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24 novembre 2019

Guy d'Alex Lutz

avec Alex Lutz, Tom Dingler, Pascale Arbillot, Dani, Elodie Bouchez, Nicole Calfan.

Résumé :
Gauthier, un jeune journaliste, apprend au décès de sa mère qu'il serait le fils illégitime de Guy Jamet, une vieille gloire des années 70-80. Alors que le chanteur est sur le point de sortir un album de reprises et de faire une tournée, le jeune homme décide de l'approcher, sous prétexte de faire un documentaire sur la vie du chanteur...


Mon avis :
J'ai eu très envie de voir ce film lors de sa sortie l'an dernier, mais je n'avais pas eu le temps de le faire. Et c'est donc en avril que j'ai pris enfin le temps de le voir et je dois dire qu'il m'a beaucoup plu. Plus même que je n'en attendais.

Voilà un film très sincère, sur un personnage pas forcément sympathique mais dont l'histoire est finalement touchante. Et qui parle de nostalgie, de ces chanteurs un peu has been qui ont eu leur heure de gloire, il y a 30 ou 40 ans (voire 50 ans pour certains) et qui reviennent sur le devant de la scène, drainant des foules énormes lors de leurs concerts, comme les tournées Âge tendre ou RFM Party 80. Stars 80 en parlait déjà avec des vrais chanteurs des années 80 mais sur le ton de la comédie un peu lourde, Guy aborde le sujet de façon plus intimiste et avec pudeur.

Je veux revenir cinq minutes sur ce phénomène de nostalgie. Pour moi, qui suis née dans les années 60, ai grandi et été ado dans les années 70 et suis devenue adulte dans les années 80, tous ces chanteurs de variétés, comme on disait, comme Hervé Vilard, François Feldman, François Valery, Herbert Léonard, Peter & Sloane, Début de soirée etc... (mais pas Lio ou Jeanne Mas que j'adorais) sont vraiment ringards. Ils l'étaient déjà à l'époque et mon avis n'a pas changé. Mais le fait est que je connais toutes les chansons, que la radio Nostalgie passe sans arrêt des tubes des années 80, que dans les soirées, certaines chansons font danser tout le monde et que même les jeunes générations les connaissent. Et les vieilles générations adorent aller les voir et leur font un accueil immense (moi je préfère aller voir Muse :p) Et je trouve ça très bien car c'est représentatif d'une époque.

On connaît surtout Alex Lutz pour l'émission Catherine et Liliane sur Canal + où il a fait les beaux soirs d'un segment du Petit journal pendant des années avec son copain Bruno Sanches mais l'acteur est aussi un homme de spectacle et de cinéma. Là, il est vraiment excellent dans le rôle de ce chanteur, un peu has been, un mélange de Sardou, Herbert Leonard ou François Valéry. Il a un air ronchon et désabusé qui va à merveille au personnage de 70 ans et assez autoritaire et autocentré quand il le joue à 40 ans. Ce n'est vraiment pas un personnage très sympathique à vrai dire mais il arrive à très bien le nuancer. Et puis surtout, j'ai été épaté par la façon dont l'acteur était vieilli. Généralement, quand on vieilli un acteur de 40 ans pour qu'il ait l'air de 70 ans, on voit toujours un peu le maquillage ou l'artifice. Ici on a vraiment l'impression de voir un type de plus de 70 ans. J'ai regardé le cou et les mains et c'est bluffant. Et en plus il chante très bien. Pas étonnant qu'il ait reçu le César du meilleur acteur masculin en février dernier.

Les autres personnages sont plus en retrait. Le jeune journaliste est bien sûr très présent mais finalement on le voit peu puisque c'est lui qui est censé filmer. J'ai beaucoup aimé retrouver la chanteuse Dani dans le rôle de l'ex-épouse et surtout c'est bien vu d'avoir choisi Elodie Bouchez pour jouer sa version jeune car elle lui ressemble énormément. Et j'ai été ravie de revoir Nicole Calfan que j'aimais beaucoup autrefois.

Pour ce qui est de la réalisation, je n'ai pas grand chose à dire. C'est Alex Lutz lui-même qui met en scène, à la façon d'un documentaire mais ça va, ça ne tremble pas trop :) Et l'ensemble est bien fait, solide, intéressant, on alterne le présent avec les flash-backs et ça donne une bonne dynamique.

En conclusion, Guy a été une très bonne surprise. Je m'attendais à aimer le film mais pas autant à être prise par l'histoire et le personnage qui, de prime abord, n'est pas des plus sympathiques. Mais Alex Lutz arrive à lui donner une épaisseur et le rend finalement plutôt touchant. Alors si vous aussi voulez découvrir le rôle qui a permis à l'acteur/réalisateur d'avoir le César du meilleur rôle masculin cette année, regardez-le.

