Affichage des articles dont le libellé est Challenge Un genre par mois. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Challenge Un genre par mois. Afficher tous les articles

25 janvier 2024

Un genre par mois 2024

 


Le Challenge Un genre par mois revient encore cette année, toujours organisé par Iluze. Cela fait 10 ans (oui 10 ans déjà, je n'en croyais pas mes yeux), qu'elle a lancé ce chouette challenge dont le principe reste le même, il consiste toujours à lire, comme son nom l'indique, un livre d'un genre différent chaque mois suivant une liste pré-établie. Comme les années précédentes, on a droit à 2 jokers. Durant 2 mois, vous pouvez choisir une lecture qui ne correspond pas au(x) genre(s) du mois. Pour les 10 ans, Iluze a choisi de prendre quasiment le même programme que lors de la première édition.

Cette année, le planning est donc le suivant :
  • janvier : Contemporain
  • février : Albums ou Beaux-livres
  • mars : Fantasy ou Fantastique
  • avril : Historique
  • mai : Thriller, Polar, Policier
  • juin : BD, Mangas, Comics
  • juillet : Romance, Chick-lit, Érotique
  • août : Science-fiction
  • septembre : Non fiction (essai, biographie, livres pratiques ou de recette)
  • octobre : Jeunesse ou Young Adult
  • novembre : Classique ou Théâtre
  • décembre : Nouvelle ou Novella
 Voilà pour le principe de base. Si vous désirez corser l’affaire, voici quelques variantes :
  • Lire des livres d’auteurs partageant la même nationalité. Vous pouvez ainsi faire un challenge Un genre par mois français, américain ou anglais, etc.
  • Lire que des livres empruntés
  • Lire que des vieux livres de votre PAL
  • …
Inscriptions : Il suffit de prévenir Iluze sur le groupe Facebook ou utiliser le hashtag #ungenreparmois sur les réseaux sociaux.
 
Pour ma part, je vais m'en tenir au Challenge de base pour ne pas me mettre trop de pression. Pour janvier, je sais déjà ce que je vais lire :) (edit : ayant préparé cet article début janvier, j'ai déjà lu ma lecture du mois :D)

11 janvier 2023

Un genre par mois 2023

Le Challenge Un genre par mois revient encore cette année, toujours organisé par Iluze. Le principe reste presque le même, il consiste toujours à lire, comme son nom l'indique, un livre d'un genre différent chaque mois suivant une liste pré-établie. Comme les années précédentes, on a droit à 2 jokers. Durant 2 mois, vous pouvez choisir une lecture qui ne correspond pas au(x) genre(s) du mois. Et la petite nouveauté 2023, c’est qu’il y a 2 nouveaux « genres ».

Cette année, le programme est comme suit :
  • janvier : bulles (romans graphiques, mangas, comics)
  • février : des rires aux larmes : romans feel good ou drame
  • mars : roman jeunesse, album, Young Adult
  • avril : fantasy ou aventure
  • mai : genre expressif. La narration doit être en « je », ça peut être un roman, un récit de voyage, une autobiographie, un discours,…
  • juin : nouvelle, novella
  • juillet : c’est parti pour un petit voyage temporel cet été. On commence par le passé avec l’historique
  • août : on continue avec le présent et le contemporain. Ca peut aussi être un essai sur notre société, sur l’instant présent,…
  • septembre : Et enfin, partons avec le futur avec science-fiction ou les récits d’anticipation
  • octobre : c’est le moment de frissonner avec les thrillers, policiers, polars,…
  • novembre : Que vous soyez une catherinette ou non, ce sera le moment de penser à lire de la romance, de l’érotisme, des histoires d’amour ou d’amitié
  • décembre : place à la magie de Noël ou toute autre sorte de magie grâce aux romans fantastiques, ou d’horreur.
Inscriptions : Il suffit de prévenir Iluze en commentaire de son article dont le lien est donné plus haut ou sur le groupe Facebook ou utiliser le hashtag #ungenreparmois sur les réseaux sociaux.
 
Je suis vraiment ravie de voir revenir le challenge pour une nouvelle année car ça me permet de varier mes lectures tout au long de l'année. Et j'aime bien également que, d'une année sur l'autre, l'ordre des thèmes varie. Pour janvier, je sais déjà ce que je vais lire :)

27 février 2022

Face it de Debbie Harry

Titre original : Face it

Résumé :
La vie de Debbie Harry, chanteuse et créatrice, avec Chris Stein, du groupe Blondie.







 
Mon avis :
Pour le Challenge Un genre par mois d'Iluze en avril 2021, j'ai lu l'autobiographie de Debbie Harry. C'est Clarisse Sabard, copinaute et maintenant autrice à succès bien mérité qui m'avait donné envie de le lire quand elle en avait parlé quelques mois auparavant. Ce fut une lecture très intéressante mais moins passionnante que je ne le pensais.

J'ai deux groupes préférés par-dessus tous les autres (oui même Muse), c'est Blondie chez les Anglo-Saxons et Niagara chez les Français. C'est marrant parce que les deux groupes sont assez similaires, aussi bien dans leur style que dans leur parcours...

Debbie Harry c'est donc la chanteuse emblématique de Blondie, groupe américain que j'ai découvert en 77 en Angleterre car Denis passait en boucle sur les radios anglaises (et j'ai longtemps cru que c'était un groupe anglais). Depuis, j'ai acheté tous ses albums (on voit que je suis vieille ? ;) ) même les solo. J'étais donc très enthousiaste à l'idée de lire sa vie.
 
