05 décembre 2020

Une saison de séries télé : de septembre 2019 à septembre 2020

Je sais que vous l'attendiez tous impatiemment mais voilà enfin mon Bilan séries annuel. Bon ok, je ne suis en avance pour vous le livrer mais j'ai du retard dans toutes mes chroniques, voire plus d'un an de retard pour les films donc quelques semaines pour les séries, c'est une broutille, hein ? ;) En plus, ça me permet de vous parler entièrement de la saison 15 de Supernatural et de ne pas attendre un an de plus pour les 7 derniers épisodes.

En temps normal, c'est à dire comme les 10 Saisons précédentes, j'aurais dû vous parler d'une année sans doute record en matière de séries diffusées (495 séries diffusées en 2018, 532 en 2019) et je me serais plainte de ne pas avoir eu assez de temps pour tout voir. Enfin, tout voir étant bien présomptueux mais voir tout ce qui me plaisait. C'était sans compter sur une vilaine bestiole appelée Coronavirus, Covid-19 de son petit nom, qui a fait irruption en début d'année et a mis une partie, la majeure partie même, du monde sous cloche. Et ce ne sont pas seulement les gens qui ont été confinés mais aussi les séries. Entre celles qui n'ont pas pu terminer leurs saisons à temps et les ont vue réduites, celles qui n'ont rien pu tourner du tout, notamment les pilots, ou pas assez d'épisodes pour lancer leur saison (toutes les séries d'été comme Pose ou Claws), les séries annulées, ou renouvelées puis annulées, pour cause de pandémie, cela a été une drôle de 2e partie de saison. Une partie de saison qui nous aura laissés dans un entre-deux incertain, qui nous aura fait espérer rattraper toutes les séries qu'on avait sur notre watchlist mais dont on aura vu qu'une infime partie, finalement, car on aura fait autre chose. C'est donc une saison de séries télé en temps de Covid que je vais vous présenter.

Bon, malgré tout cela, j'ai passé une excellente saison. Car, en fait, j'ai eu de quoi me régaler les yeux car il y avait quand même des séries diffusées, j'ai eu moins l'impression d'indigestion à cause de diffusions hebdos trop chargées, surtout à partir de mars et cela m'a très bien convenue. Et comme j'avais dit l'an dernier, j'ai retrouvé le goût de voir des séries de Networks pour l'attente qu'elles procurent chaque semaine, même si le confort de visionnage qu'apportent les plateformes de streaming est très agréable, même si je ne suis pas une adepte du binge-watching qui fait regarder les saisons en un ou deux jours.

Puisqu'on parle streaming, de nouvelles plateformes ont fait leur apparition, Disney + et Apple fin 2019, HBO Max et Peacock (NBC) en 2020. Mais pour le moment, il n'y a pas eu d'engorgement dans ce que je regarde sur ces chaînes. J'ai regardé quelques-unes de leurs séries, deux sur Disney, 2 sur Apple et une ou deux sur Max. Et, de plus, Disney et Apple ont choisi un diffusion hebdo et HBO Max, une diffusion hybride, ce qui prend moins à la gorge que la diffusion Netflix.

Cette saison, j'ai une nouvelle fois participé au Challenge Séries organisé par Suzanne de SériesTVNews et j'ai donc pu rattraper tout Downton Abbey fin 2019, ainsi que les nouvelles saisons d'autres séries que j'avais rattrapées la saison précédente et, entre janvier et fin août 2020, j'ai vu Battlestar Galactica, Brothers and Sisters, Malcolm in the Middle, El Ministerio del Tiempo, New Amsterdam, Pure, The Morning Show, Ryan Hansen Solves Crimes on television, la websérie The Guild et mon gros morceau de l'année, les 10 saisons de Smallville. Hors Challenge, j'ai également rattrapé la dernière saison de Orange is the New Black, Fleabag, The Haunting of Hill House, les 3 saisons de 9-1-1 en voyant la fin en direct, la saison 3 de Designated Survivor, la saison 1 de Dead to Me puis la 2e un peu après sa sortie, l'unique saison de Caprica avoir vu BSG, la saison 2 de The OA, les 5 épisodes de Charlie Jade que je devais voir depuis pas loin de 15 ans et enfin 3 saisons de Doctor Who Classic. Beau programme de rattrape donc !

J'en encore pris énormément de plaisir à jouer au Bingo Séries de Shipou avec les copinautes.

J'ai également abandonné quelques séries : Avenue 5 et Outmatched, Catch-22 (un rattrapage qui m'a ennuyé) et The Eddy (sur laquelle je misais beaucoup mais qui m'a fait bailler) après un épisode, The Unicorn, Carol's Second Act, Everything's gonna be OK, Broke après 2 épisodes, Motherland for Salem après 3 épisodes et après 3 épisodes également dans la saison 3 de Black Lightning, je me suis aperçue que je n'avais pas envie de continuer, donc j'ai laissé tomber. Je le regrette un peu mais bon, tant pis.

Il y a aussi des séries que je n'ai pas reprises comme House of Cards, Daredevil, ou Jessica Jones, ni commencé comme Luke Cage ou Iron Fist, ou The Punisher, Je n'ai toujours pas repris The Walking dead non plus. Et toujours pas vu True detective saison 3. Et cette année encore, ma fille et moi n'avons toujours pas regardé les 2h30 de l'épisode final de Sense8. Mais je pense qu'on va le faire très bientôt, la prochaine fois que je vais rentrer en France.

L'an dernier, j'avais fait un petit topo sur les pauses sérielles qui n'étaient plus ce qu'elles étaient et j'aurais redit la même chose cette année si le Covid (j'ai décidé de dire le Covid, n'en déplaise aux puristes) ne s'en était pas mêlé car le mois de janvier avait été chargé, mars et avril s'apprêtaient aussi à l'être et finalement tout a été chamboulé. Et la saison 2020-2021 va être aussi assez particulière car pratiquement morte durant la rentrée des networks en septembre-octobre et beaucoup de séries vont reprendre en janvier qui va être trèèèès chargé !

Allez, je ne vous fait pas attendre plus longtemps, je sais que vous êtes impatients de découvrir les 119 séries que j'ai regardées (plus un crossover et un épisode spécial), tout comme je suis très impatiente de vous en parler ! Et comme tous les ans, je spoile parfois mais ne m'en tenez pas rigueur, je ne dévoile jamais de très très grosses révélations :D




Tadam, la voilà ma série préférée de la saison 2019-2020 ! Et qui bat les autres à plates coutures puisque c'est la seule à atteindre le 19/20 dans ma notation Sériebox et avec les 3 saisons dont deux revues. Dire que j'attendais la 3e et dernière saison de Dark avec impatience est un euphémisme ! La saison 2 diffusée l'an dernier m'avait laissée sur les dents et les perspectives qui s'ouvraient étaient énormes. La série avait déjà failli se retrouver en 5 étoiles mais j'avais un peu moins bien noté la saison 1 vue juste avant et, du coup, elle avait raté la marche. Mais avec cette saison 3, la série a pris sa revanche et d'éclatante façon puisqu'elle se retrouve, sans surprise en ce qui me concerne et en l'absence de Pose, en première place ! Pour me remettre dans le bain, j'ai pris le temps de revoir les deux premières saisons et je dois dire que ce ne fut pas du luxe. ce fut même très agréable à revoir, passionnant, même en sachant de quoi il retournait, émouvant à la pensée de tout ce qu'il allait se passer et de voir au début les personnages, si jeunes et innocents (surtout Jonas). Et, en terminant sur la fameuse scène dans la maison de Jonas à la fin de la saison 2, j'ai vite pu embrayer sur la saison 3 que j'ai regardée en 4 jours. Et que ce fut passionnant et beau ! Certes, on pouvait trouver cela compliqué mais 12 Monkeys, une autre référence en la matière, l'était aussi et, si j'ai perdu quelques neurones en route, j'ai pu compter sur des arbres généalogiques sur internet, upgraded à chaque épisode  et me permettant de ne pas être trop à la ramasse. Côté histoire, je ne veux pas en dévoiler grand chose mais imaginez Predestination (mon film Ouroboros référence ;)) puissance 1000 avec en plus un monde parallèle et des destins souvent différents pour certains personnages ! Tout au long des 8 épisodes, j'ai vibré, pleuré, ri, sauté partout, me suis encore plus attachée à tous les personnages, même Adam et Noah, dites donc ! Je me suis demandé comment tout cela allait se terminer et je dois dire que le dernier épisode a été parfait pour conclure cette magnifique série. Même si ça m'a rendue triste, je ne vois pas comment cela aurait pu se terminer autrement. Outre l'histoire, la réalisation des 3 saisons était magnifique avec un générique surprenant et différent à chaque saison, des plans et un visuel splendides et surtout une bande-son géniale qui allait parfaitement avec l'ambiance et certaines scènes. Nena restera dorénavant indissociable de Dark. Cette série a été exigeante mais cela m'a fait vraiment plaisir de voir une série autre qu'anglo-américaine s'aventurer sur le thèmes des voyages dans le temps et nous proposer un spectacle d'une telle qualität :) Je vais regretter la série mais je pense que je la reverrai encore juste pour retrouver l'ambiance et les personnages...

Sans Dark et en l'absence de Pose, la reine Diane Lockhart aurait repris sa place de première. Elle loupe le sommet de peu. The Good Fight a été diffusée au printemps, en pleine épidémie de Covid-19 et en a pâti puisqu'ils n'ont pu tourner et diffuser que 7 épisodes sur 10. Mais cela n'a pas empêché la série d'être toujours aussi brillante, ironique, mordante, se focalisant un peu moins sur Trump, ce qui était une très bonne chose et se recentrant sur le cabinet et la justice. Justice mise à mal avec un mystérieux mémo 618 donnant à penser qu'il y avait quelque chose de pourri au royaume de la justice américaine. Ce pauvre Julius Cain en a fait d'ailleurs les frais (non il n'est pas mort, rassurez-vous). Entre les saisons 3 et 4, le cabinet est passé sous le joug d'une firme dirigée par un homme faisant la pluie et le beau temps et joué par John Laroquette, cela a été compliqué pour Diane, Liz et Adrian qui ont essayé tant bien que mal de naviguer à vue. Maya était partie à la fin de la saison précédente (sniff) mais Lucca a été là et avec une storyline sympathique à défaut d'être vraiment passionnante. Mais cela ne m'a pas empêchée de l'apprécier. Et Hugh Dancy (que l'on a vu aussi dans Homeland cette saison) a joué dans plusieurs épisodes et il était vraiment charmant :) Chaque épisode a été savoureux à regarder, le season premiere était génial avec son "et si Hilary Clinton avait été élue" et tous les épisodes commençaient par "The Gang", le gang fait ceci, le gang fait cela. Diane a été royale une fois de plus et il y a eu un épisode mémorable où elle s'est habillée tout de cuir pour pimenter sa vie sexuelle avec Kurt (et, à presque 70 ans, la dame est à tomber). L’épisode 7 et season finale de facto a été savoureux, portant sur l'affaire Epstein et se terminant sur une image que l'on est pas près d'oublier (pour info, Epstein avait dit un jour qu'il aimerait cryogéniser son cerveau et son sexe pour s'en resservir si jamais on arrivait à le recréer). La série a été renouvelée pour une saison 5, tant mieux car elle devrait d'abord terminer toutes les intrigues en cours lors du season finale et notamment celle sur le fameux memo 618. Ce qui est triste en revanche, c'est que Cush Jumbo (qui joue Lucca) ne sera plus de la partie.

Better Call Saul aura mis 18 mois avant de revenir mais on lui pardonne tant sa saison 5 a été éblouissante. J'avais mis un demi-étoile en moins lors de la saison 4 car je trouvais que les intrigues étaient trop éclatées et Jimmy un peu en retrait, ça n'a pas du tout été le cas cette saison. Jimmy a poursuivi sa mutation en Saul Goodman, trempant un peu plus dans les affaires louches et entraînant à sa suite, sa chère Kim. Kim qui aura été LE personnage de cette saison et son actrice magnifique de bout en bout. Mais vraiment ! Elle a eu des moments magiques, jouissifs même et des réactions souvent savoureuses. D'ailleurs la fin de saison nous la montre sous un jour qui fait un peu peur et je me demande comment tout ça va évoluer. On a aussi continué les intrigues de Nacho, Mike, Fring, Lalo Salamanca qui m'ont un tantinet moins passionnée mais que je suis toujours avec beaucoup de plaisir (et qui sont tellement importantes pour l'histoire de Saul) et surtout on a eu le retour d'un personnage emblématique de Breaking Bad (et non ce n'était pas Walter) pour deux épisodes je crois. Je veux aussi souligner la beauté de la réalisation tout au long de ces 10 épisodes avec des plans géniaux (je pense en particulier au visage de Saul se reflétant dans un mur miroir  à la fin d'un épisode, avant qu'il aille se confronter à Howard), des images de toute beauté. La série a été renouvelée pour une 6e et dernière saison qui, elle, sera de 13 épisodes il me semble. J'ai hâte de la voir en espérant qu'on n'attendra pas 18 mois (en période de Covid c'est un voeu pieux) et surtout qu'on aura un peu plus de flashforwards. Les quelques minutes qu'on l'on a à chaque début de saison sont très frustrantes.

Je n'ai pas attendu longtemps pour me jeter sur la saison 3 de The Crown, puisque diffusée le 17 novembre 2019 sur Netflix, je l'ai regardée une semaine après. Et quelle saison brillante ! Bon, j'avoue que lors des deux premiers épisodes, j'ai eu un peu de mal avec les nouveaux acteurs, Olivia Colman, Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, qui, bien qu'excellents acteurs, n'arrivaient pas à me faire oublier la génération précédente. Mais après cette phase d'ajustement, je me suis régalée. Et j'ai adoré les 3 acteurs tous criant de vérité (j'ai même trouvé que parfois le Philip de Menzies avait des airs de William, son petit-fils donc :)) Cette série est un vrai bijou. Bien écrite (même si certaines libertés ont été prises et certains faits parfois inventés ou arrangés), superbement jouée, magnifiquement mise en scène, j'ai adoré tous les épisodes qui se passent entre 1964 et l'élection d'Harol Wilson, du parti travailliste, au poste de premier ministre et 1977 et le jubilé d'argent d'Elisabeth. Le début de la saison a vu la jeune femme qu'elle était devenir la reine qu'on connaît, celle, un peu (beaucoup ?) distante et qui "never explain, never complain" (ne jamais expliquer, ne jamais se plaindre) et acceptant pleinement sa tâche. Ses relations avec Philip se sont apaisées et on les a vus surtout complices. Margaret, elle, malheureuse dans son mariage (on t'avait prévenue, hein !), a plus fait parler d'elle pour ses frasques, son penchant pour la boisson et les cigarettes que le reste et j'avoue avoir regretté la jeune femme lumineuse et pétillante des deux premières saisons. Et puis il y a eu Charles et Anne, les deux aînés, lui mal aimé par sa mère qui voyait en lui surtout l'héritier et pas forcément le fils et elle plutôt sympa et moderne, plus que ce que la vraie a montré et qui n'était sans doute qu'une façade. Charles a été un superbe personnage, très bien joué par le jeune Josh Connor. C'est la vraie révélation de cette saison. On a l'image de Charles collet monté, pas très avenant, qui a rendu Diana malheureux et qui ne sera peut-être jamais roi ... alors qu'il a été élevé dans cette optique, alors que c'était un jeune homme doux et sensible, gentil comme tout et qui a été très meurtri par toute son histoire avec Camilla Shand (devenue ensuite Parker Bowles) et l'ingérence de sa famille qui a créé une fracture en lui (spoiler : ayant vu la nouvelle saison, mon avis sur Charles sera certainement différent dans mon prochain bilan). J'ai juste un regret concernant les personnages, c'est qu'il ait choisi Charles Dance pour incarner Lord Mountbatten. Oh il était très bien dans le rôle mais franchement, il aurait été parfait dans celui du vieux Philip d'Edimbourg pour les saisons 5 et 6. Enfin bon, tant pis. The Crown n'étant pas qu'une sorte de soap chic a abordé l'histoire politique du pays avec des crises, des drames et l'entrée du pays dans l'Union Européenne. J'ai hâte de voir la saison 4 car on va aborder les années Thatcher, voir Diana, bref tout ce que j'ai vécu quand j'allais en Angleterre à la fin des années 70-début des années 80. Et la bande-son ne pourra qu'être géniale :)

Il me tardait de voir la 7e saison de Agents of Shield, même si c'était la dernière car le season finale de la saison 6 annonçait une saison très excitante. Et excitante elle l'aura été de bout en bout. Et pas parce que il y a eu des voyages dans le temps (un peu quand même) mais parce que les scénaristes s'en sont donnés à coeur joie pour nous offrir des épisodes brillants. Rappelez-vous, l'an dernier, après avoir défait Hazel, nos héros se retrouvaient dans un Zephyr amélioré, sauvés par Jemma et Enoch, un Fitz manquant, une nouvelle version de Coulson et les Chronicons aux fesses trousses. Et la saison se terminait sur une image de New York dans les années 30. Whaaat? Durant les 13 (mais trop courts) épisodes de la saison, la série a donc emmené nos agents à travers le 20e siècle, adoptant son générique suivant l'époque (années 30, 50, 70, 80), s'offrant un épisode "film noir", un épisode années 80 bourré de références sympas, ou un épisode boucle temporelle, revisitant sa propre mythologie (Hydra, Afterlife), embarquant un personnage de la série Peggy Carter au passage (et non ce n'était pas Miss Carter elle-même) que j'aimais beaucoup et prenant le temps de s'attarder sur ses personnages. Chaque épisode aura été un ascenseur émotionnel, avec la crainte de voir quelque chose arriver à nos héros et si on a perdu l'un d'entre eux lors de l'épisode boucle temporelle, j'ai quand même été soulagée que - spoilers - tous s'en sortent sans trop de casse. L'épisode final (en deux parties) aura été parfait pour conclure la série, riche en actions et en émotions et répondant enfin à la question d'où était passé Fitz et ce qu'il était arrivé aux FitzSimmons avant que Jemma ne récupère tout le monde en fin de saison 6. Une très jolie réponse d'ailleurs et une très belle conclusion pour chacun des personnages, avec en dernière scène un clin d'oeil très sympa à la série et à Retour vers le futur :) Coulson, Daisy, May, Fitz, Simmons, Mack, Yo Yo, Deke se considéraient comme une famille mais ils auront également fait partie de la nôtre pendant 7 ans et je dois dire que je suis vraiment triste de leur dire au revoir. J'ai aimé cette série d'emblée, disons à partir de la première moitié de la première saison, les premiers épisodes ayant eu du mal à s'affranchir du MCU mais dès qu'ils ont pu prendre leur propre envol, chaque saison a été impeccable, notamment celle qui aura vu l'arc sur The Frame, ou encore leur bond dans le futur et la rencontre avec Deke et bien sûr cette dernière saison. Il y a tant d'intrigues ou de personnages qui me restent en tête qu'il me faudrait plusieurs articles pour en parler :) J'espère juste qu'on reverra certains personnages un jour, dans d'autres séries ou peut-être des films du MCU mais j'ai hâte de voir comment vont rebondir les acteurs et de les découvrir ailleurs. En attendant, citrons sur vous mes chers agents du Shield...

La saison 4 de This is Us a été excellente. J'ai toujours adoré la série, même la saison 3 qui était un peu en-dessous mais je dois dire que cette saison 4 a été très prenante et trop courte finalement. On a commencé la saison avec un nouveau personnage auquel on s'est immédiatement attaché et que l'on a revu sporadiquement. Du côté de la fratrie Pearson, ça n'a pas toujours été évident, Kate et Toby ont eu des moments chaotiques et la série a même essayé de nous faire croire qu'ils allaient se séparer, Randall a été encore plus insupportable qu'en saison 3 et ce n'est donc pas peu dire et Kevin est vraiment remonté dans mon estime avec un parcours intéressant et une évolution passionnante. Mais le personnage que j'ai préféré cette saison a été Rebecca, qu'elle soit jeune ou vieille. Les premières saisons, elle était dans l'ombre du parfait Jack et les scénaristes ne nous l'avait pas rendue particulièrement attachante mais cette saison, elle a eu des moments magnifiques et bouleversants, à chaque étape de sa vie. Et bravo encore à la série pour ses acteurs exceptionnels et super bien castés, qu'ils soient jeunes (les 3 Pearson de 18-20 ans sont géniaux) ou plus âgés, les anciens, comme les nouveaux (et bravo pour avoir engagé Timothy Odmunson en voisin aigri de Kate et Toby). Le season finale a été excellent aussi avec de nouvelles directions et un clash annoncé lors du final de la mi-saison. L'an dernier, la série avait été renouvelée pour 3 saisons supplémentaires, cela en fait encore deux à voir et j'ai hâte de retrouver les Pearson. Edit : La saison 4 a repris il y a quelques semaines.

13 mois après la saison 11, Doctor Who est revenue pour une saison 12. Si l'on avait pu regretter (pas moi, cependant) le manque de mythologie lors de sa précédente saison, Chinball le showrunner imprimant sa marque avec des stand-alone solides, il n'en a rien été en saison 12 et quelle mythologie ! De celle qui vous renverse, vous laisse bouche bée, fait dire des "ohhh" et des "aaaah", fait parler et exploser les réseaux sociaux et remet pas mal de choses en question. On aura eu droit à des retours (dont l'un, attendu depuis une bonne décennie, a été spoilé immédiatement sur Twitter, notamment par l'intéressé), des surprises, des retournements de situation. Le retour du Master (toujours non expliqué) a été une excellente chose tellement l'acteur, magnifique Sasha Dawan, qui l'incarnait, s'est approprié le rôle pour un faire un personnage à la hauteur de ceux joués par John Simm ou Michelle Gomez. Si les épisodes mythologiques ont été nombreux, les standalone ont été tout aussi intéressants, notamment celui avec Nichola Tesla (incarné par Goran Visjnic) ou celui avec Mary Shelley et Byron. Bien sûr la saison 12 n'a pas été parfaite et l'on peut regretter le peu d'empathie pour certains morts, bien vite oubliés dans certains épisodes ou encore les compagnons,  peu mis en avant une grande partie de la saison, voire inutiles. Et pourtant j'adore Yaz ou encore Graham et ses répliques qui me font rire. Le season finale a été excellent, j'ai vraiment adoré et il s'est terminé sur un cliffhanger. Mais pas de panique, la série reviendra pour une saison 13 (même si à cause du Covid, le tournage a pris du retard et la série ne reviendra pas avant l'automne 2021 et n'aura que 8 épisodes) et avant cela un épisode spécial va être diffusé au nouvel an et il s'annonce d'ors et déjà alléchant. J'ai hâte !

La saison 5 d'Outlander a été diffusée entre février et mai dernier et je l'ai adorée. Le tome 5 n'était pas mon préféré car il avait beaucoup de longueurs et de lenteurs et je suis ravie de voir que la série a su éviter cet écueil. Ou alors, j'ai bien plus apprécié de les voir à l'écran que de les lire. En tout cas, j'ai adoré et trouvé les épisodes passionnants à suivre, même quand ils étaient plus calmes. Mais il faut reconnaître que la saison n'a pas été de tout repos pour les Fraser. On a commencé par la bataille d'Alamance, début de la guerre d'indépendance même si on est encore loin de la déclaration de 1776 (la saison 5 se passe en 1772-73) qui en a meurtri plus d'un, à commencer par Roger que j'ai beaucoup plus apprécié que la saison précédente. Murtaugh a été fidèle à lui-même et à sa cause, causant sa perte pour notre plus grande tristesse (et, finalement, il n'a pas pris la place de Duncan Innes) et celle de Jamie et Jocasta et j'ai toujours autant adoré le couple Claire/Jamie. Vraiment, je les adore, j'adore les voir prendre vie sur l'écran et j'adore leur amour et leur soutien infaillible l'un envers l'autre. Et un personnage qui est vraiment sorti du lot, à ma grand surprise, c'est Marsali. Dans les livres, Marsali c'est la femme de Fergus, celle qui fait des enfants à tour de bras et accessoirement la fille de Laoghaire. Mais Lauren Lyle, son interprète a su lui donner beaucoup d'épaisseur et les scénaristes s'en sont aperçus et lui ont donné un plus grand rôle et elle est devenue une aide précieuse et formidable pour Claire. Son acte dans le sesaon finale est plus que symbolique et montre le chemin parcouru entre les deux femmes. La saison 5 a aussi vu le retour de Ian et Rollo, le premier bien changé et j'avoue que si j'avais eu des doutes sur l'acteur quand il le jouait jeune, je suis tout à fait conquise par la façon dont il l'interprète maintenant. Quelques intrigues de la saison 6 ont été incorporées à cette 5e, notamment le sort du méchant Bonnet ou encore le traumatisme vécu par Claire et traité dans un très beau season finale, poignant et qui m'a laissée sans souffle et en pleurs. Même Roger et Bree ont vu leur intrigue de la saison 6 en partie avancée mais nul doute qu'on en verra une autre version la saison prochaine. Mais du coup, je me demande ce qu'il va se passer en saison 6 (qui avait été actée en même temps que la 5e), même s'il a bien sûr beaucoup de matière pour en faire aussi une saison passionnante. Le tournage ayant pris du retard à cause du Covid, nul ne sait encore quand la prochaine saison sera diffusée.

Quand Downton Abbey a été diffusée entre 2010 et 2015, je n'avais pas eu envie de la regarder malgré sa notoriété. Mais les années passant, je me suis dit que je manquais quelque chose et je l'ai donc mise dans mon challenge 2019 et c'est la dernière série du challenge que j'ai entamé à l'automne dernier. Une série que j'ai adorée de bout en bout et que je suis contente d'avoir pu binge-watcher (à raison d'un épisode par jour) même si cela faisait parfois beaucoup de drames d'un coup :) J'ai vraiment été emportée par l'histoire de ce manoir et de la vie des châtelains, les Grantham et les serviteurs, allant du très collet monté majordome à la fille de cuisine, Daisy. On a donc suivi ce petit monde du 12 avril 1912 (naufrage du Titanic) au 1er janvier 1926 (fin de la série) et vécu une guerre mondiale, des morts, des naissances, des mariages, des drames de la vie de tous les jours et vu l'évolution de la société, en particulier de la place des femmes ou encore des serviteurs. Alors que la société était très cloisonnée, et les serviteurs voués à le rester toute leur vie, certains ont eu la possibilité de changer et d'évoluer, comme les femmes, non plus cantonnées à la maison et s'émancipant. J'ai beaucoup aimé qu'à Downton Abbey, malgré les différences sociales, châtelains et serviteurs entretenaient des relations de respect et même d'amitié et que tous étaient inclus dans les évènements importants de la maisonnée. Ça n'a pas été toujours facile pour certains, notamment Lord Grantham qui a vraiment dû prendre sur lui et finalement c'est le très collet monté majordome, Carson, qui est resté le plus traditionnel jusqu'au bout. Au cours des 6 saisons, il s'est passé beaucoup de choses et on a vu passer du monde, certaines actrices ont fait leurs premières armes dans cette séries, notamment Rose Leslie et Lily James. J'ai adoré tous les personnages, certains plus que d'autres, comme Lady Violet, jouée par l'excellente Maggie Smith et aux réparties savoureuses, Isobel Crawley, qui m'a énormément plu, Tom le chauffeur devenu membre de la famille, Sybil, l'une des filles Grantham, Anna, la femme de chambre, Bates, le valet mais même ceux qui m'ont agacée ou que j'ai détestés parfois ont fini par me séduire, comme Edith ou Barrow. Barrow qui m'aura fait plutôt pitié car homosexuel dans une société très conservatrice. Mary m'a parfois agacée avec son snobisme mais j'ai aimé ses prises de position et sa gentillesse envers le personnel de maison, notamment Anna et Barrow. Finalement, celle qui m'aura agacée jusqu'au bout aura été Daisy, la jeune fille de cuisine, devenue aide cuisinière et qui aura passé les 6 saisons à chouiner. Elle était mignonne mais d'un pénible ! Je n'oublie pas Mrs Hughes la gouvernante et Mrs Patmore la cuisinière, excellents personnages. Le season finale a très bien terminé la série et amené une excellente conclusion à la plupart des personnages et on aurait très bien pu les laisser vivre leur vie comme ça... Mais un film a été réalisé, se déroulant 2 ou 3 ans après la saison 6. Quand j'ai commencé la série je ne pensais pas pouvoir le voir mais, finalement, il passait encore lorsque je suis rentrée en France en novembre dernier et j'ai fini la série deux jours avant de pouvoir voir le long métrage :) Long métrage qui a été comme une cerise sur le gâteau, dont je vous parlerai peut-être un jour si j'arrive à rattraper mon retard dans mes chroniques films et qui a permis de prolonger le plaisir. Je n'ose même pas imaginer les gens qui avaient dit au revoir à la série 4 ans auparavant ! Ça a dû être génial pour eux de retrouver tous les habitants de Downton Abbey, que ce soit les maîtres ou les serviteurs.  Et franchement, je ne dirais pas non à un nouveau film ou une suite de la série car je dois avouer que Downton Abbey me manque... Edit : à priori, un deuxième film serait en préparation donc youpi !

