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20 octobre 2022

Les Arpenteurs d'Anna Combelles

Résumé :
Les Arpenteurs sont des humains nés lors d'un déchirement temporel provoqué par un évènement historique d'importance, comme l'alunissage d'Apollo 11 ou encore Tchernobyl, créant un nouveau monde et donnant à ces gens la faculté de se déplacer entre ces mondes et étant les seuls à ne pas se dédoubler lors de la création d'un monde. Leur agence a pour but de maintenir l'ordre entre ces mondes et de garder l'information sur les mondes alternatifs secrète. Mais certaines scissions se font ressentir au fil des années et tout est remis en question lors d'un tremblement de terre...



Mon avis :
Lorsque Nanet a annoncé la sortie de son nouveau roman, j'ai été très emballée, d'abord par le sujet (j'ai déjà dit que j'adorais tout ce qui était mondes parallèles ? ;)) puis par la couverture que j'ai trouvée magnifique (et qui m'a fait penser à Upside Down, un film avec Kirsten Dunst vu en 2014). Nanet a eu la gentillesse de me faire une jolie dédicace dans l'exemplaire que j'ai acheté, accompagnée de goodies et j'ai mis le livre dans ma liste du Challenge ABC 2021 pour être sûre de le lire rapidement. C'est donc en mai dernier (il y a presque 18 mois donc) que je l'ai lu et je dois dire que ça a été une très bonne lecture malgré quelques réserves.

Les Arpenteurs c'est comme si le film Jumper rencontrait la série Counterpart. J'ai énormément aimé l'idée de base sur ces mondes alternatifs créés après des événements d'importance, j'ai trouvé cela très intéressant (c'est un peu un de mes thèmes favoris avec les voyages dans le temps, aussi :)) et j'aurais aimé en fait qu'on reste sur cette histoire d'Arpenteurs et de factions qui ont des visions différentes. Car en fait, dans ce roman, il y a deux histoires en une. Celle sur les Arpenteurs et une autre sur des personnages d'un autre monde donnant un côté plus fantasy à certaines parties et si, à un moment, les deux aspects du roman se rejoignent et se confondent, j'ai trouvé un peu dommage que les deux histoires se phagocytent.

Alors ne vous méprenez pas, j'ai aussi énormément aimé l'histoire de Meiga, Daniil, Esteban, Anton et les autres, très belle avec des histoires d'amour qui ont touché mon petit coeur tout mou mais j'ai surtout aimé quand - spoiler alert -ils se retrouvent dans notre monde. Car c'est cela que je souhaitais lire, des personnages qui se retrouvent là où ils ne devraient pas être, avec toute l'adaptation que cela comporte.
 
Alors oui j'ai trouvé l'univers parallèle créé par Nanet très intéressant également mais prenant peut-être un peu trop de place, même si je comprends qu'il fallait développer le background des personnages pour la suite de l’histoire. Je me dis, mais je ne suis pas écrivain et encore moins l'autrice, qu'il aurait peut-être fallu séparer complètement les deux histoires et faire deux romans mais, si j'avais un avis plus tranché à la fin de ma lecture, avec le recul je me dis, maintenant, que l'histoire marche aussi très bien comme ça et que ma seule réserve c'est que le temps passé dans l'autre monde aurait pu être plus ramassé.

J'ai évoqué certains personnages, les 4 que j'ai énormément aimés et qui m'ont le plus touchés de par leurs histoires mais il y a aussi d'autres personnages phare notamment Ninon, Arpenteuse de notre monde, Camille la nemesis pourrait-on dire ou encore Sam, Mayeul, Judith et quelques autres.
 
Le style de Nanet est très agréable à lire, elle m'a passionnée avec son idée d'Arpenteurs et envoûtée avec certains personnages.

En conclusion, malgré quelques réserves sur lesquelles je ne vais pas revenir et une fin que j'ai trouvée un peu abrupte (je pense que j'aurais aimé que ça continue un peu plus, en fait :)), Les Arpenteurs a été une très bonne lecture, avec un très chouette concept et des histoires de personnages très belles à lire. Merci donc Nanet, d'avoir fait venir chez nous Meiga, Daniil, Esteban et Anton :)
 
Note :


 

Le roman faisait partie du Demi-Challenge ABC 2021 de Nanet

6/13

28 novembre 2021

Petits arrangements avec l'Histoire + The Great St Mary's Day Out + My Name is Markham + Dessicated Water, Les Chroniques de St Mary tomes 7, 7.5, 7.6, 7.7 de Jodi Taylor

Titre original : Lies, Damned Lies and History
 
Spoilers sur les tomes précédents
 
Résumé :
Même enceinte et assignée à des tâches plus tranquilles, vous pensiez vraiment que cela allait empêcher Max d'aller vagabonder dans le passé ? C'est bien mal la connaître et voilà notre Historienne qui va aller du VIe siècle rencontrer inopinément un roi légendaire, au couronnement d'un roi au début du XIXe, en passant par Stonehenge il y a des milliers d'années. Mais en voulant réparer une erreur qui pourrait avoir des conséquences dramatiques, elle va mettre sa carrière et celle de ses plus fidèles amis, Peterson et Markham, en péril et hypothéquer l'avenir de St Mary. Ses efforts pour se réhabiliter vont prendre un chemin pavé d'embûches et de dangers...
 
 
Mon avis :
Vous savez que j'adore Les Chroniques de St Mary (et je m'aperçois que j'ai commencé pratiquement comme ça ma chronique du tome précédent, bon tant pis !) et c'est toujours avec un immense plaisir que je retrouve Max, mon Historienne voyageuse dans le temps préférée et son univers. L'an dernier, à mon grand chagrin, je n'avais eu le temps de lire qu'un tome et une nouvelle, alors que je comptais en lire bien plus. Cette année, j'ai décidé de retrouver la série dès février (oui j'ai énormément de retard dans mes chroniques) avec ce tome 7 qui m'a enchantée et que j'ai lu avec énormément de plaisir.