Note :



Vu en version originale française

Le film fait partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
24/52
et il me valide la Consigne de la semaine 16
puisqu'il fallait voir un film réalisé par un acteur
14/52

31 octobre 2019

Chuck Berry: The Original King of Rock 'n' Roll de John Brewer + Gimme Danger de Jim Jarmusch

Avec Chuck Berry :)

Résumé :
La vie de Chuck Berry racontée par les siens








Mon avis :
En avril dernier, il fallait que je regarde un documentaire dans le cadre de la consigne du Film de la semaine et je n'avais rien en tête. Et puis mon mari a eu envie de regarder ce documentaire diffusé sur Arte et j'ai sauté sur l'occasion.

Six mois après l'avoir vu, je ne vais pas avoir grand chose à vous dire mais ce fut un documentaire très intéressant à regarder, surtout pour moi qui connaissait mal Chuck Berry.

Sa vie et sa carrière sont donc racontées par ses proches, sa femme, ses enfants et petits-enfants et ceux qui ont été à ses côtés aux tout débuts. Le documentaire est composé de nombreuses images d'archives qui montrent combien Chuck Berry a été l'un des acteurs majeurs des débuts du Rock. D'ailleurs si vous vous souvenez, Retour vers le futur en parlait très bien lors du concert mémorable de Marty ;) Et d'ailleurs le documentaire y fait référence pour mon plus grand bonheur. Tout comme il fait référence à Pulp Fiction qui a utilisé You Never Can Tell lors de la fameuse danse entre John Travolta et Uma Thurman.

John Brewer est un réalisateur britannique spécialisé dans les documentaires musicaux puisqu'il en également fait sur Guns 'N Roses et Nat King Cole.

En conclusion, si vous aimez Chuck Berry ou si vous avez tout simplement envie de le connaître un peu mieux, regardez ce documentaire si vous avez l'occasion.

Note :




***********************************************

avec Iggy Pop et les Stooges

Résumé :
L'histoire des Stooges, de leur formation à la fin des années 60 aux années 2010.







Mon avis :
Une semaine après avoir vu le documentaire sur Chuck Berry, on (mon mari et moi) a regardé Gimme Danger, le documentaire de Jim Jarmusch sur les Stooges et sorti en 2016.

Je connais mal les Stooges, le groupe d'Iggy Pop, même si je les ai vus en 2008 à Angoulême (en Charente) lors de la Garden Nef Party, un festival génial qui s'arrêta l'année d'après :(

Ce documentaire m'a permis d'en apprendre davantage sur ce groupe de rock qui est apparu sur la scène musicale en 1967, a galéré plusieurs années, s'est séparé, reformé, a connu le succès et "the rest is history" comme on dit :D

J'ai notamment appris que le groupe était l'un des précurseur du mouvement punk.

Le film de Jarmusch est assez classique de ce genre de documentaire, avec images d'archives et interview des membres survivants, dont ce cher Iggy, qui est aussi mesuré en interview qu'il est flamboyant sur scène :) C'est vraiment un "personnage" que j'adore, j'aime son extravagance et son look sur scène. La musique des Stooges n'est pas forcément ma tasse de thé, disons que je n'écouterais pas ça à longueur de journée mais de temps en temps, j'adore entendre chanter l'Iguane ;)

En conclusion, ce documentaire, présenté à Cannes hors compétition en 2016, est vraiment à découvrir et je vous invite à le faire ne serait-ce que pour connaître ce groupe emblématique d'un courant musical et d'une époque.

Les deux documentaires font partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
22/52
et Chuck Berry me valide la Consigne de la semaine 14
puisqu'il fallait voir un film documentaire
12/52

12 mars 2019

Les uns et les autres de Claude Lelouch

Avec Robert Hossein, Nicole Garcia, James Caan, Joséphine Chaplin, Daniel Olbrychski, Jacques Villeret, Francis Huster, Richard Bohringer, Ginette Garçin, Evelyne Bouix, Jorge Donn, Macha Méril, Raymond Pellegrin, Alexandra Stewart, Jean-Pierre Kalfon, Paul Préboist, Marthe Villalonga, Fanny Ardant, Rita Peelvoorde, Jean-Claude Brialy, Manuel Gelin, Bernard Pierre Donnadieu, Christophe Bourseiller, Féodor Atkine, Candice Patou, Nicole Croisille, Jean-Claude Bouttier, Eva Darlan, Charles Gérard et Sharon Stone.
Résumé :
De 1938 à 1980, la vie de plusieurs familles, françaises, allemande, américaines et russe, toutes marquées par la musique et les drames de la guerre...








Mon avis :
J'adore Les uns et les autres ! Je n'avais pas encore 18 ans quand le film est sorti en mai 1981 et que je suis allée voir cette énorme fresque familiale, sentimentale et musicale de presque 3h au cinéma. Je l'ai vu ensuite plusieurs fois, au ciné, à la télé, j'ai écouté la bande originale à en savoir les chansons par coeur et quand il est passé à la télé début février lors d'un hommage à Michel Legrand décédé quelques jours auparavant, on s'est jetés dessus avec mon mari (il adore aussi) et même si cela faisait au moins 30 ans que je ne l'avais pas revu, dès les premières images, j'ai fredonné les chansons, été émue au possible et j'ai même pleuré comme une madeleine maintes fois.