On m'avait dit que c'était génial, on m'avait dit que j'allais adorer la série, je voyais partout des mentions sur le "hot priest" joué par Andrew Scott pendant la saison 2 mais je ne m'attendais pas à aimer autant Fleabag ! Dès le premier épisode, je suis tombée raide dingue de cette jeune femme excessive, aux répliques mordantes et incisives, de sa relation compliquée avec sa famille, sa soeur et toutes les situations hilarantes dans lesquelles elle s'est fourrée. Et j'ai adoré sa façon de briser le 4e mur en s'adressant à nous avec des mimiques hilarantes. La saison 1 a plutôt porté sur le deuil et la culpabilité de Fleabag (on ne connaîtra jamais son prénom) vis à vis de sa meilleure amie décédée mais c'est la saison 2 qui est montée d'un cran avec, donc, l'apparition d'un prêtre hyper craquant et cool mais catholique, buveur et jurant comme un charretier, joué par Andrew Scott et je crois qu'on est toutes tombées amoureuses de lui, à l'instar de Fleabag. Même si parfois on avait l'impression de voir Moriarty (qu'il incarnait dans Sherlock) derrière le prêtre (je vous rassure ce n'était pas un psychopathe caché). Cette série a été capable de nous faire passer du rire aux larmes, de nous faire rire lorsqu'on pleurait et notamment dans la dernière scène, crève-coeur mais pleine d'optimisme. Plus que la recherche de l'amour ou de je ne sais quoi, la fin de la saison 2 aura permis à Fleabag de se remettre de ce qui avait pourri sa vie, de s'accepter enfin. J'ai vraiment adoré sa relation avec sa soeur (et l'actrice qui l'incarnait aurait pu être sa vraie soeur), j'ai détesté son gluant beau-frère, Olivia Colman a été parfaite en belle-mère mielleuse et odieuse et tous les acteurs ont été excellents. Phoebe Waller-Bridge a choisi de conclure sa série à la fin de la saison 2, c'est dommage car j'aurais bien aimé continué avec cette Fleabag mais maintenant j'ai hâte de la voir jouer dans sa prochaine série pour HBO, Run (j'ai écrit ça il y a des mois donc hum), et je comprends mieux le ton de Killing Eve.

Westworld aura mis deux ans pour revenir et je dois dire que cette saison 3 m'a passionnée. Elle fait partie de ces séries qui suscitent beaucoup de commentaires, qu'il est de bon ton de détester, comme GoT ou Homeland mais que perso, je trouve toujours excellentes. Et j'ai donc trouvé la saison excellente et prenante. Alors bien sûr elle a pris un chemin différent et surprenant mais pas très étonnant après la fin de la saison 2 qui voyait Dolores sortir des parcs ainsi que Bernard, Maeve et Charlotte Hale. Du coup, ceux qui auraient aimé garder une ambiance comme dans les saisons 1 & 2 en ont été pour leur frais car c'est plutôt vers Person of Interest que la série a lorgné (ce sont les mêmes créateurs) avec une machine omnisciente et gérant la vie des populations. Avec un méchant en la personne de Vincent Cassel (j'ai un crush pour lui depuis plus de 20 ans), un nouveau personnage incarné par Aaron Paul et nos personnages favoris essayant de naviguer au milieu de cela ou de tirer les ficelles. Je dois dire que cette saison m'a fait réapprécier Dolores et beaucoup aimé Charlotte. En revanche, moi qui adorais Maeve, elle m'a agacée à s'allier avec les mauvaises personnages au lieu de faire équipe avec Dolores. Quant à Bernard, il m'a beaucoup intriguée, et on n'en savait pas beaucoup plus à la fin de la saison. La saison a eu de beaux moments et j'ai particulièrement apprécié les délires de William où il se voyait en plusieurs versions et âges (et qui a vu le retour de Jimmi Simpson pour mon plus grand plaisir). Le season finale, de pratiquement 1h30 comme celui de la saison 2, a été explosif, douloureux pour certains, apocalyptique comme suggéré en fin de saison 2 et ouvrant de nouvelles pistes pour la saison 4. Car la série a été renouvelée et j'ai hâte de la voir, surtout qu'on a encore eu droit à une scène post-crédit importante (et longue) comme l'avait, là aussi, été celle de la saison 2. J'espère juste qu'on n'aura pas deux ans à attendre mais avec le Covid-19, faut pas être trop optimiste...


Grantchester est revenue pour une saison 5 en janvier dernier et qu'est-ce que j'adore cette série ! Mais que 6 épisodes c'est bien trop court ! Bref, l'an dernier, Sidney Chambers avait laissé la place à Will Davenport et s'il a été difficile à oublier, je dois avouer que j'ai complètement embrassé le second dans cette 5e saison. Quand la saison a commencé, c'est comme s'il avait toujours été là. Si la saison a donc été trop courte à mon goût (comme toutes les autres), elle a été intense avec des sujets et des enquêtes dur.e.s comme la bipolarité (soignée à coup d'hôpital psychiatrique comme c'était le cas autrefois), la pédophilie, les violences familiales et j'en passe. Tous les personnages principaux ont eu leur histoire, Geordie avec sa belle-mère (bipolaire donc), Will en conflit avec sa mère, avec sa foi, sa chasteté, ses principes et mon chouchou Leonard vivant enfin pleinement, même si pas au grand jour (l'homosexualité était hors la loi en Angleterre), son amour avec Daniel. Même Mrs Chapman (anciennement Maguire) a eu une storyline. J'ai beaucoup aimé Ellie, l'intrépide journaliste et love interest de Will et je suis triste de la façon dont leur histoire s'est (pour le moment) terminée. Le season finale a été très bien, on a vu Will faire la paix avec lui-même et les autres, et - spoiler - balancer sa vertu par-dessus les moulins (c'était bien la peine qu'il nous fasse tout ce pataquès avec Ellie !) et surtout j'ai adoré que Mrs C. reconnaisse enfin et approuve, même si de façon très discrète, les amours de Leonard. Ça m'a fait très chaud au coeur. La série a été renouvelée pour une saison 6 et j'en suis vraiment ravie !

La 4e et dernière saison de The Man in the High Castle a été diffusée il y a déjà un an et j'ai réussi à la voir 3 semaines après. Une dernière saison que j'ai trouvée passionnante à suivre mais bien trop courte. Et surtout ils ont d'emblée tué mon personnage préféré ! :'(  Heureusement que mes deux méchants préférés, John Smith et Kido étaient là. D'ailleurs tout ce qui a concerné John et Helen Smith (très beau personnage cette saison) a été passionnant à suivre de bout en bout, et les deux derniers épisodes ont particulièrement prenants. Au cours de la saison, il y a eu des moments tendus, glaçants, quelques joyeux mais très peu. Juliana Crain qu'on avait vue passer dans un monde parallèle a été, à mon avis, un peu en retrait, ou du moins a servi à passer les plats. Côté San Francisco, j'ai bien aimé l'histoire de Childan, même si c'est typiquement le type qui louvoie et sert celui qui ne le tuera pas (comme Snyder dans Colonie mais en moins gluant). Quelques bémols, un dernier épisode un peu trop rapide pour tout résoudre, surtout après le choc de la fin de l'épisode 9, une toute fin un peu bizarre (on se serait cru dans les 4400 tout à coup !) et j'ai regretté qu'on ne revoie pas le gentil Ed. Mais malgré ces petites réserves, j'ai adoré la saison, j'ai adoré la série dans son ensemble et je regrette qu'elle n'ait pas continué un peu plus longtemps...

Il aura fallu attendre deux ans pour voir la 8e et dernière saison de Homeland ! La série est revenue pour son chant du cygne au début de l'année et se déroulant plusieurs mois après la fin de la saison 7 qui avait vu le retour de Carrie libérée des geôles russes et dans un sale état mental. Une saison 8 très intéressante à suivre, voire passionnante (sinon elle ne serait pas en 5 étoiles :)) revenant aux fondamentaux avec l'Afghanistan et le Pakistan en ligne de mire et dans l'air du temps puisqu'il y était question de pourparlers de paix avec les Talibans, alors que les USA et les Talibans ont signé un accord de paix fin février et qu'ils étaient en négociations depuis 18 mois (et la série a été tournée il y a presque deux ans, il me semble). Mais toute la question aura été de savoir si Carrie avait été retournée par les Russes... Et puis des évènements sont venus bouleverser tout cela et la série a tourné à la course contre le temps pour sauver le monde de la destruction. Bref, on se sera rongé les ongles devant certains épisodes, devant la bêtise de certains dirigeants américains et le point culminant de la série aura été la relation Carrie/Saul prenant un chemin tortueux pour ne pas dire explosif... Le series finale a été intense, très satisfaisant et se focalisant justement sur Carrie et Saul. On peut ne pas être d'accord avec les décisions prises par Carrie, être même scandalisé mais les dernières minutes nous auront prouvé qu'elle était fidèle à elle-même et à Saul... Depuis le début j'ai aimé Homeland et son héroïne toujours borderline et sachant si bien pleurer ;), même après les 3 premières saisons car elle a su se renouveler, sortir de l'histoire avec Brody qui occupait pas mal d'espace et rester une excellente série d'espionnage et elle a toujours su conserver ce qui faisait son âme, la relation entre Carrie et Saul, souvent mise à mal à cause de Carrie. On aura perdu des personnages aimés, Brody, Quinn (sniff) et un autre dans la dernière saison (re-sniff) mais je suis contente que ces deux-là puissent continuer leur vie au-delà de la série. Et, qui sait, peut-être les retrouvera-t-on dans quelques années ?

Je n'avais pas pu voir la 7e et dernière saison de Orange is the New Black lors de sa sortie en juillet 2019 et c'est lors de la pause de décembre que j'ai pu la regarder. Si j'ai mis deux épisodes à entrer dans la saison, j'ai adoré tous les épisodes suivants. D'abord, la série s'est débarrassée de Badison, ce qui a été un gros plus et s'est recentrée sur les détenues qu'on connaissaient depuis 7 ans. Tout en ajoutant quelques nouveaux personnages notamment au travers des illégales prêtes à être déportées par ICE et détenues dans une enceinte au sein de Litchfield et dont certaines situations étaient dramatiques et bien raccord avec la réalité. Comme c'était la dernière saison, il fallait s'attendre à tout et je dois dire que certaines n'ont pas été épargnées et j'ai beaucoup pleuré. Je pense notamment à Maritza ou Pennsatucky, voire Karla une nouvelle. J'ai eu très très peur pour Taystee, condamnée à vie après avoir été faussement accusée du meurtre de Piscatella mais j'ai adoré son parcours et ce qu'il advient d'elle et j'ai été ravie qu'elle arrive à surmonter ses épreuves. J'ai aussi adoré Suzanne (Crazy Eyes) et bien d'autres. Piper, sortie de prison, a mis en lumière la difficulté qui attends celles qui sortent mais étant blanche et blonde, ça a été moins compliqué que Cindy ou Aleida... Mais j'ai été contente de la façon dont son histoire s'est terminée. On a eu aussi l'histoire de Joe Caputo, que j'ai beaucoup aimé ses dernières saisons pour son empathie envers les détenues et là rattrapé par une histoire à la #MeToo, et son histoire d'amour finalement improbable avec Fig que la série a réussi à nous faire aimer alors que c'était une arriviste de première. En revanche, j'ai détesté Daya, franchement tête à claques et sa mère Aleida. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant le tout dernier épisode tant il m'a touchée et j'ai été ravie de revoir des personnages qui avaient été transférées ailleurs et qui m'ont fait prendre conscience qu'elles m'avaient manqué, même si je le savais pas :) Avec la fin de cette série, c'est une époque qui s'est terminée sur Netflix, puisque ça avait, il me semble, été la 2e série exclusivement produite par la plateforme à être diffusée, après House of Cards. Elle a eu des hauts et des bas, mais elle a souvent été un coup de coeur pour moi et je regretterai ces personnages, fracassés par la vie, auxquels on n'a jamais laissé beaucoup de chance et si attachants.

Staged, c'est un peu l'invitée de dernière minute dans ce 5 étoiles. Ça a été une minisérie en 6 épisodes de 15 minutes, diffusée sur la BBC en juint, mettant en scène David Tennant et Michael Sheen pendant le confinement alors que la pièce qu'ils devaient jouer (dans la fiction) est mise à l'arrêt à cause du Covid-19 et que j'ai regardée fin août. Ça été une série vraiment savoureuse à voir, j'en ai adoré chaque segment car, outre les deux acteurs, on a vu leurs épouses jouer aussi, ainsi que le réalisateur de la série, Simon Evans qui incarnait le metteur en scène de la pièce et qui était bien mal considéré par ses comédiens, la soeur de ce dernier et Nina Sosanya ( vue dans de nombreuses séries anglaises et jouant la productrice). Ce qui a été drôle, outre le fait de pénétrer dans la vie (presque) intime de ces acteurs c'est tout le côté méta de la série et la façon dont les acteurs se moquaient gentiment d'eux-même avec un David Tennant assez égocentrique  et Michael Sheen et sa faconde. Avec cerise sur le gâteau deux acteurs de prestige en guest, l'un dans l'épisode 3, l'autre dans l'épisode 6. Et la meilleure nouvelle c'est que je pensais que c'était un one shot où les acteurs s'étaient fait plaisir mais finalement la BBC a commandé une saison 2 et j'en suis RA-VIE !




L'an dernier, j'avais trouvé The Umbrella Academy très fun à regarder et il me tardait de voir la saison 2. Cette dernière a été diffusée fin juillet et je n'ai vraiment pas attendu pour la regarder et je dois dire que je l'ai trouvée un cran au-dessus de la première saison, d'où sa demi-étoile (voire 1 étoile complète car elle flirte avec le 5 étoiles) en plus. Toujours fun, jouissive et décomplexée, la saison 2 a aussi abordé des thèmes sérieux comme les droits civiques des Noirs dans les années 60 ou l'homosexualité. Car, en voulant échapper à l'apocalypse causée par Vania, la fratrie Hargreeves s'est retrouvée propulsée par Five à diverses périodes entre 1960-61 et 1963 à Dallas. Avec, en ligne de mire, une nouvelle apocalypse au lendemain du non-assassinat de Kennedy ayant provoqué une guerre nucléaire avec les Soviétiques. Je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler mais sachez que tous les personnages ont été mis en avant et j'ai bien mieux apprécié Allison et Diego que l'an dernier, que Klaus est toujours le meilleur et le plus cool de la fratrie et nous a gratifié de scènes hilarantes et parfois touchantes (oui oui), que Luther a peut-être un petit pois dans la tête mais c'est un géant au grand coeur et que Five est mon 2e personnage préféré. Quant à Vania, je sais que beaucoup ne l'aime pas mais moi elle me touche (et j'ai hâte de voir le personnage dans la saison 3 étant donné que son interprète s'appelle désormais Eliott Page et a fait son coming out trans dans un tweet très émouvant. Cependant Vania est un prénom mixte). Les personnages secondaires n'ont pas été en reste, notamment la Handler (Gestionnaire, je crois en VF) de la Commission, épatante de cruauté et de machiavélisme ou encore Lila, bien plus qu'un love interest de Diego et personnage très intéressant et un trio de frères suédois emmené par Kris Holden-Ried. Le season finale a été un ascenseur émotionnel (poke au Bingo Séries de ce mois-là) et a rebattu les cartes pour une potentielle saison 3 avec une grosse surprise en fin d'épisode. S'il faisait peu de doute que la série serait renouvelée, l'annonce a mis quelques semaines à venir mais ouf, il y aura bien une saison 3 de l'académie ! J'en suis ravie.
 
Pour sa 15e et, malheureusement, dernière année, Supernatural n'a pas eu de chance. La pandémie du Coronavirus l'a obligée à arrêter le tournage alors qu'il ne restait que deux épisodes à tourner. Du coup, pour éviter de les diffuser à la sauvette et empêcher la série de partir avec les honneurs qui lui étaient dus, la production a préféré arrêté la diffusion au bout de 13 épisodes, afin de diffuser les 7 épisodes restants dans de bonnes conditions. Ces 13 épisodes ont vraiment été excellents, aussi bien sur le fond que la forme, côté histoire, le grand méchant a été, bien sûr, Chuck, après ce qu'il avait fait en season finale de la saison 14, un méchant coriace et invincible (après tout c'est Dieu !) qui avait toujours une longueur d'avance au bout des 13 épisodes. Cette partie de saison aura été aussi l'occasion de revoir d'anciens personnages, Garth toujours aussi chou, Ruby (toujours incarnée par Genevieve Padalecki) et soeur Jo jouée par Daneel Ackles, ou encore Jody. Certains persos ont ressuscité, d'autres se sont sacrifiés dont une que j'adore et qui a su profiter de l'occasion pour faire main basse sur l'Enfer ;) Et, à propos d'Enfer, à l'épisode 13, j'attendais toujours que Crowley revienne d'entre les morts. Il y a eu des épisodes vraiment chouettes comme Supernatural sait en faire chaque saison, l'un très amusant et l'autre qui a permis de voir deux versions des frères Winchester :) dans le 13e épisode, (celui où Genevieve et Daneel étaient également), ce qui a été très amusant aussi. L'épisode s'est terminé sur une note un peu plus émouvante dont je ne peux pas parler pour ne pas spoiler. Jusqu'à il y a récemment, je n'ai pas su si je vous parlerai des 7 derniers épisodes dans ce bilan ou s'il faudrait attendre le prochain. Et puis les tournages ont pu reprendre et Supernatural terminer sa saison. Les 7 épisodes ont été diffusés ces dernières semaines et comme j'ai pris du retard dans la rédaction du bilan global je peux donc vous en parler :) 7 très bons épisodes, dans la veine des précédents, avec quelques stand-alone, dont un épisode 14 plein d'humour, pour monter crescendo dans la lutte contre Chuck et donc terminer par deux épisodes finaux riches en émotions (ainsi qu'une émission retraçant les 15 ans de la série qu'il faut aussi absolument voir). Car pour moi, ces deux derniers épisodes auront formé un diptyque, avec l'épisode 19 se concentrant sur la série dans sa globalité et sa mythologie, avec des moments très émouvants et des jolis flashbacks et un épisode 20, très attendu, très critiqué (comme toujours pour ce genre de series finale aussi attendu) mais que moi j'ai adoré car il s'est focalisé sur les deux frères. Et la fin m'a énormément touchée, elle n'est peut-être pas parfaite mais c'est celle que les scénaristes ont choisi et elle me convient. Ce sont 15 ans (6 pour moi) d'une chouette série, qui a survécu à tout et surtout à l'annulation, qui se tournent (je ne sais pas si on peut le dire comme ça mais je m'en fiche :)) et it's been a hell of a ride and a great road so far. Les boys (comme dirait Rowena ou Crowley) vont me manquer mais je me dis que, à l'heure où les séries sont ressuscitées, peut-être reverra-t-on, un jour, les Winchester, Dean au volant de Baby son Impala préférée, Sam à ses côtés, revenir sauver le monde d'une nouvelle apocalypse sur Carry on my Wayward Son...

Watchmen a été la série événement de la rentrée 2019 et diffusée sur HBO. Tout le monde l'a encensée et il faut dire qu'elle était vraiment très bien. Mais elle loupe le 5 étoiles de peu chez moi car il m'a manqué quelque chose pour avoir un vrai coup de coeur. Elle était fascinante, captivante mais elle a peut-être été trop dans l'exercice de style et trop brillante. Bon, je ne veux pas en faire un défaut car c'est toujours bien d'avoir des séries exigeantes, surtout quand c'est Damon Lindelof qui les propose :) mais j'ai eu l'impression qu'elle faisait preuve de prétention et disait "regardez comme je suis brillante". Se déroulant 30 ans après les comics et le film de Snyder de 2009 que j'avais beaucoup aimé, elle a été en prise avec les problèmes de société de notre époque et la montée des nationalismes et des groupuscules blancs suprémacistes aux USA. Avec un ton parfois décalé, notamment tout ce qui concernait Adrian Veidt et ses serviteurs clones (l'occasion de voir Tom Mison sous toutes les coutures :p) et porté par Regina King, excellente dans le rôle d'Angela Anbar/Sister Night. La série a été conçue comme une minisérie et s'arrêtera là, sur un mini cliffhanger auquel c'est à nous de décider comment il va tourner, Lindelof ne s'interdit pas de faire une saison 2 s'il a une aussi bonne idée. J'espère qu'il en trouvera une et qu'on reverra Angela, Laurie Blake (excellente Jean Smart), Looking Glass que j'ai énormément aimé et tous ces justiciers masqués... Edit : Aux dernières nouvelles, la série était belle et bien terminée.

His Dark Materials (À la croisée des mondes) a été l'autre série événement de la rentrée 2019 avec Watchmen. Tirée du premier roman de la trilogie de Philippe Pullman, cette adaptation a été passionnante à suivre et très fidèle au livre (que j'avais relu quelque temps avant), tout en prenant quelques libertés, que j'ai trouvées intéressantes, préparant pour la saison 2. Les acteurs ont été impeccables, à commencer par la jeune Dafne Keen, incarnant l'emblématique Lyra Belacqua. Ruth Wilson a été excellente dans le rôle délicat de Mrs Coulter, lui donnant une nuance qu'elle n'avait pas dans le roman, ce qui en a fait un personnage ambigu et troublant. Et c'était sympa de voir James McAvoy dans le rôle de Lord Asriel. J'ai beaucoup aimé les gitans, j'ai adoré l'explorateur Lee Scoresby, joué par Lin-Manuel Miranda que j'ai découvert à cette occasion, c'est Ruta Gedmintas (Dutch dans The Strain) qui a incarné Serafina Parakala, la reine des sorcières et le rendu des ours, notamment de Iorek Bernison, a été très chouette. Et Pantalaimon a été chou. Tout comme les décors. Mes petits bémols sont que certaines intrigues ont été très/trop rapidement traitées et, si les daemons des personnages principaux ont été bien présents, ce n'était pas le cas pour ceux des personnages de foule ou d'arrière-plans et cela faisait parfois vide. Chaque humain de ce monde ayant un daemon on serait attendu à les voir. Mais évidemment, financièrement, ça aurait été compliqué de faire tant d'effets spéciaux. Le season finale s'est terminé comme se terminait le tome 1 et il me tardait de voir ce que donnerait la saison 2 car la série avait été bien sûr renouvelée. Elle vient de débuter, elle est de 7 épisodes, le 8e devait être un épisode à part et concernant Lord Asriel mais n'a pu être tourné en raison du Covid. À priori, ça n'aura pas d'influence sur les autres épisodes. Et la série a aussi été renouvelée pour une saison 3, ce qui signifie que la trilogie entière sera adaptée.
 
Tales from the Loop a été une très jolie série diffusée sur Amazon Prime, avec 8 épisodes formant un fil rouge dans une petite ville où une mystérieuse machine, "The Loop" est étudiée depuis des décennies et fait travailler la majorité de la ville et qui engendre des manifestations intrigantes. J'ai vraiment beaucoup aimé cette très belle série mélancolique qui manque de peu les 5 étoiles car il y a eu deux ou 3 épisodes qui m'ont moins passionnée que les autres. J'ai adoré le premier qui était comme si Dark (pour le thème) rencontrait The Leftovers (pour la musique), le 2e m'a beaucoup plu également, les 3 suivants ont été très intéressants à suivre mais m'ont moins convaincue et les 3 derniers étaient passionnants, que ce soit l'histoire du gardien qui passe dans un monde parallèle ou l'histoire de George, un personnage qu'on a vu depuis le début et qui était un peu dans l'ombre. Quant au dernier épisode, il a été magnifique et bouleversant, formant une boucle (a loop pourrait-on dire ;)) avec le premier. À aucun moment on n'a su ce qu'était The Loop et ce qu'elle faisait exactement mais cela n'a pas été gênant car le propos était ailleurs. Je ne sais pas s'il y aura une saison 2 mais cette première saison se suffisait amplement à elle-même.
 
Killing Eve est revenue au printemps dernier pour sa saison 3, avec 8 épisodes très bien ficelés et toujours passionnants à suivre. Et pourtant la série rétrograde d'une demi-étoile car je l'ai trouvée un tantinet moins enthousiasmante que les deux précédentes. Après les événements de la fin de la saison 2 (non Eve n'est pas morte, vous pensez bien !), chacun a dû se reconstruire et c'est un peu une saison de transition que nous a proposée la série. Eve a essayé de ne plus penser à Villanelle, Villanelle a trouvé une nouvelle mentor et a fait sa crise d'adolescence et dès la fin du premier épisode on a eu une mort choquante d'un personnage que beaucoup aimait. Dans le ton, la série est restée égale à elle-même fun et décalée et Jodie Comer a fait un formidable boulot avec sa borderline Villanelle. Le personnage que j'aime beaucoup aussi c'est Caroline, j'adore son côté pince sans rire et dénué d'émotions. À noter aussi que Konstantin est increvable et j'espère qu'on le reverra dans la saison 4. Le season finale a enfin sonné les retrouvailles d'Eve et Villanelle, dans de très jolies scènes et je dois dire que la scène finale aurait fait un très chouette series finale. Mais comme je l'ai évoqué, la série a été renouvelée pour une saison 4 et j'en suis ravie car on n'a jamais assez de Villanelle et Eve et il va bien qu'on finisse par savoir qui sont les 12 !

The OA est la série ovni qui avait été diffusée fin 2016 et encensée par tout le monde. La saison 2 a été diffusée au printemps 2019 mais je n'ai pu la voir qu'à la fin de l'année avec ma fille. Et ce fut un visionnage étrange. Je ne me rappelais plus trop des détails de la saison 1, je ne comprenais pas trop ce qu'il s'y passait et pourtant qu'est-ce que ça a été jouissif ! Difficile de vous raconter cette saison 2 car je ne veux pas spoiler mais j'ai vraiment énormément aimé les directions prises, les personnages (surtout Karim) et les thématiques abordées. Cela a été comme un grand puzzle dont les pièces s'emboîtaient au fur et à mesure des 8 épisodes. Je savais en regardant la saison 2 que la série était annulée et le series finale a été assez douloureux à regarder car il était porteur d'intrigues qui s'annonçaient passionnantes et on avait l'impression de n'être qu'au début d'une vaste histoire qui n'attendait que d'être racontée. Je suis déçue que Netflix n'ait pas choisi de la reconduire, malgré les appels sur le net et de la part de l'excellente Brit Marling, la créatrice (qui est bien barrée quand même :D) et actrice de la série. Ma fille ne perd pas espoir qu'on retrouve la série un jour, je l'espère aussi.
 
La saison 1 de A Million Little Things avait été une excellente surprise l'an dernier et bien plus que le This-is-Us-like qu'on nous avait vendu. La saison 2 a été tout aussi chouette à suivre et j'adore vraiment ce groupe d'amis. La série a exploré les conséquences de la naissance du bébé de Delilah et Eddie, par rapport à leurs familles respectives, l'histoire entre Maggie et Gary a été chaotique et crève-coeur je dois le dire, Regina et Rome ont voulu adopter mais cela n'a pas été un chemin de rose et j'ai beaucoup aimé la façon dont Eddie et Katherine reconstruisaient leur couple, de façon très juste (et le petit garçon qui joue Theo leur fils est vraiment le plus choupinou des enfants acteurs). La première partie de saison a réglé l'histoire de la mystérieuse femme qui avait été dans la vie de Jon autrefois (et le "son fils est-il le fils de Jon ?). La série n'a pas oublié non plus les ados, l'homosexualité de Danny, le fils de Delilah notamment. Le season finale a été dramatique pour beaucoup. Un peu trop d'ailleurs à mon goût. J'adore la série mais j'ai trouvé qu'elle faisait parfois un peu trop dans le drama à tout prix et notamment le season finale (que j'ai adoré, hein mais qui a malmené mes émotions). Une des storylines avec du positif n'aurait pas été de trop, même si du positif, il y a en a eu avec Delilah et son jeune amant. Bref, la série nous a laissé fébrile concernant plusieurs personnages, notamment Eddie. Heureusement la série a été reconduite pour une saison 3 qui vient d'ailleurs de débuter.