J'ai beaucoup aimé l'ensemble du livre car c'est un formidable témoignage sur un époque ébouriffante que sont les années 60-70 avec ses figures emblématiques, comme Andy Warhol, par exemple. La chanteuse se livre sans fard, de sa naissance en 1945 et son adoption par les Harry lorsqu'elle avait quelques mois, à il y a quelques années et l'envers du décor est intéressant. Elle révèle aussi avoir échappé au tueur en série Ted Bundy qui l'avait fait monter dans sa voiture en 72 mais on ne sait pas si c'est vrai ou pas car Bundy était supposé être ailleurs à cette époque.

Ce qui m'a plu, c'est bien sûr toute la création du groupe Blondie, les hauts, les bas, le succès énorme, la séparation et sa relation avec Chris Stein, avec lequel elle rompra en 1987 mais dont elle est restée très proche. Comme beaucoup d'artistes des années 60-70, ils ont connu une jeunesse tumultueuse et ont touché à la drogue mais s'en sont sortis et n'en consomment plus depuis longtemps.

On suit aussi le parcours solo de la chanteuse, également actrice à ses heures et ce qui m'a intéressée c'est aussi toute la partie entre 1987 et 1997 date de la sortie de No Exit qui a marqué la reformation et le retour en fanfare du groupe. Durant ces 10 ans, Blondie était sorti un peu sorti de mon radar, comme Debbie Harry l'a été aussi durant les années 2000. Ça m'a donc plu de savoir ce qu'elle était devenue, une femme de presque 75 ans (quand elle a écrit son livre) qui a toujours une pêche d'enfer.
 
En revanche, j'ai trouvé que le tout était parfois brouillon et le style un peu plat, notamment quand elle raconte le cheminement du groupe, comme si elle était spectatrice et non pas le coeur de ce groupe. J'aurais voulu vibrer en la lisant et, malgré mon intérêt, ça n'a pas été le cas. Le livre objet est chouette car il contient pas mal de photos et certaines m'ont beaucoup émue.
 
En conclusion, je suis ravie d'avoir lu cette autobiographie, d'avoir encore fait un bout de chemin avec Blondie, malgré mes petites réserves et ça m'a surtout donné envie de réécouter toute la discographie de Debbie Harry ;)

Note :



Le livre fait partie du Challenge Read in English 2020-2021 que j'organise

12
 
et du Challenge Un genre par mois 2021 d'Iluze
Au mois d'avril : Biographies/Essais/Guides pratiques
4/12

17 février 2022

Le retour de l'Assassin, Le Fou et l'Assassin, tome 4, L'Assassin royal tome 17 de Robin Hobb

Titre original : Fool's Quest (2ème partie)

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Ayant appris qu'Abeille avait été enlevée ainsi qu'Evite, le fille d'Umbre, Fitz n'a de cesse de vouloir partir à sa recherche et la délivrer. Mais son statut à la cour et le Fou affaibli qui voudrait le suivre ne rendent pas les choses aisées.




Mon avis :
Presque un an après avoir lu le tome 3 de ce Fou et l'Assassin qui avait été une excellente lecture mais pas un coup de coeur, j'ai retrouvé Fitz en mars dernier, pour cette suite qui, elle, a été un vrai coup de coeur.
 
Le tome précédent voyait revenir Fitz à la cour pour sauver le Fou et il retrouvait sa véritable identité et sa place à la cour, bien contre son gré. Il ne savait pas alors que sa fille avait été enlevée mais il finissait par l'apprendre et n'avait qu'une hâte la retrouver et mettre en pièces ses ravisseurs.

Dans ce tome-ci, si Fitz Chevalerie a donc retrouvé son rang de Prince, c'est bien au retour de l'assassin royal qu'on assiste. Car pour retrouver sa fille et la sauver des mercenaires et de celle qui voit en elle une Prophétesse Blanche, ce n'est pas avec des beaux habits et des fanfreluches qu'il va y arriver. Non, c'est avec tout ce que lui a appris Umbre depuis sa plus tendre enfance et qui a fait de lui un assassin hors pair dans sa jeunesse. Bien sûr les années ont passé et il n'est plus aussi vaillant mais ne vous en faites pas, c'est comme le cheval, l'art de l'assassinat ne s'oublie pas :D

Ce tome est un vrai régal. Il est très prenant (enfin prenant à la manière de Robin Hobb) et nous fait passer par de nombreuses émotions et certaines scènes fendent vraiment le coeur. Les personnages sont vieillissants ou malades et c'est l'heure pour certains de faire le bilan ou de réparer certaines erreurs. Et j'adore toujours autant les scènes entre Fitz et le Fou qui montrent leur relation complexe et cet amour indéfectible que porte le Fou à Fitz. Leurs dialogues m'ont souvent émue.

J'aime aussi la communauté qui s'est formée, à son corps défendant, autour de Fitz, pour l'aider à retrouver Abeille, comme Persévérance qui porte bien son nom ;)

Je suis juste frustrée de ne pas avoir continué La Cité des Anciens (je n'ai lu que deux tomes en LC, il y a 10 ans) et Les Aventuriers de la mer (lu juste un tome il y a 20 ans) car il me manque clairement des éléments lors de certains passages et, en plus, ce tome me spoile méchamment La Cité des Anciens. Ça ne me dérange pas vraiment et, en fait, ça me donne surtout envie de reprendre.

Le style de l'autrice et sa traduction, le rythme sont toujours très agréable à lire et suivre.

