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20 octobre 2022

Les Arpenteurs d'Anna Combelles

Résumé :
Les Arpenteurs sont des humains nés lors d'un déchirement temporel provoqué par un évènement historique d'importance, comme l'alunissage d'Apollo 11 ou encore Tchernobyl, créant un nouveau monde et donnant à ces gens la faculté de se déplacer entre ces mondes et étant les seuls à ne pas se dédoubler lors de la création d'un monde. Leur agence a pour but de maintenir l'ordre entre ces mondes et de garder l'information sur les mondes alternatifs secrète. Mais certaines scissions se font ressentir au fil des années et tout est remis en question lors d'un tremblement de terre...



Mon avis :
Lorsque Nanet a annoncé la sortie de son nouveau roman, j'ai été très emballée, d'abord par le sujet (j'ai déjà dit que j'adorais tout ce qui était mondes parallèles ? ;)) puis par la couverture que j'ai trouvée magnifique (et qui m'a fait penser à Upside Down, un film avec Kirsten Dunst vu en 2014). Nanet a eu la gentillesse de me faire une jolie dédicace dans l'exemplaire que j'ai acheté, accompagnée de goodies et j'ai mis le livre dans ma liste du Challenge ABC 2021 pour être sûre de le lire rapidement. C'est donc en mai dernier (il y a presque 18 mois donc) que je l'ai lu et je dois dire que ça a été une très bonne lecture malgré quelques réserves.

Les Arpenteurs c'est comme si le film Jumper rencontrait la série Counterpart. J'ai énormément aimé l'idée de base sur ces mondes alternatifs créés après des événements d'importance, j'ai trouvé cela très intéressant (c'est un peu un de mes thèmes favoris avec les voyages dans le temps, aussi :)) et j'aurais aimé en fait qu'on reste sur cette histoire d'Arpenteurs et de factions qui ont des visions différentes. Car en fait, dans ce roman, il y a deux histoires en une. Celle sur les Arpenteurs et une autre sur des personnages d'un autre monde donnant un côté plus fantasy à certaines parties et si, à un moment, les deux aspects du roman se rejoignent et se confondent, j'ai trouvé un peu dommage que les deux histoires se phagocytent.

Alors ne vous méprenez pas, j'ai aussi énormément aimé l'histoire de Meiga, Daniil, Esteban, Anton et les autres, très belle avec des histoires d'amour qui ont touché mon petit coeur tout mou mais j'ai surtout aimé quand - spoiler alert -ils se retrouvent dans notre monde. Car c'est cela que je souhaitais lire, des personnages qui se retrouvent là où ils ne devraient pas être, avec toute l'adaptation que cela comporte.
 
Alors oui j'ai trouvé l'univers parallèle créé par Nanet très intéressant également mais prenant peut-être un peu trop de place, même si je comprends qu'il fallait développer le background des personnages pour la suite de l’histoire. Je me dis, mais je ne suis pas écrivain et encore moins l'autrice, qu'il aurait peut-être fallu séparer complètement les deux histoires et faire deux romans mais, si j'avais un avis plus tranché à la fin de ma lecture, avec le recul je me dis, maintenant, que l'histoire marche aussi très bien comme ça et que ma seule réserve c'est que le temps passé dans l'autre monde aurait pu être plus ramassé.

J'ai évoqué certains personnages, les 4 que j'ai énormément aimés et qui m'ont le plus touchés de par leurs histoires mais il y a aussi d'autres personnages phare notamment Ninon, Arpenteuse de notre monde, Camille la nemesis pourrait-on dire ou encore Sam, Mayeul, Judith et quelques autres.
 
Le style de Nanet est très agréable à lire, elle m'a passionnée avec son idée d'Arpenteurs et envoûtée avec certains personnages.

En conclusion, malgré quelques réserves sur lesquelles je ne vais pas revenir et une fin que j'ai trouvée un peu abrupte (je pense que j'aurais aimé que ça continue un peu plus, en fait :)), Les Arpenteurs a été une très bonne lecture, avec un très chouette concept et des histoires de personnages très belles à lire. Merci donc Nanet, d'avoir fait venir chez nous Meiga, Daniil, Esteban et Anton :)
 
Note :


 

Le roman faisait partie du Demi-Challenge ABC 2021 de Nanet

6/13

26 décembre 2020

Que le Diable l'emporte, Le Bourbon Kid tome 7 d'Anonyme

Titre original : The Greatest Trick

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Tout le monde pense que le Bourbon Kid et Beth sont morts sur l'île de Blue Corn or il n'en est rien, ils se cachent de Scratch le Diable et du FBI. C'est dans la petite dépendance d'un monastère qu'ils finissent par trouver refuge se pensant en sécurité mais le Diable a plus d'un atout dans son bar, notamment un suceur de sang bien connu... d'autant plus que le dit monastère recèle de sombres secrets, des moines fous et des nonnes psychopathes. Dans le même temps Scratch renvoient les Dead Hunters ainsi que Sanchez et Flake à Santa Mondega pour y enquêter car des crimes similaires à ceux perpétrés il y a 5 ans sont commis...

 
Mon avis :
Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que j'aime beaucoup la série du Bourbon Kid et que je lis chaque nouveau tome avec plaisir, même si je trouve qu'ils sont de moins en moins enthousiasmants. Et c'est donc avec beaucoup d'entrain que j'ai mis ce tome 7 dans liste du Challenge ABC et que je l'ai commencé en octobre. Pour déchanter rapidement et en faire mon flop de l'année !

Les premiers tomes avec leur côté Tarantinesque ou à la Robert Rodriguez étaient complètement barrés et jouissifs. Quand le tome sur l'Iroquois est sortie, ça a déjà été un peu moins passionnant à suivre et ça s'est dégradé petit à petit. Bon les derniers tomes étaient sympas à suivre mais m'avait moins convaincue. Et avec le Diable l'emporte, là c'est le pompon, on est davantage chez Max Pecas (référence de vieille) et les ploucs que chez Tarantino.

Car l'auteur a décidé que Sanchez était un personnage intéressant et qui valait le coup qu'on lui consacre des pages et des pages ainsi que sur ses étrons, leur consistance, là où il les faisait et j'en passe et son fameux breuvage, sa pisse, qu'il sert à ses clients du Tapioca. Au début de la série, c'était rigolo, dans le tome précédent, je trouvais déjà que c'était un peu trop mais, là, ça a été insupportable ! Si bien que j'ai vraiment failli abandonner tellement ça m'énervait. Ajoutez à cela que je n'en peux plus non plus de Jasmine qui se dessape sans arrêt et se fait prendre par tous les trous. Ok, ça donne lieu à des situations assez drôles mais là aussi, ça devient rengaine.

Mais heureusement, il y a eu les Dead Hunters, enfin surtout Rex et Elvis que j'aime beaucoup et puis surtout J.D et Beth. C'est leur histoire qui m'a fait tenir, c'est leur histoire qui fait que le livre n'est pas plus mal noté. Car outre leur cavale et tout ce qu'il leur arrive au monastère où ils se sont réfugiés, c'est le dernier tiers du roman qui sauve un peu le tout.

Car tout à coup, bim bam boum, voilà des révélations, des retournements de situations et des trucs qui vous font décrocher la mâchoire ! Non mais vraiment, c'est un festival ! Et si le roman avait été comme ça depuis le début, j'aurais adoré ! Ce tiers contient ce que j'ai toujours aimé dans cette série. Dommage que l'auteur se soit perdu en route, avant...

