il me fait penser à un jeune John Connor en fait (comme celui des Sarah Connor's chronicles).

Helena Bonham Carter joue (très bien) un rôle de folle, comme d'hab ! ^^

Petit spoiler :
Si vous croyez apercevoir Schwarzenegger en T800, vous n'avez pas la berlue, enfin pas tout à fait ! ^^ Le corps est bien celui de Schwarzy, numérisé à partir d'un moulage fait lors de T1 mais la tête, troublante de ressemblance avec le Schwarzy époque body-building, est celle de l'acteur Roland Kickinger qui a déjà incarné l'ancien gouverneur de Californie jeune dans un biopic.

La mise en scène est nerveuse, efficace et laisse la part belle aux scènes d'action. Mais les scènes d'émotions sont également présentes même si pas nombreuses.

En conclusion, si vous avez aimé les premiers Terminator et si ça ne vous dérange pas que ça fasse beaucoup de bruit, voilà un film qui vous conviendra tout à fait. Et si vous voulez savoir si John Connor va réussir une fois de plus à contrer les projets de Skynet visant à 1) le tuer 2) tuer Kyle Resse le cas échéant et 3) se débarrasser enfin de ces humains qui sont vraiment pénibles à s'accrocher à leur misérable vie alors qu'on serait tellement tranquilles entre robots, regardez ce film ! :)

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Mini Challenge Seriebox Action
 1/4

et du Mini Challenge Seriebox Science-fiction
1/4

17 mars 2011

Neverland de Marc Forster

Titre original : Finding Neverland
avec Johnny Depp, Kate Winslet, Freddie Highmore

Résumé :
1903, la dernière pièce de James M. Barrie est un flop et son mariage est ennuyeux. Il rencontre alors Sylvia Llewelyn Davies, une jeune veuve et ses quatre jeunes garçons. Une amitié réciproque naît entre la famille et le dramaturge qui va retrouver peu à peu son inspiration au contact de ces enfants si touchants. C'est pour eux et Sylvia qu'il va créer la pièce Peter Pan...

Mon avis :
J'étais passée complètement à côté de ce film à sa sortie, même si j'en avais entendu parler bien sûr, et je ne l'aurais jamais découvert sans le Ciné-club de Seriebox qui portait sur un film de Johnny Depp en février. C'est ce film qui a été choisi et comme il faisait également partie du Challenge Cinemania, je me suis dit pourquoi pas ! Et j'ai bien fait ! Car si cet épisode de la vie du créateur de Peter Pan est largement romancé, Marc Forster nous livre un très joli film, attachant et touchant servis par des enfants talentueux et des acteurs chevronnés.

1903, le Tout-Londres se presse au théâtre découvrir la dernière pièce du dramaturge James M. Barrie. Hélas, la pièce est un four et l'auteur a du mal à retrouver l'inspiration. Un jour qu'il se promène dans les allées de Kensington Gardens, il fait connaissance avec une jeune et jolie veuve, Sylvia Llewelyn Davies et ses quatre jeunes enfants, des garçons. Alors que le mariage de James M. Barrie bat de l'aile, son amitié envers Sylvia va faire jaser et la mère de Sylvia essaie de mettre des battons dans les roues à leurs rencontres. Mais, à leur contact, James va retrouver son inspiration et son âme d'enfant tandis qu'eux vont retrouver leur joie de vivre. S'inspirant des enfants, James va alors écrire sa pièce la plus célèbre, Peter Pan...

Ce genre de biographie un peu sucrée n'est habituellement pas ma tasse d'English Tea et je dois dire que Peter Pan me passe un peu au-dessus (j'ai vu le dessin animé quand j'étais petite, comme tout le monde ! ^^) mais là, je dois dire que j'ai vraiment été séduite. Il y a une sorte de charme suranné dans ce film, une joie de vivre malgré les vicissitudes de la vie qui fait qu'on est dedans de bout en bout. Le film est bien sûr un peu mélo et très romancé mais ça marche. Quand je dis que c'est romancé, c'est "qu'en vrai", Barrie a connu aussi le père des enfants qui est mort plus tard et qu'aucune romance n'a, à priori existé entre Barrie et Sylvia.

J'ai beaucoup aimé tout le processus de création de la pièce Peter Pan, sa présentation au public, la représentation chez les Davies, c'est plein de poésie et très touchant. J'ai même été très émue par ces deux dernières scènes.

Sinon, le film illustre bien les préjugés de l'époque, où il était fort mal vu qu'un homme et une femme soient simplement amis et où les rumeurs allaient bon train sur le fait que Barrie passe autant de temps avec une veuve qu'avec ses enfants... Situations qui seraient encore mal vues à notre époque, je pense... Alors qu'il n'aspirait en fait qu'à retrouver, lui aussi, une joie de vivre qui faisait défaut chez lui (à son domicile).

Il faut dire que je n'ai pas très bien compris le mariage de Barrie. Dès le début du film, James et son épouse semblent presque comme deux étrangers, qui ont des activités séparés et on ne sait pas très bien si, à l'origine, ils avaient fait un mariage d'amour ou de raison. En tout cas, l'atmosphère de la maison est d'une tristesse sans nom et je comprends que Barrie préfère les rires des enfants et les sorties au parc...

Le thème du Ciné-Club était donc les films de Johnny Depp et c'est celui-là qui fut choisi. Paradoxalement, je trouve que c'est l'un de ses moins bons rôles. Tout d'abord, son physique n'en fait pas un Écossais bon teint comme l'était Barrie et je trouve son jeu très plat. Peu d'expressions, je ne sais pas si c'est le rôle qui voulait ça mais je l'ai trouvé un peu terne. Mais, comme c'est Johnny Depp, il n'est pas mauvais non plus, hein !

Kate Winslet est plutôt bien dans le rôle de Sylvia. Elle n'a pas un rôle très compliqué non plus et rien de bien nouveau pour elle ! :)

J'ai trouvé Julie Christie très bien dans le rôle de la mère collée montée de Sylvia. On dirait l'Angleterre puritaine à elle toute seule !

J'ai trouvé celle qui jouait l'épouse de Barrie, l'actrice Rhada Mitchell, assez fade et en retrait.

En revanche, j'ai trouvé le petit Freddie Highmore vraiment impeccable. J'adore ce gamin qu'on a pu voir dans Charlie et la Chocolaterie, Arthur et les Minimoys, Deux frères etc... Dans Neverland, il a 12 ans mais joue un enfant de 7-8 ans, je pense et il est toujours juste. C'est un très bon jeune acteur que j'aime toujours voir jouer.

Si vous reconnaissez d'emblée Dustin Hoffman dans le rôle du producteur des pièces de James M. Barrie, chapeau ! Je ne l'ai reconnu que sur la fin et encore parce que j'avais vu son nom au générique du film !

La mise en scène est plutôt classique, agréable à regarder, certaines scènes sont très jolies, très poétiques, d'autres émouvantes et arrachent des larmes. C'est quand même assez romancé et mélo mais ça ne m'a pas déplu.

En conclusion, un film plutôt joli sur une partie de la vie du créateur de Peter Pan et une très bonne surprise pour moi qui était passée complètement à côté ! Et si vous voulez savoir d'où Barrie a tiré son inspiration pour créer Peter Pan, Nana et les enfants perdus, regardez ce film !

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie de l'Amazing Challenge Cinemania de Seriebox
2/10

Il fait aussi partie du mini challenge Seriebox Drame
1/6