En conclusion, je me suis vraiment régalée à lire ce 4e tome qui voit revenir Fitz dans son rôle d'Assassin et, je n'en ai pas parlé, peut-être ce lien avec un nouvel animal, là aussi à son corps défendant. En tout cas, le fait d'écrire cette chronique m'a donné envie de lire la suite rapidement !

Note :



Le roman faisait partie du Demi-Challenge ABC 2021 de Nanet

 4/13
 
et du Challenge Un genre par mois d'Iluze
Au mois de mars 2021 : Fantasy/Aventure
3/12

27 janvier 2022

Le couple idéal (enfin) d'Angéla Morelli

 Résumé :
Quand Clara voit arriver Logan, séduisant Écossais en vacances à Paris, dans sa librairie, elle ne se doute pas un instant qu'il s'agit d'un écrivain à succès, Craig Anderson, dont elle a vivement critiqué le dernier roman sur son blog et qui est venu à Paris retrouver l'inspiration et surtout découvrir qui est la jeune femme qui a osé lui tenir tête...







Mon avis :
Pour le Challenge Un genre par mois d'Iluze en février dernier (Il y a donc 11 mois !), il fallait lire une romance et je me suis donc tournée vers une valeur sûre, Angéla Morelli, dont j'aime toujours les histoires pleines d'esprit et je dois dire que j'ai passé un très bon moment.

Tome 3 des Parisiennes, c'est donc Clara qui est mise en avant, après Émilie dans le tome 1 et Louise dans le tome 2. Concernant l'histoire, amateurices d'originalité, passez votre chemin !  On est dans la RomCom tout ce qu'il y a de plus classique mais avec, quand même, ce petit truc en plus qu'arrive à insuffler Angéla Morelli et qui donne quelque chose de frais et d'amusant à lire. On est dans le léger bien fait :)

Pour l'histoire, on pourrait parler de Vous avez un message, à l'envers. Dans le film avec Tom Hanks et Meg Ryan, les deux personnages se détestaient dans la vraie vie et tombaient amoureux par mails interposés. Ici c'est le contraire, ils se plaisent dès qu'ils se rencontrent mais se chicanent par messages interposés.

J'ai trouvé Clara très sympathique. Elle l'était déjà dans le premier tome sur Emilie et là, ça fait plaisir de la voir mise en avant. Ce que j'ai aimé, c'est que l'autrice ne décrit pas un univers de conte de fée tout rose. Ici, la réalité de la vie, les difficultés que rencontrent les gens qui ont leur propre commerce (ici une librairie), par temps de crise, n'est pas occulté.

Logan/Craig n'est pas des plus sympathiques de prime abord. L'écrivain est même assez imbuvable et je ne sais pas si j'aurais réussi à passer outre le fait que le charmant Logan m'ait menti et soit cet auteur qui me toisait de haut dans ses messages. Mais bon, j'ai apprécié qu'il ne soit pas non plus un prince charmant et qu'il arrive avec des casseroles.

Et le 3e personnage important est Milady, l'adorable chienne de Craig :)

Ce qui est sympa, c'est qu'on a aussi des nouvelles de nos deux autres héroïnes, Émilie et Louise et je trouve agréable d'avoir un suivi de leurs relations respectives et la difficulté qu'il y a, pour Louise notamment, à évoluer dans cette relation. Je trouve bien de montrer que, même dans la comédie romantique, tout ne s'arrête pas à la déclaration d'amour et qu'il y a cette difficulté à créer et faire durer un couple.

J'aime toujours autant l'écriture d'Angéla, c'est frais, c'est léger, c'est bien écrit et ses références me plaisent et me font sourire.

En conclusion, voilà un 3e tome de très bonne facture avec une libraire bien sympathique et un écrivain sexy mais plus compliqué à apprécier, dans cette histoire à la Vous avez un message. Je vous recommande cette lecture si vous avez déjà apprécié les deux premiers tomes des Parisiennes et, même si vous ne les avez pas lus, mais ce serait dommage d'être passé à côté des deux premiers .

Note :



Le roman faisait partie du Challenge Un genre par mois d'Iluze
Au mois de février 2021 : Romance/érotisme
2/12
 
et du Demi-Challenge ABC 2021 de Nanet
 2/13

03 janvier 2022

Un genre par mois 2022



Le Challenge Un genre par mois revient pour une nouvelle année, toujours organisé par Iluze. Le principe reste presque le même, il consiste toujours à lire, comme son nom l'indique, un livre d'un genre différent chaque mois suivant une liste pré-établie. Cette année, il n'y aura pas d'options et on aura droit à deux jokers permettant, par deux fois, de ne pas lire un roman d'une des catégories.

Cette année, le programme est comme suit :
  • En janvier, partons direct pour un vrai moment d’évasion en lisant de la fantasy ou de l’aventure
  • En février, tournons-nous vers la science-fiction et les récits d’anticipation. Ça se passe dans le futur ? Alors, c’est parfait !
  • En mars, place à l’historique. Roman, documentaire, ou romance historique nous feront voyager dans le temps.
  • En avril, les bulles seront de retour. Sortez vos romans graphiques, mangas, comics ou bandes dessinées !
  • En mai, vous retomberez en enfance en lisant des albums ou des romans jeunesse ou Young Adult.
  • En juin, ce sera l’heure de sortir tout ouvrage de non fiction : biographie, livres de recettes ou pourquoi pas un guide voyage sur votre prochaine destination de vacances ?
  • En juillet, du thriller, du policier ou du polar.
  • En août, que diriez-vous de plonger dans un classique ou pièce de théâtre ?
  • En septembre, mois souvent chargé, je vous propose de choisir un format court : nouvelle ou novella.
  • En octobre, Halloween oblige, on se coltinera du du fantastique, de l’horreur
  • En novembre, je vous inviterai à lire du contemporain. Ce sera l’occasion de vider la PAL de la rentrée littéraire 2022 !
  • En décembre, il y aura de l’amour dans l’air. Je vous invite à lire de la romance, de l’érotisme ou tout livre qui raconte une histoire d’amour. Ca vous donnera peut-être envie d’embrasser quelqu’un sous le gui ;).
Inscriptions :
Il suffit de prévenir Iluze en commentaire de son article dont le lien est donné plus haut ou sur le groupe Facebook ou utiliser le hashtag #ungenreparmois sur les réseaux sociaux.