J'ai déjà dit que j'aimais J.D et Beth donc je ne reviens pas dessus, tout comme Rex, Elvis, Jasmine et Sanchez. Et une que j'aime bien c'est Flake qui a bien du courage pour supporter et aimer Sanchez ! Et puis il y a Scratch le diable, qui a tout d'un loser si vous voulez mon avis. On retrouve aussi Annabel la Dame Mystique... Jacko, joueur de blues de légende... et d'anciennes figures de certains tomes et qui ont leur importance. Mais toujours pas de Kaci et Dante, sniff... Ah et j'allais oublier de parler de Dracula... ouais ben, je n'en ai rien à dire !

Côté écriture, il faut parfois s'accrocher avec le style de l'auteur qui ne fait pas dans la dentelle, je l'ai déjà dit. Et je trouve que la traductrice, Cindy Colin Kapen, s'en sort admirablement bien car ça ne doit pas être très évident à traduire :)

En conclusion, voilà un tome 7 dont le dernier tiers et ses multiples révélations n'ont pas réussi à rattraper deux premiers trop scato, trop portés sur Sanchez, un personnage qui prend vraiment trop d'importance et dont il serait temps de se débarrasser. Il y a des côtés de ce roman que j'ai beaucoup aimés mais beaucoup trop qui m'ont emmerdée (et c'est le cas de le dire) et c'est bien dommage car quand l'auteur se focalise sur son personnage principal (Le Bourbon Kid, hein, pas Sanchez) ou sur les Dead Hunters (mais trop sur Jasmine) tout redevient jouissif à suivre. En tout cas, la fin du roman augure de bonnes choses pour la suite, car oui ce tome 7 n'est pas le dernier et on sait déjà que le Bourbon Kid reviendra en 2021 pour de nouvelles aventures. Et malgré mes critiques et ce flop de l'année, je serai au rendez-vous.

Note :




Le roman fait partie du Demi-Challenge ABC 2020 de Nanet
10/13
 
et du Challenge Thrillers et Polars de Sharon
2/5 - 15
 
et du Baby Challenge Thriller de Livraddict
 9/20

22 novembre 2020

La Force du temps, Le livre perdu des sortilèges tome 4 de Deborah Harkness

Titre original : Time's Convert
 
Spoilers sur les tomes précédents

 
Résumé :
Phoebe Taylor ayant choisi de devenir vampire par amour pour Marcus Mac Neil, elle doit vivre sa transition loin de son amoureux, elle a Paris, avec celle qui l'a transformée, lui chez Matthew et Diana qui élèvent leurs jumeaux, Philip et Becca, dans l'incertitude de ce que sont les enfants d'un vampire et d'une sorcière. Marcus ronge son frein en se remémorant sa jeunesse et les circonstances qui l'ont conduit à devenir le fils de Marcus au sortir de la guerre d'indépendance américaine...

 
Mon avis :
Après avoir énormément aimé The All Soul Trilogy et ses deux personnages emblématiques, Diana et Matthew de Clairmont, enfin Clermont, il me tardait de voir ce que l'autrice nous proposerait. Aussi, quand Time's Convert est sorti, j'ai été ravie de voir qu'il s'agissait d'un spin-off de la saga et qu'on allait replonger dans cet univers. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'il s'agisse également d'une suite aussi directe des trois premiers romans. Du coup, si j'ai beaucoup aimé ce tome 4, je l'ai trouvé un peu trop hybride et avec trop de longueurs pour le trouver tout à fait passionnant...

Quand j'avais refermé Le noeud de la sorcière, pour moi, l'histoire de Matthew et Diana était terminée. Terminée pour nous, lecteurs, eux deux suivant leur route loin de nos yeux, avec leur famille. Je pensais juste que, comme dans d'autres spin-off de sagas, ils seraient évoqués ou ils passeraient fugacement. Aussi la surprise a été plus qu'agréable quand j'ai vu qu'en fait leur histoire reprenait vie et pour une grande partie du livre. C'est vraiment une suite de la "trilogie". Et c'est cet aspect-là du roman qui m'a, en fait, le plus plu. Car déjà, comme j'aime Matthew et Diana, cela m'a fait plaisir de les suivre encore un peu et de découvrir comment il s'en sortait avec Philip et Becca, deux enfants assez particuliers, il faut le reconnaître. Si le livre n'avait porté que sur cette storyline, je pense qu'il aurait eu au moins une demi-étoile de plus.

Car il faut bien le reconnaître, l'histoire d'amour de Phoebe et Marcus n'est pas la plus passionnante qui soit dans cette saga. Ils sont mignons certes mais, en plus, dans Time's Convert ils passent leur temps séparé en deux storylines.

On suit la jeune femme dans sa transition, ce qui est intéressant car cela permet de voir, en détails, comment on devient vampire à l’ère des temps modernes quand, pour se nourrir, il ne s'agit pas d'aller croquer le premier passant du coin. La voir évoluer, jour après jour et semaines après semaines ne m'a pas dérangée.

En fait, là où je me suis la moins investie c'est dans l'histoire de Marcus. Et pourtant, des trois storylines c'est celle qui aurait dû être la plus passionnante à suivre. Car on découvre la vie de Marcus avant sa transformation, son rapport au père, ses doutes, ses quêtes, sa transformation par Matthew puis son propre cheminement une fois devenu vampire. Mais cela se déroule au moment de la guerre d'indépendance Américaine et j'ai trouvé que c'était parfois longuet. Et, je crois que c'est Gilwen qui l'évoque aussi dans sa chronique et je l'ai pensé aussi au cours de ma lecture, quand on a lu les derniers tomes d'Outlander, ça fait un peu redondant et en moins bien. Du coup, quand je voyais que c'était les passages sur Marcus, je me languissais de retrouver les de Clermont de notre présent. Après, une fois transformé, ça a mieux été.

Bon, ceci dit, Marcus est un personnage intéressant. Car je l'ai toujours trouvé un peu léger, voire frivole et sa vie passée nous le montre sous un autre angle. C'est un garçon attachant et droit qui a eu besoin d'une famille à un moment et l'a trouvée avec les de Clermont. Et son amour pour Phoebe lui apporte aussi beaucoup d'apaisement.
 
Pour tout dire, j'avais complètement oublié Phoebe ! Au début, je pensais que c'était un nouveau personnage ! :D Shame on me ! Bon après, je me suis rappelée d'elle mais ça a été difficile. Je ne vais pas dire qu'elle est insignifiante car ce n'est pas le cas mais elle manque un peu de caractère, même si elle s'affirme un peu en devenant vampire. 

Je ne vais pas parler énormément de Matthew et Diana car on les connaît maintenant. C'est sympa de les voir dans leur rôles de parents, devant faire face 1) à l'incertitude quant aux pouvoirs de leurs enfants et 2) à ceux qui veulent mettre leur grain de sel sur la façon de gérer les deux petits (hein, Baldwin ?). J'ai hâte de voir la suite les concernant. Et de retrouver Apollon, l'animal de compagnie très spécial du petit Philip.

On voit aussi la famille proche des uns et des autres et c'est vraiment sympa de retrouver tout le monde, même les plus agaçants comme Baldwin.

