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Justicière, Les Archives de Roshar , intégrale 3 de Brandon Sanderson

Posté par Frankie le 17 septembre 2019 à 12:12 - Catégorie : , , , , , ,
Titre original : Oathbringer, The Stormlight Archive Book 3

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Après la terrible bataille contre les Parshendis et la découverte de la ville mythique d'Urithuru, Dalinar, Kaladin, Shallan, devenus Chevaliers Radieux, Adolin, Navani, leurs familles et alliés, se demandent bien comment ils vont pouvoir contrer le retour des Néantifères, réveillés lors de la première tempête éternelle. Alors que les Radieux essaient de mieux maitriser leurs pouvoirs et de percer les secrets d'Urithuru, Dalinar va devoir aller puiser au plus profond de lui, lorsqu'il était la terrible "Épine Noire", pour pouvoir espérer lutter contre la formidable menace qui pèse sur l'humanité...


Mon avis :
Après mon coup de coeur pour le tome précédent, Le livre des Radieux, en janvier 2018, il me tardait de me plonger dans cette suite. Mais si en version française, le roman a été coupé en deux, il n'en est rien en anglais et il me fallait réussir à loger plus de 1000 pages dans mes lectures, et même 1779 dans ma version Kindle, chose peu aisée avec mon rythme d'escargot. Et, comme le tome 4 n'est pas près de sortir (peut-être l'an prochain ?), j'ai donc attendu un peu avant de me plonger dedans. Mais, en juillet, j'ai enfin plongé le nez dans ce 3e opus et j'en suis ressortie au bout de 6 semaines, après un voyage passionnant et épique.

C'est assez compliqué de résumer une telle épopée. Je pense que ce que j'en dit au début de la chronique suffit, il n'y a pas besoin d'en rajouter. Pour ce qui est de la chroniquer, c'est un peu plus compliqué. J'aurais tellement de choses à dire, mais en même temps, je ne veux pas trop en dévoiler car tout réside dans la découverte.

Et puis il faut dire que Sanderson nous offre un monde foisonnant, complexe, passionnant mais il faut bien le reconnaître, difficile à appréhender. Alors je ne vous parle même pas de le maîtriser. Je m'y perds un peu entre les Radieux et les Hérauts, enfin, non, les Radieux, c'est bon, je les comprends à peu près mais j'ai un peu de mal à cerner le rôle des Hérauts dans tout cela. Il faut dire que le personnage de Nale n'a pas contribué à y voir très clair :) Et puis je m'y perds aussi un peu dans les épées...

Et si je vous parle d'un monde foisonnant et complexe, c'est qu'il n'y a pas que Roshar. On sait que la planète fait partie du Cosmère et que tout est lié. Et cela est avéré dans ce tome. On avait déjà Hoid qui était présent sous la vêture de Wit mais voilà que d'autres personnages d'un autre monde sont aussi présents. Quand j'ai croisé, à un certain moment, une certaine épée qui pense (pas Justicière), je me suis dit que je l'avais déjà vue quelque part celle-là ! Et en regardant sur cet excellent site, qui est une mine d'or quand on patauge un peu dans le Cosmère, j'ai découvert que deux personnages en lien avec l'épée étaient présents sur Roshar et dans l'histoire. Et j'avoue que si je ne l'avais pas lu sur le site, je serais vraiment passée à côté. Alors un conseil, lisez Warbreaker avant de lire ce tome et prêtez attention à Azure et Zahel dans Justicière...

Pour en revenir à Justicière, on ne peut pas dire qu'il se passe grand chose pendant une très très grosse moitié. Mais ce n'est jamais ennuyeux. Enfin pas trop. On suit nos héros dans leurs différentes tâches, leurs questionnements, et vu le nombres de personnages, ça en fait des pages :)

Parallèlement, les flashbacks de ce tome concernent Dalinar. Dans le tome 1 c'était Kaladin, dans le 2e Shallan. Je dois avouer que les flashbacks de Dalinar ne m'ont pas vraiment passionnée mais, au final, ils ont pris tout leur sens et sont bien évidemment nécessaires à la compréhension de qui est Dalinar et de son parcours tout au long du tome. On est vraiment en présence d'un héros qui doit trouver, en lui-même, le chemin de la rédemption afin d'accomplir sa destinée.

Je reviendrai un peu plus tard sur les personnages mais Justicière c'est aussi tout un monde, je vous l'ai dit et pas seulement peuplé de Radiants et de Hérauts. On en apprend davantage sur les Sprènes, ces créatures qui se manifestent à chaque émotion et dont certaines se lient aux Radiants. Il y en a certaines, celles qui sont liés à des épées, qui m'ont fendues le coeur. Et j'ai notamment adoré le passage par Shadesmar (le royaume psychique) qui montre un autre aspect des Sprènes.
On en apprend aussi sur les Parshendis et les Parshmen et je dois dire que ce sont des peuples qui me fascinent, notamment par leur façon de s'exprimer. Chez eux, leurs émotions passent par le chantonnement.

Le rythme s'accélère petit à petit avec une première grosse bataille qui m'a laissée en apnée quand je l'ai lu avant de m'endormir. D'ailleurs j'ai tellement eu un coup d'adrénaline que c'était comme si j'avais bu du café et, dès lors, impossible de dormir, tellement j'avais le coeur qui battait !

Et la dernière bataille m'a aussi follement passionnée et fait bouillir. Et c'est marrant, j'ai eu l'impression de me retrouver dans une version Fantasy de Avengers : Endgame, sauf qu'ici ce n'était pas "Avengers, Assemble" mais "Radiants, Assemble" :D avec un big bad digne de Thanos, des morceaux de bravoure de la part de chacun des personnages, des moments désespérés, des héros qui vont chercher au plus profond d'eux-mêmes pour survivre et qui doivent rester du bon côté de la Force (oui je sais, je suis passée à Star Wars, mais faut reconnaître que toutes ces sagas épiques sont assez similaires ;)) pour espérer s'en sortir. Bref, je ne dis pas que Marvel s'est inspirée de Sanderson pour son Avengers (Le film est sorti après) mais l'effet miroir des deux batailles est troublant (et jouissif quand on adore les deux) :)

Et puis il y a une énorme révélation, un truc de fou, non je n'en dis pas plus mais cela nous fait poser beaucoup de questions morales, et aux personnage aussi et remettre tout en perspective, et notamment les motivations des humains à se battre pour leurs terres. J'en reparlerai bien sûr quand le tome 4 sortira mais je me demande quelle direction peut/va prendre l'histoire.

Les Archives de Roshar, c'est donc toute une galerie de personnages, souvent attachants, toujours passionnants à suivre. Depuis le début, je suis fan de Kaladin et Shallan, mes deux chouchous et cet amour que j'ai pour eux s'est confirmé dans ce tome. Je suis épatée par la façon dont Kaladin arrive à se faire aimer et respecter des gens qu'ils rencontrent. Ça a été le cas avec les membres du Pont 4 qui donneraient leur vie pour lui, puis pour Dalinar et Adolin qui le respectent même s'il n'est pas de leur caste et cela est avéré une fois de plus avec des Parshmen avec lesquels il va faire un bout de route (je n'en dis pas plus) ou encore des soldats qui le considèrent presque comme leur chef alors qu'il n'est dans la place que depuis à peine 5 min, à un certain moment (là aussi je reste volontairement dans le flou). C'est encore le cas plusieurs fois. Bref, partout où il passe, Kaladin a ce charisme, ce magnétisme qui en fait un leader naturel et le plus touchant c'est qu'il ne le fait pas exprès et reste très humble, presque timide même. Et j'adore aussi Syl, sa sprène.