Je suis ravie de voir revenir ce challenge qui me permet de varier les genres et je suis contente qu'il n'y ait plus les options nationalités de l'an dernier car, si j'ai réussi le challenge, ça a été un fiasco au niveau option pour moi car je n'ai pas réussi à me tenir à une seule nationalité ou continent (le Nord-américain), étant donné que j'avais pris l'option Patriote. Ce sera un peu plus aisé à gérer cette année :)

28 février 2021

L'Hiver du monde, Le Siècle tome 2 de Ken Follett

Titre original : Winter of the World, The Century Trilogy Book 2
 
Spoilers sur le tome précédent
 
Résumé :
Entre 1933 et 1949, de l'arrivée au pouvoir d'Hitler à la reconstruction de l'Europe, les familles Dewar, Williams/Leckwith, Peshkov et Von Ulrich sont emportées dans la tourmente qui va balayer le monde...




Mon avis :
L'été dernier, j'avais lu le premier tome de la trilogie du Siècle et, si j'avais aimé ma lecture, je l'avais trouvée très longue et j'avais dû l'entrecouper d'autres lectures. Du coup, c'est avec circonspection que j'ai entamé ce tome 2 qui a été ma première lecture de 2021 et celle que j'ai choisie pour le Challenge Un genre par mois d'Iluze. Et, à ma grande surprise, j'ai adoré ce tome 2 dont j'ai dévoré les 940 pages en une vingtaine de jours, ce qui est un exploit en ce moment.

Bon je dois avouer qu'au début j'ai un peu été désarçonnée par le saut dans le temps depuis la fin du tome 1, 14 ans et par le fait que les personnages de L'Hiver du monde soient les enfants de ceux qu'on avait suivis dans la Chute des géants. J'aimais beaucoup Ethel, Maud, Walter et Gus et j'ai presque dû faire mon deuil d'eux, même si on les voit encore. En plus, au début de ce tome 2, ces nouveaux personnages ont entre 14 et 16-17 ans et ont donc des réactions d'enfants ou d'ados et j'ai été un peu chagrinée de voir le roman être raconté à travers leur prisme. Mais cette gêne a finalement très peu duré car j'ai vite été emportée par leurs histoires et surtout l'Histoire.

Car L'Hiver du monde aborde une période dramatique, cruelle et qui résonne encore aujourd'hui. Quand, au début, du roman, on assiste à la prise de pouvoir d'Hitler, d'abord de façon légale puis autoritaire, comment ne pas faire de parallèle avec la montée des populismes et des nationalismes aujourd'hui ? Comment ne pas penser à Trump, qui a tout fait, mais vraiment tout, pour renverser, il y a quelques semaines, des élections présidentielles qui étaient en sa défaveur ? Qui a appelé à la rébellion et l'insurrection. Qui a légitimé les actions d’extrémistes et suprémacistes blancs. Mais, heureusement, grâce aux institutions solides des États-Unis, on a pu lui faire barrière mais, il s'en est fallu de peu et certains pays n'ont pas ce luxe. Et, dans le livre, cette période charnière entre 1933 et 1939 m'a fait penser à tout ce qu'il se passe dans notre monde, avec la morgue et les actions en toute impunité des Chemises Brunes. Il y a des scènes vraiment atroces qui m'ont bouleversée. Comme l'Homme oublie bien vite ce genre de choses et retombe dans ses excès les plus noirs !
 
Et puis il y a les horreurs de la guerre, la guerre d'Espagne d'abord, puis celle se déroulant mondialement, aussi bien en Europe que dans le Pacifique et qui va laisser tant de victimes, mortes ou vivantes d'ailleurs. Et ne parlons pas de la Libération où les Russes se sont comportés de façon bestiale dans Berlin... C'est un pan de l'Histoire que je ne connaissais pas et j'ai trouvé cela très dur. Mais aussi très intéressant car si je connaissais le Berlin coupé en deux par le mur et les deux Allemagnes (j'ai grandi avec cette situation), je ne savais pas vraiment comment cela s'était passé à la Libération et comment cela s'est décidé. En lisant la fin du livre, je pensais à ces pauvres Allemands qui passaient sous le joug des Soviétiques pour plus de 40 ans...

Le roman ne traite pas seulement des guerres mais aussi d'événements historiques et politiques annexes, comme la politique américaine, le New Deal, Roosevelt, le Plan Marshall etc... l'Anglaise avec, là aussi, la montée des fascistes mais heureusement étouffée dans l'oeuf, puis l’avènement du parti travailliste (je ne savais pas qu'ils avaient gagné les élections après guerre), la course à l'arme nucléaire, aussi bien du côté américain (avec les événements d'Hiroshima et Nagasaki de si triste mémoire) que du côté soviétique.