Je n'avais pas regardé The Morning Show lors de sa diffusion il y a un an (en  novembre 2019 mon planning était hyper chargé) mais j'avais très envie de la voir et je l'ai donc mise rapidement dans mon challenge Séries. Et je l'ai regardée tranquillement en août et je dois dire que j'ai été très rapidement prise par l'histoire de ce présentateur vedette d'une émission matinale à succès qui se trouve débarqué du jour au lendemain après des accusations de prédation sexuelle, provoquant l'émoi au sein de l'équipe. Pendant ce temps-là, sa co-présentatrice avance ses pions et nomme une journaliste sortie de nulle part et à la langue bien pendue pour présenter l'émission avec elle. Sur fond d'affaire à la Weistein, The Morning Show est donc une série qui parle également des coulisses de ces shows où chacun, du grand ponte à l'assistante, a un égo démesuré et de l'ambition à revendre. Quel nid de vipères ! Franchement, à côté, Game of Thrones c'est de la gnognotte ! J'ai vraiment trouvé les 10 épisodes passionnants à suivre et les acteurs excellents. J'ai été surtout bluffée par Jennifer Aniston, que je ne connaissais qu'en actrice de comédie et elle est vraiment parfaite dans le rôle de cette présentatrice vieillissante qui se raccroche à ce qu'elle peut pour rester au top, quitte à perdre son intégrité et qui voit par ailleurs sa vie personnelle partir à vau-l'eau. Reese Witherspoon est épatante, elle aussi, dans le rôle de la journaliste fougueuse et Steve Carell est également excellent dans le rôle de Mitch, le fameux prédateur sexuel, qui ne se voit pas comme un mauvais gars, qui est d'ailleurs charmant mais qui est issu de ces générations de mecs qui usent de leur pouvoir pour abuser sexuellement les femmes. D'ailleurs l'histoire avec Hanna, l'une des employées du show est particulièrement édifiante (et atroce). Tout le reste du casting est aussi bon, j'ai particulièrement aimé que Nestor Carbonell joue un présentateur météo tout gentil et romantique et je suis tombée amoureuse de Billy Cudrup dans le rôle de Cory, un patron de chaîne charmant et aux dents longues. Le dernier épisode a été assez dur émotionnellement mais j'ai été contente qu'Alex et Bradley (les personnages de Jennifer et Reese) s'unissent enfin et ne continuent pas dans le cliché des femmes qui se jalousent et se bouffent le nez. La série a été renouvelée pour une saison 2, elle aurait dû être diffusée en novembre mais avec la pandémie, le tournage avait été suspendu. Aux dernières nouvelles (d'après l'Instagram de Jennifer Aniston), le tournage vient de reprendre. Diffusion donc dans quelques mois...
 
Legends of Tomorrow est vraiment et toujours, sans aucune compétition, la meilleure série de l'Arrowverse et sa saison 5 a été encore une bouffée d'oxygène dans un monde anxiogène. La saison a commencé en janvier par un épisode faisant partie du Crossover "Crisis" et, comme ils en avaient été exclus l'année d'avant, il y a eu plein de clins d'oeil là-dessus ensuite au cours de la saison. La saison, elle, a d'abord porté sur des méchants libérés des enfers (des Encores) qui ont essayé de semer le trouble partout où ils passaient puis la série s'est ensuite focalisée sur la mythologie grecque et les 3 Parques (en fait, les Moires dans la mythologie grecques, Parques étant les divinités romaines) et leur fuseau déroulant le fil de vie de chaque individu. Cela a donné lieu à de très chouettes épisodes, toujours aussi fun et décomplexés, et je me suis régalée à les voir. Et cerise sur le gâteau, il y a même eu un vrai générique (The Flash aussi a eu le sien), fun, coloré et décomplexé à l'image de la série et j'en ai même fait ma photo de couverture sur ma page facebook à un moment :) Côté personnages, Zari avait laissé place à son frère Berhad (mort dans une première timeline) en fin de saison 4 et les légendes ayant tout oublié de leur amie, voire amoureuse pour Nick. Mais la série a réussi à faire revenir le personnage, pas tout à fait notre Zari mais une autre très savoureuse. Mick a eu sa storyline que j'ai trouvée très bien et parfaite pour le personnage, Gary a été Gary, Sara a été moins présente du fait de son implication dans les 5 épisodes du Crossover qui se tournait en même temps mais j'adore toujours autant Captain Lance et son histoire avec Ava est chou, quant à Charlie, on en appris de belles ! :) Et on a même eu droit à des références sur Beebo ! En revanche, Ray est arrivé au bout de son histoire et a quitté le vaisseau en compagnie de sa dulcinée à l'issue de deux très chouettes épisodes et ça m'a vraiment attristée car j'aimais bien le côté optimiste de Ray et surtout j'adorais Nora et son interprète Courtney Ford. Ford qui a aussi incarné l'une des meilleures Encores la saison, Marie-Antoinette et son adorable accent français et que j'aurais bien vue rester un peu (ou seulement la tête ;)). Avec le départ de l'actrice, je me disais que c'était impossible mais le season finale m'a contredite car on a revu le personnage quelques instants pour mon plus grand bonheur. L'avant-dernier épisode a été l'un des meilleurs de la série avec des parodies de séries télé telles que Friends, Star Trek et Downton Abbey et le season finale a été épique et la dernière scène emmènera nos Légendes dans une nouvelle direction, là où la vérité est ailleurs ;) ! Car, si je crains chaque année l'annulation de cette série, ce qui me chagrinerait beaucoup, elle a été, heureusement, renouvelée pour une saison 6. Qui ne sera pas diffusée avant 2021 évidemment (mais le tournage a commencé cet automne). Mais je me réjouis de retrouver cette joyeuse bande de déjantés.

En mai 2018, Syfy annulait The Expanse alors qu'elle était en pleine diffusion de sa saison 3. Mais heureusement, grâce au soutien de Jeff Bezos, Amazon récupérait la série et lui offrait une saison 4. Une saison 4 qui aura donc mis 18 mois à arriver (elle a été diffusée en décembre dernier) et qui aura été de très bonne facture. The Expanse est vraiment une des meilleures séries SF actuellement. On l'avait quittée sur l'image excitante et prometteuse du Rocinante passant à travers The ring pour aller explorer un nouveau monde, on a retrouvé les protagonistes quelques mois après avec de nouvelles perspectives d'avenir pour les humains, que ce soit les Terriens, les Martiens ou les Belters mais toujours des conflits entre les différentes factions. La sous-secrétaire Chrisjen Avasarala, toujours impeccablement jouée par Shohreh Aghdashloo, a eu fort à faire sur Terre, Roberta dite Bonnie, s'est retrouvée dans la panade sur Mars, Drummer et Ashford ont joué les garde-chiourmes sur le Cercle et l'équipage du Rocinante s'est retrouvé au milieu d'un conflit entre Belters et Terriens sur une planète lointaine et précédemment habitée par des gens étranges ayant laissé des vestiges gigantesques. J'avoue que je ne comprends pas toujours cet aspect-là de l'histoire avec la protomolécule, l'incarnation de Miller mais c'est passionnant à suivre :) Les personnages ont tous été intéressants, certains touchants (la relation entre Holden et Naomi a été belle), j'ai beaucoup aimé Amos et regretté qu'Alex soit un peu en retrait, Burn Gorman, toujours très bon en méchant, a été l’antagoniste de la saison, saison qui s'est terminée sur celui qui sera l'adversaire principal dans la prochaine saison car oui la série avait été renouvelée pour une saison 5 bien avant la diffusion de la 4e et elle va être diffusée à partir de mi-décembre, Amazon Prime ayant décidé de faire une diffusion hebdo après la mise en ligne des 3 premiers épisodes (comme pour The Boys dont je parlerai plus loin).

The Marvelous Mrs Maisel est revenue pour une saison 3 en décembre dernier et je n'ai pas tardé à la regarder. Une saison 3 très pétillante et qui, elle aussi, manque le 5 étoiles de peu. J'aime énormément la série, j'adore Midge Maisel mais je trouve que la série reste un peu trop dans sa bulle colorée, même si elle a essayé d'aborder parfois des thèmes sérieux, comme le fait que les Noirs étaient invités à faire le show dans certains hôtels mais ne pouvaient pas y dormir (comme dans Green Book), mais ça a été un peu trop superficiel. Ceci dit les 8 petits épisodes ont été vraiment très agréables à suivre, On se serait vraiment cru dans une série des années 50 et 60, la réalisation a été splendide, Rachel Brosnahan charmante comme à l'accoutumée, avec des tenues fabuleuses, j'ai une fois de plus adoré les parents joués par Tony Shalhoub et Marie Hinkle, Suzie n'a pas toujours été un manager à la hauteur mais je l'aime beaucoup et Joel est remonté dans mon estime. Cerise sur le gateau, le personnage de Lenny Bruce a été un peu plus présent... Et le dernier épisode s'est terminé sur une surprenante note douce amère. La série a été renouvelée pour une saison 4 et j'en suis ravie car mon paysage télévisuel a besoin de l'univers plein de couleurs de Mrs Maisel. En revanche, pas de nouvelles de la diffusion, la production ayant été retardée à cause du Covid-19.

Cela faisait des années que j'avais envie de voir El Ministerio del Tiempo, depuis 2017 en fait, quand on avait accusé Timeless de plagier la série espagnole (et parce qu'aussi Yoda Bor la regardait). Mais à l'époque (au moment de sa saison 3), je n'avais pas eu le temps de la regarder car les épisodes faisant à peu près 70 min, c'était compliqué à caser. Voilà une série qui aura eu un parcours chaotique. Diffusée d'abord sur la RTVE, la chaîne nationale espagnole, elle avait été reprise par Netflix, ce qui avait facilité un deal pour la saison 3, avant d'être abandonnée par la plateforme après la dite saison 3. C'est finalement un autre deal avec HBO qui a donné une saison 4 à la série, diffusée en mai et juin. Comme c'est une série sur les voyages dans le temps, vous pensez bien qu'elle me tentait énormément. À l'annonce de sa saison 4 pour cette année, j'ai décidé de l'intégrer à mon challenge séries et j'ai regardé les 42 épisodes de fin mai à début août et je l'ai vraiment adorée, même si elle rate le 5 étoiles de peu.  Ce que j'ai aimé est d'abord le concept de ce ministère du Temps, créé par Isabelle la catholique et où l'on voyage dans le passé au moyen de portes (nombreuses) mais toujours en Espagne ou dans des (anciennes) possessions espagnoles (Cuba, Philippines, etc...). J'ai vraiment adoré cet esprit espagnol, le fait que ça porte surtout la culture et la politique du pays, au fil des siècles. Voilà un pays si proche du nôtre dont on ne connaît pas grand chose et donc j'ai adoré découvrir tout cela. Ajoutez à cela un esprit différent des séries anglo-saxonnes, avec beaucoup d'humour, tout en étant sérieuse. Et le fait que les personnages pouvaient se téléphoner ou utiliser les technologies dans le passé (sans que cela se sache des "autochtones") ou que des personnages du passé puissent être recrutés au ministère (comme Alonzo ou Velasquez). Et puis il a eu tous les personnages que j'ai adorés. Je me suis souvent demandé quel était mon préféré mais en fait ils ont tous été mes préférés ! Que ce soit Alonzo, le soldat du XVIe siècle dont j'ai aimé les réflexions sur notre époque moderne, Amelia, une des premières jeunes  femmes étudiantes en 1880, Julian, dont la femme a été tuée en 2014 et qu'il essaie de sauver, Jesus Mendez, dit Pacino, flic des années 80 qui adore Serpico, Angustias, la secretaire fidèle, Irène, la belle blonde lesbienne, née à une époque, 1930, où il ne fait pas bon aimer d'autres femmes, Ernesto, le fidèle, droit dans ses bottes, mystérieux et à la terrible descendance, Diego Velasquez, le peintre, Salvador Marti, l'indéboulonable sous-secrétaire et directeur du Ministère ou encore Lola Mendieta que j'ai adorée à tous les âges de sa vie. Les 4 saisons m'ont passionnée de bout en bout, même si j'ai trouvé la 3e un chouya en dessous et moins fun avec son passage sur Netflix (et moins de Velasquez alors que c'était le personnage le plus drôle) mais la saison 4 a très bien rattrapé le coup. Le dernier épisode a été différent de tous les autres, très émouvant, et étant comme le chant du signe de la série. J'ai vraimant adoré comment elle clôturait les 4 saisons, même si j'ai regretté qu'on revoie si peu Amelia. Cette fin peut être vue comme une fin de série et nul ne sait si la série sera reconduite pour une saison 5. Il a déjà fallu 2 ans pour avoir une saison 4. Mais en cas de reconduction, on peut penser que ce sera avec un nouveau casting, avec quelques anciens. Même si c'est le cas, je serai heureuse (ils ont toujours su caster des personnages géniaux) et bien sûr présente au rendez-vous. Si jamais l'épisode 4x08 était le dernier, je serai également très satisfaite. Edit : Régulièrement, je vais sur Google à la pêche aux nouvelles et, sur les sites espagnols (merci à Google Trad qui me fournit une traduction, certes littérale mais au moins compréhensible) d'octobre, il apparait que tous (dont le créateur de la série) sont d'accord pour faire une saison 5, surtout l'administratrice de la RTVE. Le problème, à l'heure actuelle, est de trouver un financement et quel sera le format de la saison... À suivre donc...

Hollywood a été la nouvelle série de Ryan Murphy (Glee, 9-1-1, Pose pour celles que je regarde) diffusée sur Netflix le 1er mai. J'ai réussi à la regarder pratiquement aussitôt et je dois dire que j'ai beaucoup aimé cette revisite de l'Hollywood des années 40. Une version sublimée qui parle d'intégration raciale, d'acceptation de l'homosexualité, de femmes de pouvoir, à une époque où ce sont les hommes blancs (les Wasps) qui font la pluie et le beau temps à Hollywood. C'est l'histoire de Jack, Raymond, Archie, Camille, Avis, Ellen, Dick, Claire, Ernie et d'autres rêvant de gloire. On y croise aussi le jeune Rock Hudson, Hattie McDaniel (la Mama d'Autant en emporte le vent), Vivien Leigh (là j'ai été déçue, la jeune femme l'incarnant n'a pas réussi à faire passer le 10e de la lumière qui émanait de l'actrice) et plein d'autres, c'est l'histoire d'une uchronie où l'Oscar de la meilleure actrice revient à une femme afro-américaine en 1940 (en vrai il a fallu attendre Halle Berry en 2002), où celui du meilleur scénario revient à un noir américain qui fait son coming out sur scène (pour le scénario, c'est Jordan Peele qui l'a eu pour Get Out donc c'est très récent et il y a aussi eu Blackkklansman de Spike Lee depuis) et déclare vivre avec Rock Hudson (alors qu'on a appris son homosexualité à sa mort, du Sida, en 1985), bref, c'est l'histoire d'Hollywood telle qu'on aurait aimé la vivre. La série ne masque pas non plus les difficultés rencontrées par les uns et les autres, les exactions exercées par les puissants. Les acteurs de la série sont tous très justes et excellents, je les ai adorés (notamment Patti Lupone et Holland Taylor) et c'était sympa de voir Jim Parsons dans un rôle d'agent/producteur peu recommandable. A priori la série était une minisérie mais j'ai lu des rumeurs selon lesquelles une saison 2 serait actée et même en tournage. Mais comme je n'ai eu aucune confirmation et que je trouve plus rien sur internet à ce sujet, j'en reste à la minisérie et c'est aussi très bien comme ça.

The Plot against America a été une minisérie tirée d'un roman de Philip Roth et une uchronie dans laquelle les USA ont élu Charles Lindberg en 1940, héros américain ayant eu de vraies sympathies envers les nazis, au lieu de Roosevelt. Au coeur de l'histoire, une famille juive, les Levin qui voit leur monde changer autour d'eux et même à l'intérieur de la famille avec la soeur de Bess qui se marie avec un rabbin qui épouse la cause de Lindberg, un neveu du côté de Herman qui s'enfuit au Canada pour se battre ou encore le fils aîné qui est attiré un temps par le mode de vie d'une famille wasp. Très bonne série, un peu anxiogène à regarder en temps de confinement (elle a été diffusée du 16 mars au 20 avril), difficile de ne pas faire le parallèle avec l'Amérique de Trump... La distribution a compté des acteurs chevronnés et excellents notamment John Turturo dans le rôle du rabin, Winona Ryder, dans le rôle de l'épouse du rabin, Zoe Kazan que je n'avais absolument pas reconnue alors qu'elle a tenu les rôles principaux de deux comédies romantiques que j'ai vues ces dernières années, Ruby Sparks et What if et que j'avais beaucoup aimée) et Morgan Spector qui a joué dans pas mal de films et séries (Homeland notamment). La série s'est terminée sur une note d'espoir mais apparemment plus ambigüe que dans le livre.

Mise en ligne début avril, je n'aurais pas dû pouvoir voir la saison 4 de La Casa de Papel avant l'été car je voulais la regarder avec ma fille. Et, avec le confinement, cela a été possible en fait très vite puisque c'est début mai que nous avons pu la regarder. Que dire de cette saison 4, sinon qu'elle est dans la lignée des précédentes. Je relisais ce que j'avais écrit sur les 3 saisons dans mon bilan précédent et là je pourrais écrire exactement la même chose : "C'était évidemment une fois de plus rocambolesque et pas crédible mais qu'est-ce que c'était bon !" Et c'est tout à fait ça ! Car bonjour les fusillades dans un couloir où personne n'est touché, bonjour les plans toujours plus what-the-fuck du professeur qui semble avoir toujours un coup d'avance. Bon ok, on l'a retrouvé brisé parce qu'il croyait que sa chérie était morte (et nous on savait que non) mais il s'est vite rattrapé. Et le jeu du chat et de la souris a repris de plus belle, notamment avec la flic enceinte et perverse, Alicia Sierra (que j'ai de plus en plus aimée) aux méthodes très discutables mais efficaces. Tout le contraire du reste des forces de l'ordre qui sont passés pour des bouffons plus d'une fois. Côté intérieur de la Banque, on aura passé 8 épisodes à faire du sur-place mais du sur-place efficace car tous les épisodes m'ont laissé dans un état de stress pas possible ! On avait tremblé pour Nairobi, touchée à la fin de la saison 3, son parcours aura été chaotique et scandaleux douloureux, s'il y a un personnage qui ne méritait pas ça, c'était elle. J'ai beaucoup aimé voir les flashbacks notamment ceux avec Berlin, car j'adore revoir ce psychopathe ! :D Côté réserves, on s'est cru parfois dans les feux de l'amour, les états d'âme des couples, Denver/Stockholm ou Rio/Tokyo, prenant un peu trop de place en milieu de saison. Et POR FAVOR, tuez-moi ce gros connard d'Arturo, l'ancien directeur de la Monnaie et ex de Stockholm ! C'était un boulet avant mais là c'est vraiment le pompon ! Le season finale a été haletant à suivre et quand j'ai vu que le casse de la banque ne serait pas terminé cette saison, je me suis doutée de la toute dernière scène de l'épisode. Ça me laisse d'autant plus impatiente de voir la suite ! Car oui au lieu d'avoir fait, je ne sais pas, quatre, cinq épisodes de plus cette saison, ils ont préféré faire trainer durer le plaisir ! Attention cependant à ne  pas trop tirer sur la corde !

Belgravia a été la nouvelle série de Julian Fellowes, le créateur de Downton Abbey, se déroulant d'abord à la veille de Waterloo en 1815 puis 25 ans plus tard dans le quartier de Belgravia, bastion de l'aristocratie londonienne où s'est installé un entrepeneur qui a fait fortune et sa famille, les Trenchard. Un secret ancien vient bientôt unir les Trenchard et les Bellasis, une famile d'aristocrates. J'ai beaucoup aimé cette série historique, pas au niveau de Downton Abbey mais prenante malgré tout. J'ai eu un peu de mal avec les personnages au début que je trouvais assez détestatables mais j'ai fini par m'attacher à Anne Trenchard et Lady Brockenhurst unies par ce secret puis au gentil Charles Pope et la pétillante Maria Grey. J'ai aussi beaucoup aimé Philip Glenister dans le rôle du patriarche Trenchard. Et la vénale Susan Trenchard est remontée dans mon estime dans le dernier épisode. Conçue comme une minisérie, Belgravia a bouclé son intrigue et sa fin a réjoui mon petit coeur. Mais Julian Fellowes a dit qu'il ne serait pas contre une deuxième saison...

Le passage sur Neflix pour sa saison 4 avait fait beaucoup de bien à Lucifer et c'est avec grand plaisir que j'ai regardé les 8 épisodes de la première partie de la saison 5 diffusée en aôut. Si j'ai vraiment beaucoup aimé la plupart des épisodes pris un par un et que je l'ai notée comme l'an dernier, je dois avouer qu'elle n'a pas été exempte de défauts. Comme de rendre Maze insupportable comme en saison 3. J'aime la Maze badass et fun qui n'en a rien à faire des autres (mais qui apprend) et fait des réflexions à l'emporte pièce. Je n'aime pas la Maze qui a des atermoiements à longueur d'épisodes et en veut à la terre entière. J'ai apprécié en savoir davantage sur ses origines mais ça n'a pas excusé son comportement ensuite. Même si c'est mal barré, j'espère qu'ils redresseront la barre à son sujet en saison 5B. Pour le reste, on avait quitté Lucifer étant rentré aux Enfers alors que Chloé lui avait avoué ses sentiments. Son retour ou supposé tel aura été rapide et le twist qui l'a accompagné avait été  spoilé par la bande-annonce et aura montré que Tom Ellis avait bien du talent. Durant ces 8 épisodes, Lucifer a parfois évolué, a parfois fait preuve d'immaturité et même si j'ai beaucoup aimé cette demi et courte saison, j'ai eu l'impression qu'on assistait parfois à une caricature du personnage, tout comme celui de Chloé. Ella, elle n'a pas eu de chance (dans une histoire sans originalité aucune) et Dan a été inutile alors qu'il avait évolué dans le bon sens. Quant à Amenadiel et Linda, ils ont fait face à leur nouveau statut de parents. Quant à Trixie, on l'a encore à peine vue. Le mid-saison finale a été très bon, même s'il n'y a eu peu de surprise concernant l'identité du tueur de l'intrigue en cours et que l'arrivée d'un personnage primordial avait été, là aussi, annoncé en amont. Il me tarde donc de voir la 2e partie de la saison car franchement 8 épisodes c'était bien trop court, j'ai eu l'impression que la saison était à peine commencée qu'elle se terminait déjà ! Il leur restait un épisode à tourner avant l'arrêt de la production, ils l'ont terminé il y a quelques semaines, on devrait donc voir la suite bientôt. Et cerise sur le gâteau, alors que la saison 5 devait être la dernière, Netflix a renouvelé la série pour une saison 6. Qui sera la dernière. Oui oui, cette fois ce sera vraiment la dernière... ;)

Il aura fallu attendre deux ans la 4e et dernière saison de Mr Robot. Diffusée au dernier trimestre 2019 sur 13 épisodes, elle aura été passionnante à suivre, égalant l'intensité et la qualité de la 1ère saison. Elle monte d'une demi-étoile comme je l'avais prédit il y a deux ans mais je suis un peu triste qu'elle ne soit pas en 5 étoiles car elle aurait eu sa place mais, comme en saison 3, j'ai mis quelques épisodes à l'apprécier entièrement et ce n'est qu'au 5e, un épisode pratiquement sans dialogues et intense que j'ai été accrochée. Après un premier épisode avec une scène choquante car on aura perdu un personnage clé de la série, la saison a porté sur Elliott et Darlene s'évertuant à faire chuter Evil Corp et Whiterose, cette dernière répliquant de façon parfois violente. Parallèlement, la saison aura l'occasion de creuser les traumatismes d'Elliott en profondeur, notamment vis à vis de son père et les trois derniers épisodes de la fin ont été surprenants (parce que j'adore ce genre d'épisodes) et avec un dernier retournement de situation. Je regrette juste que l'histoire entre Darlene et Dom se soit terminée un peu rapidement mais on peut espérer une autre issue hors champs. Cette série aura été originale et prenante sur 3 saisons, la 2e se perdant en route mais pour mieux se redresser ensuite et aura mis en avant deux excellents acteurs, Rami Maalek qui est fabuleux dans cette saison 4 et Carly Chaikin que j'ai adorée en Darlene. Et Christian Slater aura brisé la malédiction qui voulait que ses séries soient rapidement annulée. Bref, je n'aurais pas pensé dire ça mais je dois dire que Mr Robot, Elliott et Darlene me manqueront.

Alors que j'adore la SF, je suis passée complètement à côté lors de la diffusion de Battlestar Galactica dans les années 2000 ! Bien sûr j'en ai entendu parler, beaucoup, je connais toute la hype qu'il y a eu autour de la série et je me rappelle aussi quand Caprica le spin-off  a été commandé. Mais je n'avais jamais eu envie de découvrir BSG. Et puis, en 2019, je me suis dit que je pourrais la mettre dans mon Challenge Séries 2020, ce que j'ai fait et je l'ai regardée entre février et mai. Et je dois dire qu'elle mérite bien les élogues qu'elle a reçu depuis 17 ans ! Quelle belle série, épique et crépusculaire ! Je ne l'ai pas adorée car il y a eu tout un côté prêchi-prêcha philosophico-religieux qui m'a parfois gonflée, notamment en saison 3 (moins en saison 4 paradoxalement) mais dans l'ensemble j'ai vraiment accroché. Dès le pilot de 3h, j'ai été prise par l'ambiance, l'histoire et les personnages et j'ai aimé vivre à leurs côtés pendant 73 épisodes, plus deux téléfilms, 2 webséries et une autre sur la jeunesse d'Adama. Quel monde riche a été créé ! Si riche, que parfois ça a été compliqué de tout maitriser et heureusement j'ai trouvé des compléments d'infos sur le wiki anglais de la série. Notamment sur certains Cylons dont j'aurais bien aimé en savoir plus sur leurs "jeunes" années. Côté personnages, bien sûr j'ai adoré l'emblématique Bill Adama, toujours droit, toujours fidèle. J'ai parfois eu du mal avec la présidente Laura Roslin mais j'ai trouvé très belle son histoire avec Adama et surtout la fin. J'ai aimé Lee Adama, Kara Thrace a été longtemps mon personnage préféré car j'adorais son côté tête brûlée mais la direction que son histoire a prise petit à petit m'a laissée un peu dubitative et ses histoires sentimentales avec Lee en saison 3 m'ont gonflée mais c'était un chouette personnage. Mais si je devais avoir un personnage préféré, je pense que ce serait Karl Helo Agathon, joué par Tamoh Penikett. Ce perso a été toujours intègre, d'humeur égale, sympa et j'ai adoré son histoire avec Athena. J'ai aimé Chief Tyrol, Sam Anders et j'ai eu du mal avec Saul, le second d'Adama, je n'ai pas aimé Ellen, même si elle a joué finalement un rôle important et puis, surtout, il y a eu Gaius Baltar. Quand j'avais vu l'acteur, James Callis dans Blood & Treasure l'an dernier, j'avais flashé sur son perso assez ambigu et un peu faux cul (et pas fait du tout la connexion qu'il avait joué Athan dans 12 Monkeys, je viens de m'en apercevoir en rédigeant cet avis..). Et c'est exactement la même chose dans Battlestar Galactica. Gaius Baltar navigue en eaux troubles pendant 4 saisons, retourne sa veste comme il respire, aura été traitre, vice-président, président, prisonnier, prophète et s'en sera toujours sorti ! Il m'a vraiment fascinée ! :D Côté Cylons, j'ai aimé les Six et les Huit bien sûr, merveilleuses Tricia Helfer et Grace Park et pas Cavill (Et le téléfilm The Plan n'a rien fait pour arranger cela). J'ai beaucoup aimé leur côté "les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?" à la Blade Runner, en en faisant des créatures douées d'empathie et de sentiments, croyant en un Dieu unique, alors qu'elles ont presque toujours été considérées comme des choses par les humains tout au long des 4 saisons, à quelques exceptions près. Ce sont les êtres qui m'ont le plus touchées bien souvent. Le double épisode final, Daybreak, a été une très bonne conclusion à la série et s'est terminée de façon très judicieuse que j'ai adorée. Et je suis épatée par tous les acteurs passés dans cette série, Il y a tous ceux dont j'ai cité les personnages et puis il y eu aussi Mark Sheppard, Michelle Forbes, James Remar, John Pyper Ferguson, Dana Delany et j'en passe, qui ont également ajouté leur pierre à l'édifice. Vous aurez remarqué que je n'ai divulgué aucun gros spoilers, disons pas ceux que je considère comme majeurs à l'histoire. On peut se dire que bon ça fait 11 ans que la série s'est terminée, c'est bon, on peut en parler librement mais, si, comme moi, vous avez découvert la série récemment ou comptez la découvrir (elle est dispo sur Amazon Prime), je trouve que c'est sympa d'en savoir le moins possible et d'avoir des surprises. D'autant plus que la série doit être encore rebootée (la version 2003 était déjà un reboot de la série de 1978), on ne sait pas encore sous quelle forme mais ce serait dommage de tout divulgâcher avant. En tout cas, je suis vraiment ravie d'avoir découvert cette série, qui m'est restée en tête pendant longtemps, notamment certaines musiques lancinantes. Ah je n'ai pas parlé du générique que j'ai adoré et qui est resté pratiquement identique, avec quelques petits changement sur les 9 derniers épisodes de la saison 4, pendant 4 saisons.