J'avoue que Shallan m'a assez inquiétée dans ce tome. La jeune femme file un mauvais coton après les révélations sur son passé et sur ce qu'elle est. J'ai beaucoup aimé ses personnalités différentes dont on avait eu un aperçu lors du tome précédent et qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Mais le fait qu'elle se complaise à les utiliser m'a fait craindre qu'elle ne tombe du côté obscur de la Force mais peut-être que, justement, ces personnalités différentes, Veil, Radiant et même Shallan, sont ce qui fait sa force et les multiples facettes de son être. En tout cas, c'est un personnage que j'aime énormément.

J'aime beaucoup aussi Adolin. Alors oui ce n'est pas un Radiant, oui il cherche sa place dans ce monde en perpétuelle évolution et ébullition mais c'est un homme fidèle et droit. Moi qui vois le mal partout, je me suis dit que tant de perfection ne pouvait cacher qu'une âme un peu sordide, voire noire mais pfff, même pas ! C'est vraiment le chevalier blanc dans toute sa splendeur ! Et si j'ai longtemps shippé Kaladin et Shallan ensemble, finalement je me dis que les deux chevaliers Radiants seraient trop semblables et que Shallan et Adolin sont mignons ensemble et se complètent bien.

J'aime aussi Renorin mais je trouve que, pour le moment, le personnage est un peu trop délaissé. Il lui arrive des choses intéressantes, troublantes même et qui auraient pu donner quelque chose de plus consistants. Là, ok, on se doute pendant longtemps de ce qu'il se passe mais une fois qu'on apprend la vérité, pif paf pouf, c'est réglé en deux minutes et tout va bien ! C'est juste le point faible de l'intrigue, à mon avis.

J'ai pas mal évoqué Dalinar plus haut, la force tranquille, le rassembleur mais qui a été aussi un homme cruel et sanguinaire. Quand on lit ses flashbacks, difficile de voir cet homme dans ce qu'il est devenu. Mais, comme je l'ai dit, ce passé était nécessaire pour pouvoir avoir la force de s'opposer à la menace actuelle. Et j'aime beaucoup Navani, la reine mère et grand amour de Dalinar.

Jasnah est un personnage très intéressant aussi mais je la trouve un peu trop froide et trop en marge.

Il y a plein d'autres personnages que j'adore comme les membres du Pont 4, toujours fidèles, Lyft, amusante et qui prend une importance grandissante, comme le laissait supposer la novella lui étant consacré. Et Seth-son-Vallano est également très intéressant, là aussi depuis Edgedancer et il prend là aussi de l'importance. C'est pour cela que je vous disais qu'il était impératif ou plutôt important de lire Dansecorde/Edgedancer car difficile de comprendre l'évolution du personnage dans la 2e moitié de Justicière si on n'a pas lu la novella. Pareil pour Nale...

Et puis il y a Wit, toujours important et toujours là quand il le faut ou que la situation l'exige.

Il y a un personnage que j'aimais beaucoup dans le tome précédent, c'était Eshonai, la leader des Parshendi et qui semblait promise à devenir une Radiant également. Malheureusement - Spoiler (surlignez pour le lire) -  l'auteur a choisi de la faire mourir et c'est sa soeur, Venli, qui est mise en avant et a le parcours que j'aurais aimé voir Eshonai avoir. Venli est intéressante mais elle n'a pas le charisme de sa soeur, même si elle devient très attachante au fil des pages. Et je ne désespère pas qu'Eshonai ait survécu d'une façon ou d'une autre, Jasnah a bien survécu aussi et en plus l'auteur évoquait des flashbacks sur Eshonai dans le prochain tome 4 donc on verra bien... Fin du spoiler.

Je ne vais pas vous parler du grand grand méchant, Il me semble qu'il n'était pas ou peu évoqué dans les tomes précédents en tant que menace donc je pense que ce serait spoiler. Je vous en reparlerai dans le tome 4.

Il y a sûrement d'autres personnages dont j'aimerais vous parler, dont certains sont certainement importants, comme Amaram ou Taravangian, des fourbasses de première ! Ou encore les différents Néantifères/Parshendis, les Fused (je ne connais pas le terme en français) et j'en passe. Ou Azure, que j'ai évoquée plus haut et que j'ai beaucoup aimée. C'est dire si ce roman est foisonnant.

Et foisonnant il l'est aussi dans son style et le déroulement de l'histoire. Mais franchement, jamais je ne l'ai trouvé compliqué à lire. Alors certes, je me mélange un peu les pinceaux dans la mythologie, comme je l'ai dit, avec les Radiants, les Hérauts mais c'est quand même assez limpide. Et surtout, c'est très très agréablement écrit. Je vois la différence avec La porte de cristal de Jemisin que j'avais lu peu de temps auparavant et dont je trouvais le style un peu, je ne sais pas comment dire, heurté, qui accrochait. Là ce n'est pas le cas, ça coule tout seul, on se régale, du début à la fin, des descriptions, que ce soit de Uruthiru que j'imagine colossale et magnifique, même en décrépitude, que ce soit du Shadesmar qui m'a emballée et fascinée et que ce soit des batailles, très visuelles ou tout simplement des scènes des la vie quotidienne. Le roman est divisé en de nombreux chapitres avec de nombreux points de vue, les plus importants étant ceux de Kaladin, Shallan, Dalinar, mais on a aussi ceux de Adolin, Jasnah et j'en passe. Et lors d'interlude, on découvre des gens dont certains n'ont pas l'air très importants de prime abord mais qui peuvent le devenir. Ou d'autres personnages qui sont très présents mais en arrière-plan. A part Venli qui est l'objet de plusieurs interludes permettant de faire avancer son histoire, j'ai bien aimé l'interlude sur Ellista, une ardente, Kaza qui m'a laissé un goût d'inachevé, et Rysn dont j'avais beaucoup aimé l'interlude dans le tome précédent, qu'on avait laissée en mauvaise posture et qu'on retrouve à un autre endroit capital pour la fin du tome.

En conclusion, si vous êtes en manque de Game of Thrones, Les archives de Roshar et particulièrement Justicière, ce tome 3, pallieront ce manque tant l'histoire est épique, complexe, avec une mythologie passionnante à découvrir, des personnages héroïques, attachants ou détestables, c'est selon et malgré le nombre de pages, jamais ennuyeux. Et surtout, il y a tellement à lire autour pour en savoir plus qu'on a l'impression de n'avoir effleuré qu'une infime partie de ce que l'auteur veut nous montrer et de passer à côté de beaucoup de choses. Il faudrait presque lire et relire chaque tome plusieurs fois. En tout cas, en ce qui concerne Justicière, il est palpitant, avec des batailles dignes des grands films de super-héros :) et des retournements de situations et révélations qui remettent pas mal de chose en cause. Du coup, il me tarde que Brandon Sanderson sorte la suite, j'ai hâte de savoir ce qu'il va nous concocter et de retrouver ces personnages que j'aime tant et cet univers fabuleux. En attendant, si vous voulez aussi savoir où est passé Oathbringer (Justicière), ce qu'il va arriver à Kaladin, Shallan, Dalinar, Adolin et les autres, qui va trahir, qui va s'allier aux autres et si Lyft va devenir la jeune fille formidable qu'on prévoyait, lisez-le !