Et puisqu'on parle de l'URSS, le roman couvre bien sûr le régime Stalinien, régime tout aussi autoritaire et abject que le régime Nazi. Bien sûr, ils n'ont pas massacré des millions de juifs et de gens différents mais ils ont déportés, tués tous ceux qui s'opposaient au régime et le Kapo, ancêtre du KGB, n'a rien à envier à la Gestapo concernant les méthodes punitives et expéditives.. Et l'on voit nos personnages soviétiques, ceux qui ont oeuvré pour faire tomber le régime tyrannique du Tsar, comme Grigori Peshkov, s'apercevoir que leurs idéaux de la Révolution ont permis l'émergence d'autres tyrannies...

Bien sûr, L'Hiver du monde n'est pas qu'un roman sur des faits historiques, c'est aussi des histoires familiales et personnelles, des histoires de gens. Comme je l'ai dit plus haut, on suit la nouvelle génération, les enfants de ceux qu'on avait côtoyés lors du premier tome et ils sont tout aussi attachants, sinon plus, finalement, que leurs parents.
 
Mon personnage préféré a été Lloyd, le fils d'Ethel qu'elle avait eu illégitimement avec le jeune comte Fitzherbert. J'ai adoré son côté pataud, sa droiture, sa fidélité envers les causes qu'il épouse et son amour sans faille pour Daisy, la fille de Lev Peshkov.. J'ai adoré son parcours et le fait qu'il réchappe aux guerres (je spoile mais j'ai vraiment eu peur pour lui). 

Au début, je n'aimais pas Daisy Peshkov, jeune américaine frivole dont le père Lev était un gangster. Je ne comprenais pas comment Lloyd pouvait en être amoureux (enfin si, c'était une jeune fille vive et lumineuse). Je l'ai trouvée détestable de préférer le titre de comtesse et Boy Fitzherbert à Lloyd mais, avec la guerre venue, elle a fini par murir et je dois dire que je l'ai beaucoup mais vraiment beaucoup appréciée. J'ai adoré ses prises de conscience, son empathie et l'amour de Lloyd et celui qu'elle lui portait l'ont grandie. J'ai aussi beaucoup aimé sa relation avec Ethel.

Ceux qui m'ont vraiment serré le coeur, ce sont les Von Ulrich. C'est vraiment la famille maudite de la saga ! Déjà, dans le premier tome, l'amour entre Maud, Anglaise et Walter, Allemand, était digne d'un drame, puisqu'il naissait juste avant la guerre. Mais heureusement, tout se terminait bien et Maud épousait son Walter et partait vivre avec lui en Allemagne. Et là, bam, Hitler arrive au pouvoir et pour le social démocrate qu'est Walter et la femme éprise de liberté qu'est Maud, c'est une longue descente en enfer. L'histoire des Von Ulrich est raconté du point de vue de Clara leur fille, toute jeune fille en 1933, éprise de liberté et qui, au fur et à mesure que les années passent, devient une jeune femme digne de sa mère. Mais alors, que de drames et d'épreuves la famille traverse ! Je ne veux pas spoiler mais ce sont ceux qui souffrent le plus dans ce tome 2 et subissent le plus la cruauté des gens et des événements. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que leur maison se retrouve dans le secteur soviétique ! On sait ce que ça veut dire pour les décennies à venir et ça me fend vraiment le coeur...

Les Dewar, en Amérique, étaient plus en arrière-plan dans le premier tome mais j'avais beaucoup aimé Gus et celle qui est devenue son épouse ensuite, Rose, la journaliste intrépide. Dans ce tome, si eux sont toujours présents, ce sont leurs deux enfants, Woody et Chuck qui prennent le relais et mettent la famille plus en avant. Et ce sont eux qui vont également vivre épreuves et drames... C'est à travers cette famille qu'on suit la politique américaine sur 16 ans, au sortir de la Dépression, jusqu'à la décision du Plan Marshall dans lequel les Dewar sont bien impliqués. Ce sont des personnages que j'ai beaucoup aimés.

Bizarrement, ceux que j'ai moins aimés, ce sont les Peshkov (à part Daisy bien sûr), américains et soviétiques. Disons qu'ils m'ont laissée plus indifférente. Peut-être parce qu'ils souffrent moins, que la vie semble plus douce pour eux. Je dis semble car il n'est pas facile de vivre dans l'URSS Stalinienne, bien évidemment mais, alors que j'avais beaucoup aimé Grigori, j'ai moins apprécié Volodia, le fils ou plutôt son neveu, puisque depuis le début du tome 1 on sait qu'il est le fils de Lev (le fourbe qui avait volé l'argent de son frère pour partir aux USA en laissant sa petite amie enceinte). Oh il n'a rien à se reprocher et est même plutôt gentil, ouvert et même critique (enfin critique en silence) envers la politique stalinienne mais je ne sais pas, il y a tellement de personnages dans ce roman que je ne peux pas les aimer tous. Et c'est pareil avec Greg, son cousin/demi-frère qui est très gentil, a une storyline intéressante mais n'est pas de la trempe des Lloyd, Woody ou Chuck.

Et puis il y a les détestables, comme Boy le fils du comte Fitzherbert. Le père n'était pas très recommandable, le fils c'est pire ! 
 
Et malheureusement, je ne peux pas parler de tous les personnages, sinon on y serait encore dans 10 ans mais nombreux sont ceux que je n'ai pas évoqués et qui sont très intéressants.