Il y a deux ans et demi, The Alienist avait été une très bonne surprise et j'avais été ravie qu'elle soit reconduite pour une saison 2 appelée Angel of Darkness et portant sur le tome 2 des romans du même nom. Il y aura donc fallu tout ce temps pour la voir revenir mais, enfin, les 8 épisodes ont été diffusés durant l'été, à raison de deux épisodes à la fois. Ce qui fait qu'elle a été vite pliée, ce que j'ai trouvée un peu dommage. Mais c'est à peu près le seul reproche que je peux lui faire car je l'ai trouvée vraiment très bonne, d'une grande qualité et avec des personnages portés par d'excellents acteurs. J'ai particulièrement aimé le personnage de Sara Howard, impeccablement joué par Dakota Fanning et femme indépendante et forte, même si tiraillée par ses sentiments pour John Moore. Ce dernier m'a exaspérée et touchée à la fois, à hésiter entre ses sentiments pour Sarah et son désir de bienséance. Quant à Laslo, le fameux aliéniste, je l'ai mieux aimé cette saison car il a fini par perdre son petit air supérieur. Et puis quelqu'un qui tombe amoureux d'un personnage joué par Lara Pulvar, ma Irène Adler préférée, ne peut être que quelqu'un de bien ;) On a également retrouvé les frères Isaacson toujours aussi choupis. Quant à l'intrigue, elle a porté sur des enlèvements de bébés, a été très intéressante à suivre, même si pas forcément surprenante (notamment sur la révélation de la coupable). Le season finale a été prenant, touchant par certains côtés, tristes voire désolants par d'autres et je dois dire que je suis un tantinet déçue de la tournure prise par l'histoire entre Sarah et John. Disons que j'aurais aimé quelle soit résolue par d'autres causes que celle utilisée là et que les deux personnages puissent vraiment choisir quelle direction ils voulaient prendre... Je ne sais pas s'il y aura une suite, le 3e tome des romans de Carr ne sortant pas avant 2022 (alors que c'était annoncé pour 2019 il y a deux ans et demi) mais j'aimerais énormément retrouver Sarah en détective hors pair...

J'avais eu l'occasion de le dire lors de la diffusion de la saison 1 de Star Trek: Discovery, je ne suis absolument pas connaisseuse de Star Trek, même si, au fil des années, j'ai appris à connaître l'univers, notamment par les films reboot. Lorsque j'ai appris qu'ils allaient sortir Star Trek: Picard sur Jean-Luc Picard, emblématique captaine de Star Trek New Generation, j'ai eu très envie de la voir mais là, pour le coup, ne connaissant rien à cet univers mais n'ayant pas le temps de regardder NG j'ai vu Star Trek: Nemesis, le film qui clôturait la série il y a 17 ans et qui voyait la mort d'un personnage emblématique de la série. Et j'ai bien fait de voir ce film car la nouvelle série, outre le fait qu'elle fait sortir Picard de sa retraite, parle des Romulans dont j'avais fait la connaissance dans le film et parle personnages synths et autres joyeusetés. Cette série a été surtout une façon de surfer sur la nostalgie de ceux qui aimaient Picard et New generation avec le retour, parfois pour un épisode, de personnages cultes et des clins d'oeil (que j'ai souvent loupés sûrement) à gogo :) J'ai beaucoup aimé la série, j'ai beaucoup aimé le personnage de Picard, son équipe, notamment les personnages incarnés par Michelle Hurd et Santiago Cabrera et j'ai beaucoup aimé Soji, une Synth et Narek, un Romulan sexy incarné par Harry Treadaway. La série avait été vite renouvelée pour une saison 2 et j'en suis ravie et je me demande quelle direction elle va prendre après un season finale surprenant.


Diffusée en novembre 2019, j'ai regardé la saison 3 d'Atypical en décembre lors des pauses des comédies de Networks. Une saison 3 que j'ai trouvé excellente, qui monte d'ailleurs d'une demi-étoile. Chaque personnage et membre de la famille Gardner ou ami a dû faire face à de nouveaux challenges, à commencer par Sam, parti en fac et n'étant plus encadré par les règles du lycée. Et il a dû composer aussi avec la fantasque Paige redevenue sa petite amie. Et avec des obstacles dans sa relation avec Zahid (dont j'adore toujours autant les réparties), son meilleur ami. Les défis de Casey, que j'adore aussi, ont plutôt été sentimentaux et si j'ai était triste pour Evan que j'aimais beaucoup, je suis ravie de voir quel chemin ont pris les amours de la jeune fille. Quant aux parents Gardner, tout a été chaotique pendant toute la saison mais, mais mais... :) La série a été renouvelée pour une saison 4 qui sera la dernière, je suis ravie mais le season finale de cette saison aurait fait un très bon series finale car tout le monde avait trouvé plus ou moins sa place et du coup je ne vois pas trop ce que l'on pourra dire de plus.

Il aura fallu deux ans pour voir revenir Wynonna Earp. La saison 4 avait été actée dès le début de la 3e mais le chemin pour l'avoir aura été chaotique car la société qui produisait a eu des problèmes financiers, qui ont fini par être arrangés. Mais évidemment tout a pris du retard. Puis avec la crise du Covid-19, on a appris que seulement 6 épisodes avaient pu être tournés sur les 12 et qu'ils seraient enfin diffusés en été. C'est donc en août que ces 6 épisodes ont été visibles et quel plaisir de retrouver la série. Je suis tellement contente de la retrouver qu'elle monte d'une demi-étoile. On avait quitté Waverly partie dans une sorte de paradis et Doc la suivant pour la protéger. Tandis que Nicole et Jeremy avaient été endormis par Wynonna. Bref, il a fallut quelques épisodes (2 ou  3) pour régler tout cela et faire revenir tout le monde à Purgatory et enfin l'intrigue de la saison a pu commencer et se terminer en 3 épisodes :) dans lesquels les ennemis jurés des Earp depuis OK Corral en ont fait voir à nos ami.e.s. Je dois dire que chaque épisode a été super, Wynonna toujours aussi cool et Waverly et Nicole choupinettes et on a eu droit à une scène assez hot, inhabituelle sur Syfy. Le mi-season finale a connu des moments heureux et d'autres plus tristes, notamment parce que les scénaristes sont incapables de faire rester Wynonna et Doc ensemble plus de deux secondes. On ne sait pas quand les 6 épisodes restant seront tournés (finalement ils ont été tournés récemment) et diffusés mais j'ai hâte de les voir !

Le Coronavirus et le confinement n'auront pas eu que des efffets négatifs sur les séries et auront permis de jolies réunions, parfois d'acteurs de séries terminées depuis longtemps (trop nombreuses pour les citer toutes). Il y en a une qui a été énorme c'est celle de Parks and Recreation. Ça n'a pas été seulement un réunion d'acteurs mais un véritable épisode made in confinement avec tous les acteurs principaux reprenant leur rôles avec une aisance incroyable et beaucoup de plaisir. On a pu ainsi retrouver Leslie, Ben, Ron, April, Andy, Ann, Chris, Donna et Gary/Jerry dans un superbe épisode de 25 min et avec quelques guests comme Jean-Ralphio, Perd, Jeremy Jamm l'ignoble dentiste/councilman et surtout Bobby Newport incarné par Paul Rudd. Au cours de cet épisode, j'ai quand même appris que Nick Offerman et Megan Mullaly étaient mariés depuis longtemps puisqu'il y a une scéne très amusante avec Tammy Swanson II qui s'est introduite dans le chalet de Ron :D Sur la fin, je me demande comment les acteurs ont fait pour ne pas pleurer car moi j'ai versé ma larme. Je suis vraiment contente d'avoir eu l'occasion de revoir ces personnages et ce serait bien qu'ils refassent des "specials" régulièrement mais lors d'occasion moins dramatiques et pourquoi pas rebooter la série maintenant que Joe Biden est élu président, puisque qu'il avait fait un ou deux caméos dans la série.

Devs a été une minisérie créée par Alex Garland (La plage, Ex Machina) racontant l'histoire de la société technologique donc le mogul, Forest, a créé une machine mystérieuse appelée Devs. Lorsque son petit ami, Serguei, qui venait de commencer à Devs, se suicide, Lily ne veut pas croire un instant que c'est le cas et enquête... J'ai beaucoup aimé cette série, intrigante et envoûtante, qui m'a plu de bout en bout. Bon, je n'ai pas essayé de tout comprendre mais dans l'ensemble, j'ai trouvé que c'était assez simple quand on est nourri à la mécanique quantique telle qu'on la pratique dans les séries et les films :) J'ai beaucoup aimé le personnage de Lily et Forest incarné par Nick Offerman (c'est marrant que ses deux prestations de l'année se retrouve au même niveau :)). Le casting a été composé d'Alison Pill qu'on a pu voir également dans Star Trek: Picard en même temps) et Zach Grenier, qui jouait un rôle de méchant, ce qui lui allait très bien. Le season finale a été très satisfaisant, il m'a bien convenu et je suis ravie d'avoir pu laisser les personnages là où ils étaient.

Ted Lasso n'avait rien de bien glamour sur le papier et pourtant elle a été l'excellente surprise de l'été et ma comédie chouchou de l'année ! Imaginez un coach de football américain embauché pour entraîner une équipe de football en Angleterre alors qu'il n'y connaît rien. De prime abord, ça sentait la série pour bourrins... grosse erreur ! Dès le premier épisode, malgré des blagues un tantinet lourdes, je suis tombée sous le charme de Ted, personnage d'une gentillesse et d'un optimisme rares, hyper positif, hyper bienveillant, bonne pâte, alors que toute la ville de Richmond veut sa chute et j'ai vraiment aimé les 10 épisodes de la série qui ont été mon rayon de soleil dans une actualité morose  et anxiogène. Franchement, j'avais rarement vu jouer Jason Sudeikis par ailleurs et, là,  il a su me mettre dans sa poche comme il l'a fait avec tous les autres personnages de la série. Je les ai tous adorés, notamment Keeley, Nathan, Rebecca et Roy. La série a été renouvelée pour une saison 2, ainsi qu'une saison 3 et tant mieux car on a tous besoin d'un Ted Lasso dans notre vie !

Ayant déjà The Good Doctor à mon programme, je n'avais pas eu envie de regarder une nouvelle série médicale lorsque New Amsterdam a débuté sa saison 1. Mais Gaëlle et Tequi étaient tellement enthousiastes que ça m'a donné envie d'y jeter un oeil. Par manque de temps, je n'ai pu le faire lors de la diffusion de cette saison 1 c'est pourquoi je l'ai mise dans mon challenge séries et l'ai regardée très vite. Et j'ai bien fait d'écouter les conseils des copinautes car d'emblée j'ai énormément aimé la série, son humanité, sa simplicité, le fait qu'elle parle de l'hôpital public aux États-Unis et montre donc un aspect moins porté sur l'argent (même si ce côté-là est important) mais vraiment sur les soins. J'ai de suite adoré tous les personnages, à commencer par Max Goodwin, le directeur de l'hôpital, joué avec beaucoup d'humilité par Ryan Eggold que j'adore depuis The Blacklist. J'ai aussi énormément aimé Iggy Frome, le psychiâtre joué par Tyler Labine, qui a bien changé depuis Invasion et Reaper, et qui m'a souvent touchée. Mais je les ai tous aimés, d'Helen Sharphe l'oncologue incarnée par la brillante Freema Agyeman au Docteur Bloom portée par Janet Montgomery en passant par l'amusant Vijay Kapoor ou le Dr Reynolds (bon j'ai un peu moins accroché à lui). Les deux saisons ont parlé de maladies, d'addictions, de sentiments, Max a eu un cancer, dont il a guéri, a perdu sa femme lors de la naissance de leur petite fille, et a essayé de se reconstruire en saison 2, avec difficulté mais pouvant compter sur ses amis. À cause du Covid-19, la série a été amputée de 4 épisodes, dont un épisode dont le sujet était une... pandémie et qu'ils n'ont pas voulu diffuser en pleine crise mondiale. Le dernier épisode a vu l'arrivée d'un nouveau médecin joué par Daniel Dae Kim qui devait faire ses débuts lors de l'épisode non diffusé et donc il y a eu un montage de ses scènes au début du season finale. Season finale moins explosif qu'en saison 1 mais efficace et qui me donne hâte de voir la suite. La série a été renouvelée pour 3, oui trois, saisons supplémentaires et j'en suis ravie car je sais donc que j'aurai l'occasion de revoir tous ces beaux personnages encore longtemps.




Dire que Crisis on Infinite Earths était attendue est un euphémisme. Crossover de l'Arrowverse, cet épisode diffusé en cinq parties avait été annoncé dès la fin du précédent crossover en 2018 ! Puis partie intégrante de la dernière saison de Arrow. Ce crossover a donc été diffusé en décembre avec 3 parties (épisodes de Supergirl, Batwoman et The Flash) et, en janvier avec deux parties, les épisodes de Arrow et Legends of Tomorrow revenus pour l'occasion et qui n'ont pas manqué d'y faire allusion dans leur partie puis le season premiere :) Je dois dire que je m'attendais à adorer ce crossover et finalement le projet un chouya trop ambitieux est un peu retombé comme un soufflet. Bon, j'ai beaucoup aimé mais à vouloir y mettre trop de choses, ça a manqué finalement de quelque chose, une émotion peut-être... Bon j'ai adoré tout le fan service, la présence d'autres personnages DC des séries qu'on ne voit pas sur la CW comme les Titans, Lucifer (toujours savoureux), et même Doom Patrol à la fin ou encore Stargirl (c'est Tequi qui l'a remarqué, moi j'étais passée à côté), alors que la série n'était pas encore sortie, des personnages des vieilles séries et même la présence, tenue secrète jusqu'au bout, d'un personnage des FILMS DC actuels ! Et on a même eu droit à Beebo ! :) J'ai beaucoup aimé revoir Brandon Routh en Superman (à l'époque j'étais allée voir son film avec les enfants) voir Tom Welling de Smallville, et dont la présence prend plus de saveur maintenant que j'ai vu la série (mais j'aurais bien aimé revoir son Lex Luthor et pas celui de Supergirl). Et il y a même eu Black Lightning. J’aurais en revanche beaucoup aimé revoir le personnage de Russell Tovey sur Terre X. L'histoire a été à la fois épique, puisque portant sur la destruction des différentes Terres et le parcours de nos héros (surtout ceux titulaires des différentes séries) pour faire revenir tout le monde et intimiste avec la destinée d'Oliver Queen... La transformation du Multiverse en une Earth Prime laisse beaucoup de questions ouvertes, notamment, où sont les personnages des autres Terres et surtout de Earth-2, comme Harrison Wells ou le gentil Chase et donc les reverra-t-on ? Ou y-a-t-il encore les autres Terres et Earth Prime n'est que la synthèse des Terre des héros de l'Arrowverse principaux ? Bon tout cela a été répondu depuis dans The Flash et Batwoman :) Je ne pense pas qu'il y aura d'autres crossovers aussi ambitieux que ce crisis mais la conséquence de ce dernier facilitera sans doute des mini-crossovers entre les différentes séries.

Dès que j'ai vu le trailer d'Hunters, j'ai eu envie de voir la série et je n'ai pas attendu longtemps avant de la regarder après sa mise à disposition sur Amazon Prime. C'était l'histoire d'un groupe de chasseurs de Nazis dans les États-Unis de 1977, emmené par un vieux juif rescapé des camps de la mort, incarné par Al Pacino. Une série Tarantinesque avec une nonne qui n'hésite pas à jouer du flingue, un acteur has-been amusant, incarné par Josh Radnor, loin du gentil Ted de How I Met Your Mother, un vieux couple, un ancien soldat, et une jeune femme noire et un jeune homme, joué par Logan Lehrman (The Perks of Being a Wallflower) dont la grand-mère vient de se faire assassiner. Une série pop corn sur un sujet grave (le nazisme et ses exactions) que j'ai beaucoup appréciée. Le dernier épisode a été riche en retournements de situation et révélations que je n'avais absolument pas vu venir ! Après plusieurs mois de suspense, la série été renouvelée en août et j'en suis ravie.

De prime abord, je n'avais pas très envie de regarder Dracula, la nouvelle série (ou minisérie) de Steven Moffat et Mark Gatiss en trois épisodes. Mais bon, je n'ai pas pu évidemment résister aux créateurs de Sherlock et au Showrunner le plus emblématique de l'ère moderne de Docteur Who. Si je n'ai pas été fan de l'acteur incarnant Dracula, car je n'aimais pas le personnage qu'il jouait dans la dernière saison de The Affair, je dois dire qu'il a incarné le maître vampire dans une version tout ce qu'il y a de mystérieuse et séduisante. Et j'ai adoré Agatha Van Helsing et sa relation ambiguë avec le comte. Tout comme la fin du 2e épisode a été surprenant et j'ai adoré. La série aurait pu se retrouver en 4 étoiles et demi, surtout avec ce twist mais certaines choses du 3e épisode ne m'ont pas plu, à commencer par ce qu'ils ont fait de Lucy (qui était, il faut le reconnaître un personnage pas très intéressant dans le roman) et dont l’actrice m'a fait penser à une fausse Tessa Thompson, mais surtout, je n'ai pas aimé la morale à deux balles que j'ai trouvé assez conne ridicule. En revanche, j'ai adoré la présence de Gatiss dans le rôle de l'avocat portant le nom de Renfield :) Et puis par certains moments, on reconnaissait bien la patte des deux compères ;) Bref, même si j'ai eu des réserves, je suis très contente d'avoir vu ce Dracula.

Doom Patrol avait été la très bonne surprise de la saison dernière, proposant une saison 1 fun et trash avec des personnages attachants. Il me tardait donc de retrouver la série dont la saison 2 a été diffusée de fin juin à début août en 9 épisodes. Une saison 2 qui m'aura un peu moins emballée que la première d'où sa demi-étoile en moins alors que je ne l'ai noté que de 0.1 point en moins sur Seriebox. Si je l'ai trouvée toujours très sympa à suivre, avec des moments vraiment hallucinants et hyper fun (les fantômes fornicateurs, c'était quand même quelque chose ! :D), j'ai, en fait, regretté que les personnages soient surtout occupés à régler leurs problèmes dans leur coin. Que ce soit Cliff par rapport à sa haine de Niles ou voulant se rapprocher de sa fille, Larry et sa famille, Victor inintéressant de bout en bout, Rita cherchant un sens à sa vie et Jane, la plus intéressante à mes yeux, devant composer avec ses 64 personnalités. Du coup, il m'a manqué une cohésion de groupe et j'ai parfois pensé à autre chose en regardant la série. Heureusement, il y a eu le personnage de Dorothy, la fille de Niles, je pense la petite fille la plus attendrissante que j'ai vue ces dernières années dans une série. Mais qu'elle était choupie, avec sa petite voix et son physique pas facile ! Elle et ses pouvoirs auront été le fil rouge de cette saison et le season finale se sera concentré autour d'elle. Season finale très frustrant voire un peu décevant pour moi car il devait y avoir un épisode en plus mais qui n'a pas pu être tourné à cause de la pandémie et, du coup, la série nous a laissés en plan sur des catastrophes en cascade et un cliffhanger intense sans qu'on sache si on en aurait la résolution. Heureusement, la série a été renouvelée pour une saison 3 et j'en suis ravie !

Je ne connais pas l'auteur H.P Lovecraft aussi la série Lovecraft Country ne tentait pas de prime abord. Même si elle n'était pas l'adaption des oeuvres de l'auteur mais d'un recueil de nouvelles écrites par Matt Ruff en 2016. Mais, quand j'ai vu la bande-annonce de la série, elle m'a tout de suite intriguée et attirée. Si la série flirte avec les 4 étoiles et demie mais est en 4 étoiles c'est parce que j'ai eu un peu de mal au début, car je trouvais les épisodes un peu trop déconnectés malgré le fil rouge sur certains personnages (je ne savais pas qu'il s'agissait de nouvelles) mais j'ai fini par être prise au charme et la beauté de certains épisodes, surtout à partir de celui sur Ji-Ha, pour finir par beaucoup apprécier. Située dans l'Amérique des années 50, cela n'a pas été qu'une série sur la magie et les monstres mais aussi sur le racisme et la place des noirs dans la société d'alors. J'ai beaucoup aimé les personnages, surtout les féminins et surtout surtout Leti. La saison s'est terminée de façon dramatique, appelant peut-être une suite mais je trouve que la série peut très bien se conclure ainsi sur une note assez douce-amère...
 
The Haunting of Hill House n'est pas du tout le genre de séries que j'affectionne en temps normal. Je ne l'avais pas regardée lors de sa diffusion, malgré tout le bien que j'en avait entendu car les séries dites d'horreur me font très peur (c'est même pour cela que j'ai mis 9 ans à regarder Supernatural). Mais pour les besoins d'un point du Bingo Séries, il fallait voir un épisode d'une telle série et je me suis dit que c'était l'occasion de la regarder. Et à ma grande surprise j'ai beaucoup aimé. Car la série n'est pas qu'une série qui fait peur (il y a des moments qui m'ont fait flipper quand même :)) mais une série sur les relations familiales, le deuil, les regrets, les remords et je me suis beaucoup attachée à la fratrie Crain, en particulier à Luke, le jumeau addict, Theo, l'empathique et Nell la jumelle de Luke. On les suit à la fois adultes lorsqu'ils ont chacun leur vie et qu'ils se rassemblent autour de la mort de l'un d'entre eux et jeunes avec leurs parents, dont la tourmentée Olivia, dans la fameuse maison. J'avais beaucoup entendu parler du fameux épisode 5 mais c'est un peu retombé comme un soufflé car j'en ai rapidement deviné le rebondissement. En tout cas, je suis très contente d'avoir vu cette série qui était, ma foi , intelligente et bien fichue et je pense que je regarderai la saison 2 qui portera sur d'autres personnages et une autre maison (surtout parce qu'il y aura Rahul Kohli - Ravi dans iZombie - qui jouera dedans). Edit : j'ai depuis vu le 2e opus, je vous en parlerai l'an prochain.

Evil a été la nouvelle série des époux King (les créateurs de The Good Wife, The Good Fight et Braindead) et si, de prime abord, le sujet ne me tentait pas (car il était question de possessions, de manifestations démoniaques voire diaboliques), je me suis dit que, vu  les créateurs, je ne pouvais pas passer à côté. Et j'ai bien fait car ça a été ma nouveauté network préférée. On y retrouve la patte des King, notamment dans le (court) générique léché qui rappelle celui de The Good Fight et il y a même eu une chanson de Jonathan Coulton (celui qui faisait les previously on dans Braindead et des séquences animées dans The Good Fight). Bref, la série a porté sur Kristen, une psychologue sceptique (jouée par une actrice ressemblant à Marie Elizabeth Winstead), qui a 4 filles et un mari faisant de l'escalade dans des coins comme l'Himalaya, qui fait équipe avec un apprenti prêtre (joué par Mike Colter) et son associé athée, Ben, pour enquêter sur des affaires bizarres et décider s'il s'agit de cas relevant de l'Eglise ou de la psychiatrie. Avec un méchant sournois joué par le toujours parfait Michael Emerson. J'ai beaucoup aimé le trio d'enquêteurs (surtout Ben). La série m'a fait sursauter plusieurs fois (je suis une petite nature) et nous a laissés sur un cliffhanger qui m'inquiète :) La série a été renouvelée pour une saison malgré des audiences pas folichonnes, j'ai hâte de la retrouver. Aucune date de retour cependant.

Zoey's Extraordinary Playlist a été une série du printemps et une très bonne surprise, je dois dire. Bon avec des morceaux chantés, j'étais conquise d'avance mais je dois dire que sa fraîcheur et le talent de ses acteurs, à commencer par Jane Levy que j'aimais déjà beaucoup dans Suburgatory, ont fini de me convaincre. La série était donc l'histoire de Zoey qui travaille dans une start-up et qui, après avoir passé un IRM, se met à voir les gens chanter et danser leurs pensées les plus intimes. Ce qui crée quelques complications lorsqu'il s'agit de proches... Si l'on excepte le triangle amoureux entre elle, Max son meilleur ami et Simon l'un de ses collègues, dont je n'étais pas fan tout le reste m'a plu et souvent touchée car la série a surtout porté sur la famille de Zoey, son père mourant (magnifique Peter Gallagher) car souffrant d'une maladie dégénérative, sa mère (superbe Mary Steenburgen) toute dévouée au père, le frère qui va être papa et j'en passe. Je n'appréciais pas beaucoup Emily, la belle-soeur de Zoey, au début mais j'ai fini par beaucoup l'aimer et Lauren Graham a fini par nous rendre la boss revêche sympathique. Mais mon personnage préféré a été Mo, le voisin de Zoey, s'habillant en femme avec beaucoup de charme et incarné par Alex Newell, qui avait été Unique dans Glee et qui est fabuleux. Un bemol cependant, la chorégraphie des danses que je n'ai pas aimée. Autant ça passait lors de danses d'ensemble, autant sur les solos et notamment ceux des femmes comme Steenburgen ou Graham, les mouvements "cassés" étaient assez laids. Dommage, ça fait rater le 4 étoiles et demie à la série. Le season finale a été très émouvant et avec un dernier morceau de 7 minutes hyper touchant. Normalement, elle aurait dû faire partie de ces séries annulées au bout d'une saison car les audiences n'étaient pas folichonnes mais, pour une fois, il y a eu un peu de bienveillance dans ce monde terrible de la télé et elle a été renouvelée pour une saison 2 et j'en suis ravie ! Elle reviendra d'ailleurs début janvier.

La saison 2 de Project Blue Book a été diffusée au début de l'année 2020 et je l'ai beaucoup aimée. Dans la continuité de la saison 1, elle a alterné phénomènes surnaturels et explications scientifiques mais en surfant un peu plus (et même beaucoup plus) sur le doute et la possibilité d'une vie extraterrestre, notamment dans ses premiers épisodes portant sur Roswell et la zone 51 et la fin versant dans le fantastique. Et parmi les épisodes, il y en a un que j'ai beaucoup apprécié car il montrait Hyneck sur le tournage de Rencontres du 3e type en 1978 :) Allen Hyneck, le scientifique et Michael Quinn, le capitaine de l'armée de l'air, ont donc bien sûr été au coeur des intrigues et j'ai beaucoup aimé leur relation, même si j'ai eu un peu peur au début qu'ils la fassent régressser. Mais finalement elle a pris le bon chemin et j'ai aimé la façon dont ils s'épaulaient. J'ai aussi bien mieux apprécié Mimi, l'épouse de Hyneck, qui a été moins en marge. En revanche, j'ai regretté que la belle espionne russe, incarnée par Ksenia Solo, soit laissée un peu de côté avec des intrigues peu passionnantes. Le season finale a été explosif et nous laissant sur un cliffhanger. Cliffhanger qui ne sera malheureusement pas résolu puisque la série a été annulée quelques semaines après ! Cela m'a rendue triste et furieuse !