Note :



Ce roman fait partie du Demi-Challenge ABC 2019 de Nanet
10/13

du Challenge Read in English 2018-2019 
que j'organise
20

et du Challenge des pavés de Gribouille
8
livre grand format de + de 1248 pages en harcover : 12 points

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C'est lundi ! Que lisez-vous ? (317)

Posté par Frankie le 16 septembre 2019 à 09:08 - Catégorie : ,


Hello tout le monde ! Me revoici pour la deuxième semaine d'affilée (un exploit) pour un nouveau C'est lundi, ce rendez-vous créé par Mallou puis géré par Galleane et, maintenant repris par Camille de I Believe in Pixie Dust. Je vous le dis de suite, la semaine prochaine, je ne serai pas au rendez-vous car je pars en Roumanie assister à la soutenance de la thèse de philo de mon fils :)

- La semaine dernière, j'ai fini The Golden Compass (Les royaumes du Nord), le tome 1 d'À la croisée des mondes de Philip Pullman. C'était une relecture mais je l'ai (re)trouvée super et j'ai hâte de lire le tome 2. Puis j'ai commencé The Memoirs of Sherlock Holmes de Arthur Conan Doyle.



- Aujourd'hui, je lis donc The Memoirs of Sherlock Holmes. J'ai lu 5 des 12 nouvelles du recueil, c'est plaisant à lire mais rien de bien transcendant.


- Cette semaine, je vais d'abord finir les mémoires de Sherlock Holmes, puis j'ai très envie de me replonger dans Les chroniques de St Mary, donc je pense que je vais lire No Time like the Past, le tome 5 de la saga de Jodi Taylor. Et j'en profiterai aussi pour lire la nouvelle qui suit, The Very First Damned Thing. Pour la suite, je vous en parlerai dans deux semaines :)


Bonne semaine à tous !

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Irma la douce de Billy Wilder

Posté par Frankie le 14 septembre 2019 à 11:34 - Catégorie : ,
avec Shirley McLaine, Jack Lemmon

Résumé :
Nestor Patou, gentil policier affecté au quartier des Halles, s'éprend d'une gentille prostituée, Irma, et pour l'empêcher d'avoir d'autres clients, il se fait passer pour le richissime mais impuissant Lord X. La situation devient intenable quand Irma devient jalouse des absences de Nestor...





Mon avis :
Pour la consigne de la semaine, début mars dernier, il fallait voir un film sorti l'année de notre naissance. Il m'a donc fallu choisir un film sorti en 1963 (tout ça ne nous rajeunit pas !) et outre Cléopâtre sorti cette année-là, je n'avais pas beaucoup d'idées. Mais j'ai fini par jeter mon dévolu sur cette Irma la douce car le combo Wilder/Lemmon/McLaine me semblait très positif. J'ai passé un moment sympa avec ce film, terriblement daté cependant.

Irma la douce c'est un peu Pretty Woman avant l'heure, sauf que Nestor n'a rien d'un milliardaire et que ça ne se déroule pas à Beverly Hills :)

Ça a été une comédie musicale avant d'être adapté sur le grand écran et j'aurais bien aimé que ça reste une comédie musicale car je pense que l'histoire serait mieux passée avec plus de chansons (il y en a une ou deux).

Alors que là on est vraiment dans une histoire gentillette dans un Paris de pacotille, comme on le voyait dans les films américains des années 50 et 60 (et pourtant il paraît que certaines scènes ont été tournées sur place). La morale est terriblement vieillotte pour 2019 puisqu'il vaut mieux être épouse et mère que pute et le film n'épargne pas les clichés.

C'est surtout un film qui s'apprécie pour ses acteurs, témoins d'un âge d'or hollywoodien. Shirley McLaine est adorable (et vraiment Michelle Williams dans Fosse/Verdon m'a fait penser à elle), Jack Lemmon est amusant comme à son habitude.

Billy Wilder est un grand réalisateur dont j'avais adoré Certains l'aiment chaud. Ici il reconstitue le duo de sa Garçonnière (que je n'ai pas vu ou alors je ne me rappelle plus). Sa réalisation est impeccable et sans temps mort et pleine d'humour.

En conclusion, Irma la douce fut certainement un très bon film lors de sa sortie il y a 56 ans mais il est maintenant terriblement daté, surtout dans son histoire et sa morale. Mais ses protagonistes sont très sympathiques, aussi bien la mutine McLaine que le clownesque Lemmon. Alors si jamais vous voulez découvrir ce classique de la comédie américaine (qui fait quand même 2h27...), n'hésitez pas, vous passerez un moment sympa, même si pas inoubliable.

Note :



Vu en version originale anglaise sous-titrée en anglais

Le film fait partie
du Film de la Semaine 2019 de Benji
17/52
et il me valide la Consigne de la semaine 10
Voir un film sorti l'année de notre naissance
8/52



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Challenge Read in English 2019-2020

Posté par Frankie le 12 septembre 2019 à 12:11 - Catégorie : ,

Hello ! Pour la cinquième année consécutive, j'organise le Challenge Read in English qui revient pour une 8e année. Chaque année, quand l'édition précédente arrive à échéance, je me demande si je vais le reconduire, car il faut bien reconnaître qu'il y a moins de lecteurs intéressés par ce challenge et surtout il y a eu d'autres challenges de lectures en anglais et plus généralement en VO qui sont apparus ces dernières années, ce qui disperse un peu les participants, mais finalement, j'aime bien organiser ce challenge, même si c'est pour peu de gens et, surtout, ceux (enfin surtout celles) qui y participent régulièrement depuis quelques années sont toujours présents et enthousiastes et il y a toujours de nouveaux participants. Donc nous voilà repartis pour un tour ! :D

Comme le but du challenge est juste de lire en anglais, je n'en ai pas changé vraiment les modalités. Il commencera le 1er octobre 2019 pour se terminer le 30 septembre 2020. Les inscriptions se font à partir d'aujourd'hui jusqu'au 31 décembre, comme cela ça vous laisse quatre mois pour vous décider :)

Les inscriptions se font sur le post dédié sur Livraddict, ce qui est plus facile pour moi pour centraliser les participants. Pas besoin de faire un article sur votre blog, le simple fait de dire "j'en suis" validera votre inscription :)

Si vous avez déjà participé au challenge, l'objectif est évidemment de faire mieux que l'année précédente mais sans stress. L'essentiel est surtout de prendre plaisir à lire en anglais.

Les tomes de sagas comptent pour une lecture par tome, même si vous ne faites qu'une chronique pour l'ensemble de la saga. Les nouvelles, elles, ne comptent que pour une demi-lecture mais un recueil de nouvelles lu entièrement comptera pour une lecture. Les mangas, comics et BD comptent eux aussi pour 1 demi-point. Les romans audios, eux, pour un point.

Pour valider vos lectures, soit vous ferez une petite chronique dont vous viendrez mettre le lien sur le post de Livraddict, soit un court avis toujours sur le post de LA suffira. J'insiste vraiment là-dessus. Un court avis, c'est juste 2-3 lignes mais qu'au moins on sache ce que vous avez pensé de votre lecture.

Le logo est le même que les années précédentes. Je l'aime bien donc je le garde :)

J'espère que vous serez nombreux à vous inscrire et surtout à participer dans la joie et la bonne humeur !