Le style de l'autrice se lit très bien en VO, à part quand c'est un peu trop longuet :D Il y a 3 points de vue, celui de Diana, celui de Phoebe et celui de Marcus quand cela se passe dans le passé. L'alternance entre les points de vue n'est pas régulière, je n'ai pas fait très attention comment tout cela était construit. D'un point de vue narratif, Diana est contée à la première personne du singulier et Phoebe et Marcus à la 3e personne. On voit bien que c'est toujours Diana qui mène la danse ;)

En conclusion, Time's Convert a été une très bonne surprise dans le sens où je ne pensais pas que Diana, Matthew et leur famille tenaient une place aussi importante, voire centrale, dans ce roman. Et tant mieux car on ne peut pas dire que l'histoire de Phoebe et Marcus m'ait passionnée. C'était intéressant de suivre leur histoire, la transformation de Phoebe, sa lutte pour réussir à devenir vampire (qui n'est pas une garantie au départ et ne se fait pas d'un claquement de doigts) et vivre pleinement son amour et sa vie avec Marcus, le passé de Marcus à la fin du XVIIe puis son parcours de vampire mais j'ai quand même préféré tout ce qui touchait aux Revenants (la demeure de Matthew et Diana). Cependant, je serai très heureuse de tous les retrouver, même Marcus et Phoebe et savoir ce qu'ils deviennent, dans un prochain tome. Car maintenant je suis Deborah Harkness sur Twitter et j'ai été ravie d'apprendre qu'au moins 2 tomes sont prévus. J'espère qu'il y en aura un qui portera sur Gallowglass ! En attendant, malgré mes réserves sur certains passages, je ne peux que vous encourager à retrouver cet univers et ses personnages.

Note :




Le roman fait partie du Challenge Read in English 2019-2020 que j'organise
11
 
et du Demi-Challenge ABC 2020 de Nanet
6/13

04 janvier 2020

La petite princesse d'Alfonso Cuarón

Titre original : A Little Princess
avec Liesel Matthews, Eleanor Bron, Liam Cunningham

Résumé :
Parce que son père est parti faire la guerre contre les Allemands durant la première guerre mondiale, la petite Sara est envoyée en pension à New York. Là, elle se lit d'amitié avec les autres petites pensionnaires qui vivent sous le joug de la terrible directrice. Sara est plutôt choyée car elle a de l'argent. Mais un jour, on apprend que son père vient de mourir...


Mon avis :
Quand mes enfants étaient plus jeunes (il y a 20 ans :)), ils regardaient Princesse Sarah (avec un h apparemment) à la télé, une série animée sur cette petite fille riche traitée comme une moins que rien le jour où l'on apprend que son père est mort et je me souviens encore du générique :) Pour la consigne de la semaine de Benji, en juin dernier, il fallait regarder un film sorti dans les années 90. J'ai vu énormément de films lors de cette décennie et je ne savais pas trop quoi choisir mais j'ai vu cette Petite Princesse dans les Challenges Seriebox et je me suis dit que c'était l'occasion de faire d'une pierre deux coups et je dois dire, qu'à mon corps défendant, j'ai beaucoup aimé :)

Bon, l'histoire de la petite fille riche qui devient souillon et qui est maltraitée par une méchante femme (ici directrice de pensionnat) est assez classique et j'avais surtout peur que ce soit très gnangnan. Et finalement, si c'est effectivement un film pour enfants avec de bons sentiments, il est plutôt bien fait et touchant. Et si je m'étais évidemment doutée de la fin, j'ai été très contente d'avoir raison.

La petite princesse c'est surtout l'histoire d'une petite fille qui se réfugie dans un monde imaginaire pour oublier le quotidien, se raconte des histoires et des aventures et les raconte aux autres, avec pour héros son papa chéri, mort à la guerre. Un peu comme The Fall, ce film sur cette petite fille admise dans un hôpital et qui s'inventait des histoires pour passer le temps.

C'est un film qui montre aussi combien les gens peuvent être cruels et faire preuve de racisme. Dans le film, il y a Becky, une petite fille noire, qui sert de servante. Qu'elle soit servante est déjà odieux mais malheureusement c'était comme cela à l'époque à laquelle se déroule le film mais le manque d'humanité des adultes envers la petite, juste parce que sa couleur de peau est différente, est intolérable. Heureusement, le film montre aussi que Sara n'a pas ce genre de préjugés et accueille la petite fille comme une soeur et j'espère que, depuis 25 ans, ce genre d'attitude a déteint sur les enfants qui ont vu ce film.

Liesel Matthews, l'actrice qui incarne Sara, est très bien dans ce rôle, mélange de candeur et de volonté. L'actrice a ensuite juste joué dans Air Force One avec Harrison Ford puis a quitté le monde du cinéma.

On retrouve Liam Cunningham tout jeune et qui joue le père de Sara. Pour info Cunningham fut Ser Davos (entre autres) dans Game of Thrones.

Les autres acteurs/trices ne sont pas connus même s'ils ont eu des carrières plus qu'honorables mais dans des films et des séries B

C'est Alfonso Cuarón qui réalise, réalisateur mexicain bien connu car il a réalisé Harry Potter 3, Les fils de l'homme, Gravity, Roma. A Little Princess était l'un de ses premiers films et il a fait une jolie réalisation, pleine de fantaisie et de rêves colorés lorsque Sara image des vies et des aventures passionnantes. Pour info, le film est tiré d'un livre écrit en 1905, par une romancière anglaise, Frances Hudson Burnett. Il a été adapté plusieurs fois dont une avec l'adorable Shirley Temple dans le rôle de Sara.

En conclusion, A Little Princess est un très joli film, touchant et merveilleux par moments, avec une actrice enfant attachante. Je suis ravie d'avoir regardé ce film. Alors si vous aussi voulez le découvrir, n'hésitez pas.

Note :



Le film fait partie du du Mini Challenge Drame de Seriebox
2/6
39/50

du Mini Top Fantastique
2/6
46/50

et du Film de la Semaine 2019 de Benji
30/52
et il me valide la Consigne de la semaine 23
puisqu'il fallait voir un film sorti dans les années 90
20/52

09 novembre 2019

L'île aux chiens de Wes Anderson

Titre original : Isle of Dogs
avec Bryan Cranston, Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, Greta Gerwig, Frances McDormand, Harvey Keitel, Liev Schreiber, Scarlett Johansson, Tilda Swinton, F. Murray Abraham and Yoko Ono

Résumé :
Dans un Japon futuriste, le maire autoritaire de la ville de Megasaki prend prétexte d'une épidémie de grippe canine potentiellement dangereuse pour les humains pour bannir les chiens sur l'île poubelle où sont stockés les déchets de la ville. Le premier chien a y être envoyé est Spots, le chien d'Atari, neveu et pupille du maire. Six mois après, Atari part à la recherche de Spots sur ce qui est devenu L'île aux chiens et se fait aider par 5 chiens dont l'indépendant et très grognon Chief...


Mon avis :
Mine de rien, voilà le 3e film de Wes Anderson que je regarde :) Après The Grand Budapest Hôtel, coup de coeur en 2014 et Fantastic Mr Fox que j'ai vu l'an dernier et beaucoup aimé. Les deux films d'animation (mr Fox et L'île aux chiens) du réalisateur ne m'attiraient pas naturellement, mais grâce aux Challenge Seriebox, je les ai découverts et j'en suis ravie car je les ai beaucoup aimés et notamment cet Île aux chiens que j'ai trouvé vraiment passionnant à suivre, même si ce n'est pas tout à fait un coup de coeur.

Comme je viens de dire, j'ai trouvé le film passionnant et franchement tout m'a plu, aussi bien l'histoire, que l'ambiance, l'humour, les personnages et surtout les chiens.