Sans 9-1-1 Lone Star (dont je vous parle plus bas), les copines Tequi et Gaelle et le confinement, je n'aurais sans doute pas regardé 9-1-1. Elle ne m'attirait pas de prime abord mais, après avoir vu son spin-off, je me suis dit que je la découvrirais bien. Mais évidemment mon planning étant déjà chargé, je n'arrivais pas à trouver un moment pour la commencer. Puis le confinement nous est tombé dessus et beaucoup de séries se sont retrouvées en pause forcée et j'ai donc enfin eu l'occasion de regarder les 3 saisons. Et j'ai vraiment beaucoup aimé cette série. Pour ses personnages, tous plus attachants les uns que les autres, de Bobby, le capitaine des pompiers de l'unité 118, à Buck, le beau gosse, en passant par Chimney, Hen, Athena la flic, Abby l'opératrice du 9-1-1 et j'en passe. La fin de saison 1 a vu le départ d'Abby et l'arrivée de Maggie, la soeur de Buck, qui est devenue aussi opératrice 9-1-1 et Eddy qui est devenu pompier et son petit garçon, Christopher atteint de infirmité motrice cérébrale. La force de cette série est d'avoir su mélanger judicieusement les affaires sur lesquelles les pompiers sont appelés et les histoires personnelles de chacun. S'il y avait quelque chose à lui reprocher c'est que chaque situation est un peu trop spectaculaire, voire trop rocambolesque. Tous les personnages vivent en 3 saisons, ce que l'on ne vivra jamais en plusieurs vies, un énorme tremblement de terre, un tsunami (mais pas en même temps que le tremblement), un avion qui s'écrase, un train qui déraille et j'en passe. Le pire c'est Chimney qui a survécu deux saisons de suite à de terribles blessures. Le season finale de la saison 3 (et son déraillement) a vu le retour d'Abby, ce qui a permis de conclure son histoire avec Buck, avec beaucoup de retenue, de façon un peu plate d'ailleurs, comme ça peut l'être dans la vraie vie.  La série a été renouvelée pour une saison 4 et j'en suis évidemment ravie. Elle va d'ailleurs reprendre en janvier avec, bien évidemment, un événement très spectaculaire !

The Good Doctor est une série que j'aime beaucoup et la saison 3 m'a beaucoup plu. On avait quitté Shaun prenant une décision quant à sa vie sentimentale et cette vie sentimentale aura occupé une grande place tout au long de la saison. Pour le plus grand bien de Shaun mais cela n'a pas été sans mal et pour tout dire assez chaotique mais le jeune homme en est sorti plus fort et sachant ce qu'il voulait. Mais j'ai beaucoup aimé comment certains aspects étaient traités, notamment la question du sexe, avec humour et délicatesse. Mais Shaun a vécu d'autres épreuves au cours de la saison, tout comme les autres personnages de la série. Des couples se sont faits et/ou défaits, d'autres ont été éprouvés dans leur vie privée comme leur vie professionnelle mais pour certains (enfin je pense surtout à Claire que j'aime toujours énormément), cela a permis de retrouver une sérénité perdue. Mais le season finale a été bien éprouvant, pour les personnages, pour nous et vraiment dramatique et triste. Et la vie amoureuse de shaun a pris un nouveau tournant, assez surprenant au vu des épisodes précédents. Je suis à la fois contente et dubitative car je n'ai pas envie que Shaun souffre encore... Nous verrons tout cela dans la saison 4 car la série a été renouvelée. Et d'ailleurs elle fait partie des rares séries à être revenues il y a quelques semaines.

Quand il avait été annoncé que Showtime mettait en chantier un spin-off de Penny Dreadful, j'avais été très emballée. Car la série d'origine était un petit bijou, avec un univers et une ambiance très particulières. Quand City of Angels a été diffusée au printemps, quelle déception, de prime abord ! Car franchement, elle n'a eu rien à voir avec Penny Dreadful, même pas un petit rappel ou quoi que ce soit. Même s'il y avait un élément fantastique, puisant, là, dans la culture mexicaine, elle a été davantage un drame social et racial et une série policière. Se déroulant en 1938, au moment où Los Angeles se transforme radicalement avec des grosses autoroutes détruisant certains quartiers et expulsant les americano-mexicains, elle a mis en scène l'affrontement entre Santa Muerte, la déesse bienveillante accompagnant les morts et sa soeur, la démone Magda, faisant tout pour semer le chaos dans le monde et persuadée que les hommes sont nés mauvais et violents (ce en quoi, vu la période, elle n'avait pas tort), Magda pouvant prendre plusieurs personnalités, différentes et jouées par Natalie Dormer. Au milieu de tout cela, la famille Vega, Tiago le fils devenu flic dans une ville à la police raciste et très blanche, Maria, la mère, en phase avec les forces de l'au-delà et surtout Santa muerte, Mateo, l'un des fils qui a mal tourné, Sister Molly, figure de proue d'une église évangélique, Lewis Michener, juif américain et partenaire de Tiago, Peter Kraft, émigré allemand qu'un des avatars de Magda va pousser à se radicaliser et de nombreux personnages. Et de très bons acteurs, même si pas toujours bien employés comme Natalie Dormer (pas très convaincante en méchante) et ses horribles accents ou celui de Rory Kinnear. Malgré ses défauts et une certaine lenteur ennuyeuse lors de certains épisodes, j'ai trouvé bien du charme à la série (c'est pourquoi elle se retrouve aussi bien placée), surtout grâce à Tiago très choupi et la lumineuse sister Molly. Le season finale a été très sombre et présageant d'un futur pas très joyeux pour toutes les communautés. Je ne sais pas s'il y aura un saison 2 mais j'espère qu'on saura un jour quel était le rapport avec Penny Dreadful à part d'avoir le même créateur... Edit : La série a été annulée au bout de sa première saison, on en restera donc là, sur une fin assez satisfaisante pour moi, car vue l'année, 1938, que ce soit le mal qui étende son influence et la méchante pas annihilée me semble plutôt normal.

Titans est revenue pour une saison 2 à l'automne 2019 et si je l'ai beaucoup aimée, il y a plusieurs choses qui ont fait qu'elle est restée en 4 étoiles et n'est pas montée plus haut. Il faut dire que la politique de DC de garder le dernier épisode de l'an dernier pour le diffuser en season premiere cette saison a été assez étrange, ce qui fait qu'on a conclut l'intrigue précédente en un épisode hybride pour se concentrer sur totalement autre chose le reste de la saison 2. Et cette saison 2 a été, à mes yeux, un peu brouillonne une grande partie de la saison et trop longue. Je l'aurais raccourcie de 3 épisodes sans problème. Brouillonne parce qu'elle est partie dans plusieurs directions, l'origine des Titans (très bien), la lutte contre Deathstroke (bof, le perso n'arrivait pas à la cheville de celui joué par Manu Bennett dans Arrow). toute l'intrigue avec Cadmus et l'arrivée de Conner (très bien). C'est d'ailleurs quand c'est parti dans cette direction que j'ai beaucoup mieux apprécié la saison. Ça a été aussi l'occasion pour Dick Grayson de se chercher, puis d'enfin abandonner ses atermoiements ! Et on a même eu la visite de Bruce Wayne en la personne du très distingué Ian Glenn (vous savez Jorah "friendzone" Mormont dans GoT !). Le season finale a été très réussi, aurait pu servir de series finale en cas d'annulation si ce n'est qu'une scène dans les credits a lancé une piste pour la saison 3 car la série a été renouvelée. J'en suis bien contente malgré mes réserves.

La saison dernière, Madam Secretary avait été renouvelée pour une saison 6, malgré de mauvaises audiences et annoncée comme la dernière avec 10 épisodes seulement. Ils ont été diffusés à l'automne 2019 et ont très bien conclu la série. À la fin de la saison 5, Elizabeth McCord décidait de se lancer dans la course à la présidence. On pouvait penser que la saison 6 porterait sur la campagne elle l'aurait surement fait mais l'annulation a précipité les choses et nous avons donc retrouvé les McCord à la Maison Blanche, Elizabeth en 1ère femme présidente des USA (yeah) et Henry en First Gentleman. Et une présidence aux débuts compliqués puisque certains opposants se sont acharnés à vouloir faire tomber ou destituer Madam Secretary President. Mais heureusement Elizabeth, très bien entourée a su s'en sortir. J'ai beaucoup aimé cette saison, comme les précédentes, ça m'a fait hyper plaisir de voir Liz à la Maison Blanche et les Mc évoluer dans cette maison particulière. Si seulement ça pouvait être le cas en vrai ! :D La série a aussi porté sur Stevie, l'aînée des filles, et j'ai été particulièrement enchantée de ce qu'il lui est arrivé ! Je vais spoiler mais j'avais adoré son histoire avec Dmitri, l'ancien espion russe et cela m'avait brisé le coeur quand il avait été envoyé en Alaska. Son retour et le happy end avec Stevie m'a ravie au plus haut point. Le series finale a d'ailleurs porté sur leur mariage et a permis de conclure la série de très belle façon, avec ce qui a fait sa force, ce mélange de série familial et politique, avec les McCord qui auront été attachants jusqu'au bout. Et il y a eu quelques retour dans ce series finale, des perso de l'équipe de Liz quand elle était Madam Secretary et qui n'étaient pas revenus de toute la saison. Et côté potins, j'ai appris que Tea Leoni et Tim Faly étaient en couple depuis la saison 1 et cela m'a fait plaisir :) Avec l'arrêt de la série et de Designated Survivor, il n'y a plus de président des États-Unis comme on aimerait en voir évidemment en vrai, il ne nous reste plus que ce clown de Trump et ça, ça ne me plaît pas du tout ! Bring back Elizabeth Mc Cord ! Edit : Évidemment depuis que j'ai écrit ça, Joe Biden a été élu donc j'espère qu'il sera à la hauteur d'Elizabeth :D

La saison 8 d'Arrow de 10 épisodes et annoncée bien en amont comme étant la dernière a été diffusée à l'automne 2019 avec un series finale fin janvier. Une courte saison 8 qui a préparé l'arrivée du crossover pendant 7 épisodes et beaucoup porté sur la destinée d'Oliver, son héritage en tant que Green Arrow et tout l'univers qu'il avait créé et les personnages emblématiques de la série. Le 8e épisode a été la partie 4 du Crossover, le 9e, un épisode sur l'éventuel spin-off avec Mia Green et les Canaries (qui semble tombé à l'eau) et le tout dernier a été un très bel hommage à l'essence de la série avec le retour de nombreux personnages dont certains m'ont fait très plaisir (Ragman !) et certains rendus possibles grâce aux conséquences de Crisis. Ce series finale m'a émue et fait beaucoup pleurer et j'ai trouvé la dernière scène parfaite. Même si la qualité d'Arrow avait décliné depuis quelques années, c'est quand même une série qui aura marqué son époque et la CW de son empreinte avec l'Arrowverse devenu tentaculaire (un peu trop ?) et un personnage qui aura été une source d'inspiration pour beaucoup de superhéros. Je suis d'accord qu'elle devait s'arrêter mais je la regretterai quand même. Même si on peut s'attendre à revoir d'autres personnages de ci, de là, ceux qui ont déjà leurs séries, comme The Flash, celles que je voudrais voir, comme les Canaries car j'adore la Laurel de Earth-2 ou d'autres personnages pouvant apparaître dans les séries annexes. Et si ça se trouve Oliver et Felicity reviendront peut-être en guests, lors d'un autre crossover. Avec les voyages dans le temps et les choses qui ne sont jamais statiques, tout peut arriver...

Noughts + Crosses a été l'adaptation du premier tome éponyme de Malory Blackman sur une Angleterre où l'Afrique a envahi le pays il y a des siècles et est la classe dirigeante (les Crosses) depuis lors et les Anglais blancs (les Noughts) sont pauvres et ont peu de droits. C'est l'histoire de Sephy, noire et Callum, blanc, qui tombent amoureux l'un de l'autre. C'est l'histoire de la population blanche qui étouffe et réclame plus de droits, quitte à user du terrorisme. J'avais lu le roman il y a quelques années qui m'avait beaucoup plu mais je n'ai jamais lu la suite car je trouvais qu'il se suffisait à lui-même. J'ai trouvé l'adaptation assez réussie mais, comme pour le roman, j'ai eu du mal à comprendre le pourquoi car à part le fait que les rôles sont échangés (et que Londres n'est pas tout à fait pareille :)) rien n'est vraiment différent, l'Angleterre a évolué de la même façon, avec un Premier ministre, une conduite à gauche (ce qui est bizarre puisque ce sont les Anglais qui ont exporté cette conduite à gauche dans nombre de leurs colonies), les téléphones portables et j'en passe. Ceci dit, l'histoire était intéressante et prenante, même si finalement l'histoire d'amour n'est pas ce que j'ai préféré car j'ai trouvé qu'elle manquait de quelque chose. D'une vraie passion tragique. J'ai surtout beaucoup aimé l'histoire des McGregor, Callum et sa mère, notamment.  La fin est complètement différente du roman, ce qui m'a surprise et finalement convenue. Pour le moment, le sort de la série reste indéterminé mais les rumeurs concernant une éventuelle saison 2 sont assez optimistes.

One Day at a Time aura fait partie des victimes du Covid-19. Annulée par Netflix au terme de sa saison 3, elle avait été récupéré par la chaîne Pop TV, une filiale de CBS. Elle est donc revenue en début d'année pour se voir arrêtée au bout de 6 épisodes sur les 13 à diffuser, le tournage ayant dû être interrompu. Pour nous faire attendre, la chaîne nous a gratifiés d'un épisode d'animation, sympa mais qui ne restera pas dans les annales. Bon ce début de saison était très sympa, dans la lignée des saisons précédentes et n'avait rien perdu de son charme et de son humour, avec, en prime, le retour d'un personnage que j'aime beaucoup et qui a fait battre mon ptit coeur (et celui de Penelope ;)). Mais toutes les storylines sont donc maintenant en attente (notamment celle de Schneider et sa chérie qui a pris un tour intéressant) et pour le moment aucune date de reprise bien sûr. Edit : On a appris il y a quelques semaines, que la 2e moitié de la saison 4 ne serait pas tournée et qu'une saison 5 était loin d'être sûre. Edit 2 : et il y a quelques jours, la série a été annulée, la chaîne Pop donnant une autre direction à ses programmes. Autant dire que cela m'a beaucoup attristée. Même si la série cherche une nouvelle maison, je ne suis pas très optimiste sur ses chances d'être sauvée une deuxième fois...

The Rookie avait été une bonne surprise en saison 1 et la saison 2 a été du même acabit. On a retrouve notre bleu, John Nolan (avec un Nathan Fillion qui avait énormément maigri pendant la pause - donne-moi ton secret !) et ses collègues et amis mais avec une nouvelle superviseuse, l'actrice interprétant Talia étant partie après avoir subi des harcèlements (dont sexuel) et commentaires racistes de la partie du chef du département coiffure. La nouvelle, Nyla Harper, a été bien badass et a eu une histoire intéressante, tout comme les autres personnages d'ailleurs, qui ont eu des histoires mouvementées (Je vous rassure Tim était sorti vivant du cliffhanger de la saison 1) voire dramatiques. Il y a eu un nouveau personnage incarné par Harold Perrineau et des guests stars de luxe comme Alan Tudyk, Enver Kjokaj ou encore Annie Wershing qui excelle toujours dans les rôles de méchantes troublantes. Côté coeur, tout le monde a eu son moment de bonheur (ou de solitude), les choupis Wesley (qui a eu des moments difficiles) et Angela, Tim, Lucy ou encore Jackson. Nolan a été très chanceux car il avait Sarah Shahi dans ses bras en début de saison et a basculé dans ceux d'Ali Larter (que j'aime beaucoup aussi) ensuite :) Mais bon, tout n'a pas été rose non plus de ce côté-là et sa vie a pris un tournant cauchemardesque en fin de saison dont je me demande comment il va se sortir. La série a été renouvelée pour une saison 3 qui débutera le 3 janvier.

À l'instar de Six Feet Under, Gilmore Girls ou encore Parenthood, Brothers and Sisters faisait partie de ces séries familiales que je n'avais pas eu envie de voir lors de sa diffusion. Mais après avoir vu les 3 premières grâce au Challenge Séries, je me suis décidée à mettre B&S dans celui de 2020 et ce fut ma 2e série au long cours et je l'ai regardée entre fin juillet et fin octobre (l'ayant commencé avant septembre, elle fait tout naturellement partie de ce bilan). C'est une série que j'ai beaucoup aimée, qui m'a parfois agacée par son côté très soap à certains moments (les maitresses qui sortent de nulle part, les enfants illégitimes et j'en passe) mais je me suis vraiment attachée à la famille Walker et à la série qui aurait pu s'appeler Brothers, Sisters AND Mother, tant Nora Walker a été un personnage essentiel et catalyseur (même si parfois un peu pénible dans sa façon d'interférer dans la vie de ses enfants). Ce que j'ai aimé avec cette série, c'est qu'on avait vraiment l'impression d'avoir de vrais frères et soeurs en face de soi, avec leur chamailleries mais aussi leur formidable complicité. Au cours des 5 saisons et 109 épisodes qu'a comptés la série, il s'en sera passé des choses et la famille aura vécu bien des aventures. S'il avait des choses que j'ai moins aimées (attention petits spoilers), je dirais la storyline avec Ryan, le fils caché, ou quand ils ont essayé de mettre de l'eau dans le gaz dans la relation entre Kitty et son mari Robert alors que je trouvais ce couple vraiment bien et équilibré. En revanche, la fin de la saison 4 ou plutôt le début de la 5 ne m'a pas choquée. Je n'ai pas aimé non plus quand Kevin et Scotty ont eu des problèmes conjugaux en saison 5 ou encore le sort réservé à la relation entre Justin et Rebecca car je les aimais beaucoup tous les deux (mais j'ai aimé que Justin retrouve une ancienne flamme que j'avais beaucoup aimée en saison 1) et la storyline de Holly en saison 5, je l'ai trouvée super triste.  En revanche, j'ai beaucoup aimé l'histoire de Sarah et Luc, que Kitty rencontre Seth (trop mignon). Côté personnages, mon préféré a été Scotty, je pense, car c'est vraiment le type adorable par excellence (et j'aime beaucoup Luke MacFarlane depuis Killjoys) et courageux d'aimer Kevin qui était parfois pénible (mais j'ai adoré leur couple). Et j'ai aussi énormément aimé Justin car c'est celui qui a eu le parcours le moins facile et son évolution a été géniale. Et j'ai aussi trouvé Saul, l'oncle, très très touchant... J'ai moins aimé Tommy et j'ai souvent eu du mal avec Holly. Et j'ai eu beaucoup d'indulgence pour Nora, déjà parce qu'elle était jouée par Sally Field :) et parce qu'étant mère de pratiquement 60 ans moi-même, je pouvais comprendre certaines de ses ingérences ;) Côté actrices, j'ai eu du mal au début avec Callista Flockart et Rachel Griffiths mais leurs personnages étaient tellement bons que j'ai changé d'avis sur elles. Et le perso de Sarah est superbe dans la saison 5. En 2011, la série a été annulée sans préavis à l'issue de la saison 5 (qui était la saison de la dernière chance et a vu la série prendre des décisions parfois arbitraires en se séparant de personnages emblématiques de la série ou en les mettant sur la touche pendant quelques épisodes, comme Kitty...) mais les scénaristes avaient prévu le coup car le season finale de cette saison 5 a vraiment sonné comme un series finale et heureusement sans cliffhanger comme en fin de saison 4 ! Chaque personnage a semblé avoir trouvé un équilibre et j'ai pu dire adieu à la famille Walker sans frustration. Quelques petites pistes avaient été lancées pour une éventuelle saison 6 mais franchement rien de dramatique. Maintenant que j'ai fini la série, je suis triste de ne plus avoir d'autre séries familiales de ce type à voir (hormis celles qu'on a en cours comme This is Us ou A Million Little Things) donc si vous avez des idées, je suis preneuse.
 
La saison 7 de Mom a été du même acabit que les précédentes, amusante tout en étant touchante et nos 6 addictes repenties ont eu leur lot d'aventures. Je n'ai pas grand chose à en dire, si ce n'est que Bonnie et Adam ont dû s'adapter à leur vie conjugale et ça a donné lieu à des scènes très drôles. Bonnie est toujours un personnage haut en couleurs mais qui a tellement évolué ! Oh elle a encore quelques ratés mais dans l'ensemble c'est presque devenu un pilier sur lequel se reposer. En ce qui concerne les autres personnages, celles qui me fait le plus rire c'est Tammy. Mais vraiment, je l'adore ! Et il y a eu des scènes d'anthologie concernant sa vie amoureuse. La moins bien traitée, c'est, à mon avis, Christy. Elle reste comme une petite fille qui chouine beaucoup, ses storylines n'évoluent pas, elle avait fait de grandes avancées en reprenant ses études et en travaillant dans le légal mais là j'ai l'impression qu'elle sert juste à passer les plats aux autres personnages. Même si ce n'est pas un but en soi, j'aimerais bien qu'on lui donne un love interest, quelqu'un qui l'aimerait, la soutiendrai, un peu comme Adam avec Bonnie. J'ai envie d'avoir une belle histoire d'amour ! :) En revanche, toujours pas de Violet et Roscoe mais ils ont été mentionnés ! À cause du coronavirus, la saison a été raccourcie de 2 épisodes et s'est donc terminée sans fait majeur, d'ailleurs j'ai mis plusieurs semaines à m'apercevoir que l'épisode 20 (très drôle par ailleurs et dans laquelle les filles partent faire une retraite) était le dernier de la saison. La série ayant été renouvelée pour une 8e saison avec la 7e, on attendait tranquillement que son tournage reprenne quand, patatras, début septembre, Anna Faris a annoncé son départ, ne revenant même pas pour donner une conclusion à son personnage (quand je vous disais qu'elle ne servait plus à grand chose). La raison a été qu'elle voulait exploiter d'autres opportunités, il s'agit surtout d'une histoire de gros sous, elle coûtait très cher, comme Allison Janney... Bon c'est dommage de la voir partir, surtout qu'il ne reste plus beaucoup de jeunes dans cette série ! Mais tant qu'il reste Bonnie et Tammy, ça me va. La saison 8 a débuté il y a quelques semaines.

Smallville a été ma très longue série au long cours de l'année dont j'ai finalement avalé les 10 saisons et 217 épisodes en 6 mois et demi. Je n'avais pas regardé cette série lors de sa diffusion, étant à l'étranger lors des ses débuts et me trouvant "trop vieille pour ces conneries" :)  ensuite. Mais, l'an dernier, ça m'avait titillé de la découvrir, d'autant plus qu'ensuite j'ai appris qu'on aurait des nouvelles de ce Clark Kent dans Crisis on Infinite Earths. Du coup, ni une ni deux, je l'ai mise dans mon challenge Séries. Et j'ai bien fait car je l'ai appréciée et même énormément aimée de bout en bout. Pour ceux qui aurait été dans la Phantom Zone depuis des décennies, je rappelle qu'on suit la vie de Clark Kent, avant qu'il ne devienne Superman, avec ses parents adoptifs, les Kent, son amour de jeunesse, Lana Lang, son amitié compliquée avec Lex Luthor et j'en passe. J'avoue avoir eu un faible pour l'insouciance (toute relative) des années lycées lors des 4 premières années (même si fallait le faire pour nous faire croire que le beau "bébé" qu'était Tom Welling puisse avoir 14 ans au début de la série - j'en ris encore !), la relation avec les Kent, si belle et le crève-coeur que ça a été de voir Clark et Lex si proches, sachant ce qu'il arriverait ensuite. En revanche, j'ai vraiment eu du mal à m'intéresser à la love story avec Lana Lang sachant que ce n'était pas la femme de sa vie. Et j'ai eu envie plus d'une fois envie que le personnage et ses grands yeux de biche meurent dans d'atroces souffrances (bon j'exagère mais pas trop ;)) En revanche, dès son apparition, j'ai adoré Lois Lane, son dynamisme, sa façon d'être avec Clark et s'il a fallu attendre des années avant qu'on arrive à Lois et Clark, sa présence a été un régal de chaque instant. D'ailleurs outre les années lycées, j'ai vraiment aimé les saisons 8 à 10 lorsqu'elle a pris plus d'importance.  Pour les autres personnages, outre les Kent, Lex et Lois, j'ai beaucoup aimé Chloé (avant d'apprendre ensuite que l'actrice avait trempé dans des histoires horribles récemment) sauf lors de sa fixation idiote sur Clark lors des (2 ?) premières saisons, Justin Hartley en Oliver Queen (qui m'a fait complètement oublié la version de Arrow et où j'ai constaté que le personnage avait un faible pour les nerd geekette - Felicity dans Arrow, Chloé dans Smallville) ou encore le machiavélique et souvent ambiguë Lionel Luthor. Et j'ai eu un gros crush platonique pour Tess Mercer, un personnage emblématique des saisons 8 à 10. La série a aussi été l'occasion de voir des acteurs tout jeunes comme Jensen Ackles avant Supernatural lors de la saison 2 ou encore le choupi Aaron Ashmore. De nombreux autres acteurs ont également fait un passage au cours des 10 saisons et c'était sympa de les voir au détour d'un épisode. Le series finale a été excellent et à la hauteur du personnage et c'est bien à regret que j'ai quitté Smallville. Franchement, j'en aurais bien repris quelques saisons de plus, rien que pour voir le sourire tellement franc et gentil de Tom Welling. Je dois dire qu'il aura été un Clark Kent adorable, qui aura vécu bien des épreuves mais sans jamais se départir de sa bonté. Pour bien finir la série, j'ai revu la scéne de Crisis où l'on voit ce qu'il est devenu quelques années après et j'ai trouvé que c'était un peu en contradiction avec ce que la série avait construit au cours des 10 saisons, même si, finalement, ça correspondait parfaitement au personnage Clark Kent, vivant à Smallville, donc une fois la mini déception passée, ça m'a convenue. Bref, je suis vraiment ravie d'avoir pris le temps de voir cette série et dépassé mes préjugés.

La saison 2 de God Friended Me a été dans la même veine que sa première, toujours très sympa à voir et très feel good. N'ayant pas réussi à découvrir qui était derrière le compte de Dieu, Miles, Rakesh et Cara ont persisté dans leurs recherches, sans y parvenir, bien sûr, sinon ce ne serait plus drôle ;). Cette mission aura mis certaines relations à rude épreuve, notamment celle, naissante, entre Miles et Cara. Si les cas de la semaine ont continué tout au long de la saison, toujours très touchants d'ailleurs et intéressants, la série s'est aussi focalisée sur les personnages principaux et leur cheminement tout au long de cette saison, certains ont eu des bonheurs, d'autres ont vécu des épreuves. L'an dernier, je me réjouissais qu'au contraire d'une autre série feel good, Kevin (probably) Saves the World, God Friended Me ait eu une saison 2, ma joie aura été de courte durée car en plein confinement, CBS a annoncé que la série était annulée et je dois dire que ça m'a mis un coup au moral car cette série était vraiment mon rayon de soleil du lundi. Les scénaristes ont donc fait avec les moyens du bord pour nous proposer un season finale pouvant servir de series finale, avec des images d'archives et des happy ends pour mes personnages préférés (yeah !) mais avec une dernière scène ne répondant pas à la question "qui était derrière le compte de Dieu" mais en en posant une autre... Cela ne m'a pas dérangée du tout, j'ai même apprécié cette fin ouverte et intrigante.

Je continue à regarder The Flash avec beaucoup de plaisir, surtout avec la fin de Arrow.  La saison 6 a eu deux grandes parties et une fin tronquée de 3 épisodes à cause du Covid-19. La première partie a surtout menée au big Crossover de la fin d'année et a eu une intrigue avec Sendhil Ramamurthy qui est toujours très agréable à voir jouer, la 2e partie a été intéressante mais je ne veux pas trop en parler puisqu'elle n'était pas terminée à la fin de la saison. Au cours de cette saison, il y a eu un nouveau Wells, prénommé Nash, intéressant même si je préférais Sherloque et le Wells de Earth-2 (mais j'ai bien aimé que les conséquences de Crisis sur le personnage) et j'ai aussi beaucoup aimé Sue Dearbon, mutine et sympa comme tout. Il paraît que dans les comics c'est la chérie de Ralph, j'espère que ce sera aussi le cas dans la série car je leur trouve beaucoup d'alchimie. Ralph d'ailleurs continue à être mon chouchou (depuis que j'ai écrit ça, l'acteur qui jouait Ralph a été viré pour des propos infâmes, tenus il y a quelques années donc adieu Ralph et adieu la romance avec Sue). J'ai trouvé dommage que les personnages d'origine, Cisco ou Caitlin soient un peu en retrait, Killer Frost a perdu de son mordant et Dana Panabaker étant enceinte, le personnage a été un peu à l'arrière-plan avec des trésors d'ingénuosité pour ne pas montrer qu'elle attendait un bébé. Côté histoire, ça a été chaotique pour Barry et Iris, j'ai hâte de voir ce que la suite donnera. Le season finale forcé a été tout à fait correct, avec beaucoup de storylines en suspens et il faudra attendre encore quelques mois pour avoir la saison 7 (car oui la série a été renouvelée), à cause du Covid-19. Retour apparemment fin février 2021.