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C'est lundi ! Que lisez-vous ? (316)

Posté par Frankie le 9 septembre 2019 à 09:24 - Catégorie : ,


Bonjour tout le monde ! Me revoici pour un nouveau C'est lundi, après une interruption de plusieurs semaines pour cause de vacances et surtout de lenteur dans mon rythme de lecture. Mais aujourd'hui, je vous retrouve  pour un nouveau point dans ce rendez-vous créé par Mallou puis géré par Galleane et, maintenant repris par Camille de I Believe in Pixie Dust.

- Ces dernières semaines, j'ai lu Edgedancer, le tome 2.5 des Archives de Roshar de Brandon Sanderson que j'ai beaucoup aimé puis j'ai enchaîné avec Oathbringer (Justicière), le tome 3 des Archives de Roshar, toujours de Brandon Sanderson. Si en VF, le roman est coupé en deux, ce n'est pas le cas en version originale et j'ai donc lu 1780 pages version Kindle. Ce qui m'a pris 6 semaines. Mais malgré le temps mis à le lire, j'ai savouré chaque page et à l'arrivée ce fut un coup de coeur. Je vous en reparlerai dans ma chronique que je suis en train de faire. Puis j'ai lu un livre court pour compenser (et pour Le challenge Un genre par mois), Journal d'un vampire en pyjama de Mathias Malzieu dans lequel le leader du groupe Dionysos raconte comment une maladie auto-immune, l'aplasie médullaire, a failli l'emporter il y a 5-6 ans et son chemin vers la guérison, tout cela avec beaucoup de pudeur, de douceur et de poésie. J'ai énormément aimé ce petit moment en compagnie du chanteur. Puis j'ai entamé The Golden Compass (Les royaumes du Nord), le tome 1 d'À la croisée des mondes de Philip Pullman.


- Aujourd'hui, je lis donc The Golden Compass, qui est le titre américain, alors que le titre anglais est Northern Lights. Après avoir lu La belle sauvage il y a quelques mois, je voulais relire la trilogie, avant la sortie du tome 2 du Livre de la Poussière, et la diffusion de la série télé bientôt. Je me suis dit que maintenant était le bon moment pour lire le tome 1. Je n'aurai pas lu les trois livres d'ici début octobre quand sortira la suite mais ce n'est pas grave. J'avais lu ce tome 1 (et les suites) en français il y a un douzaine d'années et là je dois dire que la magie opère toujours. Je me régale. J'en suis à 70 %.


- Cette semaine, je vais d'abord finir The Golden Compass puis je lirai The Memoirs of Sherlock Holmes, recueil de nouvelles de Conan Doyle, que je vais lire pour Un genre par mois de septembre. Et c'est tout ce que j'ai prévu pour le moment :)


Bonne semaine à tous !

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Dansecorde, Les archives de Roshar tome 2.5 de Brandon Sanderson

Posté par Frankie le 31 août 2019 à 19:13 - Catégorie : , , , , ,
Titre original : Edgedancer

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Lasse de la cour d'Azir, où son ami Gawx est devenu empereur, la jeune Lift, âgée de 13 ans mais qui pense avoir 10 ans pour toujours, arrive à la ville de Yeddaw où elle a entendu que l'Obscur, qui avait essayé de la tuer, s'en prend à des personnes "géniales" comme elle...


Mon avis :
L'histoire de Lift, la Dansecorde, n'avait été qu'un petit interlude dans le tome 2 des Archives de Roshar mais suffisamment marquante pour qu'elle laisse son empreinte durablement. J'avais d'ailleurs dit lors de ma chronique du tome 2 que je lirais cette novella avant d'entamer le tome 3. Et j'ai bien failli oublier. Mais grâce à Lianne qui l'a lu un peu avant moi, je me suis rappelé que la nouvelle s'intercalait entre les deux tomes et je l'ai donc lu début juillet. Ce fut une lecture très agréable et un tome intermédiaire qu'il est préférable de lire avant d'entamer Oathbringer/Justicière, le tome 3.

La nouvelle de 270 pages en VO porte donc sur la visite de Lift dans cette ville très particulière, qui serait une sorte de réplique des Plaines Brisées mais habitées. ou un labyrinthe en cercle mais dont les parois seraient des falaises. Lors de sa visite à Yeddaw, Lift ne va pas que manger les 10 sortes de pancakes que propose la ville, ce qui est un de ses objectifs :) mais aussi découvrir que d'autres possèdent aussi des habilités spéciales et elle va essayer de les sauver de l'Obscur, tout en tentant de lui échapper.

Pour ceux qui se demanderaient s'ils doivent nécessairement lire cette novella avant d'entamer le tome 3, je dirais que oui. Il y a des situations, des personnages, des évolutions qui peuvent s'avérer importants pour la suite, le tome 3 bien sûr mais peut-être aussi les tomes suivants. Dans la saga de Roshar, tout est lié et tout est important.

Pour ceux qui liraient le tome 3 sans avoir lu cette novella, vous risquez de vous demander comment certains personnages ont... évolué, ou changé comme ça, pas seulement Lift mais aussi deux autres personnages qu'on ne se serait pas attendu à changer comme ça...

Et pour ceux qui liraient juste la nouvelle, qui en VF est insérée dans le recueil Sixième du crépuscule, et en VO à la fin d'Arcanium Unbounded qui regroupe des nouvelles se déroulant dans le Cosmère, ça risque de n'avoir aucun intérêt. Il y a des novellas qui se suffisent à elle-même (j'ai en tête L'âme de l'Empereur) mais là, comme j'ai dit, c'est fortement intégré dans Les Archives de Roshar. C'est vraiment un tome 2.5.

Lift est une jeune fille attachante mais qui peut être parfois agaçante. Un peu comme Dany dans la série Fever qui avait le don de m'énerver quand elle était ado. Mais je pense, et j'espère, qu'elle peut être un élément important, voire primordial, dans la saga et la lutte contre les néantifères. Et j'aime que sous ses dehors parfois désinvoltes, elle ait deux sous de jugeote. J'aime aussi beaucoup Wyndle, son sprène, qui n'est pas un néantifère comme elle se plaît à le croire une bonne partie du temps :)

Il y a aussi d'autres personnages intéressants dans la novella mais je ne veux pas trop en parler pour ne pas spoiler.

Le style de l'auteur est toujours très très agréable à lire en anglais.

En conclusion, Edgedancer est une novella très agréable à lire, intéressante par bien des côtés, même si on pourrait penser qu'il ne s'agit que d'un intermède concernant la fantasque Lift. Lift que j'ai été ravie de retrouver, même si elle m'a parfois agacée. Alors si vous aussi voulez retrouver la jeune fille et son sprène, vivre ses aventures et découvrir quels sont les autres personnages importants dont je n'ai pas voulu parler, lisez-la.

Note :



Ce livre a été lu pour Le Challenge Un genre par mois d'Iluze
Juillet : Fantasy
7/12

et du Challenge Read in English 2018-2019 
que j'organise
19

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La favorite de Yórgos Lánthimos

Posté par Frankie le 29 août 2019 à 10:23 - Catégorie : , , ,
Titre original : The Favourite
avec Olivia Colman, Rachel Weisz, Emma Stone, Mark Gatiss, Nicholas Hoult

Résumé :
En 1708, alors que la guerre contre la France bat son plein, la reine Anne, excentrique monarque et de santé fragile, préfère laisser la gestion du royaume d'Angleterre à sa favorite et amante, Sarah Churchill et à ses conseillers qui, eux, essaient de saper son autorité. Mais la cousine de Lady Sarah, Abigaïl Hill, jeune et mutine, embauchée d'abord comme souillon, puis comme femme de chambre, parvient bientôt à s'attirer les faveurs de la reine...