Si j'avais beaucoup aimé le tome 6, je dois dire qu'il m'avait un tantinet moins convaincu que les précédents et je dois dire que je ne sais même plus pourquoi ! En tout cas, il me tardait de retrouver ce petit monde surtout qu'à la fin du tome, on apprenait un événement que nous, lecteurs, avions deviné bien avant Max, elle attendait un bébé. Et c'était confirmé dans la nouvelle qui avait suivi.

Petits arrangements avec l'Histoire démarre sur les chapeaux de roues et n'arrête plus pendant les presque 400 pages du roman que j'ai dévorées. Quel tome, mes amis mais quel tome ! Je ne veux pas le survendre mais franchement il est riche en action, rebondissements, émotions, joie, tristesse, peur, dangers et rencontres historiques. Et des rencontres historiques, il y en a, dont une qui allie Histoire et légende.

Comme à son habitude, l'autrice nous fait sourire pour, cinq minutes après, nous serrer le coeur ou alors nous effrayer. Elle met son personnage principal dans toutes sortes d'ennuis, ce qui n'est pas étonnant quand on connaît Max, qu'on la sait fidèle à ses amis et ses convictions et on agirait comme elle, mise dans les mêmes situations. MAIS, quand on croit que tout est réglé et qu'il est temps pour Max de se poser un peu, alors qu'elle doit en être à trois jours d'accoucher, ben bim, sa créatrice lui envoie encore une épreuve. Et là, je dois dire que les derniers chapitres ont été éprouvants pour ma tension ! Non mais Jodi, pense un peu à nous, tes lecteurices !

Même si je trouve Max un peu limite parfois dans certaines de ses actions (mais j'adore le personnage, hein), là je dois dire que je suis à fond derrière elle pour tout ce qu'elle décide. Ce n'est peut-être pas très malin ou orthodoxe mais c'est dans la lignée du personnage. Mais je n'en dis pas plus.

J'aime toujours beaucoup le couple qu'elle forme avec Leon, même si ce dernier est un peu en retrait dans ce tome mais, quoi que sa femme fasse, quel que soit son degré d'énervement (il lui faut avoir les nerfs solides parfois), il est toujours avec elle  (comme moi, quoi ! :D).

J'adore toujours autant la relation entre Max et Peterson, qui est une réelle et belle amitié et Markham est toujours savoureux en 3e larron. Il nous surprend d'ailleurs à la toute fin du tome avec une annonce inattendue :D

À chaque fois que l'on pense s'être débarrassé de Ronan, le voilà qui réapparaît (l'un des désavantages des voyages dans le temps !) et, franchement, si parfois j'ai eu de l'indulgence pour certains méchants dans d'autres sagas, ce n'est pas le cas du tout avec ce bonhomme fourbe et cruel. Je pense qu'on n'en a pas fini avec lui et, je dois dire, que ça me terrifie.

Le style de l'auteur est vraiment super sympa à lire en VO. Franchement, je me régale vraiment avec son ton humoristique, voire sarcastique, son rythme et sa façon de raconter ses histoires.

En conclusion, voilà un tome qui m'a vraiment enthousiasmée car j'y ai retrouvé tout ce que j'aimais dans cette série, de l'aventure, de l'émotion, du rire, du drame et nos personnages favoris mis dans des situations impossibles. Alors si vous aimez la saga, n'hésitez pas à le lire, ne serait-ce que pour savoir si Max enceinte va rester tranquille (non) ou si Ronan va concocter encore un plan machiavélique bien sûr !). Quant à moi, j'espère lire le tome 8 d'ici la fin de l'année. Edit : vu mon rythme de lecture, c'est mal barré !

Note :




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Titre original : The Great St Mary's Out

Résumé :
Le Docteur Bairstow a décidé que tout le monde aurait une journée de congés et qu'ils la passeraient à la représentation d'Hamlet au Globe Theatre en juin 1601 avec Shakespeare lui-même jouant le fantôme dans la célèbre pièce. Évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu...





 
Mon avis :
Après le tome 7, j'ai bien sûr enchaîné avec cette courte histoire se déroulant quelques mois après la fin de l'histoire précédente et je l'ai trouvée très sympathique.

Matthew le bébé de Max et Leon a quatre mois et si Leon a repris rapidement le travail, Max, elle, s'apprête à le faire. Mais le boss a décidé d'emmener tout le monde voir Hamlet en 1601 lors d'une des rares représentations où Shakespeare incarne le fantôme. Évidemment, l'aventure part vite en vrille sinon ce ne serait pas drôle.

Voilà une nouvelle, exceptionnellement pas de Noël, très drôle. Après un tome chargé en émotions, cela fait du bien d'avoir une histoire un peu légère et qui n'a pas (trop) de conséquences sur les gens. Emmenez un groupe d'Historiens et acolytes en goguette et vous pouvez être sûr que ça va partir en vrille. Et c'est le cas ici, avec, en plus et comme d'habitude, Markham qui fait des siennes.
 
En conclusion, j'ai beaucoup apprécié cette histoire, agréable parenthèse dans la saga, avec en prime Shakespeare, ou presque. Bref, si vous voulez savoir si Shakespeare va vraiment jouer le fantôme ce jour-là ou si quelqu'un d'autre va prendre sa place (au hasard, son nom commencerait par Mar et finirait par Kham ;)) et quelles conséquences cela aura sur l'Histoire (aucune à priori), lisez-la.
 