Dans le premier tome, j'avais aimé le style de l'auteur mais regretté que ce soit un peu long et, là, j'ai adoré de bout en bout sa façon d'écrire ! Sa plume m'a emportée, j'ai aimé son sens du détail qui m'a immergée complètement dans son récit et j'ai vraiment eu l'impression de vivre aux côtés de ses personnages. Même les scènes de guerre m'ont plu (en plaire n'est pas le mot mais vous voyez ce que je veux dire) et j'ai vraiment tout apprécié.

En conclusion, à mon grand étonnement, L'Hiver du monde est un coup de coeur. Et alors que le tome 1 m'avait paru bien long à lire, cela n'a pas du tout été le cas ici. Il faut dire que les événements historiques m'ont passionnée, certains démontrant la cruauté des hommes et/ou faisant malheureusement écho avec notre époque en montrant que les courants extrêmes de tous bords sont dangereux. Ce n'est pas un tome où il se passe beaucoup de choses réjouissantes et il est souvent triste et dur. Mais ce roman est avant tout une histoire de personnes, de multiples personnages auxquels on s'attache vite, même si au début leur jeunesse m'a déconcertée. Mais comme le roman se déroule sur plus de 10 ans, on les voit évoluer et changer. J'ai adoré Lloyd, l'Anglais et Clara l'Allemande mais beaucoup ont su me toucher ou me convaincre alors que ce n'était pas gagné, comme Daisy Peshkov. Alors je n'ai qu'un conseil à vous donner, c'est que si vous avez aimé le tome 1, lancez-vous sans hésiter dans ce tome  et si vous avez été mitigés en lisant La chute des géants, redonnez sa chance à la saga en lisant L'hiver du monde ! Quant à moi, franchement, cela ne m'aurait pas dérangée que cela dure plus longtemps ! Heureusement, j'ai encore le tome 3 à lire, malheureusement, je ne pourrai sûrement pas le lire avant 2022 car il fait au moins 1000 pages et je veux déjà lire le tome 4 des Archives de Roshar de Sanderson qui, lui aussi, fait plus de 1000 pages et je ne pourrai pas lire les deux. Et puis attendre un peu pour lire le tome 3 me permettra de rester encore un peu avec les personnages de ce tome 2 en tête...

Note :



Le roman fait partie du Demi-Challenge ABC 2021 de Nanet

 1/13
 
et du Challenge Read in English que j'organise
6
 
Du Challenge Un genre par mois d'Iluze
Au mois de janvier : Historique/Classique
1/12
 
et du Baby Challenge Historique 2021 de Livraddict
1/12
10/20

25 janvier 2021

Sacrées sorcières de Pénélope Bagieu d'après Roald Dahl

Résumé :
Un petit garçon, devenu orphelin, est recueilli par sa grand-mère qui lui raconte des histoires de sorcières pour lui remonter le moral et lui dit comment les reconnaître. Alors que la grand-mère est tombée malade, le médecin lui suggère d'aller passer sa convalescence dans un bel hôtel de Brighton, avec son petit-fils. Là, le petit garçon tombe sur une convention de sorcières, menée par la Grandissime (et terrible) Sorcière. Au petit garçon et une autre petite fille d'empêcher le plan machiavélique des sorcières qui est d'éradiquer tous les enfants du monde à l'aide d'un potion qui les transformera en souris et dont ils ont fait les frais...


 
Mon avis :
J'aime beaucoup Pénélope Bagieu que je suis sur Instagram et Twitter et j'avais adoré les deux tome de Culottées. Aussi quand il s'est agi de trouver une BD pour le thème de décembre d'Un genre par mois, je n'ai pas hésité longtemps et je me suis acheté Sacrées sorcières. J'ai lu très peu de Roald Dahl (seulement Matilda) mais les adaptations ciné tirées de Charlie et la chocolaterie ou encore (et surtout de Matilda m'ont toujours beaucoup plu. Et il me tardait donc de voir ce que donnait la rencontre entre) cet auteur jeunesse encensé de par le monde et Pénélope Bagieu. Et je dois dire que la rencontre a été tout à fait satisfaisante.

Je n'ai jamais lu Sacrées sorcières mais je connaissais grosso modo l'histoire. Je pense que mes enfants ont dû voir le film avec Angelica Huston dans les années 90. Et je dois dire que c'est une sacrée histoire que rend (et qui rend très bien chez) Pénélope Bagieu. C'est d'ailleurs une histoire plutôt terrifiante même si elle est racontée avec beaucoup d'humour car les sorcières ne sont pas des gentilles personnes, elles font peur physiquement (enfin quand on est un tout petit) et tout ne se termine pas comme un conte de fées. La fin m'a d'ailleurs surprise mais m'a bien convenue :)

J'ai beaucoup aimé le petit garçon, dont on ne connaît pas le nom il me semble, ni celui de la grand-mère ou encore la petite fille. Mais ce n'est pas très important. Ce petit garçon de 8 ans est intrépide et courageux et nul doute que les enfants de cet âge peuvent s'identifier à lui, comme iels peuvent s'identifier à la petite fille qui a aussi du répondant. Si j'ai bien compris dans la version de Dhal c'était un jeune garçon et la dessinatrice a choisi d'en faire une fille, ce qui est très bien.

La grand-mère est savoureuse, aimante et dynamique, une grand-mère comme on voudrait tous en avoir. Quant aux sorcières, elle sont terrifiantes, je l'ai dit et la Grandissime est une vraie méchante comme on aime.