Mon avis :
Dès que j'ai vu la bande-annonce de ce film, j'ai eu envie d'aller le voir au cinéma et c'est donc peu après sa sortie, le 3 mars dernier, que je suis allée le voir avec ma fille. J'ai mis un peu de temps à entrer dans le film pour des raisons dont je parle plus bas mais au bout d'une vingtaine de minutes, j'ai commencé à franchement aimer ce film burlesque et légèrement anachronique et porté par un trio d'actrices magnifiques.

Comme je l'ai dit en préambule, au début, je me suis vraiment demandé dans quoi je m'embarquais tant la réalisation était spéciale, un peu trop moderne à mon goût et puis je me suis dit que si ça avait marché pour le Marie-Antoinette de Sofia Coppola, pourquoi ne pas donner sa chance à celui-ci. Et ça a marché et j'ai trouvé le film excellent.

J'aime l'Histoire et l'Histoire d'Angleterre mais j'avoue que je ne connaissais absolument pas cette reine Anne ni vraiment l'époque à laquelle elle a vécu. En France, Louis XIV règne toujours et pour encore 7 ans, mais je ne savais pas que les Français et les Anglais étaient (pour la nième fois et pas la dernière) en guerre.

La Favorite porte surtout sur la cour d'Angleterre, les soubresauts de l'Histoire n'étant que des prétextes à faire agir les courtisans ou les favorites. Le film se déroule en vase clos, au palais de la Reine et ses jardins et quelques alentours. Tout est prétexte à jeux ou manipulations, complots et tromperies de la part de tous.

Au milieu, cette pauvre reine Anne, qui est comme une enfant, aussi capricieuse qu'attachante. Obèse, malade, avide d'attention. Et formidablement interprétée par Olivia Colman. J'adore cette actrice depuis Broadchurch et elle est impeccable dans tous les rôles qu'elle interprète et là elle a franchement mérité tous les prix qu'on lui a donnés, notamment l'Oscar de la meilleure actrice, le Golden Globe ou encore le Batfta. À priori tout ce qui la concerne est fidèle, sauf que son mari était encore vivant à l'époque où se déroule le film alors qu'il n'est pas évoqué.

J'ai beaucoup aimé le personnage de Sarah Churchill, Duchesse de Marlborough et là aussi excellemment joué par Rachel Weisz. De prime abord, son personnage n'est pas hyper sympathique. Elle est froide, dirigiste et jalouse. Mais c'est aussi quelqu'un qui aime profondément la reine et son pays et ne veut que leur bien. Et cette fidélité lui coûtera cher.

En revanche, Abigaïl Hill est une véritable peste. Au début, je l'ai trouvée charmante et mutine mais on voit vite que ce n'est qu'une sale arriviste qui va réussir à faire son chemin à force de complots et de mensonges. Son intérêt n'est pas la reine mais le pouvoir que l'intérêt que la reine lui procure. J'avais franchement envie de lui mettre des baffes. Mais Emma Stone est très bien dans le rôle.

Les courtisans masculins sont en retrait et parfois tournés en ridicule. J'ai vu un commentaire, sur Seriebox, se plaignant de cela et ça m'a fait rigoler car il y a tellement de films où les femmes sont des potiches... Mais dès qu'un film met en avant des femmes fortes, ça se plaint ! Bon, il y a quand même Nicholas Hoult et Mark Gatiss et ils ont des rôles savoureux (même si Gatiss est moins présent).

C'est la première fois que je vois un film de Yórgos Lánthimos que je ne connaissais absolument pas. Sa réalisation est donc baroque, burlesque et pleine d'humour. Comme j'ai dit, elle désarçonne au début mais ensuite on ne peut que l'apprécier. Il y a par ailleurs des plans sublimes.  Ma fille qui fait des études de cinéma a vraiment apprécié cette réalisation.

En conclusion, si on arrive à dépasser certains préjugés au début du film sur la façon dont c'est filmé, La favorite est un excellent long métrage et un magnifique portrait de trois femmes très différentes et superbement bien interprétées par Olivia Colman, Rachel Weisz (que je n'avais pas vu depuis longtemps) et Emma Stone, à l'aise dans tous ses rôles si différents soient-ils. Alors si vous l'avez manqué au cinéma, n'hésitez pas à le voir en DVD ou à le regarder sur le petit écran quand il y sera diffusé.

Note :



Vu en version originale sous-titrée en français

Le film fait partie
du Film de la Semaine 2019 de Benji
16/52
et il me valide la Consigne de la semaine 9
puisque c'est nous qui décidions ce que nous allions voir
7/52

1

Le grand huit, Stephanie Plum tome 8 de Janet Evanovich

Posté par Frankie le 23 août 2019 à 12:36 - Catégorie : , , , , , ,
Titre original : Hard Eight
Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
La mission de Stephanie Plum est cette fois-ci plus que délicate. Elle doit retrouver Evelyn, une mère de famille soupçonnée d'avoir kidnappé sa fille, Annie. Si elle ne la retrouve pas, le maison de la mère d'Evelyn sera saisie. Mais voilà qu'Eddie Abruzzi, le mafioso local, s'en mêle et menace Stephanie, qu'un mec déguisé en lapin tueur s'en prend à notre chasseuse de primes préférée qui doit aussi composer avec un vieux qui ne veut pas se rendre, un avocat pas très futé, des amours plus que compliquée entre Morelli et Ranger et une famille toujours aussi loufoque...


Mon avis :
Non, vous n'avez pas la berlue, il s'agit bien de ma 2e chronique de l'année d'un Stephanie Plum ! J'ai toujours émis le voeu pieux de pouvoir lire plus d'un tome par an mais jusqu'à présent je n'y étais pas arrivée. Fin juin, après deux lectures un peu longues, j'ai eu envie de légèreté et d'une lecture plus facile et je me suis donc tournée vers ce 8e tome de la saga Plum et je dois dire que j'ai passé un très bon moment, avec cette aventure plus intéressante que la précédente.

Bon, ne vous attendez pas à quelque chose de très original, ce n'est pas forcément ce qu'on recherche avec cette série et surtout au tome 8 (mais je me demande comment ça peut tenir sur 25 tomes plus les romans de Noël...). C'est donc toujours le même schéma, Stephanie doit retrouver quelqu'un qui a omis de se présenter pour sa caution, l'affaire qui devait être simple devient très compliqué, des méchants en ont après elle et elle peut toujours compter sur ses amis et sa famille pour l'aider ou, au contraire, lui compliquer la vie.

Ici il s'agit donc de retrouver une maman qui s'est enfuie avec sa fille alors qu'elle avait signé un accord de partage de la garde avec son ex-mari. Si l'un deux se soustrait à la garde, il doit payer une amende et s'il ne paie pas on saisit la garantie, en l'occurrence la maison de la grand-mère. Cela donne donc une motivation supplémentaire à Stephanie, partagée malgré tout car elle sait qu'Evelyn a bien fait de s'en aller.

Car il ne s'agit pas seulement que d'une affaire familiale, la situation s'élargit vers quelque chose de plus criminel et évidemment notre Stephanie se retrouve vite dans les ennuis jusqu'au cou. Et ennuis n'est pas un mot assez fort car elle se retrouve encore plus d'une fois en grand danger. C'est d'ailleurs ce qui me "choque" parfois avec cette série, c'est qu'il y a des situations dramatiques avec notre héroïne en danger de mort mais le ton reste léger et à la rigolade. Ça fait bizarre parfois et d'ailleurs j'en parlais déjà dans ma chronique du tome 6.