Cette fable pour petits et grands reprend des thèmes connus, comme l'ostracisme, les sociétés totalitaires qui se débarrassent ou parquent ceux qui les dérangent et les chiens de L'île aux chiens ne sont pas tellement différents des aliens de District 9 ou des populations pauvres de certaines dystopies, voire des déplacés de notre monde actuel qui en dérangent certains...

Dans le film, les humains parlent japonais et les chiens parlent en anglais (mais les humains perçoivent ce qu'ils disent comme des aboiements) et sont doublés par de grosses pointures du cinéma américain comme Bryan Cranston, Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, Scarlett Johansson et j'en passe (la liste est en début d'article :)) Il y a même Yoko Ono qui double une assistante appelée... Yoko Ono :D

Comme pour Fantastic Mr Fox, Wes Anderson a utilisé la technique du Stop Motion pour faire son animation. Bon c'est un peu compliqué à expliquer mais si vous voulez en savoir plus, Wikipedia est votre ami :) Même s'il est américain, j'ai beaucoup apprécié qu'il respecte l'aspect japonais du film.

En conclusion, L'île aux chiens est une excellente surprise, un film humaniste et plein d'humour avec des personnages attachants, surtout les chiens qui font tout le sel de ce film. J'aurais plutôt tendance à être "chats" mais j'adore voir des films de chiens :) Alors si vous aussi voulez découvrir cette île aux chiens en compagnie d'Atari, savoir si le plan du maléfique maire de Megasaki sera découvert et si le jeune garçon retrouvera Spots, regardez-le.

Note :



Vu en version originale japonaise et anglaise, sous-titrée en anglais

Le film fait partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
23/52
et il me valide la Consigne de la semaine 15
puisqu'il fallait voir un film où les animaux tiennent une grande place
13/52

et du Mini Challenge Animation
3/6
38/50

05 novembre 2019

32 Fangs, Vampire Story, tome 5 de David Wellington

 Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Voilà deux ans que Laura s'est échappée de la prison pour femmes dans laquelle elle était détenue et que Justinia Malvern, dernière vampire sur Terre, avait attaquée. Alors que les fédéraux traquent Laura et pensent Malvern morte dans la prison, Clara, l'ex-compagne de Laura, se doute qu'il n'en est rien et que Laura, qu'elle recherche, elle aussi, activement, s'est terrée pour mettre au point un plan pour enfin parvenir à bout de la vampire qui a ruiné sa vie.



Mon avis :
Il y a pratiquement une décennie pour les premiers tomes et 7 ans pour le 4e, qu'avec les copinautes on avait lu cette saga qui changeait des vampires glamours et dangereusement séduisants que la littérature nous proposait alors. Avec Vampire story, on était dans l'horreur, avec des vampires pas beaux, assoiffés de sang et, en face d'eux, Arkeley un vieux flic fatigué et Laura Caxton qui le considérait comme son mentor. Puis Arkeley avait succombé à la dernière vampire, Justinia Malvern et il ne restait plus que Laura pour la contrer, Laura envoyée en prison pour avoir torturé je ne sais plus qui et qui s'en était échappée après les émeutes et l'intrusion de Malvern. Bref, il y a 7 ans, on en était restées là, en attendant la sortie du 5e et dernier tome en VF. Ce cinquième tome était sorti en VO au moment où l'on lisait le tome 4 mais il n'a jamais été publié en français il me semble. Perso, je l'avais acheté en anglais peu après mais l'avais oublié au fond de ma pal électronique.

Ce mois-ci, pour le challenge Un genre par mois, il fallait lire un roman d'horreur ou de fantastique et je me suis dit que c'était l'occasion de sortir 32 Fangs de ma pal. Surtout que pour le challenge ABC, je devais lire un auteur en W et celui que j'avais choisi ne me tentait plus, je faisais donc d'une pierre deux coups. Ma lecture s'est bien déroulée, je l'ai trouvée sympa, pas exceptionnelle mais elle termine très correctement la saga Vampire Story.

J'ai été très étonnée de me rappeler aussi bien de l'histoire sept après. Bon il y avait des choses et surtout des personnages (Fetlock le marshall, Glauer l'ancien co-équipier de Laura, Urie Polder) que j'avais oubliés mais je me rappelais bien de Laura, Justinia, Clara et des évènements survenus dans le tome 4 et certains des tomes précédents. C'est toujours mieux que certaines de mes lectures plus récentes :D

Ce tome 5 conte le cheminement qui va mener à l'affrontement final entre Laura et Malvina. On se demande comment la jeune femme arrivera à vraiment tuer la puissante vampire, surtout en devant se cacher. Parallèlement, on suit Clara qui recherche Laura, Fetlock qui recherche aussi Laura. Et les fins de chapitres sont consacrés à la vie de Justinia, de son enfance aux évènements survenus à la prison, en passant par quand et comment elle est devenue vampire et comment elle a survécu tous ces siècles. Je dois dire que c'est ce qui m'a le plus intéressée dans le roman. Le reste est pas mal mais comme le tome 4, je l'ai trouvé un peu en-dessous des 3 précédents qui étaient vraiment top.

Après le cheminement, vient l'affrontement, enfin ! Et là je dois dire que j'ai été un peu déçue. Pas au début car ça saigne, ça explose, ça écharpe et étripe dans tous les coins mais le véritable face à face retombe un peu comme un soufflé. Disons que juste avant, il y a un passage un peu longuet et ensuite pouf, voilà c'est fini ! Mais j'ai beaucoup aimé la façon dont c'est réglé et c'est là où le titre du tome prend tout son sens ;)

Finalement on voit assez peu Laura. J'ai toujours beaucoup aimé le personnage mais là je l'ai trouvée très dure, déshumanisée. Elle explique très bien pourquoi il lui faut se débarrasser de toute émotion pour venir à bout de la vampire mais la Laura des tomes précédents, courageuse et attachante m'a manqué.

C'est Clara qui occupe pas mal le devant de la scène. Clara qui me laissait de marbre dans les tomes précédents et là ça n'a pas vraiment changé. Oh elle est bien sympa, elle est également courageuse mais franchement elle n'arrive pas à la cheville de son ex-compagne. Et en plus elle a le chic pour tout gâcher.

J'ai beaucoup aimé Urie Polder, le quaker sorcier avec un bras en branche d'arbre. Bon sa tribu est plutôt bizarre, sa fille, Patience, fait parfois froid dans le dos mais lui il était super.

Fetlock, l'agent fédéral et le soldat sous ses ordres (dont j'ai oublié le nom), sont assez clichés de ce genre de personnages. On a envie qu'il leur arrive des choses très cruelles :D

Quant à Justinia Malvern, j'ai beaucoup aimé son histoire, je l'ai déjà dit et j'ai aimé le personnage mais à aucun moment, ni quand elle est jeune et humaine, ni quand elle est vampire ensuite, on ne la trouve attachante et ni même digne de rédemption. C'est vraiment un monstre cruel.

Le style de l'auteur est très agréable à lire en anglais, j'avais lu les précédents en français mais là je n'ai eu aucun mal en anglais, c'est assez simple à comprendre, il a un style qui tient en haleine et sait manier l'art du cliffhanger en fin de chapitre. Et c'est parfois bien gore car les sbires de la vampire ne font pas dans la dentelle.

En conclusion, sept ans après, j'ai été très contente de retrouver Laura Caxton pour son dernier face à face avec Justinia Malvern. Le tome n'est pas aussi passionnant que l'étaient les 3 premiers mais il se lit très bien, et conclut la saga de façon très satisfaisante. Alors si vous voulez savoir comment, enfin, si Laura Caxton va venir à bout de Justinia et pourquoi le roman s'appelle 32 Fangs (32 crocs), lisez-le.