Note :



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Titre original : My Name is Markham
 
Résumé
Alors que c'est Noël, Markham, Peterson et Max se rendent à la fin du 9e siècle afin de découvrir si Alfred le Grand qui s'apprête à unifier les Anglo-saxons a bien brûlé des gâteaux...
 
 
 
 
 
 
Mon avis :
La voilà, la nouvelle de Noël, entre les tomes 7 et 8. Et c'est Markham, pour la première fois, qui en est le narrateur. Et franchement, je trouve que cela n'a pas été une grande réussite.
 
J'étais pourtant ravie qu'on change de perspective pour une fois, d'autant plus et j'ai eu l'occasion de le dire souvent, que j'adore Markham. Mais tout une nouvelle, si courte soit-elle, de son point de vue, c'est finalement épuisant ! :D
 
En plus, je ne connais pas forcément l'Histoire d'Angleterre dans ses moindres détails et j'avoue que je ne connaissais pas cet Alfred le Grand (hi hi, depuis j'ai regardé la série Vikings donc je connais mieux le fameux Alfred !). Alors ses histoires de gâteaux brûlés ne m'ont pas passionnée. Surtout que c'est une fois de plus la faute de Markham.
 
En conclusion, la nouvelle est sympathique mais pas forcément passionnante, c'est le petit intermède de Noël annuel mais j'avoue que j'ai connu bien mieux depuis le début. Alors  ça se lit mais elle n'est pas forcément indispensable.
 
Note :




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Titre original : Dessicated Water
 
Résumé :
le Dr Rapson fait part d'une grande invention à Max...







Mon avis :
Ce sera un avis très très court car la nouvelle ne fait qu'une seule page. On peut la trouver sur le site de l'auteur et en résumé de la fiche de cette courte histoire sur Goodreads. C'est une histoire complètement absurde à l'anglaise et avec une chute très amusante. Vous pouvez très bien ne pas la lire, elle ne fait pas avancer l'histoire mais elle reflète bien le ton général de la série donc c'est sympa à lire.

 
Le roman et les deux nouvelles (je ne compte pas Dessicated Water)
font partie du Challenge Read in English que j'organise

8,5

07 février 2021

Les films de septembre 2019 : Spider-Man : New Generation - Wonder - Astérix : Le Secret de la potion magique

Vous l'avez sans doute remarqué, cela fait très longtemps que je n'ai pas posté de chroniques ciné. Ayant du retard sur toutes mes chronique et sur mon blog, c'est le média qui est passé à la trappe, tant il m'a manqué du temps. Je pensais rattraper le tout il y a un an, puis il y a 6 mois et 2020 s'est terminée sans que j'arrive à tout faire. Du coup et parce que j'ai quand même envie de vous parler des films que j'ai vus, j'ai décidé de faire des chroniques express, mois par mois jusqu'à ce que je rattrape mon retard. On commence avec les films vus en septembre 2019... Et si certains ont l'impression d'avoir lu mes avis, c'est parce que je les avais postés (moins mis en forme) sur le groupe du Film de la semaine sur Facebook.

Titre original : Spider-Man into the Spiderverse
Un film de  de Bob Persichetti, Peter Ramsey, Rodney Rothman
avec Shameik Moore, Jake Johnson, Hailee Stanfield, Liev Schreiber, Nicolas Cage, Kimiko Glen, Lily Tomlin, Mahershala Ali et Zoë Kravitz

Résumé :
Miles Morales, un jeune afro-américain de New-York, se fait piquer par une araignée radio-active et devient un Spider-man juste au moment où le vrai meurt et où Kingpin fait marcher un accélérateur de particules pour ouvrir une porte sur d'autres univers...Mile voit débarquer d'autres version de Spider-Man, dont une Spider-Gwen et un Spider-cochon...



Mon avis express :
Je n'avais absolument pas entendu parler de ce film lors de sa sortie en décembre 2018, alors que j'adore Spider-Man et j'adore les histoires de multiverse. C'est grâce aux Challenges Sériebox que j'ai eu envie de le regarder et j'ai adoré ce film.
 
J'ai beaucoup aimé la revisitation du mythe de l'homme araignée, sa déclinaison en plusieurs exemplaires, tous différents et attachants. C'est un film plein d'action, avec beaucoup d'humour et de l'émotion, bref, ça a été 2h bien remplies.
 
J'ai beaucoup aimé que le héros soit un jeune garçon afro-américain mais c'est surtout un garçon intrépide et amusant. Les autres Spider-Man ne sont pas en reste, tous bien différents et je pensais que le Spider-Cochon était un clin d'oeil aux Simpson (je garde un souvenir impérissable de la chanson dans le film des Simpson) mais apparemment, il y a eu un Spider-Ham dans les comics. Je ne suis que déception ! En tout cas, le casting (VO pour ma part) regroupe des acteurices plus ou moins renommés (dont Jake Jackson de New Girl, Liev Shreiber et surtout Mahershala Ali et Nicolas Cage) pour incarner tous ces différents personnages.

Côté réalisation, c'est superbe, les images sont splendides, il y a beaucoup de rythme et c'est une vraie réussite.

En conclusion, voilà un film d'animation qui ne démérite absolument pas dans le paysage de Spider-Man et qui, au contraire, apporte un vrai vent de fraîcheur avec son héros extrêmement sympathique et le multiverse qui amène d'autres personnalisations du super-héros. Bref, c'est vraiment un film que toutes les tranches d'âges peuvent apprécier et je ne peux que vous recommander de le voir si vous en avez l'occasion. Il paraît qu'il devrait y avoir une suite, j'ai hâte !