On reconnaît bien le trait de crayon de Pénélope Bagieu dans ses dessins. D'ailleurs, clins d'oeil aux Culottés, au début on voit une sorcière poursuivre un quidam et elle a les traits de la méchante Sorcière de l'Ouest du magicien d'Oz et, dans Culottés, Pénélope Bagieu avait brossé les traits de son interprète, Margaret Hamilton. Son adaptation est un vrai travail de réécriture auquel elle donne beaucoup de rythme et on ne s'ennuie pas une seconde. En plus, elle y glisse quelques idées féministes qui ne sont pas pour me déplaire.

En conclusion, j'ai beaucoup apprécié la rencontre entre Pénélope Bagieu et Roald Dahl dans cette histoire de sorcières, terrifiante mais également très amusante à suivre. J'ai aimé à la fois les dessins et les dialogues et la modernisation de l'ensemble, ainsi que les personnages. Je ne connais pas l'histoire d'origine mais celle-ci m'a beaucoup plu. Alors si, vous aussi, voulez voir ce que donne l'adaptation de ce conte d'un des plus grands auteurs jeunesse, par une de nos plus talentueuses dessinatrices, lisez-le. Quant à moi, il faut que je regarde la nouvelle adaptation ciné sortie il y a quelques mois et emmenée par Anne Hathaway dans le rôle de la Grandissime. Enfin je suppose, je ne pense pas qu'elle joue la grand-mère de 83 ans ;)

Note :




Le livre fait partie du Challenge Un genre par mois d'Iluze
au mois de décembre : Bulles : BD, Mangas, Comics
12/12

et du Challenge Jeunesse/Youg Adult 2020-2021 de Mutinelle

2/10

23 janvier 2021

La vie rêvée de chaussettes orphelines de Marie Vareille

Résumé :
Alice, jeune franco-américaine, débarque à Paris avec l'intention d'y refaire sa vie, après une série de drames des années auparavant. C'est dans une jeune start-up, créée par le fantasque Chris et le ténébreux Jérémy, qui veulent créer une application pour réappairer les chaussettes orphelines qu'elle trouve un travail. Mais le passé ne s'efface pas d'un coup de baguette magique...






Mon avis :
J'avoue que jusqu'à présent, j'étais passée à côté de toutes ces jeunes femmes qui publient des romans dit "feel good" comme Virginie Grimaldi, Agnès Martin-Lugand et donc Marie Vareille. Il n'y a qu'Agnès Ledig que j'ai lu, avec bonheur il faut le dire. En novembre, j'avais envie de légèreté, pour plusieurs raisons dont l'ambiance mondiale et, par conséquent, pour avancer dans mon Baby Challenge Chick-lit et honorer le challenge Un genre par mois, je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir Marie Vareille et notamment avec ce titre fort sympathique. Et là, première surprise, ce n'est pas un livre chick-lit du tout. 2e surprise, l'ayant su juste avant de le commencer, cela ne m'a pas empêchée de l'adorer ! :)

Oui, si vous cherchez un roman chick-lit à la Sophie Kinsella, vous risquez d'être déçu.e.s. Et beaucoup l'ont été à cause de cela. Car on n'est pas du tout dans ce cas de figure. C'est plutôt une comédie dramatique, même un drame tout court avec un soupçon de romance. Car on est surtout dans la reconstruction d'une jeune femme qui a vécu des drames, des deuils et qui tente de se reconstruire, avec ses tocs à foison, ses craintes et la peur de se faire mal une nouvelle fois.

On suit donc Alice dans son présent, une Alice peu sûre d'elle, qui a du mal à se faire des amis et se confier. Et parallèlement on suit la jeune femme dans son journal écrit en 2011, dans lequel elle s'adresse à Bruce Willis (oui oui :)) et où elle raconte ses difficultés à concevoir un enfant avec son mari mais également sa vie, de sa naissance à 2011, sa relation avec sa mère et surtout avec sa soeur de 10-11 mois plus jeune qu'elle, une soeur dont elle a été très très proche, très différente d'elle, une artiste, une âme à vif et disons-le écorchée.

Sans spoiler, j'avoue avoir très très vite deviné de quoi le roman retournait. À un moment, à peu près au quart de ma lecture, je me suis dit "mais... non mais non, ce n'est pas possible !" et puis plus je me persuadée que ce n'était pas possible, plus il y avait des détails qui me prouvaient le contraire et au final, j'ai eu entièrement raison ! :D Bon, franchement, ça ne m'a aucunement empêchée d'apprécier l'histoire et son cheminement. Il n'y a peut-être que la fin que j'ai trouvée un peu too much mais même ça, ça m'a convenue et j'ai trouvé que c'était évident.

Même si ce n'est pas un roman chick-lit, il y a quand même une romance à la clé, même si elle n'est pas au coeur de l'histoire. Mais elle permet à notre héroïne de finir de se reconstruire.

J'ai beaucoup aimé le personnage d'Alice, malgré ses névroses et ses tocs ou peut-être à cause d'eux, justement. J'ai également adoré sa soeur Scarlett (oui sa mère était fan d'Autant en emporte le vent), mal aimée de la famille. Elle m'a énormément touchée.

Les autres personnages sont sympas à suivre, notamment Jeremy, le fameux ténébreux :) Chris, son co-fondateur et pas mal à l'ouest et les employés de la start-up ayant tous des caractéristiques assez décalées. Il y a aussi son amie new-yorkaise (dont j'ai oublié le nom sorry) et Soraya, une amie qu'elle se fait à Paris et qui nous fait entrer dans la culture indienne (d'Inde). J'ai beaucoup aimé d'ailleurs la diversité des gens et et des cultures qu'on rencontre au cours du roman.