Note :



Le roman fait partie du Challenge Read in English 2019-2020
que j'organise
1

du Demi-Challenge ABC 2019 de Nanet
11/13

et du Challenge Un genre par mois d'Iluze
Octobre : Horreur, Fantastique
10/12

23 février 2019

Incassable - Split - Glass de M. Night Shyamalan

Titre original : Unbreakable
avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright

Résumé :
David Dunn, agent de sécurité au stade de Philadelphie, sort indemne d'un accident ferroviaire dont il est le seule survivant. Il rencontre alors Elijah Price qui tient une galerie d'art exposant des dessins inspirés de comics et de super héros et qui est atteint de la maladie des os de verre...




Mon avis :
J'avais vu Incassable à sa sortie il y a maintenant 18 ans (il est sorti fin 2000) et quand j'ai vu il y a quelques mois qu'il y allait avoir un crossover entre ce film et Split (sorti en 2015), s'appelant Glass, je me suis dit qu'il fallait que je regarde Split, avant de voir Glass. Et ensuite, qu'il fallait que je revoie Incassable dont je gardais un bon souvenir sans plus et pas beaucoup de détails. Donc en janvier, je me suis attelée à voir les films dans l'ordre en commençant par celui-ci et je dois dire que je l'ai beaucoup aimé, plus qu'à l'époque où je l'ai vu au ciné.

Il faut dire qu'Incassable a eu le défaut de suivre Le Sixième Sens et son lot de révélations et twists qui a élevé le film au rang de film culte. Du coup, l'attente était grande pour cet Incassable qui n'avait pas la force du précédent. Quand j'ai revu le film, je n'avais plus ces attentes par rapport à lui et je l'ai apprécié à sa juste mesure.

La première chose qui m'a frappée c'est la lenteur du film. C'est vraiment ce qui me marque quand je regarde certains films datant d'il y a 20-30-40 ans (ça me l'avait fait aussi avec l'exorciste). Le film est très lent et ne commence finalement que 20 minutes avant la fin. Comme si ça avait été une grosse introduction et qu'on s'arrêtait net. Ça ne m'a pas empêchée d'aimer mais c'est assez bizarre.

Quand Shyamalan a fait ce film parlant de comics et de super-héros, la hype autour du genre était loin d'être ce qu'elle est maintenant. Il y avait eu les Batman de Burton, et le premier X-Men est sorti la même année, mais on était loin de l'engouement des dix dernières années. Et donc avec le recul, on peut voir M. Night Shyamalan comme une sorte de visionnaire :)

J'ai aimé l'histoire pour son côté original, avec David Dunn, ce héros malgré lui, bonhomme à la vie pas très marrante qui a un job peu passionnant et une vie de famille banale et Elijah Price, l'antagoniste flamboyant, qu'un rien peut briser et qui cherche un sens à sa vie même si ça en fait un psychopathe.

Bruce Willis et Samuel L. Jackson sont évidemment excellents dans leur rôle, Willis est parfait dans le rôle désabusé de David, Jackson l'est aussi dans celui d'Elijah, futur Mr Glass. C'est marrant comme cet acteur dégage un capital sympathie indéniable mais fait frémir dès qu'il joue un méchant. Les autres rôles sont assez en retrait, en particulier Audrey la femme de David jouée par Robin Wright assez fade et bien loin de House of Cards.

À mon avis Shyamalan a été toujours un peu surcoté, à cause de 6e sens. Mais il a quand même le sens de la réalisation, du cadrage et Incassable est impeccable à ce niveau-là.

En conclusion, si vous n'avez jamais vu ce film, mais avez vu Split et comptez voir Glass, c'est un incontournable à découvrir. Pour son histoire et ses acteurs. Je suis ravie de l'avoir revu car je l'ai plus appréciée qu'à mon premier visionnage.

Note :



Vu en version originale sous-titrée en anglais

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avec James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Sebastian Arcelus

Résumé :
Trois adolescentes, dont Casey à l'enfance troublée, sont kidnappées par un homme atteint du trouble dissociatif de l'identité. Mais ce n'est pas une ou deux personnalités que se partage Kevin mais 23 dont la très rigide Patricia, le tout jeune Hedwig ou encore Dennis ou Barry. Mais une 24e personnalité semble sur le point d'émerger, la plus terrifiante de toutes et Casey doit trouver le moyen de s'évader avec ses amies avait qu'elle n'apparaisse...



Mon avis :
Jusqu'à il y a quelques semaines (mois ?), je n'avais aucune intention de voir Split. La bande-annonce que j'avais vue avant sa sortie ne m'avait pas tentée car je suis une petite nature et j'avais peur que l'histoire de cet homme aux multiples personnalités ne soit trop terrifiant. Même si ma fille avait aimé le film ensuite et me l'avait recommandé. Et puis il y a quelque temps, donc, je vois que Shyamalan va sortir Glass, un crossover entre Incassable et Split. Comme j'avais aimé Incassable, je me suis dit que je verrais bien Glass et que pour cela il fallait que je regarde Split (bon je répète un peu ce que j'ai dit pour Incassable :D). ce que j'ai fait mi-janvier et j'ai finalement aimé ce film, surtout pour ses acteurs.

L'histoire en elle-même est assez bateau. C'est celle d'un psychopathe qui enlève des ados et, pour ces dernières, il va s'agir de chercher à s'évader sans se faire tuer. On est donc dans le slasher movie typique. Mais Split n'est pas que ça, c'est avant tout l'histoire de Kevin Wendell Crumb, cet homme qui abrite de multiples personnalités, un être qu'on ne peut que prendre en pitié. C'est aussi l'histoire de Casey, qui n'est pas l'ado typique qui hurle et ne sait pas se défendre. Elle a aussi une histoire assez violente et va presque comprendre le psychopathe ou plutôt plusieurs aspects de sa personnalité.

Si j'aurais une réserve à faire c'est que, un peu comme avec Incassable en fait, tout s'accélère sur la fin et se résout très rapidement, un peu trop rapidement. Et, à l’avènement de la 24e personnalité, ça part un peu dans tous les sens.

Et le rapport avec Incassable me direz-vous ? Ha ha ! Il faut attendre la toute fin du film (avant le générique, je vous rassure) pour le voir et franchement il arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Ça fait un peu bizarre mais en même temps c'est jouissif. J'imagine les gens qui ont vu le film en 2015, sans savoir qu'il y aurait ce crossover et qui ont vu cette dernière scène, ils ont dû faire des bonds partout ! :D J'en aurais fait moi aussi ! ^^

Le film vaut surtout pour ses acteurs et ses personnages, à commencer par James McAvoy qui nous fait un festival. Il est excellent dans toutes ses incarnations et tour à tour touchant, terrifiant ou banal. Rien que pour lui, le film est très bien.

J'ai aussi beaucoup mais alors beaucoup aimé la jeune Anya Taylor-Joy. Cette actrice a une intensité et une gravité dans son jeu qui fait que l'on s'attache immédiatement au personnage de Casey. C'est vraiment la grande révélation du film et sa propre histoire n'est pas en reste avec celle de Kevin.
À noter que le père de Casey est joué par, Sebastian Arcelus, un acteur qui est dans Madam Secretary (et qui a joué dans House of Cards si ma mémoire ne me fait pas défaut) et que j'aime beaucoup.