Note :




Vu en version originale anglaise, sous-titrée en anglais

Ce film fait partie du Mini Challenge Action de Seriebox
1/3
42/50


du Mini Challenge Animation
5/6
40/50
 
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Un film de Stephen Chbosky
avec Julia Roberts, Owen Wilson, Jacob Tremblay

Résumé :
August Pullman est un petit garçon né avec de multiples malformations au visage et qui est resté défiguré malgré les opérations. Toujours protégé par ses parents, il a été scolarisé à la maison. Alors qu'il doit entrer en Cm2, il demande à aller à l'école. Cela ne va pas se passer sans difficultés car il va subir les moqueries de certains mais également se trouver des amis...


Mon avis :
Je n'avais pas eu envie de voir ce film lors de sa sortie mais pour un des Challenges Seriebox, je l'ai regardé et j'ai vraiment beaucoup aimé.

C'est le genre de film qui coche toutes les cases du mélo mais que j'ai trouvé vraiment super ! Le film est d'abord touchant et émouvant mais il y a beaucoup d'humour également, on ne tombe jamais dans le pathos et l'apitoiement.

Si ce film est aussi plaisant à voir, alors que le sujet est grave, c'est d'abord parce que les acteurs sont géniaux, à commencer par le jeune Jacob Tremblay, qui était déjà fabuleux dans Room, et Julia Roberts et Owen Wilson sont très justes. J'aime beaucoup Roberts car, contrairement à beaucoup de ses consoeurs de la même génération (oui je m'adresse à toi Nicole Kidman !), elle n'utilise pas de botox elle reste naturelle, on voit ses rides, son front se plisse, je lui suis reconnaissante de ne pas céder à la mode du jeunisme. Ou alors, c'est comme pour Jane Fonda, le lifting est très bien fait et il faut qu'elle me donne l'adresse de son médecin ! :)

Et j'ai aussi beaucoup aimé que l'on se consacre à la soeur, le fait que, dans ce genre de famille où l'un des enfants a des besoins spéciaux et demande beaucoup d'attention, les autres sont un peu en marge, s'élèvent un peu seul et aimeraient bien que les parents s'intéressent aussi à eux. C'est justement traité et avec beaucoup d'intelligence.

C'est Stephen Chbosky, auteur du roman et réalisateur du film Le monde de Charlie qui assure la réalisation et il a cette touche humaniste qui donne un plus à ce film.
 
En conclusion, c'est un très joli film qui a su me toucher énormément, où les acteurs sont géniaux. Je n'ai pas parlé d'Owen Wilson mais il est très bien, ça fait du bien de le voir tout en retenue et il est excellent dans le rôle du père. Bref, je vous recommande de le voir si ce n'est déjà pas fait.

Note :




Vu en version originale anglaise, sous-titrée en anglais


Le film fait partie du Mini Challenge Drame de Seriebox
3/6
40/50

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un film de Louis Clichy et Alexandre Astier
avec Christian Clavier, Bernard Alane, Guillaume Briat, Florence Foresti, François Morel

Résumé :
Blessé en voulant cueillir du gui, le druide Panoramix se rend compte qu'il est bientôt temps de passer la main. Avec Astériex et Obélix, il part se chercher un successeur à qui il pourra transmettre le secret de la potion magique. Mais des êtres malveillants voudraient bien s'en emparer également...
 
 
 
Mon avis express :
Voilà encore un film que j'ai regardé grâce aux Challenges Sériebox car, à sa sortie, il ne me tentait pas vraiment, malgré tout le bien que j'en avais entendu et le fait qu'Alexandre Astier soit en partie aux commandes. Ce qui ne signifie rien pour moi, cependant, puisque je n'ai jamais regardé Kaamelott (mais je compte y remédier un jour !). Et cela a été une très bonne surprise !

J'ai trouvé le film vraiment très sympa, on y retrouve l'esprit des albums d'Astérix, ça va à 100 à l'heure, il y a des romains, les pirates, César, un méchant qui ressemble au Devin (un des vieux albums de la série) et une petite fille, Pectine, bien maligne.
 
Côté personnages et acteurs, c'était sympa de prendre Clavier qui a fait certains Astérix live, pour doubler la version animée. Et Florence Foresti fait une Bonemine pleine de gouaille. Les personnages sont égaux à eux-mêmes, tels qu'on les connaît depuis 60 ans.

Pour ce qui est de l'animation, je l'ai trouvée pas mal, c'est très lumineux et beau, ce film d'animation français n'a rien à envier à ses congénères anglo-saxons.

En conclusion, Le secret de la potion magique est un film familial très divertissant, qui respecte très bien l'esprit des bds. Bien sûr on n'est pas au niveau d'un Astérix et Cléopâtre de Chabat mais ce film d'animation se défend bien. Donc n'hésitez pas à le voir, même si vous n'avez pas d'enfant pour vous donner une excuse :D

Note :




Vu en version originale française

Le film fait partie du Mini Challenge Animation de Sériebox
6/6
41/50

et du Mini Challenge Aventure
2/3
49/50
 
Les trois films font partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
39/52

16 décembre 2020

Petit enfer dans la bibliothèque, Thursday Next tome 7 de Jasper Ffjorde

Titre original : The Woman Who Died a Lot
 
Spoilers sur les tomes précédents

 
Résumé
Remise de ses blessures, Thursday Next compte bien reprendre la direction de son ancien service des opérations spéciales, OS-27, qui avait été démantelé et vient d'être réhabilité. Mais voilà qu'on lui préfère une jeunette et qu'on la relègue à la direction des Bibliothèques du Wessex, ce qui n'est pas de son goût. La Chronogarde a également été démantelée et les voyages dans le temps interdits et tous les agents ont reçu une lettre de destinée, courrier les informant de ce qu'il leur serait arrivé s'ils étaient devenus chronogardes... Ah et un Astéroïde frappera la terre en 2041, soit dans 30 ans... Mais, dans l'immédiat, Thursday a fort à faire, avec Goliath toujours très puissant et essayant de lui mettre des bâtons dans les roues en essayant de la remplacer par des Thursday synthétiques, son fils, Friday qui va commettre un meurtre dans une semaine, sans raison et passera les 30 prochaines années en prison, pour mourir juste avant la destruction de la Terre et Dieu qui a décidé le même jour que le meurtre d'exercer sa puissance divine et d'éradiquer Swindon. Tout cela avant l'heure du thé, bien sûr !