Il faut dire que ce film est un vrai mélo de bout en bout car les histoires des 4 familles et annexes qu'il raconte ne sont pas drôles du tout. Même s'il y a des moments où l'on sourit, bien sûr. Mais dans l'ensemble, avec les horreurs de la seconde guerre mondiale, les traumatismes qu'elle a engendrée pour toutes les parties et tous les pays, le retour de la guerre d'Algérie ensuite et j'en passe, il y a matière à faire pleurer dans les chaumières.

Même si je connais le film presque par coeur, j'ai encore été happée par l'émotion qu'il m'a procurée et j'ai surtout constaté combien il y a de scènes emblématiques. Ce serait difficile de toutes les nommer mais je pense par exemple aux jumeaux américains qui se battent constamment, le personnage d’Évelyne qui se fait tondre à la guerre, celui de Jorge Donn qui fait défection à l'aéroport pour rejoindre l'amour et l'occident, Villeret qui pète les plombs et vire toutes les filles de la soirée d'anniversaire de Huster, le visage de Joséphine Chaplin quand elle chante et bien sûr tout ce qui touche à la déportation des Français et notamment du couple joué par Hossein et Garcia, la scène terrible du train, le retour de la jeune femme à la fin de la guerre, les numéros de cabaret et j'en passe.

Et puis il y a bien sûr ce numéro du Boléro de Ravel, remis au goût du jour et sublimement dansé par Jorge Donn. Et qui est la quintessence de tout le film, où si l'on pouvait se demander quel lien avaient tous ces gens trouve sa réponse dans ce magnifique moment.

Vous avez sûrement remarqué que j'ai mis une grande partie des acteurs jouant dans le film et j'en ai sûrement oublié. Les uns et les autres compte pratiquement tous les acteurs emblématiques de la fin des années 70, notamment la génération des Huster, Villeret, Garcia, Bohringer (ça fait bizarre de le voir tout jeune) etc.... Bon il n'y a pas Deneuve, Depardieu, Adjani et quelques autres (je pensais à Nathalie Baye mais, même si elle tournait depuis quelques année, elle commençait juste à percer) mais on y retrouve quand même pas mal de monde. Et ils sont tous géniaux. J'adore Rita Poolveerde et sa petite frimousse, qui joue la danseuse russe, puis sa petite-fille, j'adore Jorge Donn (mort dans les années 90) et bien sûr il y a mon éternel Joffrey de Peyrac, Robert Hossein, dont j'ai été très étonnée d'apprendre qu'il a maintenant 91 ans. Et Lelouch réunit le couple fétiche des Dames de la côte, Fanny Ardant et Francis Huster<3 18="" 22="" 2e="" 38="" :="" a="" allen.="" ans="" apr="" avais="" avoue="" bon="" bouclettes="" br="" c="" comme="" compagne="" craquant="" crush="" dans="" de="" du="" est="" et="" eu="" faut="" figuration="" film.="" fin="" g="" glen="" gros="" haut="" il="" j="" je="" jeune="" l="" la="" le="" lin="" maintenant="" manuel="" memories="" mes="" moi="" muet="" nbsp="" noter="" plus="" poque="" pour="" pr="" presque="" pris="" que="" r="" s="" sa="" sence="" ses="" sharon="" son="" sourire="" sr="" stardust="" stone="" tait="" toute="" un="" vous="" woody="">. Et puis il y a Manuel Gélin pour lequel j'ai eu un crush à cet époque-là (hey j'avais 18 ans et lui n'était pas beaucoup plus vieux !) :)

Bon on peut critiquer les films de Lelouch mais il faut avouer qu'il sait les réaliser. Ça virevolte, bien sûr, hein c'est du Lelouch mais c'est sincère et plein d'émotions. On sent que le réalisateur aime ses histoires et adorent ses acteurs. Et puis il y a bien sûr la musique et les chansons de Francis Lai et Michel Legrand que l'on chantonne encore des décennies après...

En conclusion, je pense que ce film peut paraître vieillot aux jeunes générations mais pour moi c'est un de mes films fétiches car il contient tout ce que j'aime dans le cinéma, des émotions, des scènes emblématiques, des acteurs qui le sont tout autant et une bande-son et des chansons que personne n'a oubliées. Alors si vous aussi voulez découvrir le destin des uns et des autres, ou revivre ce magnifique Boléro de Ravel, regardez-le.

Note :
++


Le film fait partie du Film de la Semaine 2019 de Benji
11/52

30 décembre 2018

Bohemian Rhapsody de Bryan Singer

avec Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton, Ben Hardy, Aidan Gillen

Résumé :
L'ascension du groupe Queen, porté par son chanteur emblématique, Freddie Mercury, depuis ses débuts, au début des années 70, jusqu'au concert mythique de Live Aid à Wembley le 13 juillet 1985, en passant par la création du mythique Bohemian Rhapsody...