Avant de revoir Incassable et puis Split, je n'avais plus vu de films de Shyamalan depuis... Signes en 2001. Du coup, j'ai échappé à toute sa période creuse où ses films étaient plus descendus qu'encensés et je suis resté sur une bonne impression. Du coup, j'ai aimé la façon dont il racontait son histoire et la filmait.

En conclusion, Split est un très bon film, qui se conclut un peu rapidement, ce qui fait qu'on a une impression d'inachevé mais comme il envisageait déjà de faire une suite, on lui pardonne. La dernière scènes est jouissive même si elle arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Mais ce qui est le gros plus du film ce sont ses acteurs, James McAvoy et ses 23, pardon 24 personnalités et Anya Taylor-Joy qui incarne une très attachante Casey. Et donc si vous voulez faire connaissance avec Barry, Dennis, Patricia, Hedwig,  ecetera ;) regardez-le.

Note :



Vu en version originale anglaise sous-titrée en anglais

Ce film fait partie du Top 250 de Seriebox
2/12
225/250

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avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson, James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Sarah Paulson, Spencer Treat Clark

Résumé :
18 ans après son affrontement avec Elijah Price, David Dunn joue toujours les justiciers sous couvert d'une société de sécurité. Depuis l'avènement de La Bête, l'une des personnalités de Kevin Wendell Crumb, David cherche à le capturer et ce avant qu'il ne soit trop tard car le psychopathe a kidnappé 3 jeunes filles. Mais lors de leur affrontement, ils sont tous deux arrêtés et envoyés dans un hôpital psychiatrique où se trouve déjà Elijah Price, abruti par les traitements, semble-t-il. La docteure Ellie Stapple, qui les a en charge, cherche à les convaincre que leurs capacités hors normes ne sont que des délires sortis de leur imagination...

Mon avis :
Si j'ai revu et vu les deux films précédents, c'était bien sûr pour aller découvrir Glass lors de sa sortie. J'ai eu la chance qu'il passe en VOST une fin d'après-midi dans mon cinéma tunisien et je n'ai pas loupé le rendez-vous :) Et j'avais entendu des critiques mitigées et, par conséquent, je n'avais pas beaucoup d'attente, à part la curiosité de voir ce que ça allait donner et, du coup, j'ai été très agréablement surprise et j'ai beaucoup aimé.

Dans mes deux chroniques au-dessus, j'avais reproché à Incassable de mettre du temps à démarrer et de n'être finalement qu'une grosse introduction à une résolution qui est très rapide et à Split de de conclure aussi très rapidement, comme une impression d'inachevé. Et en fait, c'est comme s'ils n'attendaient que Glass pour boucler le tout. Ce qui est un peu le cas pour Split, bien sûr, puisque la dernière scène annonçait cela :)

Glass est donc une synthèse et une conclusion aux deux films précédents, mâtinée de Vol au-dessus d'un nid de coucou. De toute façon, dès qu'un film se passe dans un hôpital psychiatrique un peu glauque, ça y fait forcément penser :D C'est un thriller psychologique un peu bavard mais où l'on ne s'ennuie pas une seconde. Enfin moi je ne me suis pas ennuyée, mais deux couples sont sortis pendant la séance. L'aspect thriller psy est bien sûr renforcé par la présence d'un tueur psychopathe et d'un meurtrier en masse, ce dernier semblant complètement apathique mais ne continue-t-il pas à tirer les ficelles pour parvenir à ses fins ? En tout cas, j'ai adoré quand les 3 personnages principaux se retrouvent face à la docteure.

Et bien sûr, il y a aussi tout le côté super héros et vilains. N'oubliez pas que le but premier de Elijah Price était de faire ressortir le côté super héros de David Dunn à son corps défendant et c'est toujours le cas, faire en sorte que les gens croient aux super héros. Et, si il y a 19 ans, ce phénomène n'était pas revenu à la mode, c'est le cas aujourd'hui et le film est donc tout à fait en phase avec notre époque. Et étant abreuvés à ces histoires de super héros ne sommes-nous pas prêts à croire qu'ils existent vraiment ? Moi, ça me n'étonnerait guère :D C'est, en tout cas, l'aspect du film que j'ai préféré d'autant plus que ce côté-là réserve quelques surprises et une fin qui donnerait envie d'avoir une série spin-off sur le sujet.

Avec Shyamalan, on s'attend toujours à avoir des twists de ouf qui vont nous laisser bouchée bée. Bon ici on a droit à quelques révélations, surprenantes d'ailleurs et retournement de situations mais ce n'est pas non plus à se décrocher la mâchoire. Mais cela donne une tournure intéressante aux trois films.

Les trois personnages principaux sont vraiment géniaux. J'ai eu l'impression que le personnage de David Dunn, incarné par Bruce Willis était un peu en retrait mais il faut dire que les vilains sont tellement présents et excellents qu'évidemment le gentil est un peu effacé. Mais Willis a de la gueule et son côté réservé sert bien son personnage.

Celui qui occupe beaucoup de place c'est évidemment James McAvoy (qui est excellent). Bon c'est un peu normal avec ses 24 personnalités qui veulent toutes entrer dans la lumière :) Même si j'avais vu Split il y a peu finalement, j'ai été super contente de retrouver le, enfin les personnages, Le petit Hedwig, Madame Patricia, Dennis, Kevin et bien sûr la bête auquel McAvoy donne enfin consistance et nous fait avoir de l'empathie pour cette créature, à l'image de la jeune Casey.

Car on retrouve également Casey de Split, jouée par Anya Taylor-Joy, personnage que j'avais adoré dans l'autre film et que j'ai adoré retrouver ici. Et c'est sympa de retrouver Spencer Treat Clark qui jouait Joe (le fils de David) enfant et qui est toujours acteur (on l'a vu notamment dans Agents of Shield) et donc qui le joue adulte. J'ai beaucoup aimé le rôle qu'il a dans l'histoire, tout comme la mère de Elijah/Mr Glass, jouée là aussi par la même actrice qu'il y a 19 ans.

Et puis bien sûr il y a le machiavélique Mr Glass toujours, évidemment, interprété par l'excellent Samuel L. Jackson. Glass qui semble out une grande partie du film mais ne vous fiez pas à ces airs ahuris...

J'ai aimé une fois de plus comment Shyamalan racontait et filmait son histoire et j'ai particulièrement aimé le générique de fin que je trouve beau. En revanche et rien à voir avec la réalisation ou le film, j'ai trouvé les sous-titres VF pas très bons. Les versions que l'on a en Tunisie sont les mêmes qu'en France mais j'ai eu l'impression que c'était fouillis et heureusement que je comprends l'anglais car sinon j'aurais été perdue.

En conclusion, Glass est vraiment le film dont les deux autres avaient besoin pour finir en beauté cette histoire commencée il y a plus de 18 ans. La boucle est bouclée, héros et vilains se retrouvent et s'affrontent sans oublier les petits twists chers au réalisateur. James MacAvoy et ses 24 personnalités occupent beaucoup d'écran mais il est tellement bon qu'on lui pardonne et c'est génial de retrouver David Dunn et un Bruce Willis vieilli mais toujours impeccable tout comme Samuel L. Jackson/Mr Glass dans un autre style. Bref, j'ai beaucoup aimé ce film, et si vous aussi avez aimé les deux précédents, ne manquez pas d'aller voir ce dernier film qui clôt la trilogie en beauté.