Donc outre ses graves ennuis, Stephanie a d'autres problèmes à gérer et je dois dire qu'elle n'a pas le temps de s'ennuyer et nous non plus ! À commencer par ses amours, toujours bien compliquées, même si avec Morelli ça semble terminé au début du roman. Mais, s'ils ne sont plus ensemble, Joe est toujours très présent dans la vie de Stephanie, pour mon plus grand plaisir. Et puis il y a aussi le troublant Ranger...

Et comme dans certains autres tomes, il y a deux gars qui collent aux basques de Stephanie mais autant c'était assez amusant quand c'était Bunchy et Randy ou Mitchell et Habib, autant là c'est assez flippant. Et comme aussi dans d'autres tomes, il y a toujours un petit mec rigolo qui squatte plus ou moins chez Stephanie, ici c'est un avocat du nom d'Albert Kloughn (à prononcer comme clown).

Pour ce qui est de Stephanie, c'est toujours un personnage amusant et attachant, qui n'en fait qu'à sa tête et se retrouve évidemment en danger avec généralement sa voiture qui explose ou qui brûle.

Et puis il y a sa famille et ses amis, Mamie Mazur toujours très tordante ou Lula sa collègue dont j'adore le franc-parler, elle me fait beaucoup rire.

Côté style, rien de bien nouveau à dire, ça se lit très bien et vite.

En conclusion, Hard Eight est un tome que j'ai beaucoup apprécié de lire, un peu meilleur que le précédent. Mais ne vous attendez pas, non plus, à quelque chose de bien original. Mais quand on lit un Stephanie Plum, on sait à quoi s'attendre et c'est aussi pour cela qu'on les lit. Alors si vous voulez voir Stephanie une fois de plus dans les emmerdes jusqu'au cou, savoir si elle arrivera à mener ses missions à bien, si sa voiture va encore brûler/exploser et si ça va évoluer avec Ranger ou, qui sait, Morelli, lisez-le. Quant à moi j'espère lire un autre tome d'ici la fin de l'année.

Note :



Le roman fait partie du Challenge Read in English 2018-2019 
que j'organise
18,5
du Challenge Polars et Thrillers 2019-2020 de Sharon
1

et du Challenge de Licorne
T/P : 9/9
Total 18/18
Point bonus pour le livre : 1

2

La porte de cristal, Les livres de la Terre fracturée, tome 2 de N.K. Jemisin

Titre original : The Obelisk Gate, The Broken Earth Book 2

Spoilers sur le tome précédent

Résumé :
Alors que la cinquième saison menace toute civilisation, Essun doit fortifier son pouvoir afin d'essayer de contrer cette saison. Au loin, sa fille, Nassun, découvre son pouvoir, entre un père qui abhorre ce qu'elle est et un nouveau mentor qui veut l'aider à s'épanouir en tant qu'Orogène.


Mon avis :
Il y a un an, j'avais lu le premier tome de cette trilogie fantasy après avoir lu de très bons avis et confortée par le fait qu'il avait reçu le prestigieux pris Hugo en 2017. Même si j'avais aimé, j'avais été moins enthousiaste que beaucoup, pour diverses raisons. Cette année, c'est donc le tome 2 que j'ai mis à mon programme et lu en juin et j'espérais, maintenant qu'on n'était plus dans l'introduction, accrocher davantage. Malheureusement, ça n'a pas été le cas. J'ai aimé ce que j'ai lu mais je me suis parfois ennuyée.

Après des mois d'errance, et à la recherche de sa fille, Essun, l'Orogène connue petite sous le nom de Damaya et jeune femme sous celui de Syenite, s'installe à Castrima où cohabitent Fixes et Orogènes et y retrouve Alabaster son ancien amant en train de mourir. Auparavant, il veut lui donner les moyens de mettre fin à cette terrible cinquième saison qui risque de durer des siècles voire des millénaires. Bien loin, Nassum, sa fille qu'elle croit perdue à jamais, a été emmenée par son père qui abhorre tout ce qu'elle est et entend bien la "guérir". Mais c'est un tout autre destin qui attend la petite fille en la personne d'un mentor qui va lui faire prendre conscience de son potentiel...

Tout d'abord, je dois dire que j'aime énormément l'univers de l'autrice. C'est un monde compliqué à appréhender avec les obélisques, les mangeurs de pierre, les gardiens, les saisons mais c'est vraiment passionnant à suivre. Et, dans ce tome, on en apprend davantage sur tout cela, tout en nous faisant poser 1000 nouvelles questions qui, j'espère, trouveront des réponses dans le dernier tome.

Outre l'univers, il y a toute cette orogénie qui est intéressante. J'avais dit pour le premier tome que ce n'était pas une magie mais plutôt un don à la X-Men, en fait, je m'étais trompée. Ce tome 2 dit bien que c'est une magie. Mais quelle magie ! Pas étonnant que les humains soient effrayés par les Orogènes qui sont des êtres puissants et qui peuvent être destructeurs (hein Alabaster...) et encore plus quand ils ne maitrisent pas leur magie, comme Nassun. Le premier tome était un peu réservé sur l'Orogénie mais ce tome 2 l'approfondit à plusieurs niveaux et j'ai beaucoup aimé.

En revanche, il y a des passages qui m'ont vraiment ennuyée. J'ai aimé Castrima où cohabitent (avec succès ou pas...) fixes et orogènes. Mais j'ai trouvé qu'on y faisait parfois un peu du surplace. C'est bien joli qu'Essun s'y pose le temps de ce tome mais pfiou que c'est long ! J'ai aussi trouvé très longues les histoires de guerre entre communautés et notamment entre je ne sais plus laquelle et Castrima. Là, ça m'a barbée à 100 sous de l'heure, je me suis même surprise à lire certains passages en diagonale.

Et il y a des aspects politiques qui me laissent perplexes. Ou alors j'ai été peu attentive et j'ai raté des trucs. Il est bien censé y avoir un pouvoir politique avec un empire, un empereur et c'est où tout ça ? Car là, on a l'impression que chaque comm est séparée des autres dans un chaos post apocalyptique et vit comme elle l'entend, sans avoir à référer à un pouvoir central. Ou alors, la Fracture a isolé les comms où se déroule l'histoire... Bon, après avoir écrit cela, je suis allée voir le glossaire en fin de roman et j'aurais mieux dû le lire la première fois car l'organisation politique y est bien décrite. Mais n'est pas tellement plus claire pour cela ! :D Je n'arrive pas à savoir si l'Empire est une chose du passé ou un pouvoir encore en place. On verra bien dans le tome 3.

Dans le tome 1, j'avais beaucoup aimé les trois personnages de femme qu'on suivait et vite deviné qu'elles étaient une seule et même personne, Essun, qui n'est pas celle que j'avais préférée car je la trouvais très froide et distante. Et évidemment, c'est Essun qu'on suit maintenant et je dois dire que je regrette Syenite qui m'avait le plus touchée. Essun est intéressante et son évolution dans ce tome 2 l'est aussi mais elle est assez ennuyeuse même si je l'ai trouvée un peu plus sympathique. En fait, c'est surtout dans sa relation avec Alabaster (Albâtre en VF) ou Hoa que je l'ai aimée.