Mon avis :
Dès la première bande-annonce, j'ai trépigné d'impatience à l'idée de voir le film. Car j'adore le groupe Queen, j'adorais Freddie Mercury et il me tardait de voir l'interprétation qu'allait en faire Rami Malek. Je suis allée le voir avec ma fille, lors de mon séjour en France, et j'ai adoré ce film. Qui n'est pas exempt de défauts, qui ne reflète pas toujours la réalité mais qui m'a emballée.

Comme je le dis juste au-dessus, il ne faut pas s'attarder sur la véracité biographique du film. Non la rencontre entre le groupe Smile et Freddie ne s'est pas passée comme cela, ils se connaissaient avant, non, Freddie n'a pas quitté le groupe pour faire son premier album solo et de toute façon certains membre en avaient faits avant, non ils ne se sont pas reconstitués pour le concert de Wembley, puisqu'ils ne s'étaient pas quittés, et apparemment non Freddie n'a pas appris sa maladie à ce moment-là mais un ou deux ans plus tard. Oui, les trois autres membres, impliqués dans la création du film, se sont peut-être donné un plus beau rôle qu'en réalité et oui si on s'arrête à ce genre de choses, on peut trouver le film raté. Mais peu importe et comme a dit ma fille en sortant du film "on n'est pas dans un documentaire, hein !" :D

J'ai pris le film comme il était, et il m'a passionnée pendant plus de 2h avec son dynamisme, son leader charismatique, l'énergie qui se dégage du groupe, la création du morceau Bohemian Rhapsody (super), la vie privée de Freddie et en point d'orgue le fameux concert à Wembley pour le Live Aid dont tout le monde parle encore plus de trente ans plus tard. Et pour ma part, ce concert, tourné pratiquement dans sa totalité m'a émue comme pas possible. Je me suis aperçue que mes larmes coulaient quand j'en ai eu partout sur les joues ! :D Et pour avoir revu la version originale sur YouTube après, je dois dire dire que c'est une reconstitution parfaite et presque meilleure même !

Alors oui on peut reprocher au film de s'arrêter là et d'occulter les quelques années suivantes et importantes jusqu'à la mort de Mercury en 1991 mais pour ma part, je trouve très bien que le film se soit arrêté sur cette émotion forte procurée par le concert. La déchéance physique et la mort de Freddie ne m'aurait rien apporté de plus et aurait donné un pathos inutile.

Rami Malek, déjà excellent acteur, est époustouflant dans le rôle de Freddie Mercury, né Farrokh Bulsara, fils d'immigrés indiens (d'Inde). Il l'est surtout dans les scènes musicales, où l'on a vraiment l'impression de voir Freddie prendre vie. Je me suis même demandé à un moment sur la fin si ce n'était pas des images d'archives que l'on voyait durant le concert. Bref, voire Freddie prendre vie grâce à lui, it's a kind of magic ;)

J'ai beaucoup aimé les personnages de Brian May et Roger Taylor, enfin la façon dont leurs acteurs les incarnaient. Et ça m'a intéressée d'en apprendre plus sur eux car il faut le reconnaître, quand on est profanes, on ne connaît que l'histoire de Freddie Mercury, et encore ! Alors si le fait que les vrais membres se soient donné une place plus importante dans le film a permis d'en apprendre davantage sur eux, je dis oui.

J'ai aussi beaucoup aimé Mary Austin, grand amour (devenu platonique quand il admet son homosexualité) et fidèle alliée de Freddie. Et les secondes rôles, Aiden Gillen, Tom Hollander etc... sont impeccables. Ah et c'est marrant de voir que l'acteur (Dermot Murphy), qui interprète Bob Geldfof à l'époque du Live Aid, lui ressemble vraiment énormément.

Vous allez rigoler, mais je ne savais absolument pas que c'était Bryan Singer qui avait réalisé le film. Je l'ai appris en commençant cette chronique quand j'ai voulu mettre le nom du réal dans le titre ! :D :D Bryan Singer c'est quand même Usual Suspects et les X-Men donc il connaît son affaire. On peut peut-être lui reprocher un certain académisme trop sage, j'ai trouvé que ça manquait un peu de folie mais bon malgré cela, l'époque des années 70-80 est bien représentée.

En conclusion, si vous aimez Queen et son emblématique leader, Freddie Mercury, toutes les chansons qu'on connaît par coeur, encore aujourd'hui, si vous voulez voir sa vie, certes romancée et arrangée pour que ce soit plus visuel et intense et sorte de l'aspect documentaire, si vous voulez vibrer en voyant la reconstitution parfaite du concert de Wembley le 13 juillet 1985, n'hésitez pas à le voir. Et j'espère que vous aimerez tout autant que moi et qu'il vous restera en tête pendant longtemps, comme moi.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

Le film fait partie du Film de la semaine 2018 de Benji
45/52

27 décembre 2018

A Star is Born de Bradley Cooper

avec Bradley Cooper, Lady Gaga, Sam Elliott

Résumé :
Star de country un peu has been, Jackson Maine traine son alcoolisme dans les bars après ses concerts. Un soir, il découvre une jeune chanteuse, Ally, à la voix magnifique. Ils tombent amoureux, il la lance, ils se marient et bientôt le succès de la jeune femme éclipse la carrière de Maine qui le vit de plus en plus mal...