Note :



Vu en version originale anglaise sous-titrée en français

Les trois films font partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
10/52

10 février 2019

Le cinquième élément de Luc Besson - Frère des ours de Bob Walker et Aaron Blaise - Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson

Titre original : The Fifth Element
avec Bruce Willis, Milla Jovovich, Gary Oldman, Ian Holm

2263, Korben Dallas voit atterrir dans son Taxi une jeune femme vêtue de bandelettes et semblant perdue. Il apprend bientôt qu'elle est l'élément central, le 5e, dans la bataille contre le Mal. Une course contre la montre s'engage pour enrayer ce Mal avant qu'il ne soit trop tard.




Mon avis :
Vous pensez bien que j'ai déjà vu ce Cinquième élément et ce au cinéma à sa sortie. À l'époque, j'adorais Besson, Bruce Willis et la science-fiction. J'aime toujours la SF et Willis, Besson un peu moins, même si ses films sont toujours de beaux moments de cinéma. Le film est passé à la télé un soir et on l'a regardé et je l'ai autant aimé que la première fois, c'est à dire beaucoup mais sans non plus adorer.

Ce qui m'a surprise en regardant le film, c'est le souvenir que j'en avais. Je ne l'ai vu qu'une seule fois au cinéma et pourtant je m'en rappelais comme si je l'avais vu maintes fois. Toutes les scènes étaient gravées dans ma mémoire, les dialogues et les moments de bravoure.

Le cinquième élément est un film pop corn et fun, c'est du Besson pur jus, le film qu'il aurait aimé voir quand il était petit et d'ailleurs il le fait avec l'enthousiasme et la naïveté d'un petit Besson :D C'est le film qu'il a fait parce qu'à l'époque il aurait voulu faire Valérian et c'est d'ailleurs amusant de retrouver des similitudes dans les deux films (puisqu'il a fait Valérian depuis) dans certains plans ou certaines créatures. Et on sent aussi qu'il s'est inspiré de Star Wars (qui s'était inspiré de Valérian à l'époque). La boucle est bouclée :)

L'histoire est gentille, la jeune fille, Leeloo, est la clé pour défaire le Mal, elle découvre la vie sur Terre, que les hommes s'entretuent et se font la guerre et ça la rend triste. Elle tombe amoureuse du beau taximan et à la fin, bien sûr, le monde est sauf. Il y a de l'action, de l'humour, Bruce Willis est d'une coolitude infinie, Gary Oldman s'amuse comme un fou avec son look et ses gros calibres, je me suis attendue à ce que Ian Holm nous sorte l'Anneau et j'ai enfin reconnu Maiwenn dans le rôle de la Diva. Et Milla Jovovich est choupinette comme tout.

En conclusion, Le cinquième élément se laisse toujours très bien regarder et très bien revoir, malgré ses plus de 20 ans d'âge et n'a pas trop vieilli, en fait. L'histoire est naïve et pleine de bons sentiments, ça fait big badaboum et, le meilleur, c'est que vous n'aurez pas besoin d'un moultipass pour regarder ce qui est devenu un classique du divertissement SF.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

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Titre original : Brother Bear
avec Joaquin Phoenix, Jeremy Suarez, Rick Moranis, Dave Thomas

Résumé :
Lorsque Kenai tue l'ours responsable de la mort de son frère Sitka, le jeune garçon est transformé lui-même en ourson et il doit vivre en compagnie de ces créatures qu'il déteste...




Mon avis :
Pendant longtemps, j'ai cru avoir vu ce Frère des ours avec les enfants lors de sa sortie et lors d'une discussion avec Baba il y a un ou deux ans sur les Challenges Seriebox et les films qu'il nous restait à voir, je me suis aperçue qu'en fait pas du tout :) Du coup, je l'ai inscrit dans ma liste de films à voir et je l'ai regardé pour valider la consigne 2 du Film de la semaine. Et je l'ai trouvé super mignon et touchant.

Je ne sais pas du tout pourquoi nous ne sommes pas allés voir ce Disney de Noël lors de sa sortie début 2004. Peut-être que les enfants se considéraient trop grands (ils avait 12 et 9 ans à l'époque) et on l'a donc complètement zappé.

C'est un film qui se passe à la préhistoire (indice : il y a des mammouths :D), à priori dans l'Alaska post-ère glaciaire. Il est question d'esprits, de totems, de rapport à la nature, bref, c'est une ode à l'écologie et à la tolérance avec la quête de ce jeune garçon devenu ours et qui doit apprendre à vivre avec d'autres que son peuple.

C'est un joli film, un pur produit Disney avec les ingrédients qui vont bien, les bons sentiments, les scènes amusantes, les chansons. Je ne suis pas fan de Phil Collins qui a composé les chansons mais ça passe bien et puis il y a Tina Turner qui chante au début et ça j'ai adoré.

Le personnage de Kenai est sympathique et j'ai adoré son duo avec l'ourson Koda qui est un personnage adorable. Il y a d'autres beaux personnages comme la shaman de la tribu ou encore le frère aîné transformé en esprit aigle. Et les deux frères élans apportent la touche comique au tout et j'avoue avoir bien rigolé de leurs pitreries.

La réalisation est bien, les images superbes

En conclusion, voilà un très joli film Disney qui peut parler aux jeunes générations avec ses thèmes sur la tolérance ou le respect à la nature. Alors si vous êtes passés à côté de ce film lors de sa sortie et voulez voir un beau dessin animé, regardez-le. Il y a eu un Frère des ours 2, je ne sais pas si je le regarderai car les avis sont mitigés mais pourquoi pas...

Note :



Vu en version originale anglaise sous-titrée en anglais

Ce film fait partie du Top 250 de Seriebox
 1/12
224/250

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avec Louise Bourgoin, Mathieu Amalric, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche

Résumé :
1912, la jeune journaliste Adèle Blanc-Sec ramène une momie d'Égypte, en espérant que le vieux professeur Espérandieu arrivera à la ramener à la vie et qu'elle guérira sa soeur, dans le coma depuis des années. Dans le même temps, Espérandieu fait éclore un oeuf vieux de plusieurs millions d'années et un Ptérodactyle en sort, provoquant la panique dans Paris. L'inspecteur Caponi est sur l'affaire, tandis que le fourbe Dieuleveult veut s'approprier la momie...

Mon avis :
Comme pour Les gamins que j'ai vu en début d'année, mon avis sur Adèle Blanc-Sec va être assez court puisque je l'ai déjà vu et surtout chroniqué sur ce blog en mai 2010. Ce n'est pas la peine que j'en redise beaucoup.

J'ai donc revu ce film un soir qu'il passait à la télé. C'est surtout mon mari qui voulait le revoir mais à l'époque où on était allés le voir au cinéma, il l'avait déjà plus aimé que moi. Je l'avais trouvé sympa mais avait été moins emballée que je ne l'escomptais. Et ça a été encore le cas cette fois-ci et je pense même que j'ai moins accroché que la première fois.

L'histoire est sympa bien sûr car c'est l'adaptation des BD de Tardi, et si l'on retrouve l'esprit de la bande-dessiné, j'ai trouvé que parfois c'était un peu trop loufoque et que ça partait un peu dans tous les sens. Ce côté-là a moins marché sur moi. La fatigue sans doute... Certains personnages sont grotesques et clichés et toute la partie avec les momies m'a laissée de marbre, comme la première fois.