C'est surtout l'histoire de Nassun, la fille d'Essun, que j'ai appréciée. Elle m'a touchée, peinée, effrayée. Je l'ai plainte quand son père la considérait comme une pestiférée et j'ai beaucoup aimé sa relation avec son mentor qui devient un peu son père de substitution tout en l'encourageant sur la voie de l'orogénie pure et dure...

Je ne vais pas trop parler des autres personnages car pour certains je ne veux pas spoiler et pour d'autres, j'ai oublié leurs noms et j'ai la flemme de chercher ! :D Enfin si, j'ai beaucoup aimé Hoa et son évolution.

J'ai eu un peu de mal avec l'écriture de l'autrice. Je l'avais trouvé assez agréable à lire dans le premier tome, mais là j'ai trouvé que ce n'était un style forcément fluide. Bon je n'ai pas eu de problème de compréhension mais là, par exemple, je lis le tome 3 des Archives de Roshar de Sanderson en anglais, c'est aussi un livre à l'histoire complexe et je dois dire que ça se lit tout seul. Ce qui n'est pas toujours le cas de La porte de cristal. Pour ce qui est de la structure du roman, on a deux points de vue, celui d'Essun et celui de Nassun et comme dans le premier tome, les chapitres concernant Essun disent "you" "tu fais ceci, tu fais cela" et si je me demandais pourquoi dans le premier tome, on a la réponse à ce mystère dans ce 2e. Et c'est vraiment un procédé que j'ai aimé.

En conclusion, si j'ai beaucoup aimé l'univers que propose l'autrice et les personnages, ce 2e tome m'a parfois ennuyée et j'ai trouvé le temps un peu long, ce qui fait que je ressors moins emballée que je ne l'espérais. Un peu comme pour le 1er tome en fait. Cependant, il s'y passe aussi des choses intéressantes et dont j'ai hâte d'avoir les réponses et le dénouement dans le dernier tome.

Note :



Ce roman fait partie du Demi-Challenge ABC 2019 de Nanet
9/13

du Challenge Read in English 2018-2019 
que j'organise
17,5

et du Challenge de Licorne
SFFF : 9/9
Total 17/18
Point bonus pour le livre : 1
et du Challenge des pavés de Gribouille
7
livre grand format de + de 400 pages : 5 points

1

Complots et cabales, Fortune de France tome 12 de Robert Merle

Posté par Frankie le 31 juillet 2019 à 18:35 - Catégorie : , , , ,
Résumé :
Le siège de La Rochelle étant terminée, Pierre-Emmanuel de Siorac aspire à un peu de tranquillité, dans son domaine d'Orbieu en compagnie de sa dulcinée, Catherine de Brézolles, devenue sa femme. Mais c'est sans compter sur l'instabilité politique qui secoue le pays et la confiance sans faille que lui vouent Louis XIII et Richelieu et qui lui confient des missions de la plus haute importance. Pendant trois ans, Pierre-Emmanuel va assister au rétablissement de l'autorité royale et la chute de ceux qui complotent sans fin contre le monarque, dont la propre mère de ce dernier, Marie de Médicis...


Mon avis :
Ne cherchez pas les chroniques des onze premiers tomes de cette saga historique qui n'a rien à envier aux Rois Maudits de Druon car vous ne les trouverez pas. Pour la bonne raison que j'avais arrêté de lire cette saga il n'y a pas loin de vingt ans et que j'ai décidé de m'y remettre grâce au Challenge Un genre par mois d'Iluze. J'avais adoré les 6 premiers tomes lus fin des années 80 début des années 90 et qui portait sur le XVIe siècle et Pierre de Siorac, le père de Pierre-Emmanuel, puis continué lorsque Robert Merle avait sorti de nouveaux tomes avec le fils en protagoniste. Mais je dois avouer que les tomes suivants m'avaient un peu moins passionnée et, un jour je suis passée à autre chose, alors que j'avais les deux derniers tomes dans ma Pal. C'est donc grâce à Iluze que je me suis replongée dans les aventures de Pierre-Emmanuel, que j'ai retrouvé avec plaisir mais en regrettant un manque de souffle.

Complots et Cabales se focalise surtout sur la grande Histoire, celle qui voit Louis XIII et Richelieu asseoir leur autorité et déjouer maints complots contre eux. C'est vraiment minutieux, détaillé, c'est la cour de France comme si vous y étiez et je dois dire que cela n'a rien à envier à Game of Thrones ! Coups bas et trahisons sont le lot quotidien des Grands de France. Le roman voit aussi la fin des revendications qui va mener à une sorte de status quo pendant quelques décennies,  et traite de la guerre contre la mainmise des voisins catholiques trop avides.

Ce que j'aimais surtout dans les premiers Fortune de France c'est que la petite histoire avait autant, sinon plus, d'importance que la grande et cela donnait des romans d'aventures épiques et haletants. Quand Pierre-Emmanuel, le fils, est devenu le personnage principal, la petite histoire s'est mise en retrait et c'est pour cela que j'avais arrêté à un moment car le siège détaillé de La Rochelle c'était sympa cinq minutes mais j'aurais aimé plus de romanesque. Dans Complots et Cabales, bien sûr on suit la vie de Pierre-Emmanuel, ses amours avec la belle Catherine, son importance auprès du roi et de Richelieu mais ça reste en arrière-plan, au lieu d'être au premier. Et je ne suis pas la seule à avoir regretté cela, en lisant les avis sur Babelio. Cependant, je ne me suis pas ennuyée une seule minute.

J'aurais toujours une affection particulière pour Pierre de Siorac le père mais Pierre-Emmanuel est un personnage que j'aime aussi beaucoup. Il a un peu vieilli, s'est rangé mais a toujours l'oeil qui frise et surtout il est d'une fidélité exemplaire envers son souverain qui lui rend bien son affection.

Sous la plume de Robert Merle, Richelieu et Louis XIII deviennent des êtres tangibles, qu'on pourrait presque croire encore vivants. C'est comme si on assistait en direct à des scènes de cour. On a toujours une image un peu négative de Richelieu mais l'auteur le décrit ici comme un homme entièrement dévoué à la couronne et à la France.

En revanche, cela se voit que Merle déteste Marie de Médicis, la mère de Louis. Sous sa plume, on voit une femme avide, rancunière, voire hystérique, comploteuse (ce qui est vrai), pas maternelle pour un sou envers son fils qui en a souffert, et qui cherche par tous les moyens à se débarrasser de lui.

La reine Anne, l'épouse de Louis XIII, n'a pas le beau rôle non plus. Mais elle, je n'ai pu m'empêcher de la plaindre car je pense que ça a été une jeune femme bien malheureuse dans ce pays étranger qui détestait son père.

Il y a bien d'autres personnages, je ne peux les citer tous mais il y a en a que j'ai été contente de retrouver comme Miroul, son ancien écuyer (si je ne me trompe pas).

La plume de l'auteur est vraiment le gros plus de cette saga. Il a pris le parti, depuis le début, de s'exprimer dans un langage s'apparentant au vieux français, mais un vieux français lisible par nous, profanes. Et si cela peut déconcerter et si j'ai eu un petit temps de réadaptation, je me suis une fois de plus régalée à lire sa prose. J'ai adoré ses tournures de phrases, certains mots savoureux qui m'ont renvoyée 30 ans en arrière quand je me passionnais pour les premiers tomes. Et j'ai toujours autant apprécié ses apartés avec ses "belles lectrices", brisant ainsi le quatrième mur avant l'heure.