Il aura suffi d'une toute dernière scène dans le premier épisode de The Mandalorian pour que le monde des séries s'enflamme et et se prenne d'amour pour une petite bouille de 50 ans, encore bébé, de l'espèce de Maître Yoda et par conséquent illico appelée Baby Yoda par tous. À l'époque où la moindre série est spoilée des mois avant sa diffusion, Disney + a réussi pour son lancement en novembre dernier le tour de force de garder le secret sur cette présence. Première série de la plate-forme, issue de l'univers Star Wars, The Mandalorian a porté, comme son nom l'indique sur un Madalorian, un chasseur de primes portant constamment un casque, comme Jango ou Boba Fett dans les films, qui est chargé de trouver et ramener quelque chose pour le compte d'un ancien de l'Empire (ça se passe 5 ans après Le retour du Jedi) qui s'avère être le fameux bébé. Et au lieu de le ramener, il va s'enfuir avec lui et être poursuivi sans relâche. Les premiers épisodes ont été intéressants mais un peu décousus et c'est vraiment pour Baby Yoda, vraiment trop craquant et adorable que je me suis attachée à la série mais les derniers épisodes ont été très prenants.  Il y a eu des guests de luxe, parfois méconnaissables, comme Nick Nolte en Kuill, un personnage qui aide Mando ou Clancy Brown dans le rôle d'une brute rouge à cornes mais aussi Matt Lanter pour quelques minutes, Ming-Na Wen, Jason Sudeikis dans le rôle d'un stormtrooper, Taika Waititi en droïde tueur puis droïde nanny, et Giancarlo Esposito toujours impeccable en méchant. Et si l'on a peu vu le personnage principal sans son casque, à peine quelques secondes, Pedro Pascal qui l'a incarné a été très cool. La série a été renouvelée pour une saison 2 que j'ai hâte de voir et, en attendant, il va me falloir un baby Yoda à câliner d'urgence ! :) Edit : La saison 2 est en cours de diffusion et je n'ai toujours pas de Baby Yoda à câliner ! Le monde est mal fait !!!

Après avoir été annulée par ABC après sa saison 2, Designated Suvivor avait été sauvée par Netflix qui lui avait accordée une saison 3 diffusée en juin 2019 mais que je n'ai pu regarder qu'en décembre dernier. Une saison 3 de très bonne facture, qui fait remonter la série d'une demi-étoile et qui a porté sur la campagne du président Kirkman pour sa réélection. J'ai beaucoup aimé tout ce que la série nous offrait, les sujets divers (comme la transidentité avec la présence de Jamie Clayton de Sense8, en belle-soeur de Kirkman), les coups bas, les coups tordus et j'ai été ravie de retrouver les personnages d'Emily, Aaron et Seth. Chacun a eu droit à son intrigue et ils ont même trouvé le moyen de faire revenir Maggie Q qui a enquêté sur un nouveau complot et j'ai été très surprise par un rebondissement osé la concernant. La série n'a malheureusement pas eu le succès escompté et Netflix l'a annulée. Et cela me met en rogne car la plate-forme se met de plus en plus à agir comme les Networks et à annuler les séries sans leur donner de véritable fin (heureusement que Lucifer était là pour me contredire). Du coup, on a quitté la série avec de nombreuses choses en suspend et qui n'auront jamais de conclusion satisfaisante, notamment pour Emily ou Isobel, la compagne d'Aaron.

Sans Tequi et Gaëlle, une fois de plus :D je pense que je n'aurais pas regardé 9-1-1 Lone Star. Ce n'est pas forcément le genre de séries Network que je préfère et mon planning était déjà bien chargé. Mais la présence de Rob Lowe m'a quand même attirée et contre toute attention j'ai vraiment bien accroché à la série. Bon je dois dire que je me suis tâtée pendant 2-3 épisodes à continuer mais je me suis attachée aux personnages (issus de la diversité), aux histoires et aux thèmes traités et les semaines passant, le season finale est arrivé. Bref, c'est une série que j'ai trouvée très sympa à regarder, qui utilise également des ressorts catastrophistes pour certains de ses cas) qui a été renvouvelée pour une saison 2 et que je serai ravie de retrouver. Elle reviendra d'ailleurs début janvier avec sa grande soeur, 9-1-1 mais sans Liv Tyler qui a quitté la série entre les deux saisons à cause des difficultés de voyages engendrées par la pandémie.

Culottées a été une minisérie d'animation diffusée sur France 5 au printemps, adaptée des deux albums éponymes de Pénélope Bagieu et portant sur les 30 portraits de femmes extraordinaires en courts segments de 3-4 minutes racontés par Cécile de France faisant toutes les voix et se débrouillant très bien. J'ai trouvé les 30 épisodes très sympas à regarder, peut-être un peu trop rapides mais les histoires dans la bd étaient courtes également. Je ne vais pas revenir sur les biographies de chaque femme, j'en ai parlé longuement ici et ici mais je dois dire que certaines histoires m'ont autant émue que lors de ma lecture.

Raising Dion a été diffusée sur Netflix à l'automne 2019 mais je n'ai eu le temps de la regarder que pendant le confinement. J'ai beaucoup aimé cette petite série sympa sur un petit garçon de presque 8 ans, Dion, qui développe des super-pouvoirs et que la maman, Nicole, élève seule depuis la mort de son mari lors d'une tempête. Les 9 épisodes sont passés tout seuls, j'ai trouvé le tout dynamique, avec des personnages attachants (j'ai beaucoup aimé la meilleure amie de Dion, Esperanza, incarnée par une petite fille handicapée - elle a la maladie des os de verre - et à la répartie facile) et quelques acteurs connus, comme Michael B. Jordan dans le rôle du défunt papa et le gentil Jason Ritter en parrain de Dion. La révélation du méchant dans l'avant-dernier épisode m'a vraiment, mais vraiment, surprise et j'ai vite enchaîné sur le season finale qui a montré un potentiel méchant intéressant. La série a été renouvelée pour une saison 2 et j'en suis ravie.

J'avais beaucoup aimé la première saison de NOS4A2 et c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai suivi la saison 2 se déroulant 8 ans après, alors que Vic élève son petit garçon, Wayne et vit avec Lou, le garagiste dont j'avais complètement oublié l'existence (et pourtant il est fort sympathique). Maggie, elle, a abandonné les "tiles" et vit avec une agente du FBI. Tout le monde croit Charlie Manx mort mais évidemment cela ne va pas être le cas et Wayne va être l'enjeu de la lutte entre Manx qui veut l'attirer à Christmasland et Vic. Cette saison 2 a été très bonne à suivre, surtout grâce aux acteurs impeccables et notamment l'actrice qui jouait Vic ou le petit garçon qui incarnait Wayne. J'ai aussi beaucoup aimé Millie, la fille de Manx et gardienne de Christmasland. J'ai juste trouvé que le saison finale était un peu en-dessous du reste, mais avec une tonalité douce amère allant bien avec la série. Je pense qu'il aurait fait un bon series finale mais comme quelques pistes ont été lancées en fin d'épisode, on pouvait espérer une saison 3 mais en fait la série a été annulée à l'issue de cette saison. C'est un peu dommage mais je la quitte sans réelle frustration.

La saison 2 d'Impulse a mis du temps à être diffusée sur Youtube et j'ai mis du temps à la regarder puisque je ne l'ai fait que 6 mois après sa mise à disposition. Une très bonne saison 2 (d'où la demi-étoile en plus) qui a su équilibrer ce qui était le coeur de la série, à savoir le teen show et les mystères autour des Jumpers. Avec bien sûr Henrietta, dite Henry, au milieu de tout cela. Henry apprenant à maîtriser ses pouvoirs, devant gérer le traumatisme de l'agression sexuaelle qui avait tout déclenché et prenant un chemin de plus en plus compliqué et dangereux, la laissant de plus en plus solitaire. J'ai aussi beaucoup aimé Nikolai, l'homme mystérieux de la saison 1 dont on a appris la vie dans cette saison 2, notamment dans un très bel épisode sur sa jeunesse. Le season finale a été crève-coeur par bien des aspects et nous a laissés sur notre faim puisqu'il s'est terminé sur une scène relançant l'histoire et dont nous n'aurons jamais la suite, puisque, sans surprise, Youtube (qui a changé sa politique concernant les séries) a annulé Impulse peu après...

La saison 3 de The Good Karma Hospital a été diffusée de manière assez étrange. Tout d'abord sur une chaîne Australienne en octobre et novembre 2019 (c'est à ce moment-là que je l'ai vue) puis sur ITV au printemps. J'avais beaucoup aimé cette série fraîche et sympathique que j'avais vue au printemps 2019 pour mon Challenge Séries et je l'ai retrouvée avec grand plaisir et les 6 épisodes de la saison on été dans la lignée des précédents. On avait quitté Ruby la jeune docteure partie chez son père retrouvé et elle est bien vite revenue au Good Karma Hospital dès les premiers épisodes. Son histoire naissante avec Gabriel, le beau médecin taciturne a été assez chaotique à cause de la présence d'une autre docteure venue de Bombay et figure importante du passé de Gabriel. Chacun des personnages a eu sa storyline, que ce soit Lydia, la médecin chef, Tom son amant et propriétaire du bar local ou encore Mari l'infirmière toujours aussi dévouée. Un patient a eu les honneurs de la saison et l'occasion de revenir sur les traces de son passé et la série a également évoqué des sujets dramatiques ou légers comme elle sait le faire. Lors des deux premières saisons c'était Ruby qui était partie en fin de saisons pour se retrouver, là c'est un autre personnage qui a quitté le Good Karma Hospital pour mieux se ressourcer. À l'heure actuelle il n'y aucune annonce officielle d'un renouvellement pour une saison 4 mais il paraîtrait que le créateur s'est remis au travail...

Upload a été une série en 10 épisodes de 30 min, diffusée sur Amazon Prime en mai. Je n'ai pu la regarder qu'en août mais franchement je l'ai beaucoup appréciée. Elle se déroule en 2033 alors qu'il est possible d'uploader son esprit dans un monde virtuel à sa mort et ainsi ne jamais mourir vraiment. C'est donc le cas de Nathan, mort à 33 ans, soi-disant dans un accident mais qui a sans doute été tué et qui se retrouve uploadé par sa petit amie qui veut le garder vivant pour quand elle pourra le rejoindre. Les premiers épisodes sont assez légers et amusants quand Nathan essaie de s'acclimater à sa nouvelle "vie" et prend un tournant un peu plus sombre sur la fin. Ils ont longtemps voulu nous faire croire que c'était une histoire à la "Ghost" (si vous avez vu le film, vous savez qui a tué le personnage de Patrick Swayze) mais ils ont quand même été plus malins. J'ai surtout beaucoup aimé le personnage de Nora, "l'ange" de Nathan et jeune femme adorable et qui noue une relation toute choupi avec le jeune homme, incarné lui par Robbie Amell, toujours très charmant. La petite amie, elle, a eu du mal à me convaincre au début mais finalement j'ai apprécié qu'elle soit plus que la blonde superficielle qu'on voulait bien nous montrer. La série été renouvelée pour une saison 2 et franchement j'en suis ravie, d'autant plus que la saison 1 a fini sur une note douce amère et j'ai hâte de voir la suite !

Good Witch est d'abord revenue à l'automne 2019 pour son traditionnel épisode d'Halloween (dont je ne me rappelle plus mais que j'avais beaucoup aimé apparemment) puis pour sa saison 6 diffusée au printemps. Et je dois dire qu'en plein Covid-19, ça a été une bouffée de fraîcheur et de bons sentiments à regarder. L'actrice qui jouait Grace, la fille de Cassie, était partie à l'issue de la saison 5, et je dois dire qu'elle n'a pas trop manqué même si j'aimais le personnage. Son alter égo masculin, Nick, le fils de Sam, lui, a juste fait un coucou. La série s'est surtout focalisée sur Abigail et Donovan, dont l'histoire d'amour était entâchée d'un mauvais sort familial depuis des décennies et qu'il a fallu briser (ce qui a pris toute la saison) mais ouf, tout est bien qui s'est bien terminé pour eux deux et j'aurais été triste que ça en soit autrement. Stephanie, elle, n'a toujours pas  beaucoup de chance en amour. Elle avait trouvé l'âme soeur avec Adam le beau chapelain mais la série a décidé de leur mettre des bâtons dans les roues et ça ne présageait rien de bon à la fin de la saison. Quant à Cassie et Sam, ils ont fêté leur un an de mariage et tout a été comme sur des roulettes. J'aime beaucoup leur couple tout mignon. Et bien sûr, la série ne serait pas la même sans l'inénarrable Martha, toujours maire de Middleton ou George, le patriarche de la série. Une nouvelle venue a fait son apparition, Joy, une 3e cousine Merriwick (avec Cassie et Abigail), jouée par Kat Barrell qui joue Nicole Haught dans Wynonna Earp et que j'ai trouvée très sympa. La série a été renouvelée pour une saison 7, peu après le season finale et tant mieux car la saison s'est terminée sur un cliffhanger. En attendant sa diffusion, on aura droit au téléfilm d'Halloween annuel, quand les tournages pourront reprendre. Si ça se trouve ça se transformera en téléfilm de Noël... ou de Saint Valentin ! :D Edit : À l'heure actuelle ce sera plutôt le téléfilm de la Saint-Glinglin ! :D

Je n'avais pas eu le temps de regarder Dead to Me lors de sa première saison est j'ai donc profité du désert sériel du printemps pour regarder les deux saisons, la deuxième ayant été mise à disposition au moment où je commençais la série. Je dois dire que les premiers épisodes ne m'ont pas vraiment convaincue et que j'ai failli abandonner. Disons que je trouvais le sujet tellement triste et tordu (une femme se lit d'amitié avec une veuve alors que c'est elle la responsable de la mort du mari) que ça me bloquait. Mais j'aime tellement Christina Applegate et Linda Cardinelli que j'ai passé outre et finalement, je me suis beaucoup attachée à Jen et Judy, ces deux femmes, complètement différentes mais unies par une amitié forte et improbable. Et d'ailleurs si j'ai mis un peu de temps à regarder la saison 1, j'ai dévoré la saison 2 pleine de rebondissements et avec, comme en saison 1, des situations rocambolesques. Parmi les autres acteurs/personnages, j'ai beaucoup aimé James Marsden, surtout en saison 2 ;) et Natalie Morales dans la saison 2. Et à noter que l'acteur qui joue l'ado Charlie joue aussi le même genre d'ado dans Condor. La saison 2 s'est terminé sur un cliffhanger et heureusement la série a été renouvelée pour une saison 3 par Netflix, mais qui sera la dernière.

Legacies aura fait partie de ces séries qui auront souffert du Coronavirus. Prévu pour 20 épisodes, la saison 2 s'est arrêtée après l'épisode 16. Une saison 2 que j'ai beaucoup aimée (d'où sa demi-étoile de plus) avec plusieurs fils rouges dont le plus intéressant aura été celui du début de saison avec Hope revenant du Puits de Malivore et tout le monde l'ayant oubliée. On a eu droit aussi à Lizzie amoureuse d'un beau vampire, à Josie basculant du côté obscur de la magie, à Landon essayant de trouver ses marques, au retour d'un méchant de Vampire Diaries qu'on adore tous (non ce n'est pas Klaus) et j'en passe et des meilleures. Côté personnages, j'ai beaucoup aimé Lizzie cette année alors qu'elle m'exaspérait l'an dernier et j'ai trouvé le Necromancien, l'un des méchants, assez amusant dans son effort pathétique à être un très vilain méchant. Le season finale a laissé le sort de certains personnages dans l'expectative mais n'ayez crainte, la série a été renouvelée pour une saison 3 et j'en suis ravie. Elle reviendra en janvier.

Council of Dads a été la série familiale du printemps 2020 dans laquelle, après le décès de Scott, un conseil de papas est créé pour venir épauler Robin, la veuve et ses cinq enfants dont une nouveau-née. Je n'étais pas convaincue par le principe car j'avais peur que ça soit un peu semblable à A Million Little Things mais dès le pilot j'ai été touchée par la série, son ambiance et surtout ses acteurs et personnages, notamment ceux incarnés par Sarah Wayne Callies et J. August Richards (qui a d'ailleurs fait son coming out officiel avec cette série). La saison 1 a été bien sûr composée de drames et de petits bonheurs, tout ce qui fait une bonne série de ce genre. Malheureusement, les audiences ont été en berne et elle a été annulée à l'issue de sa saison. Dommage...

Stargirl a été la 4e série DC a être proposée (après Titans, Doom Patrol et l'éphémère Swamp Things) et diffusée à la fois sur DC et la CW au début de l'été. Je dois dire que la bande-annonce ne m'avait pas vraiment convaincue car je trouvais cela trop ado et pourtant j'ai été séduite dès le premier épisode. Parce qu'il y avait une fraîcheur et un dynamisme bienvenu, que le personnage de Courtney, Stargirl, incarnée par Brec Bassinger était choupie comme tout et qu'on avait envie de l'aimer tout de suite et parce que Luke Wilson campait un personnage plus que sympathique et que Joel McHale y faisait une apparition fort intéressante. C'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai suivi cette première saison, portant sur l'affrontement entre des nouveaux membres de la Justice Society of America (JSA) et des vilains méchants de l'ISA (Injustice Society of America).  Bref, tout m'a plu dans cette série, ado certes, lumineuse souvent mais non dénuée de noirceur, et j'ai été ravie qu'elle soit renouvelée pour une saison 2. Qui ne sera diffusée que sur la CW. J'en suis ravie, j'espère juste qu'elle ne perdra pas son ton. Et surtout j'ai hâte de voir ce que cette saison 2 va nous proposer au vu des dernières images de la saison 1.

Après avoir regardé Battlestar Galactica, ses webisodes et ses teléfilms, je me suis jetée sur Caprica, la série de 2010, racontant, entre autres, l'origine des Cylons. Se déroulant 58 ans avant le début de Battlestar Galactica, elle parle d'intelligence artificielle, de réalité virtuelle, des douzes colonies de Kobol pas très unies, de religions poly- et mono-théiste, de terrorisme et de relations familiales. En première ligne, deux familles, les Adama (oui oui la famille de Bill) et les Graystone, ces derniers, notamment la fille, Zoe, étant à l'origine des Cylons. Dire qu'une gamine de 16 ans a provoqué les guerres humains/Cylons et une grande partie des évènements qui découleront de cela dans Battlestar Galactica ! J'ai beaucoup aimé la première partie de la saison, notamment les côtés robots/réalité virtuelle, j'ai trouvé que la 2e partie s'éparpillait un peu trop et surtout portait trop sur la religion et le terrorisme. Pendant toute la saison ils nous ont fait croire que le jeune Will Adama serait notre cher Bill, pour mieux nous détromper dans le season finale. J'ai trouvé que la série avait une ambiance à la Continuum, renforcée par le fait que quelques acteurs de Caprica se sont retrouvés dans Continuum ensuite, comme Richard Harmon (qui y jouait Julian), Magda Apanowicz (Emily dans Continuum), Brian Markison (flic dans les deux séries) ou Ryan Robbins (qui avait aussi joué dans BSG). Mais il y avait d'autres acteurs connus des séries télé, notamment Sasha Roiz, John Pyper-Ferguson (encore lui), James Marsters, Polly Walker, Scott Porter, Eric Stolz, Esai Morales (qui incarne le papa de Bill !) et j'en passe. La série a été annulée au bout de cette première saison (même si les producteurs ne le savaient pas au moment de la diffusion du dernier épisode, promettant une nouvelle saison à la fin) mais elle s'est conclue de façon satisfaisante, même si en porte-à-faux avec certains trucs de Battlestar Galactica, notamment la création des cylons synthétiques ou le fait qu'on n'ait jamais plus entendu parler de V World et d'Holoband (le monde virtuel et l'outil pour y accéder, créés par les Graystone), de terrorisme ou le fait que certains humains aient cru en une religion monothéiste. Pour ma part, même si la série a été inégale, je suis ravie d'avoir vu cette préquelle et j'aurais bien aimé qu'on continue à explorer l'avant Battlestar Galactica.
 
On savait que la saison 7 de The 100 serait la dernière et il me tardait de voir comment la série allait gérer cette conclusion et je dois dire que cela aura été pour moi une saison en dents de scie, la série ayant coché pratiquement toutes les cases de ce qu'il ne faut pas faire lors d'une dernière saison. 1) Ne pas introduire un nouvel élément/univers/religion à 8 épisodes de la fin alors que ça aurait mérité un développement sur plusieurs saisons. 2) ne pas gâcher en un épisode un personnage qu'on a bâti depuis 95 épisodes et ne pas le tuer dans un énorme gâchis qui ne sert à rien. 3) faire un series finale que Frankie n'aura même pas envie de garder dans ses archives ! Je dois dire que la série a failli être mon flop de l'année tellement j'ai été en colère à un moment. Mais je m'en suis tenue à la notation qui est plutôt gentille et par amour pour cette série que j'ai énormément aimée à certains moments (les saisons 2 et 3 ont eu 4 étoiles et demi, ainsi que la 6e pour son renouveau) et pour les personnages qu'on a suivis et aimés depuis 7 ans. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié la première partie de la saison malgré un effet brouillon ou indigeste, des storylines trop éclatées et des personnages trop séparés. C'est à partir de l'épisode 9 que j'ai commencé à ne plus éprouver d'intérêt pour ce qu'il s'y passait, jusqu'au l'épisode 13 de si triste, sinistre même, mémoire. La saison avait pourtant bien commencé avec les suites de ce qu'il se passait sur Sanctum et le mystère de l'Anomalie que j'ai trouvé vraiment intéressant (j'ai beaucoup aimé toute la partie sur Octavia, Diyoza et Hope - qui adulte ressemblait comme 2 gouttes d'eau à l'Oliver Queen de Justin Hartley dans Smallville - et les effets du passage entre les différentes planètes). Mais en y rajoutant le prise de pouvoir par Sheidheda (avec un Jason R. Bourne excellent, je dois le reconnaître) et tout ce qui concerait la planète Bardo (intéressant au début), son culte, son berger (John Pyper Ferguson je t'adore mais tu as squatté beaucoup trop de mes séries cette année !), sa transcendance et autres mysticismes, là ça a fait beaucoup et surtout ça m'a ennuyée à mourir. Du coup, chaque intrigue a été précipitée, presque bâclée et franchement les trucs religieux ou de spiritualité dans The 100, non merci ! Je n'avais déjà pas aimé la storyline sur la City of Light il y a plusieurs saisons, là c'était dans la même veine alors non non non ! Non moi, ce que j'aimais c'était l'histoire de ces portails permettant de passer d'un monde à l'autre et dont finalement on ne saura jamais grand chose (et qui arrivent comme un cheveu sur la soupe alors que ça faisait 7 saisons qu'ils étaient à certains endroits...), c'était les histoires personnelles de chacun, savoir si Emori et Murphy allaient arriver jusqu'au bout car ça a été LE couple qui m'a fait rajouter à chaque épisode quelques points de plus, mais pas découvrir qu'une entité supérieure, dont on ne savait strictement rien la minute d'avant, se posait en juge et bourreau et décidait du sort de l'humanité. Après, le dernier épisode a été très plaisant à voir, avec heureusement des notions sur le libre arbitre des humains à décider de leur sort, Octavia  (que j'ai enfin re-aimée dans cette saison !) et Raven magnifiques et Clarke qui, encore une fois, a subi les conséquences de ses actes pour sauver tout le monde. Et une toute fin très satisfaisante pour qui a aimé suivre la série et ses personnages mais faut bien le reconnaître pas très épique et un peu gnangnan... Ce series finale aura été l'occasion de faire revenir deux personnages dont l'une a été la chouchou des spectacteurs il y a quelques saisons. Pour ma part, je quitte la série un peu frustrée, un peu en colère que les scénaristes aient gâché une occasion sur cette saison 7 mais ravie de l'avoir suivie sur 100 épisodes et de l'avoir vue passer de série pour ado se la jouant Lord of the Flies à quelque chose de plus profond sur l'humanité, avec des personnages attachants, parfois têtes à claques, et ravie d'avoir vu mon chouchou Murphy passer de petite frappe qu'on rêvait de voir mourir en saison 1, à quelqu'un de profondément humain et ça a été génial de voir son couple avec Emori évoluer en quelque chose de profond et beau. Heureuse aussi de voir Indra s'en sortir toujours et encore et rester finalement la seule "vieille" présente à la fin de la série (RIP Marcus et Abby) :D J'ai aussi une petite pensée pour ceux qui sont morts en cours de route comme Lexa, Jasper et Monty... Pour conclure : Peace may you leave the shore. In love may you find the next. Save passage on your travels until our final journey to the ground. May we meet again...
 
L'an dernier, Single Parents avait été une bonne surprise et j'avais regretté qu'elle ne soit pas en 4 étoiles et c'est chose faite pour sa saison 2. Je dois dire que cette série a été un rayon de soleil à chaque épisode, avec sa fraîcheur, son humour qui ne semblait pas trop forcé et ses personnages attachant, aussi bien chez les adultes que les enfants très natures. J'ai adoré les petites jumelles toujours très amusantes, super shippé la romance entre Douglas et Poppy mais aimé aussi la façon dont ça a évolué et j'ai espéré toute la saison que Will et Angie se rapprocheraient vu comme ils étaient complices. La fin de saison a d'ailleurs été très bien à ce niveau mais, malheureusement, ABC a choisi d'annuler la série ce qui m'a rendue vraiment triste car j'y étais très attachée. Adieu donc Single Parents...

Stumptown a été une nouveauté Network très sympathique à regarder. Je me suis immédiatement attachée au personnage de Dex Parios, tête brûlée incarnée par Cobie Smulders et qui devient détective privée à Portland, là où elle vit en compagnie de son frère, Ansel, trisomique et qui a pour meilleur ami, Grey, un ancien repris de justice qui tient un bar. Avec, en prime, un beau flic incarné par Michael Ealy. J'ai beaucoup aimé cette série procédurale avec un petit fil rouge et j'ai été triste qu'elle ne soit pas plus regardée. Mais alors qu'on la pensait condamnée (j'avais d'ailleurs mis qu'elle était annulée en faisant mon brouillon), elle a été renouvelée par ABC pour mon plus grand plaisir. Pas forcément pour le petit cliffhanger sans surprise mais pour l'ambiance et les personnages. Edit : malheureusement ABC a changé d'avis en septembre à cause du Covid et a finalement annulé la série, ce qui m'a énormément déçue.

The Runaways est revenue pour une saison 3 en décembre, annoncée comme la dernière avant sa diffusion. J'ai réussi à la regarder début janvier et je dois dire que je l'ai beaucoup aimée. Il y a eu deux parties, la première portant sur les évènements du season finale de la saison précédente et les membres de la famille de Jonah voulait s'emparer du monde puis au milieu de la saison, c'est une autre big bad, Morgane le Fay, qui a pris le relais en la personne de la revenante Elizabeth Hurley. Une partie assez sombre, dirai-je, car certains personnages ont dû se confronter à leur dark side, notamment Nico ou Alex. Et une partie où l'on a revu Tandy et Tyrone de Cloak and Dagger et je dois dire que j'ai été ravie de les voir puisque leur série avait été annulée. Du coup, leur petite réflexion sur le fait que les Runaways pourraient peut-être les aider un jour m'a fait mal au coeur. Bon bref... Le series finale a été satisfaisant mais un peu bizarre. C'était comme si les scénaristes avaient voulu lancer des pistes pour une saison 4 qui aurait dû gérer l'après épisode 12 et peut-être la trahison de l'un des leurs et un Alex devenu très sombre et qu'ayant appris l'annulation ils ont dû tout boucler en un épisode, donnant une intrigue hyper condensée et un peu précipitée. Mais avec un Chase que j'ai beaucoup aimé. Bref, The Runaways n'aura pas été ma série Marvel préférée mais je dois dire que j'ai beaucoup aimé la retrouver chaque année et je la regretterai.