Mon avis :
Dès que j'ai sur qu'il y allait avoir une nouvelle version d'Une étoile est née avec Bradley Cooper, réalisé par lui-même et avec également Lady Gaga, j'ai été impatiente de la voir. J'ai eu la chance que le film passe en VOST au cinéma à La Marsa et j'ai donc couru le découvrir avec une amie. Et je n'ai pas été déçue car je l'ai adoré.

Ce n'est pas que l'histoire soit très originale, d'autant plus qu'elle a été déjà adaptée trois fois au cinéma. La première en 1937, la deuxième en 1954 avec Judy Garland et James Mason et la 3e en 1976 avec Barbra Steisand et Kris Kristofferson. Pour ma part, je n'avais encore jamais vu une seule version du film, même si j'ai le DVD de celui de 1954 chez moi. C'est donc sans à priori que je l'ai vu.

Comme je l'ai dit, le film est assez classique dans sa trame et son histoire, même sans être un remake. Mais il a tellement de charme et de sincérité qu'on ne peut qu'être emportés par ces personnages et leur vécu. S'il est un poil longuet par moments, j'avoue ne plus me rappeler ces longueurs justement et n'avoir retenu que le meilleur.

Et le meilleur ce sont les personnages et surtout les acteurs qui les incarnent.

On connaît tous le côté extravagant de Lady Gaga, née Stephanie Germanotta, et c'est rare de la voir dépouillée d'artifices de toutes sortes. Pour ce film, elle se met à nu et elle est vraiment excellente. Elle irradie, crève littéralement l'écran et on dirait même que c'est sa vie qui se déroule sous nos yeux. En plus, j'adore sa voix. Dans le film, elle m'a fait souvent monter les larmes aux yeux, comme Adele peut le faire aussi sur certaines chansons.

Bradley Cooper, lui, s'est fait un physique de chanteur fatigué et désabusé, il a de l’embonpoint, il a vraiment la tête d'un mec alcoolique. Il est très bon aussi, il chante super bien et j'aime sa façon de mettre sa partenaire en avant. Étant le réalisateur, il aurait très bien pu tirer la couverture à lui et, en fait, on sent vraiment qu'il est là pour mettre le talent de Lady G et de son personnage, Ally, en avant.

Parmi les autres acteurs, il y a Sam Eliott et les copains de Bradley Cooper époque Alias qui viennent faire un coucou comme Ron Rifkin et Greg Grunberg. J'ai beaucoup aimé le père d'Ally et ses copains et aussi le meilleur pote de la jeune femme.

La réalisation de Bradley Cooper est assez classique. Pour son premier film en tant que réalisateur, il n'a pas essayé d'en faire trop, et c'est très bien comme ça. La bande-son et les chansons sont géniales. Les chansons restent en tête bien après la fin du film. Elles ont été écrites par Lukas Nelson et Lady Gaga.

En conclusion, j'ai adoré cette troisième version de A Star is Born dont l'histoire est peut-être classique mais qui prend aux tripes interprétée par Lady Gaga et Bradley Cooper. Gaga est la véritable révélation de ce film et j'espère qu'elle aura un Oscar. Quant à Bradley Cooper, il est impeccable aussi bien dans sa réalisation, malgré quelques longueurs, que dans son jeu. Et si vous voulez voir une étoile éclore sous vos yeux en la personne d'Ally/Lady Gaga et voir Jackson Maine se consumer peu à peu, regardez-le film.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

Le film fait partie du Film de la semaine 2018 de Benji
38/52

09 septembre 2018

Inside Llewyn Lewis d'Ethan et Joel Coen

avec Oscar Isaac, Carey Mulligan, Justin Timberlake, John Goodman, Adam Driver, F. Murray Abraham

Résumé :
Llewyn Davis est un chanteur de folk qui cherche à percer dans le New York de 1961. Désargenté, faisant les mauvais choix, il erre en espérant des jours meilleurs...





Mon avis :
Voilà un film que j'avais eu envie de voir lors de sa présentation à Cannes en 2013 mais que je n'avais jamais eu l'occasion de regarder. En mai dernier, je l'ai vu lors de son passage sur Arte et je l'ai aimé sans qu'il m'emballe vraiment.

Inside Llewyn Davis, c'est l'histoire d'un musicien raté, qui prend les mauvaises décisions, les mauvaises directions, aime les mauvaises personnes et, quand il pourrait lui arriver quelque chose de positif, comme lors d'un passage dans bar qui pourrait le lancer, non seulement il gâche ses chances mais en plus il passe le même soir qu'un certain autre débutant, Bob Dylan...