En conclusion, cela a été un vrai plaisir de retrouver cette saga et ses personnages après une séparation de presque vingt ans, même si j'ai regretté de ne pas trouver l'aspect romanesque des premiers tomes. Mais tout ce qui est historique reste passionnant à suivre et le roman porte bien son nom tant les complots et cabales, ou plutôt les cabales et les complots (puisque l'auteur tient à préciser que les cabales viennent avant les complots mais qu'il a interverti dans le titre car ça sonnait mieux :)) sont nombreux et touchant le roi de près. Alors je sais que ce tome seul ne vous intéressera sans doute pas, mais si vous voulez découvrir une très belle saga historique bien construire, magnifiquement écrite ou continuer si vous aviez arrêté, n'hésitez pas. Quant à moi, il me reste un tome à lire, je me le garde pour l'année prochaine :)

Note :



C'est le roman que j'avais choisi de lire en juin
pour Le Challenge Un genre par mois d'Iluze
juin : Historique
6/12

et du Challenge des pavés de Gribouille
6
livre grand format de + de 400 pages : 5 points

2

Exil, Gardiens des cités perdues, tome 2 de Shannon Messenger

Titre original : Exile, Keeper of the Lost Cities Book 2

Spoilers sur le tome précédent

Résumé :
Après son enlèvement, Sophie a été définitivement adoptée par Grady et Edaline. Mais son intégration au sein de la société elfique n'est pas toujours évidente. Quand elle arrive à attraper et ramener une Alicorne femelle, elle doit faire ses preuves auprès du conseil. Mais un événement dramatique, impliquant l'un des elfes qu'elle aime le plus, va la lancer sur un chemin des plus périlleux...



Mon avis :
Il y a six mois, j'avais commencé cette saga et l'avait bien appréciée. En mai, quand je me suis aperçue que j'étais à la traine dans mon challenge Jeunesse/Young Adult, j'ai décidé de lire ce tome 2 qui a été très sympathique à lire mais m'a moins emballée que le premier.

Quand je dis qu'il m'a moins emballée, je ne veux pas dire non plus que je ne l'ai pas appréciée. Mais j'avais trouvé le premier plus haletant et intéressant. Peut-être parce qu'on découvrait ce nouvel univers et ses personnages et que ce 2e tome, même s'il est prenant, n'a plus l'élément découverte et j'ai trouvé que, du coup, c'était parfois un peu plan-plan jeunesse.

Mais si j'y réfléchis bien, c'est peut-être une fausse impression de ma part. Car il se passe pas mal de choses, on approfondit ce qu'est Sophie avec de nouvelles révélations. Elle, de son côté, cherche à comprendre et maitriser ses pouvoirs, à s'adapter à sa nouvelle vie avec ses nouveaux parents et à essayer de ne pas se faire mal voir ou même se faire tuer par les méchants qui sont après elle. On en apprend aussi un peu plus sur le Cygne Noir dont on ne sait pas très bien s'ils sont amis ou ennemis.

Et puis il y a toute la partie qui donne son titre à ce tome, Exil, qui donne lieu à des scènes assez dures et qui montrent que les Elfes ne sont pas forcément des gens bienveillants. J'ai trouvé cet aspect-là de l'histoire très intéressante.

En revanche, le côté école, avec ses clans et ses "mean girls", me passe un peu au-dessus. Mais bon je comprends que ça plaise au jeune lectorat.

Sophie est toujours très sympathique et mignonne à voir. Son côté toute jeune ado se ressent bien dans certaines situations mais c'est aussi une jeune fille intrépide et courageuse.

Un qui m'énerve profondément c'est Dex, qui est jaloux comme un pou des autres garçons qui gravitent autour de Sophie et on dirait un Ron Weasley bis par moment. Franchement, dans ce tome, c'est plus un boulet qu'autre chose. Fitz, lui m'a aussi agacée mais pour d'autres raisons. En revanche, j'ai beaucoup apprécié Keefe, celui qui a un côté un peu bad boy (mais un gentil bad boy :)) et qui est d'une aide précieuse pour la jeune fille. On lui découvre des qualités humaines (ou elfiques :D) qui m'ont bien plu.

J'ai un peu de mal avec Grady et Edaline, les parents adoptifs de Sophie. Ils sont gentils et attentionnés mais je les trouve un peu insignifiants. Je ne sais pas si c'est la façon dont l'autrice les a écrits mais voilà, ils manquent de présence. Ce qui n'est pas le cas d'Alden, le père de Fitz et Bianna et que j'aime beaucoup.

Et j'adore quand il y a des animaux extraordinaires dans les films ou les livres et qui apportent de l'humour ou un peu de légèreté et ici on a droit à Silveny, une alicorne dont Sophie peut entendre les pensées et qui noue une belle relation avec l'animal qui est important à l'histoire.

Le style de l'autrice se lit très bien. C'est jeunesse bien sûr mais c'est bien passé.

En conclusion, ce tome 2 est très sympathique à lire, même si j'avais préféré le premier tome et il approfondit ce qu'on avait découvert auparavant tout en distillant de nouvelles informations et révélations. Il a aussi des côtés assez sombres notamment en ce qui concerne le fameux Exil. mais aussi des moments joyeux avec Silveny l'Alicorne. Alors si vous aussi voulez savoir ce qu'est ce fameux Exil et faire connaissance avec Silveny, lisez ce tome 2. Quant à moi, j'espère lire le tome 3 d'ici la fin de l'année.

Note :



Le roman fait partie du Challenge Read in English 2018-2019 
que j'organise
16,5

du Challenge de Licorne
SFFF : 8/9
Total 16/18
Point bonus pour le livre : 1

du Challenge Jeunesse/Young Adulte de Mutinelle
4/10

Du Baby Challenge Jeunesse de Livraddict
7/20

et enfin du Challenge des pavés de Gribouille
5
livre grand format de + de 500 pages : 6 points

4

Challenge Polars et Thrillers 2019 - 2020

Posté par Frankie le 12 juillet 2019 à 10:54 - Catégorie : ,

Le Challenge Polars et Thrillers organisé par Sharon revient pour une nouvelle session (la 8e année !) et j'en suis ravie car cela me permet de me "booster" un peu à lire des thrillers et des polars et il se combine bien avec le Challenge de Licorne.

Le principe reste le même : il s'agit de lire le plus de polars, policiers, thrillers, que ce soit en roman, BD, Comics, en littérature jeunesse, en nouvelles ou même en Essais, entre le 10 juillet 2019 et le 10 juillet 2020.

Comme les années précédentes, il a plusieurs catégories :
– jusqu'à cinq livres lus : Imogène
– de cinq à quinze livres lus : Montalbano.
– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple.
– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur Sveinsson.
– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Maigret.
– de soixante-quinze à cent livres lus : Walt Longmire.
– plus de cent livres lus : Sherlock Holmes.
Et une dernière catégorie pour ceux qui liront plus de 200 livres : Lucky Sherlock pour ceux qui lisent plus vite que leur ombre.

Pour ma part, je vais m'inscrire, comme l'an dernier, dans la catégorie Montalbano car je pense que je ne dépasserai pas les 15 lectures. J'en ai lu 10 les deux sessions précédentes donc je ne vise pas plus haut. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur le blog de Sharon.

Rendez-vous dans un an pour savoir si j'ai réussi mon challenge !

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