Cependant les acteurs sont très bons dans leurs rôles. Même si Louise Bourgoin est un peu trop jolie pour Adèle, elle a plein d'allant dans ce rôle et se l'approprie bien. Je n'ai toujours pas reconnu Gilles Lellouche dans le rôle de l'inspecteur Caponi, ni Matthieu Amalric dans le vilain Dieuleveult. Il faut dire qu'ils sont bien grimés. Et savoureux. En revanche, j'ai trouvé que Jean-Paul Rouve en faisait des tonnes dans le rôle du chasseurs de grosses bêbêtes.

Pour avoir vu deux films de Besson dans le même mois, je me suis aperçue qu'il y avait vraiment une touche Besson :) La façon de filmer certains plans, les dialogues aussi, bref, on voit qu'il recycle ses idées (même si j'adore ses réalisations) mais là c'est flagrant quand on voit les deux plans du 5e élément et de Adèle Blanc-Sec, quand les méchants arrivent avec leurs sbires.
Le méchant au look pas possible arrive avec ses sbires et se trouve bien mis en avant par rapport à eux. Et la façon de pencher la tête de certains mecs/créatures derrière est semblable :D Et je suis sûre qu'on peut trouver des scènes similaires dans la plupart de ses films, notamment dans Valérian. Et il me semble qu'il y en a déjà une dans Subway. il faudrait que je revoie le film.

En conclusion, Adèle Blanc-Sec est sympa à regarder mais manque d'un quelque chose pour que ce soit vraiment passionnant ou a peut-être des choses en trop :) Mais je ne regrette pas d'avoir revu ce film qui m'a fait passer un bon moment. Donc si jamais il repasse un soir à la télé, laissez-vous tenter.

Note :



Les trois films font partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
6/52
et Frère des ours me valide la Consigne de la semaine 2
puisqu'il fallait voir un film d'animation
2/52

08 janvier 2019

Swiss Army Man des Daniels - Le chant de la mer de Tomm Moore

avec Paul Dano, Daniel Radcliffe, Mary Elizabeth Winstead

Résumé :
Hank, un homme suicidaire, met fin à son projet de mettre fin à ses jours lorsqu'il trouve un cadavre sur une plage. Il l'embarque avec lui dans un voyage épique au cours duquel il s'imagine que le cadavre, qu'il a baptisé Manny, prend vie et devient son meilleur ami et lui donnant des leçons de vie pour qu'il s'en sorte...



Mon avis :
Seriebox me fait vraiment regarder des drôles de choses parfois ! J'avoue que je ne connaissais pas du tout ce film, pas sorti en France mais le pitch m'avait intriguée quand j'avais fait la liste de mes challenges et j'avais noté de le regarder, ce que j'ai fait en fin d'année. Si le film est très original, il ne m'a pas convaincue du tout.

C'est vraiment un Ovni ou un Ocni (objet ciné non identifié :D), un truc bizarre et incertain et qui passe ou qui casse. Pour moi, ça a cassé. J'aime bien les trucs bizarres, j'aime voir des films qui me font sortir de mes sentiers battus ou de mes zones de confort mais là, je ne sais pas, je n'ai pas accroché. C'est à la fois un film caca prout (et pas qu'au sens figuré), une histoire d'amour, une quête de soi, une rédemption, il y a des moments de folle poésie, d'autres complètement débiles, c'est complètement atypique. Je dois reconnaître pourtant qu'en ces temps de remakes, suites, reboots, franchises déclinées à l'envi, c'est important d'avoir ce genre de film qui casse les codes et les genres. Après, je n'ai pas accroché, bon c'est mon droit aussi.

Les acteurs sont très bons. Que ce soit Paul Dano qui joue Hank le type dépressif suicidaire ou Daniel Radcliffe, le mort qui semble prendre vie et qui pète à tout va. Dommage que Mary Elizabeth Winstead, que j'adore, ne soit pas plus présente mais le majorité du film se passe en huis clos.

Dans le titre, j'ai écrit que le film était réalisé par les Daniels. Car c'est comme cela que c'est marqué sur l'affiche. Il s'agit de Daniel Kwan et Daniel Sheinert, dont c'est apparemment le premier film.

En conclusion, je n'ai pas accroché à ce film qui pourtant est très original et se démarque des autres mais il y a quelque chose qui n'a pas marché avec moi. Pourtant beaucoup ont aimé et si vous le regardez, ce sera peut-être votre cas.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en anglais

Le film fait partie du Mini Challenge Fantastique
9/8
49/50

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Titre original : The Song of the Sea
avec David Rawle, Lucy O'Connell, Brendan Gleeson

Résumé :
Ben est tout petit quand sa mère enceinte disparaît laissant une petite fille que son frère prend en grippe. Au bout de 5 ans, Saoirse, la fillette ne parle toujours pas et le père est désemparé face à ses enfants. Alors qu'ils sont envoyés vivre chez leur grand-mère, Ben apprend que sa soeur est en fait une Selkie, Une fée de la mer, comme leur mère, et que le jeune garçon doit retrouver le manteau de phoque de la petite, sous peine de la voir mourir et surtout qu'elle doit entonner le chant qui délivrera les autres êtres marins changés en pierre par la sorcière des Hiboux...

 Mon avis :
Oh la la, dire que j'ai failli passer à côté de ce film ! En effet, il ne faisait pas partie de ma liste d'origine et je ne comptais pas le voir. Si je l'ai fait c'est parce c'était un des rares qu'il me restait à voir pour boucler le mini Challenge Fantastique de Seriebox et je ne le regrette pas car ça a été un gros coup de coeur.

Pour ceux qui seraient rebutés par l'aspect très jeunesse de ce dessin animé, ne vous arrêtez pas à cela. Certes il est pour les petits mais franchement c'est un film merveilleux à regarder même quand on est adulte. C'est beau, c'est touchant et pendant 1h30 on est enveloppés de poésie et de douceur.

Et poésie et douceur ne veulent pas dire ennui car il y a du rythme, Ben et Saoirse (que je ne sais toujours pas prononcer, dans le film j'ai entendu Chircha ou Sircha) vivent bien des aventures et rencontrent des personnages hauts en couleur.

Ben est pénible au début à être aussi méchant avec sa petite soeur mais il se rattrape bien par la suite et est courageux et protecteur. Saoirse est choupie comme tout, le père est dépassé et la grand-mère ne comprend rien :) Et le gros chien, Cu, est attachant. Quant à la a méchante, elle ne l'est pas vraiment au final.

Ce film est vraiment un dessin animé plus qu'un film d'animation. On voit les dessins prendre vie. C'est un peu naïf au début mais on se laisse vite emporter par la beauté de ces dessins qui sont superbes. Et la musique est belle, la fameuse chanson magnifique et a un effet magique. En plus, c'est une coproduction irlandaise, Danoise et Belge, ce qui est original, et il raconte une légende celte. Le seul truc qui m'a chiffonnée, c'est pourquoi la petite fille est une selkie et pas Ben, puisqu'ils ont la même mère Selkie et le même père humain. Peut-être n'y-a-t-il que les femmes qui le sont. Mais j'aurais bien aimé une explication.

En conclusion, si vous aimez rêver et les belles histoires émouvantes, ne passez pas à côté de ce film merveilleux qui a su m'emporter avec son histoire simple et sa chanson qui étreint les coeurs. Quant à moi, j'ai très envie de découvrir les deux autres dessins animés du réalisateur Irlandais,

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titré en anglais

Le film fait partie du Mini Challenge Animation de Seriebox
9/9
42/50

du Mini Challenge Fantastique
10/8
50/50
challenge réussi !

et les deux films du Film de la semaine 2018 de Benji
53/52
challenge réussi !