Mon avis :
Oh la la que c'est difficile de résumer un roman de cette saga, sans en dévoiler trop mais en donnant les grandes lignes et celui-ci est particulièrement compliqué car il s'y passe énormément de choses ! Mais que je suis heureuse d'avoir retrouver une des mes héroïnes préférées ! En fait, en août dernier, je cherchais un roman de science-fiction à lire pour Un genre par mois et j'ai eu envie de retrouver ma chère Thursday. Et quelle ne fut pas ma surprise en constatant que ma lecture du tome 6 remontait à il y a déjà 5 ans ! Il était temps que je la retrouve, donc, pour une nouvelle aventure échevelée et délicieuse, comme l'auteur sait si bien nous les concocter.

Bon je dois dire que j'ai quand même eu un peu de mal à m'y remettre. Déjà, si je me souvenais des grandes lignes des tomes précédents, j'en avais oublié les détails et j'avais complètement oublié que la vraie Thursday avait été gravement blessée car, dans le tome 6, on suivait son alter ego de papier (que j'avais beaucoup aimée), par conséquent, j'ai eu des petits moments de flottements. Et puis il a fallu que je me remette dans l'écriture de l'auteur, en anglais, ce qui n'a pas été évident car il a un style bien particulier et ça part souvent dans tous les sens et dans l'absurde et les jeux de mots. Quand l'anglais n'est pas votre langue maternelle, il faut un temps d'adaptation. Mais une fois passé ces petits écueils, je me suis vraiment régalée.
 
Car quelle imagination et quel plaisir de suivre les aventures loufoques de Thursday ! J'ai vraiment adoré suivre toutes ses péripéties, les événements qui s'y passent, ceux qui pourraient se passer et tout ce qui est annexe et auquel il faut prêter attention. Difficile de parler de tout, sans trop spoiler déjà, même si le résumé en révèle pas mal, et parce que c'est tellement riche que ça fait tourner la tête. Ce roman c'est un maelstrom d'idées, souvent décalées et toujours jouissives à suivre.
 
S'il y a une chose que j'ai beaucoup aimée ce sont les Thursday synthétiques que j'ai trouvées hilarantes et savoureuses. Et les trésors d'imagination que déploient Goliath et surtout Jack Schitt son ennemi juré pour la (notre Thursday) combattre mais en nous donnant l'impression qu'ils ne se donnent finalement pas tant de mal que cela tant ils admirent notre héroïne. Mais bien sûr, ce n'est pas vrai, c'est juste que Thursday est bien trop forte pour eux.
 
J'ai aussi aimé (et trouvé touchante) toute l'histoire autour de Jenny, leur fille qui n'existe pas. Aornis est toujours dans le coup et essaie bien sûr de "jouer" avec la famille Next Park-Laine.
 
Thursday a vieilli, elle a 54 ans, elle est diminuée physiquement, ce qui est parfois triste à voir mais pour moi, ça me permet de m'identifier face à sa "vieillerie" qui s'installe. Ça ne l'empêche d'ailleurs pas d'être maligne, d'avoir des ressources et du répondant. Et j'adore son couple avec Landen.
 
Leurs enfants sont aussi barrés qu'eux. Surtout Tuesday, digne fille de sa mère, qui m'a fait beaucoup rire. Friday, lui, est plus sérieux et a pas mal de soucis de son côté, ne serait-ce que de ne pas devenir un meurtrier.
 
On retrouve donc aussi l'ennemi juré de Thursday, Jack Schitt (Jack Maird en VF), qui est pour moi surtout un bouffon jaloux de notre héroïne.
 
Un personnage m'a manqué, c'est Sprockett, le robot majordome de la Thursday de papier et que j'avais beaucoup aimé dans le tome 6.
 
Comme j'ai dit plus haut, l'écriture et le style de l'auteur ne sont pas toujours évident à lire en anglais mais, pourtant, pour rien au monde, maintenant, je ne voudrais le lire en Français car malgré la difficulté je me régale vraiment à lire les mots de l'auteur en version originale, j'en savoure les jeux de mots et le rythme et si je trouve parfois qu'il est un peu trop dans le décalage et veut faire de l'absurde à tout prix, je le lui pardonne très vite.
 
En conclusion, je me suis régalée à retrouver une des mes héroïnes littéraires préférées, Thursday Next, que j'avais abandonnée depuis trop longtemps et ce d'autant plus que dans le tome précédent c'était sa version de papier. Là on revient dans le monde réel avec tous les problèmes que cela implique, plus une apocalypse divine pour faire bonne mesure !  Alors si vous voulez savoir si Friday deviendra un meurtrier et pourquoi, quel aurait dû être son destin s'il était devenu Chronogarde comme prévu, si Tuesday arrivera à trouver une solution contre l'apocalypse divine et Thursday à déjouer les plans maléfiques de Goliath et Jack Schitt et pourquoi le titre anglais est The Woman Who Died a Lot, ce que je trouve très savoureux, lisez-le ! Quant à moi, j'étais persuadée qu'il s'agissait du tout dernier tome de la saga et voilà qu'au terme de ma lecture, j'apprends qu'un 8e tome va sortir l'année prochaine ou dans deux ans et qui portera sur la Dark Reading Matter (la Matière Noire de la Littérature) qui est évoquée aussi dans ce tome et les deux précédents. Je ne me sens plus de joie, je peux vous l'assurer, à l'idée de retrouver encore cet univers ! J'ai vraiment hâte !
 