Normalement, c'est tout à fait le genre de films qui me plaît, cette balade nostalgique sur l'errance d'un musicien de folk agrémentée de situations ubuesques voire burlesques (mais pas trop) comme les frères Coen en ont le secret. Mais curieusement, ici la sauce a un peu de mal à prendre. Sans doute parce que le film est finalement très déprimant et que son personnage principal l'est tout autant.

Pourtant Oscar Isaac est excellent dans le rôle de Llewyn Davis, très différent du pilote des nouveaux Star Wars ou du mogul d'Ex Machina. Bon  le personnage a l'air un peu éteint et on a souvent envie de le secouer mais Oscar Isaac le joue très bien :)

J'ai été ravie de voir Carey Mulligan dans ce film car je l'adore, tout comme Justin Timberlake, Adam Driver, John Goodman et j'en passe. Et il y a un chat, sorte de fil conducteur du film, qui est impeccable :)

J'aime beaucoup les frères Coen, j'ai toujours beaucoup aimé leurs films, enfin ceux que j'ai vus, à part peut-être O Brother, même s'il était sympa. J'aime le fait qu'ils s'essaient à des genres différents mais en gardant toujours une touche qui leur est propre avec un regard ironique. Ce que je regrette dans ce film c'est qu'on ne ressent pas vraiment la Coen's Touch. Leur réalisation est bonne bien sûr, mais un tantinet plate, sans doute pour accentuer le côté looser de Llewyn Davis. Du coup, il manque un peu quelque chose. En revanche, le festival de Cannes a dû y voir autre chose car il a attribué le Grand Prix au film.

En conclusion, Inside Llewyn Davis est un bon film, qu'il vaut mieux voir en ayant le moral car il est assez déprimant, que ce soit dans l'atmosphère ou le personnage qu'on suit sans déplaisir mais n'est pas très attachant. Mais si vous aimez les parcours ratés de musiciens dans les années 60 et voulez savoir ce qui est à l'intérieur de Llewyn Lewis, regardez-le.

Note :



Le film fait partie du Challenge Le film de la semaine 2018 de Benji
19/52

02 mars 2011

Gainsbourg nous manque depuis 20 ans...


©mediathequederoubaix.fr

Je ne sais pas ce que représente Gainsbourg pour ceux qui ont moins de 30 ans, sans doute le Gainsbarre barré qu'on nous montre régulièrement à la télé, mais pour ceux qui, comme moi, ont plus de 40 ans, c'est un artiste majeur qui nous quitta il y a vingt ans, le 2 mars 1991...

Nous sommes nés dans la décennie où Gainsbourg est devenu célèbre, nous sommes devenus ados  lors de sa meilleure décennie, celle de 70 et adultes pendant que Gainsbourg virait Gainsbarre. Et quand il nous a quittés en ce 2 mars 1991, nous nous sommes sentis orphelins. Un trublion nous quittait, un immense artiste s'en allait et personne n'a pris sa place depuis et il nous manque...

Je ne vais pas refaire sa biographie - vous devez regarder l'excellent Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar pour cela - mais il a laissé des centaines de chansons qui resteront à jamais, des films peu populaires (Je t'aime, moi non plus, Equateur, entres autres) mais marquants, des hauts faits télévisuels qu'on nous repasse inlassablement (le I want to fuck you susurré à Whitney Houston qui n'en est toujours pas remise ou le billet de 500 FF brûlé à l'émission 7/7) et une adresse mythique, le 5bis rue de Verneuil qu'on ne peut malheureusement pas visiter.

Chez nous, Gainsbourg est un incontournable, presqu' un membre de la famille ! :) C'est mon homme qui l'a amené dans ses bagages il y a presque 30 ans et il est toujours resté là.  Parfois mis de côté jamais abandonné. Nous avons une magnifique intégrale en 16 CD,je crois, un véritable bijou. C'est d'ailleurs à mon cher et tendre qui l'aimait tant que j'ai pensé en ce jour de mars 1991 quand j'ai appris le décès de celui qui brûlait sa vie par les deux bouts depuis des années. J'étais enceinte de 8 mois et mon fils est né un mois plus tard... le 2 avril... comme Serge Gainsbourg, 63 ans auparavant. N'allons pas croire que l'artiste s'est réincarné dans mon fils, oh non... même si comme l'homme à la tête de chou, il a les oreilles décollées. :)

Heureusement, ce magicien des mots n'est pas vraiment mort puisque ses chansons traversent le temps sans prendre une ride et que sa fille Charlotte et son fils Lulu ont pris la relève.

J'aurai deux petites questions à vous poser, chers blogolecteurs :

- Vous rappelez vous ce que vous faisiez quand vous avez appris la mort de Gainsbourg ?
J'étais sur mon canapé devant ma télé.

- Quels sont votre chanson et album préférés ?
Difficile de faire un choix mais j'ai une tendresse particulière pour L'eau à la bouche et pour l'homme à la tête de chou.