Perry Mason a été une série diffusée cet été et se déroulant avant que le célèbre avocat de télévision ne le soit (avocat). Je n'avais jamais vu la série d'origine (pour tout dire, jusqu'à ce que je regarde sur Wikipedia, je la confondais avec L'homme de fer, jouée, elle aussi, par Raymon Burr et je croyais que Mason était en fauteuil roulant...) mais avec son casting 5 étoiles emmené par Matthew Rhys et Tatiana Maslany, cette nouvelle version m'a attirée. J'ai mis un ou deux épisodes à l'apprécier car diffusée juste alors que Penny Dreadful: City of Angels venait de se terminer, j'ai eu l'impression d'une redondance. Redondance car elle se passait aussi dans le Los Angeles des années 30 (32 pour Perry Mason contre 38 pour City of Angels) et surtout elles ont toutes deux eu un personnage de soeur dirigeant une église évangélique et s'inspirant du même personnage réél, là incarné par Tatiana Maslany. Mais finalement, j'ai beaucoup apprécié les épisodes suivants, son Perry Mason un peu désabusé, l'intrigue terrible avec le meurtre de ce bébé et la mère accusée de meurtre, même si pas très originale dans le fond, surtout avec ses flics ripoux. Mais ce qui a vraiment relevé le niveau c'est Della Street, un superbe personnage de femme, bien plus maligne que beaucoup et devant composer avec le sexisme ambiant et cacher son homosexualité. Je ne connaissais pas Juliet Rylance mais je l'ai trouvée épatante. La série était conçue au départ comme une minisérie mais HBO l'a renouvelée pour une saison 2 et j'en suis très contente.

Carnival Row a été une série fantasy diffusée sur Amazon Prime fin août  2019 et que j'ai regardé au fil des semaines, quand j'avais le temps, il y a un an. Je n'ai pas été très convaincue au début, disons pendant les 2 premiers épisodes mais j'ai fini par beaucoup accrocher à l'univers, les costumes, les images superbes et les personnages. Bon il faut dire que Orlando Bloom n'est pas dégueu à voir et la maturité lui va bien et il était impeccable dans le rôle de Philo le flic humain épris d'une fae. Et dans le rôle de Vignette, la fae, Cara Delevingne que j'aime beaucoup. Abordant des thèmes d'actualités comme le racisme et l'ostracisme envers ceux qui sont différents, la montée des nationalismes qu'ils soient humains ou faes dans la série, et avec une intrigue policière intéressante, elle a su se sortir de l'aimable divertissement qu'on croyait qu'elle était. J'ai surtout beaucoup aimé Imogen, la jeune femme qui brave les codes et les interdits (je n'en dis pas plus) et jouée par Tamzin Merchant qui incarnait Anne Hale dans Salem. La série avait été renouvelée pour une saison 2 avant la diffusion de sa première, j'en suis très contente.

Années après années, The Blacklist a réussi à maintenir mon intérêt et à rester en 4 étoiles (même si elle était en 4 étoiles et demie il y a quelques années) mais à mon avis c'est sûrement la dernière année que c'est le cas, car, si la première partie de saison a été très intéressante avec l'arrivée d'un personnage mythique de la série, à la reprise début 2020, les épisodes ont été assez ennuyeux et je me suis un peu lassée, pour voir mon intérêt remonter sur les 2-3 derniers. Durant la saison, on aura continué à se demander qui est vraiment Raymond Reddington puisqu'on avait appris qu'il n'était pas Ilya Koslov comme l'avait prétendu Dominic le grand-père de Liz. Chaque personnage phare de la série a eu droit à sa storyline (sauf Cooper en fait), avec Aram qui n'a décidément pas de chance côté coeur, Kessler et ses histoires de famille et une petite nouvelle, Alina Park, nouvelle recrue de la taskforce. Comme pour beaucoup d'autres séries, The Blacklist a vu sa saison écourtée à cause du Covid-19 et le 19e épisode a servi de season finale où la production a eu une riche idée, étant donné qu'une grande partie de l'épisode  avait été tournée avant le lockdown. Ils ont ajouté des scènes en animation avec les acteurs ayant fait les voix de chez eux. Cela a donné quelque chose d'intéressant avec cette alternance entre scènes réelles et d'animation et les personnages plus vrais que natures (même si parfois pas trop ressemblants comme Kessler). Le season finale a été aussi l'occasion de rendre hommage à Brian Dennehy (qui jouait Dominic) qui apparaît dans l'épisode et qui est décédé du virus quelques semaines après le tournage. La série a été renouvelée pour une saison 8, j'aimerais bien qu'elle soit la dernière car j'en ai un peu assez des attermoiements de Liz concernant Reddington. Elle a de bonnes raisons de s'en méfier mais son petit jeu avec lui commence à me saouler. Même si à la fin de l'épisode, elle avait l'air de s'être décidée et d'ailleurs, la toute dernière scène avec le To be Continued et Paint in Black des Stones était très chouette. Edit : La série a repris ces dernières semaines avant de repartir en pause jusqu'en janvier.

J'avais beaucoup aimé voir apparaître Batwoman dans le crossover 2018 de l'Arrowverse surtout parce que j'aimais bien Ruby Rose depuis Orange is the New Black (et je pense être la seule). Aussi cela m'avait ravie de voir qu'elle allait avoir sa propre série. La saison 1 a été diffusée cette saison et je l'ai beaucoup aimée. Pour Kate Kane/Batwoman, femme homosexuelle assumée (comme celle qui l'incarne), pour Alice, l'antagoniste principale et soeur jumelle de Kate revenue d'entre les morts (pour de faux, je tiens à le préciser mais dans ce genre de séries, on a aussi tendance à revenir VRAIMENT d'entre les morts :D ) et magnifiquement incarnée par Rachel Skarsten que j'aime beaucoup depuis Lost Girl et surtout pour Mary, demi-soeur de Kate et superficielle de prime abord et finalement hyper attachante. Et j'ai été touchée par Mouse un autre personnage. Côté univers, rien de bien surprenant, on est dans un univers batmanien avec Gotham, Arkham et des méchants tout à fait à leur place dans cet univers. La saison a été raccourcie de deux épisodes et s'est terminée sur un cliffhanger alléchant. La série ayant été renouvelée, j'étais impatiente de voir ce que ça allait donner en saison 2. Et puis, patatras, 4 jours après le season finale, voilà il a été annoncé que Ruby Rose quittait la série et serait recastée ! Ça m'a vraiment surprise, un peu déçue car je l'ai dit j'aimais bien l'actrice. Mais l'actrice choisie pour la remplacer me plaît car c'était elle qui jouait la soeur de Miles dans God Friended Me (son nom est Javicia Leslie). Je suis vraiment curieuse de voir ce que la série va donner, surtout par rapport à Alice et Mary. Tant que ces deux-là restent, cela me va. La série reviendra en janvier.

La saison 2 de Condor a été diffusée deux ans après la première, un peu en catimini car elle a eu peu d'échos. De juin à août, on a donc retrouvé Joe Turner, deux-trois ans après les événements de la saison 1 et obligé de renter aux États-Unis pour ramener un agent double Russe disant connaître le nom d'une taupe au sein de la CIA. Cette saison a été sympathique et efficace et je l'ai suivie avec plaisir (c'est pour cela qu'elle reste en 4 étoiles), mais un peu en-dessous de la première qui, au final, était plus palpitante. Là cette histoire avec les Russes a été peu originale et le nom de la taupe franchement risible car il se devinait dès le début. Reste que Max Irons a été toujours aussi agréable à regarder dans le rôle de Joe et la présence de Constance Zimmer, même très sous-exploitée a été un plus. Le season finale a sonné comme un series finale, même si on n'est pas à l'abri d'une nouvelle affaire que Joe découvrirait derrière ses écrans de la CIA dans le futur. Pour le moment, son sort reste indéterminé.

L'an dernier j'avais bien apprécié Manifest qui était une série de mystères efficace et je dois dire que je l'ai beaucoup aimée en saison 2 (d'où la petite demi-étoile en plus). Je l'ai trouvée vraiment prenante et j'étais sur les dents à chaque fin d'épisode :) Après une résolution assez rapide du cliffhanger de fin de saison 1, la saison a surtout porté sur la façon d'arrêter les Death Dates (dates auxquelles les survivants doivent mourir) notamment avec celle de Zeke (mon chouchou, j'adore Matt Long) approchant. Mais il y a eu beaucoup d'autres choses, notamment Jared qui nous a fait croire qu'il était passé du côté obscur (mais lol quoi !), une naissance, des morts, des trahisons, des retours "surprise" et une fin de saison explosive et qui pose énormément de questions. La série a été heureusement renouvelée pour une saison 3, qui n'a pas encore de date de diffusion mais, au moins, on aura quelques réponses à nos questions (ou pas).

Comme pour Parks and Recreation l'an dernier, ma fille me vantait souvent les mérites de Malcolm in the Middle mais je n'avais jamais eu envie de la regarder. Et puis cette année, je l'ai mise dans mon Challenge séries car j'aime avoir chaque année une comédie au long cours. J'ai trouvé cette comédie très sympa à regarder, j'ai beaucoup aimé les 4 premières saisons, me suis un peu lassée sur les saisons 5 et 6, alors que j'ai trouvé que la 7e reprenait du poil de la bête. En tout cas, quel poème que cette famille, à commencer par Hal, le père, immature comme pas possible et joué formidablement bien par Bryan Cranston qui est le personnage qui m'a fait le plus rire pendant 7 saisons. Et bravo à ceux qui l'ont casté ensuite pour Breaking Bad et qui ont su le voir dans un rôle tellement différent (mais je comprends mieux pourquoi Walter se retrouve en slip dans le season premiere de BB, c'était un peu le gimmick de Hal dans Malcolm :) Lois m'a souvent agacée mais en même temps je l'ai comprise, en tant que mère. Quant aux enfants, pas grand chose à dire, si j'avais eu des gamins comme eux, j'aurais pété les plombs ! Je trouve juste dommage qu'ils aient fait de Reese un crétin jusqu'au bout alors que malgré ses mauvais côtés, il aurait pu réussir à faire quelque chose, lui qui était un cuisinier hors pair. On peut espérer que c'est comme ça qu'il a évolué. C'est comme pour Francis, j'aimais beaucoup quand il était au ranch mais ensuite on l'a beaucoup moins vu dans les 2 dernières saisons (dommage) et ils l'ont fait régresser avant, malgré tout, terminer sur une pirouette sympathique. J'ai beaucoup aimé Dewey quand il était petit, je le trouvais vraiment choupi mais en grandissant, j'ai trouvé qu'il devenait trop aigri (bon il avait parfois de quoi). Quant à Malcolm, c'était un personnage sympa à suivre sur 7 saisons, tout comme les personnages secondaires. Et comme toutes ces séries des années 2000, ça a été l'occasion de voir passer des jeunes acteurs/actrices, je pense notamment à Hayden Panettierre. J'ai trouvé le series finale un peu mollasson, disons plus digne d'une fin de saison que de série mais finalement il a bien conclu les 7 saisons. Ce n'est pas une série qui m'aura vraiment enthousiasmée mais j'ai eu des très bons moments de rigolade tout au long des 151 épisodes et je suis vraiment contente de l'avoir découverte.
 

 

Good Girls est revenue au printemps pour une saison 3 qui m'a bien plu mais, comme pour la saison 2, j'ai eu les mêmes réserves. C'est une série que j'aime beaucoup pour ses trois héroïnes et certains côtés fun mais là encore il y a eu certains aspects sombres et tristes qui m'ont déplu, comme le meurtre d'une jeune femme qui n'avait rien demandé et le retour de Rio alors que je pensais qu'on en était débarrassée pour de bon et qui m'insupporte de plus en plus. Dire qu'à un moment je l'ai shippé avec Beth... Il y a eu aussi toute l'histoire d'Annie et son psy britannique qui m'a laissée un peu de marbre. Bref, pour ces réserves, elle manque encore le 4 étoiles (sa note est la même que l'an dernier) mais j'ai quand même passé des moments très agréables (j'ai beaucoup aimé le mari de Beth et les effort qu'il fasait pour la reconquérir) et si le saison finale a été pas aussi explosif que les deux précédents, à cause du maudit virus qui a contraint la production à fournir 11 épisodes au lieu de 16, il a lancé quelques pistes intéressantes pour la saison 4 car la série a été renouvelée.

Hanna est revenue pour une deuxième saison et j'ai regardé ses 8 petits épisodes fin août. J'ai trouvé que la saison avait les mêmes défauts et qualités que la saison 1, très bonne lorsqu'elle parlait d'espionnage, d'embrigadement et de complots, plus faibles quand elle se focalisait sur les atermoiements des jeunes filles et notamment Hanna. De fait, la saison aura été passionnante à suivre lors des deux premiers épisodes et les 3 derniers, avec un ventre mou au milieu.  Cette saison, on a découvert Utrax de l'intérieur, avec des jeunes filles en quête d'identité et programmées pour tuer, avec, en directeur d'Utrax, Dermot Mulroney que j'adore. De leur côté, Hanna et Clara, la jeune fille qu'elle avait libéré, se sont réfugiées dans les montagnes roumaines après la mort d'Erik Heller et toujours pourchassées par Utrax. Quant à Marissa Weigler, mon personnage préféré, même si j'aime aussi beaucoup Hanna, elle a navigué en eaux troubles. Le season finale a encore rebattu les cartes et donné lieu à des scènes émouvantes en ce qui concerne Clara. La série a été renouvelée pour une saison 3 et j'en suis ravie car malgré ses défauts, j'aime cette série et j'ai hâte de voir comment tout cela va tourner.

J'avais regardé le film Snowpiercer en prévision de la diffusion de la série qui, elle, a été diffusée en juin et juillet. Reprenant le principe du film, elle a donc parlé du Snowpiercer, un train de 1001 wagons, en perpétuel mouvement autour du globe dans lequel vivent les derniers survivants de l'humanité alors que ça fait 7 ans que la Terre est invivable avec de la neige, de la glace et des températures à -200°.  Survivants répartis en classes, de la première à celle des tailies (les survivants à la queue du train, passagers clandestin sans aucun privilège) et menés par le mystérieux mr Wilford qu'on ne voit jamais mais dont Mélanie et Ruth sont les porte-paroles. La série commence par la mort d'un des passagers et on fait appel à un tailie, André Layton, ancien flic, pour enquêter. Si la série a une première moitié intéressante mais pas passionnante avec cette enquête, elle est nettement montée d'un cran dans sa 2e moitié avec sa lutte des classes et j'ai beaucoup aimé les derniers épisodes. Si on a su très tôt un des twists, la fin nous en a proposé également et augure d'une saison 2 (la série avait été renouvelée bien avant sa diffusion) qui s'annonce palpitante. Côté acteur, j'ai trouvé Daveed Diggs (vu dans Hamilton ensuite), cool et j'ai beaucoup aimé Alison Wright (The Americans) dans le rôle de Ruth mais c'est Jennifer Connelly qui m'a littéralement bluffée. J'ai adoré Melanie, mélange de rigueur, froideur et machiavelisme. Et j'ai adoré retrouver Ido Goldberg que j'adore depuis Salem et la saison 1 de Peaky Blinders. Bref, j'ai hâte de retrouver la série qui reviendra, déjà, en janvier !

Blindspot n'a jamais été une série que j'ai trouvé passionnante mais elle m'a suffisamment accrochée pour que je la suive de bout en bout. On savait que la saison 5 serait la dernière et qu'elle serait diffusée à l'été 2020. Elle a finalement été avancée de quelques semaines et ses 11 épisodes (pour arriver à 100 pile) ont été diffusés de mai à juillet. Je ne sais pas si c'est parce qu'il y avait peu d'hebdos en mai mais j'ai été super contente de retrouver la série ! Il faut dire qu'elle nous avait laissés sur un cliffhanger explosif qui a été résolu lors du season premiere, bien sûr mais au compte-gouttes. Ce qui a été un peu désarçonnant et nous a fait mijoter sur la perte d'un des personnages principaux. Le reste de la team a ensuite passé le reste de la saison à essayer de prouver leur innocence (ils ont été accusés de terrorisme) et la culpabilité de la fourbasse Madeline, devenue haut placée au sein du FBI. Si j'ai bien apprécié la plupart des épisodes, j'ai trouvé que ça baissait de régime au milieu de la saison avec des épisodes pas toujours folichons (il y en a un sur des tableaux à retrouver qui m'a barbée) pour mieux repartir sur les 2-3 derniers épisodes. Ce qui m'aura bien fait rire pendant la saison c'est qu'ils nous ont fait un coup à la Alias, avec des distances qui se parcouraient plus vite qu'un Paris-Bordeaux en TGV. Que ce soit pour aller d'Europe aux États-Unis (en quelques heures aller-retour !) ou d'Europe vers des pays du Proche et Moyen-Orient comme si c'était la porte à côté. Au rayon énervement, ils ont essayé de nous faire croire que mon personnage préféré (pas celui du début de saison) était morte 3 épisodes avant la fin et là ça m'aurait bien mise en colère mais ouf ce n'était qu'une ruse ;) Le season finale, je dois le reconnaître, a été très très bien, un bel hommage aux 5 saisons passées, avec le retour de nombreux personnages emblématiques de la série et même des gens qu'on n'avait que furtivement croisés. Les toutes dernières scènes ont fait parlé car Martin Gero nous a fait un coup à la Shutter Island (ou Inception) nous laissant décider quelle fin nous convenait le mieux et renvoyant au season premiere. Pour ma part, j'ai choisi de croire en la fin optimiste parce que je suis comme ça :) En tout cas, malgré ses défauts, ses caméras à l'épaule qui me donnaient parfois la nausée, ses personnages qui parlaient tour à tour comme s'ils étaient à l'école, je regretterai un peu cette série, surtout les personnages de Patterson et Rich et je ne désespère pas avoir un jour un spin-off sur leurs aventures, le season finale ayant même teasé la chose :D et les acteurs étant partant (surtout Ennis Esmer - Rich). En attendant, j'aime croire que Jane et Kurt vivent heureux et que Patterson et Rich parcourent le monde, tandis que Tasha élève son enfant (oui je spoile... ou pas, c'est à vous de décider :p).

Après avoir regardé les 9 saisons de Hawaii Five-0 pour le Challenge Séries 2019, c'est en direct que j'ai vu la saison 10. Une saison dans la lignée des précédentes et une série d'action toujours sympa à suivre. Les acteurs principaux ont rempilé avec l'aditiion de Katrina Law dans le rôle de Quinn. J'ai juste regretté que Danny soit absent une fois sur deux pratiquement et blessé les fois où il apparaissait (j'exagère mais c'est un peu ça) et je n'ai pas été emballé par la storyline concernant Adam. Quelques semaines avant la fin de la saison, il a été annoncé que cette saison 10 serait la dernière. Cela faisait des années qu'il se disait qu'Alex McLoughlin voulait arrêter, en partie car sa blessure au dos depuis la saison 2 ou 3 l'empêchait d'être aussi véloce qu'avant et le faisait régulièrement souffrir mais beaucoup pensait que la série pourrait continuer sans lui. Apparemment, les producteurs n'ont pas voulu et je les comprends, même si Hawaii Five-0 ne reposait pas que sur l'acteur mais, un nouveau personnage charismatique et tête brûlée, une sorte de Steve bis, Lincoln, apparu dans l'avant-dernier épisode, aurait pu être un bon substitut. Bon il en a été décidé autrement, tant pis. Après, je comprends aussi qu'au bout de 10 ans, ceux qui regardaient et les acteurs aient eu une sorte de lassitude. Ce n'était pas mon cas, ayant pris, comme je vous l'ai dit, la série en route. Le series finale a été très convenable, remettant la relation entre Danny et Steve au centre de l'histoire ainsi que les conséquences du pilot. Tout le monde a eu son petit au revoir avec Steve, mais j'ai vraiment regretté que Kamekona, Jerry ou Max ne viennent pas faire coucou alors qu'ils avaient été des personnages importants de la série, tout comme les enfants de Danny et que Chin ou Kono ne soient pas mentionnés. En revanche, je suis très satisfaite de la dernière scène car c'est un peu (beaucoup) ce que j'attendais :) Bon maintenant, il va me falloir une autre série d'action un peu bourrine, ça me manque :)

Modern Family n'a jamais été ma comédie préférée et je me suis longtemps demandé pourquoi elle avait tant de prix, même si je l'ai toujours appréciée. Je pense qu'elle a eu une fois les honneurs des quatre étoiles. Bref, on savait que la saison 11 serait la dernière et sans être exceptionnelle, elle a été plaisante à regarder, comme les saisons précédentes. Chaque personnage a évolué à son rythme, et le series finale a vu certains personnages prendre de nouvelles directions. Bref, la série aurait pu continuer un bout de temps comme ça, elle s'arrête alors que les enfants prennent leur envol, c'est très bien comme ça et ça a été bien émouvant. Au moment de dire adieu à toute cette galerie de personnages qui nous avaient fait rire pendant 11 ans, cela m'a fait un pincement au coeur de les quitter malgré tout... À l'heure où beaucoup de séries reviennent, je ne lui dit pas adieu, il y aura peut-être un épisode de réunion dans quelques années...

Il m'aura fallu 14 ans pour finir Charlie Jade ! En effet, j'avais regardé les 16 premiers épisodes de l'unique saison en 2005 mais comme ensuite, il n'y eu plus de sous-titres (ni en fansubbing, ni officels en dvd), je l'ai mise de côté. Et, régulièrement, je vérifiais s'il y avait des ST, en vain. Mais en novembre dernier (2019), pour le Bingo Séries, il fallait reprendre ou archiver une série non vue depuis des mois et je me suis dit que c'était l'occasion de la terminer, toujours sans sous-titres. Il y avait eu une récap des 16 premiers épisodes et ça a été l'occasion de me remettre dans le bain, même si finalement, je me rappelais de beaucoup de choses car elle m'avait marquée (alors que j'oublie certaines séries vues plus récemment). En revanche, ça a été un peu chiant de ne voir que les 4 derniers épisodes, l'un a été très ennuyeux, les autres corrects et surtout à l'époque, j'avais beaucoup aimé le ton et le style de la série, qui se démarquait des séries américaines mais là j'ai trouvé que c'était parfois confus. En plus, la série s'est terminée sur un cliffhanger, jamais résolu, bien sûr, puisque la série a été annulée à l'issue de cette saison 1 et l'on ne saura donc jamais ce qu'étaient ces hommes en gris ni si Charlie Jade s'en est sorti... Mais je suis contente d'avoir enfin vu la fin ! :)

Suivant Ryan Robbins sur Twitter, j'avais été intéressée quand il avait parlé de la diffusion de Pure, dans laquelle il jouait, l'an dernier. Du coup, je l'ai mise dans mon Challenge séries. Série canadienne pour sa première saison, reprise par WGN pour sa saison 2, ça a été l'histoire d'un pasteur Mennonite qui doit s'impliquer dans un trafic de drogue quand le leader du trafic menace sa famille. Une sorte de Breaking Bad chez les Mennonites :) J'ai beaucoup aimé la saison 1, qui avait un côté un peu artisanal avec ses petits moyens et c'était sympa de voir le contraste entre la communauté des Mennonites (des sortes de Quakers) et le monde réél. J'ai été moins convaincue par la saison 2 qui est certes montée dans cran dans la qualité visuelle mais a perdu une partie de son charme. Reste que les acteurs, Ryan Robbins en tête, étaient très bien. J'ai beaucoup aimé Anna, sa femme, pleine de ressources et Abel, le frère de Noah (Ryan Robbins) qui a été génial en saison 2 et a apporté un peu de lumière et légèreté à une atmosphère bien sombre. En saison 2, il y a eu aussi l'incontournable Christopher Heyerdahl qui doit jouer dans toutes les productions canadiennes et Zoie Palmer qui est son pendant féminin pour ce qui de la participation aux séries canadiennes (ou Syfy). La saison 2, comme la première, s'est terminée de façon bien brutale. Je pense que nous n'aurons jamais les conséquences de ce qu'il s'est passé car à l'heure où j'écris ces lignes, la série n'a toujours pas été renouvelée pour une saison 3. Mais l'espoir n'est pas perdu, CBC avait annulé la série avant qu'elle soit reprise par WGN et il s'était écoulé deux ans entre les deux saisons. On verra bien...

L'an dernier, les 4 courts métrages Star Trek : Short Treks entre les deux saisons de Star Trek Discovery avaient été très plaisants à regarder et plutôt utiles à certains pans de l'histoire (notamment ceux avec Tilly ou Saru). La série a récidivé à l'automne 2019, avec 6 courts épisodes et je suis dois dire que c'était presque 6 de trop :/ J'exagère car les trois premiers ont été plutôt sympas surtout le premier avec la rencontre entre Spock et Number One ou le 3e avec Pike qui embauche une jeune femme. Mais cela nous a fait poser la question de leur utilité car même si j'étais ravie de revoir ces personnages on savait très bien qu'ils ne seraient plus dans la saison 3 de Discovery (sniff d'ailleurs). Puis il y a eu deux épisodes sous forme de dessins animés et complètement inutiles et ennuyeux et enfin le dernier a remonté le niveau, en faisant apparaître Picard en plus juste avant le lancement de sa série. Je ne sais pas s'il y aura d'autres épisodes entre les saisons 3 et 4 de Discovery mais j'espère qu'ils seront plus dans la veine de la saison 1 que de la 2e.

La saison 2 de Charmed a été plaisante à regarder. Il avait été annoncé qu'elle porterait moins sur le côté familial et plus sur le surnaturel et ça a été le cas une grande partie de la saison et ça a été bien dommage car les trois soeurs ont passé leur temps à être chacune de leur côté. Heureusement cela a été rectifié à un moment. Côté intrigues, les filles et Harry ont été relocalisés à Seattle, même la maison, ce qui était bien pratique, il y a eu une chouette intrigue sur Harry et ce qui en faisait un whitelighter (et son pendant, le darklighter), on a eu l'arrivée d'Abigail la démonde sorcière, une méchante que j'ai beaucoup aimée quand elle s'alliait aux trois soeurs et Harry, un nouveau beau gosse a été casté, Jordan, et j'ai bien aimé son histoire également et Eric Balfour a eu un rôle conséquent pour mon plus grand plaisir. La saison a fini par tourner à l'affrontement entre les sorcières et un e organisation voulant les éliminer et leur voler leurs pouvoirs. La série a été victime également du Covid-19 et son 19e épisode a servi de season finale au lieu du 22e, ce qui est fait qu'on a quitté la saison avec plein de choses en suspens qui seront résolues, bien évidemment, la saison prochaine, puisque la série a été renouvelée pour une saison 3 qui sera diffusée à partir du 21 janvier.

The Baker and the Beauty a été une série mignonnette diffusée sur ABC au printemps, une sorte de Coup de foudre à Notting Hill version hispano-américaine où un pâtissier s'éprend d'une influenceuse. Évidemment, ils n'ont rien en commun, évidemment, ils vont tomber amoureux et évidemment les choses vont être compliquées :) Je l'ai trouvée très sympa à regarder, non seulement pour Daniel et Noa mais tous les autres personnages gravitant autour, la famille Garcia, haute en couleurs (et j'ai vraiment appris à apprécier Mateo le frère de Daniel, qui était un peu concon au début), Vanessa, l'ex-petite amie de Daniel qu'on apprend aussi à aimer (un peu comme Valencia dans Crazy ex-Girlfriend), Lewis, le mentor de Noa et puis Natalie, la petite dernière de 15 ans, dont l'homosexualité a été très joliment et finement traitée. Malheureusement les audiences n'ont pas été au rendez-vous et la série a été annulée à l'issue de cette saison 1, ce qui est très dommage. De toute façon ABC est coutumière du fait, rappelez-vous que ses séries de printemps (Time after Time, Deception ou encore Whiskey Cavalier) n'ont pas dépassé une saison ces dernières années. Il serait peut-être temps d'arrêter les frais car chaque année on s'attache à ces séries très sympathiques et c'est un crève-coeur de ne pas les voir revenir...

Diary of a Future President a été une comédie diffusée sur Disney+ l'hiver dernier sur la première présidente des USA d'origine sud-américaine qui raconte ses années collège dans un journal. Produite par Gina Rodriguez qui tient le rôle d'Elena adulte le temps de deux scènes dans le premier épisode et le dernier, la série a été une gentille comédie familiale, fraîche et avec des airs de One Day at a Time jusque dans le générique. Les acteurs étaient très justes et sympas, les jeunes comme les adultes. J'ai particulièrement aimé la maman, incarnée par Selenis Leyva vue dans Orange is the New Black et Bobby, le frère d'Elena, un ado sportif et beau gosse qui découvre ses premiers émois amoureux... La saison 1 a porté sur l'année de 6e d'Elena, ses relations avec ses copines, les garçons et l'école. La série a été reconduite pour une saison 2 et je suis très contente car elle est choupie.