Note :

 
 
 
La nouvelle fait partie du Challenge Un genre par mois d'Iluze
au mois de août : Science-fiction
8/12
 
et du Challenge Read in English 2019-2020 que j'organise
13

01 mai 2020

What Could Possibly Go Wrong + Ships and Stings and Wedding Rings, Les chroniques de St Mary's tomes 6 et 6.5 de Jodi Taylor

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Après les événements du tome 5, Max est assignée à la formation des aspirants Historiens. Une fonction qui normalement doit moins la mettre face au danger... Mais quand les missions l'emmènent visiter les Néandertaliens et ramener un bébé Mammouth, la font se trouver sur la place où Jeanne d'Arc va être brûlée, assister à la chute d'Henri III en passant par la découverte qu'Herodote n'est peut-être pas celui qu'on pense, qu'est-ce qui pourrait bien aller de travers ? ;)



Mon avis :
Vous le savez, j'adore la série des Chroniques de St Mary (même si elle n'a jamais eu 5 étoiles) ! En février dernier, quelques mois après avoir lu le tome 4 et la préquelle qui décrivait comment St Mary avait été créé par le Dr Bairstow, j'ai eu très envie de retrouver Max et son univers. Et j'ai donc lu ce tome 5 avec grand plaisir.

Bon, disons-le de suite, ce n'est pas le tome le plus palpitant de la saga. Oh j'ai beaucoup aimé mais, même si on a l'impression qu'il se passe beaucoup de choses, j'ai trouvé qu'une grande partie du roman était un peu trop tranquille. Bon on ne va pas s'en plaindre non plus, St Mary a eu son lot de drames et c'est bien que le rythme soit un peu moins trépidant et tragique.

Mais il faut dire que l'auteur nous avait habitué à démarrer bille en tête, avec une mission à priori tranquille qui dégénère rapidement et, là, ça commence doucement. Mais vraiment, cette fois-ci, Jodi Taylor prend son temps avec son histoire, ses personnages.

Après, je vous rassure, What Could Possibly Go Wrong n'est pas une promenade de santé et nos Historiens vont se retrouver régulièrement dans les ennuis jusqu'au cou, voire les drames. Mais tout ça avec humour et bonne humeur.

Je ne sais pas si je vous le dis à chaque tome, mais essayez de lire les nouvelles parues entre chaque tome. Malheureusement je ne pense pas qu'elles soit traduites en français et c'est bien dommage car certaines (voire toutes) sont importantes. La nouvelle entre les tomes 4 et 5, Christmas Present, celle qui voyait Max allait rechercher Elspeth et son partenaire (dont je ne me rappelle plus le nom) qui avaient été laissés pour morts 10 ans auparavant, est importante puisqu'on a en a les conséquences dans ce tome 6 (dans le tome 5, les deux Historiens rescapés se reposaient) avec Elspeth qui se sent en décalage, surtout par rapport à Guthrie son petit ami.

Ce tome 6 est aussi l'occasion de révélations concernant un événement très dramatique du tome précédent et permet aussi de constater que les ennemis ne baissent pas les bras...

Max est une femme mariée maintenant :) Et ça la perturbe presque autant que nous :D Non je rigole mais évidemment, elle doit s'habituer à ce nouveau statut, tout comme Leon. Et sa nouvelle situation professionnelle, temporaire, n'est pas, non plus, quelque chose qu'elle maîtrise bien. Et bien sûr cela va engendrer des péripéties, certaines amusantes, d'autres non. Je regrette juste (comme je l'avais aussi regretté dans le tome précédent) que le fait que Max vienne d'un monde parallèle ne soit plus jamais évoqué. J'aimerais bien qu'il y ait quelques allusions parfois.

On retrouve tous les personnages habituels, égaux à eux-mêmes, Leon, Guthrie, Markham, Peterson, Dr Bairstow et j'en passe. Et quelques petits nouveaux. Et un Historien grec de l'Antiquité qui cache quelque chose.

Le style de l'auteur est toujours très agréable à lire en anglais, avec de l'humour, des moments amusants, d'autres non. J'adore le titre en anglais, si représentatif de la saga. Qu'est-ce qui pourrait bien déraper, hein, je vous le demande ? ;) Mon petit reproche est toujours le même, c'est qu'il y a sans doute trop de voyages différents et, du coup, chaque époque est un peu survolée. Mais là j'ai quand même bien eu le temps d'apprécier les séjours en Égypte, à la Préhistoire ou au Moyen-âge.

En conclusion, ce tome n'est peut-être pas le plus passionnant de la saga mais il est très agréable et intéressant à lire et de toute façon, j'adore Max et ses amis, son univers, ses gaffes et je me régale quand même, même avec un tome moins riche en drames et rebondissements. Il y en a quand même je vous rassure. Alors si vous voulez savoir quelles péripéties va vivre notre Historienne préférée et quel événement (qu'on devine longtemps avant elle) va être révélé à la fin, lisez-le !

Note :




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Résumé :
Alors que St Mary s'apprête à fêter Noël, Max enrôle Markham pour un nouveau saut illégal afin d'aller chercher un pistolet oublié en ancienne Égypte par l'une des Historiennes. Markham va être empoisonné, Max va devoir troquer son alliance, bref, un Noël comme les autres à St Mary !







Mon avis :
Comme après chaque tome, Jodi Taylor a publié sa nouvelle de Noël, l'occasion pour elle de raconter une petite histoire moins dramatique que dans les romans et qui résume bien ce qu'elle écrit, avec de l'humour, de la tension et des émotions.