Toutes sortes d'hommage ont lieu partout dans les médias mais je ne sais pas si vous avez vu celui de Taratata et ce que vous en avez pensé. En ce qui me concerne, je n'ai pas pu regarder jusqu'au bout tellement certaines chansons étaient mal interprétées ! Cette émission est d'habitude une référence pour moi mais là, je dois dire, qu'elle est ratée et c'est bien dommage !

En tout cas, Gainsbourg restera à jamais dans nos têtes et nos coeurs et en ce jour anniversaire, je voulais apporter ma modeste contribution.

30 juin 2010

Muse au Stade de France

Le concert de Muse au Stade de France le 11 juin 2010, concert auquel nous étions, mes deux ados et moi. Plus de deux heures de bonheur !







Mon avis :
Les enfants et moi sommes des grands fans de Muse que nous avions vu en concert, il y a trois ans, à La Garden Nef Party Festival d'Angoulême. Aussi quand nous avons appris que le groupe donnerait un concernt le 12 juin au Stade de France, nous avons essayé de prendre des places. Hélas, tout fut vendu en un clin d'oeil ! :( Heureusement, comme nous n'étions pas les seuls à ne pas avoir pu prendre de place, ils ajoutèrent une date à leur tournée : le 11 juin.

Début décembre, me voilà donc devant mon ordi pour prendre des places pour le concert... Places que j'ai réussi à avoir et là où je voulais. En Pelouse Or, c'est à dire debout mais devant ! ^^
Le jour J, c'est à dire le vendredi 11 juin, nous voilà partis à l'assaut du Stade de France ! Après un voyage en train, puis une dépose express de nos affaires dans un petit hôtel près de Montparnasse, nous voilà devant le Stade à 16h30.
Il fait beau, il fait chaud et il n'y a pas trop de monde. Je suis agréablement étonnée puisque nous n'arrivons que 30 min avant l'ouverture des portes !

Quand les portes ouvrent, nous pouvons entrer enfin dans cet immense stade ! Pour infos, les petites bouteilles d'eau de 50cl passent mais sans les bouchons (planquer les bouchons comme je l'avais dit au Concert de Muse ! ^^). Vous avez droit à une fouille corporelle succincte, ce qui fait que les bouchons ne sont pas trouvés... ;)) Les bouteilles plus grandes sont jetées. Les appareils photos sont acceptés quand ce sont des appareils numériques simples ou des bridges.  Les appareils pro ne rentrent pas.

Nous voilà donc sur notre pelouse.
À droite la scène. L'esplanade vite sera archi bondée quand commencera le concert. Muse n'étant pas attendu avant 21h15, l'interminable attente commence, ponctuée de 3 premières parties.
                                                                                                                                                                                       
Le premier groupe, I am Arrows, est un groupe sympa mais pas génial non plus.












 Le deuxième, The Big Pink est un peu trop métal à mon goût.










Le troisième groupe, The Editors, est vraiment bien ! J'aime beaucoup, surtout le leader ! ^^ (mode groupie on)










Entre chaque groupe, nous avons la possibilité de nous asseoir par terre ce qui permet de ne pas être nase et moulue quand arrive enfin Muse ! Le stade est plein !



Enfin notre groupe préféré arrive et c'est parti pour plus de 2 heures de show grandiose !


Nous sommes vraiment bien placés ! Pas trop près pour ne pas être trop bousculés, pas trop loin ce qui nous permet de bien voir, même si on aura souvent des grands qui viendront se mettre devant nous ! Mais nous en avons pris plein les oreilles et les mirettes ! :)

Matthew Bellamy fait le show, galope d'un bout à l'autre de la scène, ce qui fait qu'on peut le voir bien. Le public est conquis d'avance et reprend les chansons en choeur.














Les immenses écrans permettent à ceux qui sont loin d'y voir.


Nous avons droit à des confettis...













Le groupe s'élève pour jouer sur une espèce de plateforme survolant la foule en délire...












Et vers la fin, une espèce de soucoupe volante s'élève au-dessus de nous...

Libérant une acrobate nimbée de lumière...
Mon appareil n'ayant pratiquement de batterie rechigne à me faire de belles photos dans la nuit. Je n'ai pas mieux... :(

À pratiquement, 23h30, sous une petite pluie qui a été assez sympa d'attendre pratiquement la fin du concert et après deux grands rappels, Muse quitte la scène, laissant son public extatique !

Pendant le concert, Muse a joué pratiquement tout son nouvel album (bah oui, la tournée s'appelle The Resistance Tour ! :)) plus d'anciens morceaux dont celui préféré de ma fille, Unintended.

Voici la setlist du concert trouvée ici. :
1. Uprising
2. Supermassive Black Hole
3. New Born
4. MK Ultra
5. Neutron Star Collision
6. Guiding Light
7. Hysteria
8. Nishe
9. United States Of Eurasia
10. I Belong To You (+Mon Cœur S'ouvre à Ta Voix)
11. Feeling Good
12. MK Jam
13. Undisclosed Desires
14. Resistance
15. Starlight
16. Time Is Running Out
17. Unnatural Selection
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18. Unintended
19. Exogenesis (Part 1: Overture)
20. Stockholm Syndrome
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21. Take A Bow
22. Plug In Baby
23. Knights of Cydonia

Nous quittons le stade, tristes que ce soit déjà terminé et repartons avec un dernier regard sur ce lieu où nous avons passé une excellente soirée.