C'est donc le premier livre de Marie Vareille que je lisais et je peux vous dire que ce ne sera pas le dernier. Car j'ai beaucoup aimé la façon dont elle écrivait. Sa façon de parler, enfin d'écrire, ses mots, ont vraiment su me toucher et je dois dire que cela a été un vrai page-turner, ce qui ne m'est pas arrivé souvent ces derniers mois. 

En conclusion, voilà un livre que je pensais être léger et chick-lit et qui m'a finalement prise par surprise par ses côtés plus sérieux et dramatiques et je pense que c'est ce qui fait que j'ai adoré suivre Alice dans son parcours de reconstruction et que j'ai eu un coup de coeur pour l'ensemble. Même le fait d'avoir deviné les tenants et aboutissants de l'histoire n'a pas entaché mon enthousiasme et j'ai vraiment vécu (mais au point d'être stressée parfois ! :) cette histoire comme si j'étais aux côtés de la jeune femme. Alors si vous voulez une histoire bien construite, bien écrite et ne vous attendez pas à un roman de chick-lit ou trop feel good, La vie rêvée des chaussettes orphelines est fait pour vous. Franchement, lisez-le, en ayant ces cartes en main ! Quant à moi, j'espère bien lire un autre Marie Vareille dans les prochains mois.
 
Note :




Le roman fait partie du Baby Challenge Chick-lit de Livraddict
8/20
médaille en chocolat
 
et du Challenge Un genre par mois d'Iluze
au mois de novembre : Contemporain
11/12

30 décembre 2020

Challenge Un genre par mois 2021

 

Le Challenge Un genre par mois revient pour une nouvelle année, toujours organisé par Iluze. Elle a beaucoup hésité à le reconduire parce qu'il existe des challenges similaires mais je dois dire qu'on est plusieurs à l'avoir poussée à le refaire car il est intime et cela nous convient parfaitement. Et je dois dire que j'ai beaucoup aimé y participer encore une fois cette année.

Le principe reste presque le même, il consiste toujours à lire, comme son nom l'indique, un livre d'un genre différent chaque mois suivant une liste pré-établie. Mais les options changent et il y aura 3 jokers (au lieu de deux) durant l'année, permettant de lire un genre différent de celui du mois.

Cette année, le planning est comme suit :
  • En janvier, Iluze nous propose de remonter le temps avec un ouvrage historique ou tout livre se passant à une autre époque que la nôtre, un classique par exemple.
  • En février, ce sera l’heure de l’amouuuur avec des romances, de l’érotisme ou tout livre mettant en scène une histoire d’amour.
  • En mars, place à la fantasy ou à l’aventure. Ce sera le moment de s’évader !
  • En avril, nous reviendrons au réel en quittant momentanément la fiction pour découvrir des biographies, des essais ou des livres pratiques du style jardinage, cuisine, rangement.
  • En mai, nous retournerons doucement à la fiction avec un livre contemporain.
  • En juin, faisons honneur au festival d’Angoulême en lisant des bulles : romans graphiques, mangas, comics ou bandes dessinées sont acceptés.
  • En juillet, profitez de vos longues soirées d’été pour admirer les étoiles pour de vrai et dans vos livres car ce sera le moment de plonger dans de la science-fiction ou tout ouvrage d’anticipation
  • En août, petite nouveauté, je vous propose d’essayer de dénicher un livre humoristique : chroniques d’humoriste, livre de chick litt ou BD à gags, tout est permis !
  • En septembre, nous prendrons un peu d’avance sur Halloween en lisant des récits effrayants : du fantastique, de l’horreur, peu importe mais il faut que vous ayez la chair de poule !
  • En octobre, on continuera à se faire peur grâce aux genres du thriller, du policier ou du polar.
  • En novembre, Montreuil oblige, nous replongerons en enfance grâce aux albums ou à tout roman jeunesse, ado ou young adult.
  • En décembre, pour se remettre d’une année bien chargée, il suffira de lire une nouvelle ou une novella pour valider le genre du mois.
  Bref, de belles lectures en perspective.
 
Concernant les options, ça se corse cette année !

1.  Le baba cool : participe quand il veut, quand il en a le temps, pas de pression, juste du plaisir !

2.  Le patriote : va essayer de lire un livre correspondant au genre du mois mais en plus va tenter de lire des livres d’auteurs d’une seule nationalité ou d’un seul continent. Ce n’est pas forcément votre nationalité mais vous pouvez donc décider de faire un challenge Un genre par mois 100 % américain, français, suisse. Ou vous limitez à un seul continent : que des auteurs asiatiques, européens, africains,… 
3. Le tourdumondiste va lui au contraire, tenter d’avoir des auteurs de nationalités différentes chaque mois.
 
Pour ma part, je vais tenter le patriote en me concentrant sur les auteurs nord-américains (Américains et Canadiens) et en utilisant mes 3 jokers pour changer de nationalité lors de certains genres (comme par exemple en janvier où je vais lire un auteur britannique). C'est un vrai défi pour moi car si j'aime varier les genres et lit beaucoup d'auteurs américains, quand j'ai regardé la liste et me suis demandé ce que je pouvais lire, j'avais aussi pas mal d'auteurs français ou britanniques (mais pas de quoi faire un tourdumondiste). Il va donc falloir que je réfléchisse où placer mes jokers.
 
Inscriptions :
Il suffit de prévenir Iluze en commentaire de son article dont le lien est donné plus haut ou sur le groupe Facebook.