Et c'est encore le cas avec ce Ships and Stings and Weddings Rings qui voit Max et Markham (avec Peterson) s’éclipser en douce lors d'une scène très amusante et vivre quelques aventures dangereuses en Égypte ancienne. Il n'y a pas de grand événement comme lors de Christmas Present mais un moment hyper émouvant à la fin.

Bref, je ne crois pas que les histoires courtes des Chroniques de St Mary soient publiées en français (oui je sais je l'ai déjà dit plus haut :D) et c'est bien dommage car elles sont vraiment complémentaires aux romans. En tout cas, si vous avez l'occasion, lisez-les et surtout celle-ci.

Note :



le roman et la nouvelle font partie
du Challenge Read in English 2019-2020
que j'organise
7

15 mars 2020

Spider-Man: Homecoming et Far from Home de Jon Watts

avec Tom Holland, Robert Downey Jr, Marisa Tomei, Zendaya, Michael Keaton, Jacob Batalon, Martin Starr

Résumé :
Après les événements de Captain America: Civil War, Peter Parker est rentré chez lui auprès de sa tante May et de ses amis de lycée. Mais ce n'est pas facile pour lui de vivre comme un ado normal, lui a vécu des moments forts sous le costume de Spider-Man et aspire à devenir un Avenger auprès de ses prestigieux aînés dont son mentor, Tony Stark. L'apparition d'un ennemi, le Vautour, dans son entourage, va lui permettre d'allier ses deux personnalités...


Mon avis :
J'avais beaucoup aimé découvrir ce Spider-Man et son interprète, Tom Holland, dans Captain America car il apportait beaucoup de fraîcheur à ce personnage et au film que j'avais trouvé plombant par ailleurs. Mais quand Homecoming est sorti, je n'ai pas eu le temps (ni ne l'ai pris pour tout dire) d'aller le voir. Mais après Avengers Endgame et avec la sortie de Spider-Man: Far from Home clôturant pour de de bon les 10 ans du MCU tel qu'on le connaissait, je me suis dit qu'il fallait que je regarde Homecoming avant de voir Far from Home. Ce que j'ai fait et je l'ai trouvé très sympa à voir.

Ce Spider-Man est un film pop corn et léger, et cela fait bizarre de le voir après les deux Avengers qui étaient plus dramatiques et matures. Mais ça passe très bien. Ok, on reste dans le film d'ado et de super-héros assez classique et même convenu mais le tout est fait de façon très rafraîchissante et je dois dire que je ne me suis ennuyée à aucun moment.

Ce qui est intéressant c'est le dilemme posé par le film, avec Peter Parker qui essaie de jongler entre ses deux personnalités et navigue entre l'ado qui va au lycée et a un crush pour la jolie fille du lycée, Liz Toomes et le héros local qui sauve les gens de petits malfrats. Mais lui aspire à devenir bien plus, car après sa participation à l'affrontement de Berlin, il veut devenir un Avenger. Car cela a plus de classe, plus de reconnaissance (quoique) et évidemment à 15-16 ans, on ne veut pas lâcher la proie pour l'ombre. Pour le moment, le jeune super-héros a du mal à se rendre de compte de l'importance qu'il a dans les rues de New-York...

Toby Maguire sera toujours mon Spider-Man préférée mais je dois avouer que j'aime énormément Tom Holland qui est choupi comme tout dans le rôle. Il est nature, cool et surtout j'ai adoré sa relation très forte avec Tony Stark. En revanche, je ne savais pas du tout que l'acteur était britannique :)

Et si le personnage de Tony Stark m'a parfois agacée, là je dois dire qu'il est impeccable en mentor et figure paternelle de Peter. Et je comprends bien mieux leur relation dans les Avengers. Et là, dans Homecoming, il doit calmer les ardeurs du jeune homme, le guider car lui sait ce que c'est d'être une tête brûlée...

J'ai énormément aimé Marisa Tomei en tante May. Alors beaucoup se sont insurgés contre le fait qu'elle avait l'air trop jeune et je veux m'inscrire en faux. "Normalement", un ado de 15 ans a des parents qui ont entre 40-45 ans et donc des oncles et tantes du même âge, allez, on va pousser jusqu'à 55 ans. Quand Spider-Man a été créé en 62, on était vieux à la cinquantaine. Du coup, pour le Spider-Man de 2002 ils ont pris pour jouer tante May, une actrice de 75 ans (sic), excellente, certes, mais qui avait plutôt l'air d'être la grand-mère de Peter. Marisa Tomei a 54 ans et est donc juste dans le bon âge et elle fait jeune, effectivement, parce que maintenant, quand on a plus de 50 ans, on n'a pas l'air de trop vieux tromblons et on est loin d'être grabataires, et je parle en connaissance de cause ! :p Voilà, c'était mon petit coup de gueule :)

Je ne connais pas la tête de Jon Favreau, qui est à la fois réalisateur (Iron Man 1 et 2 et j'en passe), acteur, producteur, scénariste, du coup je ne savais pas du tout que c'était lui qui incarnait Happy Hogan, le garde du corps de Tony Stark. J'aime bien le perso :)

C'est sympa de retrouver Michael Keaton, qui plus est dans le rôle du méchant qui est une sorte de version maléfique de Birdman, le personnage qu'il incarnait dans le film éponyme.

J'ai tellement craqué sur Zendaya que j'ai découverte dans ce film et que j'ai trouvée super cool que j'avais complétement occulté que dans ce Homecoming, Peter avait un crush pour une autre fille ! :D Qui s'avère être la fille du méchant, oh comme c'est original.

Et Jacob Balaton est sympa en copain de Peter et c'est bien qu'il soit vite au courant des pouvoirs de son ami.

Ah et j'étais ravie de retrouver Martin Starr, toujours dans un rôle de geek comme dans Silicon Valley mais moins désabusé, en prof.