En conclusion, un show grandiose d'un groupe qui avait l'air heureux de jouer devant nous et nous a fait vivre de magnifiques moments. À voir si vous aimez Muse.


Note :

09 mai 2010

Concert de Mika, Zénith de Toulouse, le 30 avril 2010

Le 30 avril dernier, ma fille et moi, accompagnées de la fille d'amis, étions au concert de Mika, le chanteur pop d'origine libanaise. Le concert se tenait au Zénith de Toulouse devant des milliers de spectateurs enthousiastes.
Un concert enchanté de plus deux deux heures.





Mon avis :
Jeanne et moi étions allées voir Mika aux Francofolies de la Rochelle, il y a deux ans et avions été enchantées par son spectacle magique et plein de bonne humeur ! Mika est un chanteur qui vous donne la pêche par son dynamisme et sa générosité. 
Aussi, quand j'avais appris qu'il passait à Toulouse en avril, je m'étais dépêchée de prendre des billets pour le concert au Zénith.

En ce 30 avril, 18 h, nous voilà donc à faire le pied de grue dans une des files d'attente devant le Zénith ! Avant l'ouverture des portes, nous nous mettons en opération commando ! Généralement, dans les concerts, les bouchons des bouteilles plastique sont prohibés et on vous les enlève systématiquement. Aussi, une amie m'avait donné la solution, il y a bien longtemps, cacher des bouchons de rechange sur soi (soutien-gorge de préférence... :)). Ce que j'ai fait ! Comme j'ai entouré l'appareil photo de ma fille de papier alu et l'ai glissé parmi les sandwiches emportés pour notre dîner ! :) Précautions qui n'auront finalement servi à rien (peut-être que si pour l'appareil photo) car les bouteilles fermées sont passées sans souci ! Et je me demande bien pourquoi il y a encore des affiches interdisant l'entrée des appareils photos et caméras puisque tout le monde arrive à passer les siens ! ^^

Enfin bref, une fois dans la salle, nous voici placées pas trop loin de la scène, debout. Être pas trop loin n'empêche pas les plus grands de se mettre toujours devant des plus petits que soi, en l'occurrence ma fille et la copine ! Grrr !

Bref, 20 h, le groupe qui assure la première partie est un groupe canadien, La Patère Rose, inconnu chez nous et très sympathique !

Le groupe est composé de trois personnes, une fille, la chanteuse, et deux garçons. C'est toujours délicat pour une première partie de passer avant un chanteur que tout le monde attend et je dois dire que leur prestation a été plus que réussie ! Ce n'est pas le groupe de l'année mais c'était très agréable de les écouter ! Ils ont fait une reprise du Tourbillon de la vie de Jeanne Moreau qui a conquis tout le monde ! Mon seul regret, que leur mini-concert n'ait duré que 30 min !

Peu avant 21 h, et alors que je commence à avoir les pieds en compote et le dos en miettes, voici notre Mika qui apparaît ! Dans une combinaison d'astronaute et par les airs avec, à la main, une valise magique ! 


Pendant plus de deux heures, Mika va, une fois de plus, nous enchanter par ses chansons et dans une mise en scène inventive, colorée et avec des airs Burtonien type l'Étrange Noël de Mr Jack.


Il commence son concert par plusieurs chansons de son album précédent avant d'enchaîner avec ses nouvelles ! Le public est conquis et connaît toutes ses chansons par coeur, faisant office de choeurs parfois ! :))

Sur scène, Mika se donne sans s'économiser et avec un bonheur évident ! 


Il saute partout, galope d'un bout à l'autre de la scène et s'arrête plus de deux heures plus tard, à regret, on dirait ! 


Pendant tout le spectacle, nous aurons droit à des animations en fond d'écran vraiment réussies. Mika nous gratifie également des séquences émotions dont l'une particulièrement forte quand l'une de ses choristes reprend l'air de la Flûte Enchantée. C'est magnifique !


 Je dois dire que j'ai été épatée par ce show et la générosité de ce jeune chanteur tout au long de son spectacle. J'avais adoré le spectacle des Francos et celui de Toulouse a fini de me conquérir ! Le seul bémol c'est que physiquement, on en ressort moulus quand on reste debout pendant 5 h ! Que ce soit les filles ou moi, on avait mal partout ! Mais je crois qu'on n'aurait échangé nos places debout et plutôt bien placées contre des places assises loin derrière pour rien au monde ! Nous sommes ressorties de ce spectacle des étoiles plein les yeux !



En conclusion, un superbe spectacle et un chanteur éminemment sympathique. Si vous l'aimez et avez l'occasion de le voir en concert, franchement n'hésitez pas ! Quant à moi, si j'ai l'occasion, je serai présente à son prochain spectacle !
 



Note :