Je ne connaissais pas du tout Jon Watts le réalisateur. En même temps, avant Homecoming, il n'avait jamais rien réalisé d'important. Il se débrouille bien ici, insufflant ce qu'il faut d'action, d'humour et de légèreté, faisant un film ado mais pas trop bêta.

En conclusion, j'ai passé un très bon moment avec ce Spider-Man: Homecoming, même si c'est surtout un film léger et destiné aux ados mais c'est un reboot rafraîchissant avec ce qu'il faut pour que l'adulte que je suis y trouve son compte. Et puis c'est un film Marvel, ne l'oublions pas :) Et j'ai beaucoup aimé la relation forte en Tony Stark et le jeune Peter. Alors si vous aussi n'avais pas encore vu cette nouvelle version de Spider-Man, je vous invite à le faire. Quant à moi, je vous parle de suite de la suite : Far from Home.

Note :




Vu en version originale anglaise sous-titrée en anglais


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Attention Spoilers sur Avengers Endgame


avec Tom Holland, Jake Gyllenhaal, Marisa Tomei, Zendaya, Samuel L. Jackson, Jacob Batalon, Martin Starr
Résumé :
Le jeune Peter Parker doit gérer la mort de son mentor, Tony Stark et les cinq ans qui se sont écoulés entre le snapping de Thanos et le retour à la normale grâce aux Avengers. D'ailleurs, le jeune homme ne veut plus entendre parler des super-héros et n'aspire qu'à être un jeune lycéen qui s'amuse et défend la veuve et l'orphelin à New York sous le costume de Spider-Man et veut déclarer sa flamme à la jolie M.J lors d'un voyage en Europe. Mais Nick Fury ne l'entend pas de cette oreille et, lors d'une escale, il vient le chercher pour sauver, une fois de plus, le monde en compagnie d'un autre super-héros charismatique, Mystério...



Mon avis :
Le lendemain après avoir vu Spider-Man: Homecoming, je suis donc allée voir Far from Home au ciné et je suis ravie de l'avoir fait (et de ne pas avoir attendu une sortie vidéo par exemple) car je l'ai un tantinet préféré à Homecoming.

Tout d'abord, c'est la véritable conclusion aux 10 ans et la phase 3 du MCU. Il aborde les conséquences de Endgame, le vide laissé par certains Avengers, qu'ils soient morts, retirés des affaires ou tout simplement en train de se remettre et Nick Fury cherche par tous les moyens des recrues afin de contrer les menaces qui, elles, existent toujours. Et bien sûr, pour le moment il n'y a que notre jeune Spider-Man de disponible.

Comme j'ai dit en préambule, je l'ai préféré au premier Spider-Man (même s'ils ont le même nombre d'étoiles) car s'il garde son côté léger et fun, il n'y a pas que cela. Peter doit faire face au deuil, aux trahisons, aux décisions douloureuses et ce n'est pas toujours facile.

En revanche, ce qui est facile et on peut le regretter, ce sont les conséquences du snapping, ou plutôt du Blip comme ils disent dans le film, sur Peter et ses amis. Apparemment, tous ont été victimes du Blip (à de rares exceptions) ce qui fait que Peter, M.J, Ned et même Tante May, se retrouvent tous au même âge qu'il y a 5 ans et peuvent reprendre leur vie là où elle s'était arrêtée. Au même lycée, dans la même classe et avec les mêmes profs (oui car le prof joué par Martin Starr avait aussi blippé il me semble).

Dans l'ensemble, l'histoire est quand même assez convenue et peu surprenante, surtout au niveau du méchant, même si j'ai été étonnée par certains trucs. Ça n'empêche pas le film d'être agréable à regarder et très sympa.

Côté acteurs, on prend les mêmes et on recommence, sauf que le méchant de Homecoming n'est plus là et qu'on a Jack Gyllenhaal à la place. Oh stop, il est censé être un gentil, non ? ;)  Bref, je l'ai trouvé très convaincant dans le rôle de Mysterio.

J'ai vraiment adoré Zendaya dans le rôle de M.J. Je ne sais pas trop quoi dire d'autre, sinon qu'elle est très très cool :)

Et j'ai été ravie de voir Nick Fury et Maria Hill, même si ces derniers nous réservent des surprises...

Visuellement, le film est spectaculaire avec des scènes d'action grandioses. Et c'est toujours Jon Watts qui est aux commandes. Ne manquez surtout pas les deux scènes mid et post-crédits très importantes. La première parce qu'elle pourrait être importante pour la suite et met en scène un personnage emblématique des Spider-Man mais qu'on a vu et joué par le même acteur, dans une saga précédente (je n'en dis pas plus mais c'est savoureux). Et la 2e scène nous fait voir le film avec d'autres yeux et peut être importante pour la suite du MCU. Et, coup de tonnerre l'été dernier, quand il a été annoncé que Sony et Disney n'avaient pas trouvé d'accord pour Spider-Man et donc que Spidey ne serait plus dans le MCU (Whaaat?) ce qui posait question pour ce qu'on avait vu dans les scènes de fin. Mais ouf, grâce à l'acharnement de Tom Holland (entre autres bien sûr), un accord a été trouvé quelques semaines après et tout va bien, Spider-Man pourra continuer à être partie intégrante du MCU pour le moment.

En conclusion, j'ai beaucoup aimé Far From Home, un peu plus que Homecoming mais les deux films sont très sympas à regarder. Far From Home a l'avantage d'être très ancré dans le MCU ce qui explique qu'il n'est pas qu'un film de divertissement ado. Il a des surprises, les personnages sont attachants, j'adore Peter Parker et surtout M.J, et j'ai hâte de voir d'autres Spider-Man avec eux. Bref, si vous n'avez toujours pas vu ce film et aimez le MCU, ne passez surtout pas à côté.

Note :




Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

Les deux films font partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
35/52