La saison 5 de Superstore a été agréable à suivre. Ce n'est pas la comédie qui me fait le plus rire mais je l'aime bien et j'aime ses personnages. On avait quitté les employés de Cloud 9 avec Mateo embarqué par Ice car sans papiers, la série aura trouvé le moyen de le faire rester. Les autres personnages ont vécu leurs vies, Sandra a eu son grand jour, Dinah a eu des storylines sympas mais j'ai trouvé que dans l'ensemble les personnages n'évoluaient pas beaucoup, notamment Glenn et la romance entre Jonah et Amy m'a paru assez plan-plan. Du coup, quand il a été annoncée qu'America Ferrera allait quitter la série à l'issue de la saison 5 et ce malgré le renouvellement pour une saison 6 (qui vient d'être annoncée comme la dernière), cela ne m'a fait ni chaud ni froid car Amy n'est pas le personnage que je préfère. Le coronavirus  a retardé son départ puisque la série n'a pas pu diffuser le 22e épisode et c'est le 21e qui a fait office de season finale. On lui dira donc au revoir dans le season premiere de la prochaine saison. La question est, au vu de la fin de la saison 5, dira-t-on aussi adieu à Jonah ? Ça m'ennuierait plus... Edit : La série a repris ces dernières semaines donc on a la réponse :)

The Guild a été une websérie créée par Felicia Day et diffusée entre 2007 et 2013 en 6 saisons de 70 épisodes de 7 à 10 min. J'en avais entendu parler lors de sa diffusion sans avoir eu forcément envie de la regarder. Mais lorsque j'ai lu l'autobiographie de l'actrice et parce que Jerôme en parlait souvent, j'ai décidé de me lancer. Je l'ai donc regardé en janvier dernier et je dois dire que je l'ai trouvée bien sympa. Plus que je ne le pensais. Parce qu'il faut bien l'avouer, même si je suis un peu geek et nerd, je ne suis pas gameuse (je jouais à Tom Raider, Doom et Duke Nukem dans les années 90) et n'ai jamais fait de jeux de rôles, ni joué en ligne. Et pourtant, la sauce a bien pris. Pas au point d'adorer mais j'ai trouvé la série vraiment très sympa. Au début, je trouvais les personnages assez crétins (sauf Felicia, bien sûr) mais j'ai fini pr m'attacher à eux. J'ai surtout aimé Clara, la maman qui ne s'occupe pas du tout de ses gamins et sa façon de parler. Et c'est bien d'avoir lu le livre de Felicia Day avant car, en fait, elle a mis vachement d'elle dans cette série, surtout la première saison. Il y a des situations, des faits sur son personnage qui sont en fait des choses qu'elle a vécues et dont elle parle dans son livre. J'ai aimé les premières saisons, faites de bric et de broc, plus "artisanales", j'ai beaucoup aimé la saison 5 qui se passe à un gaming con et qui a plein de guests comme Nathan Fillion, Elisha Dushku, Dichen Lachman, Zachary Levi, Colin Ferguson et même Neil Gaiman et Stan Lee. Et avant on avait eu Will Wheaton pendant toute une saison. J'ai un peu moins accroché à la dernière saison, même si elle était sympa car j'ai trouvé qu'elle avait trop de moyens. L'image était plus belle, moins "amateur". Mais dans l'ensemble, je garde un très bon souvenir de The Guild et ses membres.

Je n'avais pas été vraiment convaincue par la saison 1 d'Altered Carbon, ce qui fait que j'ai un peu tardé pour voir la 2e (cinq mois et demi) mais ensuite j'ai vu très rapidement les 8 petits épisodes. J'ai bien mieux aimé cette saison (d'où sa demi-étoile en plus), pas exceptionnelle mais qui m'a plus plu. Déjà par le fait que c'est Anthony Mackie qui a repris le rôle de Takeshi Kovacs et que j'aime beaucoup cet acteur. L'histoire se déroule 30 ans après la saison 1 alors que Tak est réveillé dans un nouveau corps par un riche type qui le veut comme garde du corps mais qui se retrouve vite assassiné. Tak enquête donc, sur sa planète natale, alors que les assassinats se multiplient. Et retrouve sa chérie de toujours, Quell. Et son AI préféré Poe qui ne va pas bien et il croise plein de gens dont un ancien mentor, un perso inattendu, un protectorat et des pères fondateurs qui ont commis des atrocités autrefois, une chasseuse de primes lesbienne et badass, des Anciens et une gouverneure qui aurait été jouée par Carrie Ann Moss il y a 10 ans :) Je dis ça car j'ai trouvé que l'actrice qui l'incarnait lui ressemblait. Bref, ça a été une saison pas très originale sur le fond, vu et revu dans ce genre de séries SF mais efficace et distrayante et avec des combats de toute beauté. Et surtout, Poe a été pas mal mis en avant, pour mon plus grand plaisir. La saison s'est terminée sur des drames et des questions et un cliffhanger qui ne sera jamais résolu car la série a été annulée...

Avant même sa diffusion en octobre 2019, Living With Yourself m'attirait beaucoup, parce que le trailer était sympa, l'histoire aussi et parce qu'il y avait le très charmant Paul Rudd dedans. Cela parlait de Miles, un homme fatigué, désabusé, dont le mariage est routinier tout comme sa vie, qui va se ressourcer à un "spa" et qui découvre ensuite qu'il a été cloné et que son clone est une version plus dynamique que lui. Cela va engendrer des problèmes bien sûr, surtout par rapport avec sa femme et surtout des conflits entre les deux Miles. J'ai regardé la série pratiquement dès sa diffusion et je dois dire que j'ai été assez mitigée. J'ai beaucoup aimé les premiers épisodes, un peu moins ensuite parce que il manquait quelque chose, c'est resté assez plan plan en fait. Ceci dit une série avec Paul Rudd ne peut pas être mauvaise, hein ? Donc je l'ai quand même appréciée dans l'ensemble. Et j'ai beaucoup aimé Kate, l'épouse, interprétée par Aisling Bea, une irlandaise, que je ne connaissais pas. La série pourrait en rester là au terme de ses 8 épisodes, elle pourrait aussi continuer mais bon, pour le moment, son sort reste indéterminé.

Run aura été la série qui fait pschitt. Produite par Phoebe Waller-Bridge (qui jouait un petit rôle dedans), créée par sa copine Vicky Jones (scénariste sur Killing Eve), beaucoup attendaient cette série sur deux anciens amants ayant fait un pacte 15 ans avant, où ils s'engageaient à fuir ensemble le jour où l'un des deux smserait "run" (fuis) à l'autre. C'est ce qui arrive le jour où Billy envoie le mot fatidique à Ruby qui, lassée de sa vie monotone avec son mari et ses deux enfants, décide de rejoindre Billy à New York d'où ils s'embarquent pour un voyage en train mouvementé à travers les États-Unis. Je dois dire que le premier épisode m'a laissée perplexe. J'ai aimé les deux personnages, j'adore Domhall Gleeson et je ne connaissais pas Merritt Wever (que j'ai vue pourtant dans des films et séries) mais l'ensemble m'a paru peu captivant ou alors générationel. Disons que ces deux personnes qui plaquent tout pour s'enfuir en train ne m'a pas touchée ni parlé. Après ça a été un peu mieux, il y avait de l'humour, un peu plus de rythme, les deux acteurs/persos avaient pas mal de charisme, il y avait Archie Penjabi, Phoebe Waller Bridge comme je l'ai dit et c'était sympa à suivre. En revanche, le dernier épisode ne m'a pas vraiment convaincue, ça m'a fait l'effect d'un "tout ça pour ça" qui se termine assez abruptement en plus. Bref, c'était une minisérie qui ne fera pas date. En fait, j'ai appris ensuite qu'il avait été question d'une saison 2 mais que les accords n'avaient pas abouti donc c'est resté une minisérie, j'aurais pourtant été curieuse de savoir où elle pouvait nous emmener...

Emergence a été la série au mystère mystérieux de la rentrée 2019, comme Manifest l'année d'avant et bien d'autres avant elles. Même si elle a été pratiquement condamnée dès le départ à cause d'audiences catastrophiques, j'ai quand même regardé les 13 épisodes car j'ai beaucoup aimé Alison Tolman dans le rôle de la shérif Jo qui recueille une petite fille mystérieuse après un crash d'avion. Piper, la petite fille était adorable, tous les personnages étaient attachants, l'histoire pas forcément originale mais l'ensemble était agréable à regarder et Enver Kojkaj qui a rejoint la distribution en cours de route a suffi à me faire rester. Sans surprise la série été annulée donc nous n'aurons pas les réponses aux pistes et cliffhangers du season series finale.

Miracle, cette année je suis arrivée à voir 3 saisons de Doctor Who Classic, les saisons 6 à 8 ! Il faut dire que le passsage de 44 épisodes dans la saison 6 à 25 dans les deux suivantes m'a franchement motivée et aidée à continuer ! Je dois dire que si la série monte d'une demi-étoile, c'est parce que j'ai bien mieux apprécié ce que j'ai vu, surtout parce qu'en fin de saison 5, la pénible Victoria et ses cris stridents avait laissé place à Zoe, tout aussi jeune mais moins stridente et que j'ai beaucoup aimée. Bon la saison 6 était dans la même veine que les précédentes (avec encore les ridicules Ice Warriors lors d'un épisode), mais avec un seul épisode de reconstruction (3 parties sur 4 de l'épisode, en plus) et des histoires plutôt intéressantes, même si encore pas d'épisodes historiques. Mais on a eu droit à la scène mythique des Cybermen descendant les marches de la cathédrale St Paul dans la partie 6 de l'épisode 3. La fin de saison a mis en place la mythologie de toute la série avec enfin l'arrivée des Time Lords mais le départ de Zoe et de Jamie (ce qui m'a bien attristée) et la saison 7 a marqué un tournant radical dans la série, puisque, non seulement le Doctor s'est une nouvelle fois régénéré pour nous donner le 3e docteur et son habit de magicien mais ça a été l'arrivée de la couleur et la baisse du nombre d'épisodes dont j'ai parlé plus haut. Cela a vraiment modernisé la série qui est entrée de plein pied dans les années 70 avec un joyeux entrain. Obligé de rester sur Terre par les Time Lords, le Docteur a dû cohabiter avec les humains et notamment le brigadier Lethbridge-Stewart. J'ai bien aimé leur relation même si le Docteur avait tendance à traiter le pauvre brigadier comme une quantité négligeable. Et on l'a vu circuler dans une chouette voiture décapotable ancienne et jaune et immatriculée Who1 :) J'ai beaucoup aimé Elizabeth Shaw, la compagne de la saison 7, scientifique et un peu plus âgée que les précédentes compagnes et j'ai été très triste de ne pas la revoir en saison 8. Du coup, même si la saison 8 était de bonne facture, je l'ai moins appréciée que la 7e car c'est une nouvelle fois une jeune fille insignifiante qui est devenu l'assistante attitrée du Docteur, Jo Grant. J'espère qu'elle va devenir moins nunuche car à priori elle va rester quelques saisons. Le très bon côté de cette saison 8 a été l'arrivée du Maître, l'archennemi du Docteur, qui a fait des siennes durant toute la saison. Le moins bon côté : les créatures toujours aussi ridicules à chaque épisode... La saison 8 s'est terminée tranquillement, sans grosse surprise ou départ. Pour la prochaine saison, je prévois de regarder les saisons 9 à 12, soit 98 épisodes.

The Good Place est revenue pour une 4e et dernière saison à l'automne 2019 pour se terminer en janvier et la saison aura été dans la lignée des 3 précédentes, sympa sans être enthousiasmante et parfois ennuyeuse, surtout sur la première moitié. Une saison où nos personnages auront dû convaincre les powers that be que l'humanité valait le coup d'être sauvée. Et personnellement, heureusement qu'il y avait Jason, très drôle, et Michael, touchant, pour me convaincre qu'elle valait le coup d'être sauvée :) En revanche, j'ai trouvé dommage que Tahani fasse presque de la figuration pendant une bonne partie de la saison... Le series finale a été tout à fait satisfaisant, à la fois émouvant et amusant, avec des caméos sympas et une très bonne fin pour mon démon préféré, Michael. Je ne regretterai pas forcément la série mais je dois dire qu'elle avait des côtés très charmants, qu'elle avait de belles trouvailles (le twist de fin de saison 1 reste un grand moment), ses personnages étaient excellents, certains très drôles (j'ai parlé de Jason mais Maya Rudolph en juge était hilarante) et que, surtout, elle faisait preuve de beaucoup de bienveillance. Je n'ai pas parlé d'Eleanor ou Chidi, ni même de Janet qui aura permis de faire connaître l'excellente D'arcy Carden mais je les ai aussi beaucoup aimés. Alors merci à cette série d'avoir su nous faire rire avec la mort et l'au-delà et, si un jour je me retrouve dans une Good Place à ma mort, je saurai grâce à qui c'est ;)

Il aura fallu un an et demi pour voir la 6e et dernière saison de Silicon Valley, une saison à l'image des précédentes avec des hauts et des bas, des épisodes inintéressants et pénibles, d'autres très amusants. Je pense que si la saison est toujours en 3 étoiles et demi c'est grâce au personnage de Gilfoyle qui a été, comme toujours un impeccable personnage à l'humour pince sans rire. Concernant l'histoire, que dire ? Que comme les années précédentes, Pied Piper est montée haut avant de s'écrouler, que Gavin Belson a été con ? Richard empoté ? Bref rien de bien nouveau sous le soleil de Californie. Mais le dernier épisode a été plutôt bien trouvé, touchant parfois et m'a rappelé pourquoi j'avais regardé cette série pendant 6 saisons malgré ses redondances et ses défauts. Alors so long Richard, Jared, Dinesh, Gilfoyle, Monica, j'espère que dans un autre monde, virtuel ou parallèle, Pied Piper est vrai vrai succès.

La 3e et dernière saison de Future Man a été diffusée en avril mais je n'ai pu la regarder qu'en août. J'appréhendais un peu de la regarder car si j'avais trouvé les deux premières saisons sympas, j'avais regretté le manque de voyage dans le temps dans la saison 2 et le dernier épisode ne me disait rien qui vaille pour la saison 3 car on semblait partir sur un sorte de jeu à la Running Man (le film avec Schwarzenegger) et ça m'intéressait moins. Malgré tout, j'ai été super contente de retrouver toute la bande lors du premier épisode, d'autant plus que le fameux jeu (avec Seth Rogen en monsieur Loyal et que je n'avais pas reconnu lors du 2x13) n'a duré qu'un seul épisode et qu'on est repartis dans le temps pour mon plus grand plaisir. Et je dois dire que j'ai bien apprécié cette saison, même si elle a eu parfois des petits coups de mou (notamment le séjour dans le "ciel", amusant mais longuet). Elle a d'ailleurs gagné une demi-étoile au passage, en grande partie parce que j'ai adoré Tiger et Wolf, comme dans les autres saisons. Ce qui a été génial, c'est le générique de fin, comme si toute la série avait été un biopic basé sur des personnes réelles. Ça, j'ai adoré :) La série ne m'aura jamais totalement convaincue mais je dois dire que j'ai passé des moments amusants en compagnie de Josh, Tiger et Wolf et que je les regretterai.

Lors de sa diffusion sur youtube, j'avais eu très envie de voir Ryan Hansen Solves Crimes on the Television mais je n'avais pas eu le temps. La série fut renouvelée pour une saison 2 puis annulée à l'issue de cette dernière lorsque Youtube a changé de cap et par conséquent a annulé pratiquement toutes ses séries. Je l'ai mise dans mon Challenge Séries de cette année car je me suis dit que ça me boosterait à la voir, ce que j'ai fait en février. Et je dois dire que ça été une série très sympa à regarder. De prime abord pas très fine mais qui portait un regard assez ironique sur Hollywood et ses travers. Et surtout avec Ryan Hansen, jouant son propre rôle et se moquant énormément de lui-même (et c'est tout à son honneur que de passer pour has been et loser). Le pitch de base a été un peu comme Castle, une célébrité (Ryan Hansen) faisant équipe avec une flic (Samira Wiley, adorable comme toujours), mais pour les besoins d'une docusérie. J'ai trouvé la saison 1 très sympa, la seconde un peu moins car j'ai trouvé qu'elle partait un peu dans le n'importe quoi et surtout Samira Wiley a été remplacée par Wood Harris, très bien dans le rôle du flic bougon mais ce n'était pas ma petite chouchou. Et, en saison 1, je trouvais très drôle que le capitaine Jackson soit incarné par un acteur différent à chaque épisode. En saison 2, ce n'était plus le cas et la capitaine hystérique m'a un peu saoûlée. Il y a eu énormément de caméos au cours des deux saisons, les grands amis de Hansen : Kristen Bell et Dax Shepard mais aussi Joel Mc Hale, Donald Faison, Ben Schwartz, Ken Marino, Jane Lynch et j'en passe. Ce qui était sympa aussi, c'était le format sitcom à la fin de chaque épisode où Hansen rentrait dans son chez-lui de sitcom et était accueilli par sa "femme" jouée par Aly Michalka (Peyton de iZombie) et ses "3 filles". Il faut savoir que l'épouse d'Hansen se montre très rarement en public donc il a fallu trouver une astuce. Comme je l'ai dit la série a été annulée, j'aurais bien regardé une saison 3 mais bon, c'était bien aussi que ça s'arrête là.

Almost Paradise a été une série diffusée sur WGN au printemps et créé par Dean Devlin (producteur de Leverage, The Librarians et The Outpost), une série bien bourrine comme j'aime en voir de temps en temps et avec le toujours très sympathique Christian Kane (qui a joué dans Leverage et The Librarians). C'est l'histoire d'un agent de la DEA qui, après avoir été trahi par son partenaire et failli mourir, est forcé de prendre une retraite anticipée dans une île paradisiaque des Philippines, Cebu, où il tient la boutique de souvenirs du complexe hôtelier local. Sa santé va être malmenée quand il commence à aider la police locale notamment Kai et Ernesto. Ça a été une série détente, vraiment sympa mais avec un air très années 90-2000. Alex Walker n'a pas trop été un rôle de composition pour Kane que l'on a déjà vu dans ce genre de personnage, j'ai beaucoup aimé Ernesto le flic philippin ainsi que Kai sa collègue, assez loin du cliché ambulant de fille sexy servant de faire valoir et qui s'est avérée avoir du répondant et de la poigne. WGN ayant décidé de se focaliser sur des contenus autres que les séries n'a pas souhaité reconduire la série mais Electric-Enternainement qui l'a produite espère lui donner une autre saison ailleurs d'autant plus qu'elle a vendu la première à l'international. Donc pour le moment, le sort de la série reste indéterminé mais j'aimerais bien qu'elle revienne car c'était sympa.

Daybreak a été une série post-apocalyptique diffusée sur Netflix à l'automne 2019 et que j'ai regardée en avril dernier. Une série dans laquelle les adultes sont morts ou devenus des Ghoulies (des morts vivants) et où les ados sont livrés à eux-mêmes et essaient de survivre. C'était une série fun, qui ne volait pas très haut mais assez inventive et qui a su trouver son identité et son rythme au bout de quelques épisodes. J'ai notamment beaucoup aimé l'épisode consacré à Ms Crumble, mon personnage préféré. Je savais quand j'ai vu la série qu'elle serait annulée mais je l'ai regardée car j'aime beaucoup le jeune Colin Ford qui jouait le rôle de Sam Winchester enfant dans les premières saisons (d'ailleurs le grand amour de Josh, son personnage, est prénommée Sam Dean, comme un clin d'oeil à Supernatural). Il a aussi joué dans Under the Dome. La saison/série s'est terminée de façon satisfaisante mais je n'aurais pas été contre une saison 2...

Étant donné que j'ai parfois une mémoire de poisson rouge, je ne me rappelais plus du tout que la saison 2 de Miracle Workers serait complètement différente de la première, se déroulant au Moyen-âge au lieu du paradis, mais avec les mêmes acteurs. Et pourtant je l'avais écrit dans mon précédent bilan. Bref, du coup, quand la série a repris, j'ai été un peu décontenancée et pas super emballée. Car les épisodes me faisaient trop penser à feue Galavant, les chansons (et encore) en moins. Mais finalement, je me suis laissée prendre au ton décalé et pas très fin (d'où une toute petite demi-étoile en plus), aux acteurs hyper sympas, de Steve Buscemi à Daniel Radcliffe, en passant par Geraldine Viswanathan et je dois dire que Radcliffe en prince idiot et empoté mais attachant était à voir. L'acteur est vraiment excellent dans la comédie, comme tous ces co-acteurs d'ailleurs. La série a été renouvelée pour une saison 3 et cette fois-ci elle se déroulera aux alentours de 1844 sur la piste de l'Oregon. J'espère m'en souvenir lors de sa diffusion et ne pas me demander pourquoi on n'est plus au Moyen âge ! :'D




Perfect Harmony a été une gentille comédie pas très fine et que j'aurais pu très facilement abandonner après son premier épisode. Mais je ne sais pas, le fait qu'il y ait des chansons m'a fait rester et les personnages étaient sympathiques, même si Bradley Whitford jouait un professeur de musique assez antipathique au début. Ce qui fait que je l'ai regardée jusqu'au bout. La série n'a pas marché et a été annulée au bout de ses 13 épisodes initiaux.
 
Vagrant Queen a été la nouvelle série printanière de Syfy, une série Z déjantée et impertinente, pas très bonne, très colorée et abusant de ralentis lors des confrontations. Disons que c'était une sorte de Star Wars du pauvre et que pour se vider la tête en période de confinement et post-confinement, ça a été très bien. C'était l'histoire d'une mercenaire, Alida, qui se révèle être la (jeune) reine d'une planète dont elle s'était échappée de justesse lors d'une révolution, d'Isaac un autre mercenaire, un Terrien, perdu dans cette galaxie qui est très loin de la nôtre et qui cherche à retourner chez lui (et joué par Tim Rozon de Wynonna Earp) et d'Amae, une geek adorable. Et d'un méchant très caricatural mais que je n'ai pas réussi à détester, Lazaro. En cours de saison, je me suis dit que si l'intrigue de la saison 1 était terminée à la fin, je verrais bien une saison 2 avec les trois protagonistes essayant de ramener Isaac sur Terre. Eh bien je devrais faire scénariste car apparemment c'est ce vers quoi on se dirigeait lors de la scène finale (enfin plus ou moins). Seulement on ne le saura jamais puisque la série a été annulée.
 
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Nous voilà donc arrivés au terme de ce très long bilan que j'espère vous avez pris plaisir à lire malgré le temps qu'il vous a fallu pour le faire et que, pour ma part, j'ai beaucoup aimé faire. Mais ce n'est pas terminé, je vais vous parler chiffres et statistiques.

Cette saison, j'ai donc regardé 119 séries. Cela me fait 4 séries de moins que l'année d'avant, ce qui est la première baisse depuis quelques années mais, en terme d'épisodes j'en ai regardé 120 de plus, 2167 contre 2047, en comptant l'épisode spécial de Parks and Recreation. The Guild et ses 70 courts épisodes et ceux de Culottées ont sûrement contribué à cette augmentation. J'ai été un peu étonné de voir que mon nombre de séries avaient baissé car je pensais qu'avec le confinement et le post-confinement, j'en aurais vu plus mais finalement, non, j'ai souvent fait autre chose durant cette période.

J'ai regardé 39 séries des principaux Networks (ABC, CBS, NBC, FOW et CW) ce qui m'en fait 3 de moins que la saison précédente et cela représente environ un tiers de mes visionnages. Les deux autres tiers sont donc des séries des plateformes de streaming, du câbles ou de chaînes étrangères comme la BBC (8 séries vues). La chaîne que j'ai le plus regardée reste Netflix avec 16 séries vues (comme l'an dernier !), suivie de NBC (12 séries), ABC (10) et la CW qui perd sa place de 2e avec 9 séries vues. C'est marrant de constater que ces chaînes continuent à être de belles pourvoyeuses de séries.
Comme l'an dernier, je vous met le graphique des chaînes que j'ai regardées, vous constatez qu'il y a un beau panel de couleurs :)
 
Comme d'habitude, j'ai fait mon marché dans les séries anglo-américaines mais j'ai aussi regardé une série française (Culottées) contre 3 l'année passée, deux séries espagnoles et une série allemande. J'ai regardé 21 séries au format comédie de 20 à 30 minutes (plus l'épisode de Parks and Recration), ce qui m'en fait 1 de plus que la saison passée et le format dit standard (ce qui est de moins en moins vrai) de 42 à 45 minutes représente 56 séries, soit 45 % de mes séries. J'ai aussi vu 36 séries au format 50 à 60 minutes. La poignée de séries qui n'entrent pas dans ces cases a des durées diverses.

J'ai eu 16 séries en 5 étoiles (2 de moins que la saison passée), 28 en quatre étoiles et demie (ce qui fait 9 de plus que l'année précédente !), 49 en quatre étoiles (2 de plus qu'en 2018-2019), 26 en trois étoiles et demie (5 de moins), 2 en trois étoiles (3 de moins) et 0 en deux étoiles et demie et deux étoiles (alors qu'il y en avait respectivement 2 et 1 la saison précédente).


Comme les années précédentes, j'ai donc beaucoup aimé ce que j'ai regardé. D'ailleurs la moyenne de ma notation Seriebox passe de 16 à 16,3. Et j'ai n'ai eu aucun flop. Même les 3 étoiles sont des séries que j'ai aimé regarder. 
 
J'ai regardé 40 nouveautés, comme l'an passé, ce qui représentent un tiers de mes visionnages et les séries qui sont revenues comptent, elles, pour un peu plus de la moitié de ce que je regarde. Le reste a été des séries rattrapées, au nombre de 18, soit 3 de plus que l'an passé.


J'ai eu 36 séries annulées, ce qui représente le tiers de mon total et surtout 8 de plus que l'an passé. Ça a écrémé sec chez les Powers that be ! J'ai regardé 18 séries terminées (des miniséries ou des séries certes annulées à leur époque mais finies depuis longtemps) et j'ai donc eu moins de 50 % de séries renouvelées, 45% même, soit loin des 60 à 66% des années précédentes et même 71% en 2014-2015 ! Quand je vous dis que ça a écrémé ! Et j'ai encore 11 séries dont le sort n'est pas décidé.
 

Cette année, même si j'ai adoré pas mal de séries, il n'y a eu aucune nouveauté qui m'a fait autant vibrer que Pose ou Legion ces dernières années. Il faut dire aussi que la situation a été particulière et que certaines séries n'ont pas été mises en chantier et même diffusées durant cette période. Espérons que la saison prochaine rectifie la donne. En fait la seule nouveauté en 5 étoiles est Staged que j'ai vraiment adoré. Les autres (nouveautés) sont en quatre étoiles et demie ce qui est déjà une belle réussite mais aucune des Networks ne s'y est glissée. Beaucoup de séries ont confirmé tout le bien et même plus que je pensais d'elle, d'autres ont été de très belles surprises, totalement inattendues pour certaines nouveautés (comme Ted Lasso) et j'ai eu peu de déceptions (il y en a, comme Run). Je l'ai dit, aucun vrai flop, mais parfois une certaine lassitude concernant certaines séries.

Alors que nous réserve la saison 2020-2021 ? Déjà, on est dans un peu dans le flou tant que la pandémie n'est pas terminée. Très peu de nouveautés sont mises en chantier, la rentrée a été d'un calme plat (mais j'en reparlerai l'an prochain) mais j'espère revoir très vite des séries que j'adore, comme Pose et les prochaines saisons de The Good Fight et Better Call Saul (même si ce sera la dernière pour celle-ci) ainsi que toutes les séries estivales moins prestigieuses mais divertissantes, comme Blood and Treasure et Claws, qui n'ont pu revenir. Netflix, elle, continue à dégainer ses séries sans faiblir (mais en annulant de plus en plus et même en revenant sur des renouvellements) ce qui remplit nos plannings qui, sinon, seraient en PLS (quand on passe de 28 hebdos à 8, ça fait bizarre !) et c'est sans doute parmi elle que je trouverai peut-être la perle rare. Il y en a une que je n'ai pas encore vue mais on peut parier qu'elle se retrouvera en bonne place l'an prochain, mais chut... :) Et je suis triste à la pensée de ne plus retrouver Supernatural les prochains mois ou encore Dark qui m'a vraiment passionnée cette saison.

Voilà mon bilan est terminé, j'aurais pu encore blaguasser pendant longtemps mais j'ai bien fait le tour de ce que j'avais à dire et j'espère surtout que vous avez apprécié ce que j'ai dit et les séries dont j'ai parlé. N'hésitez pas à commenter ici sur cet article, à me dire quelles séries vous avez aimé, si vous êtes d'accord (ou pas) avec mon classement, bref, prenez un peu de temps pour papoter :) Je vous retrouve dans un an pour un nouveau bilan qui m'aura, j'espère, autant passionnée à faire que celui-ci avec de belles séries.

10 commentaires:

  1. Une bien belle année écoulée aux côtés des séries et finalement assez peu de grosses déceptions. C'est amusant de voir qu'on en a autant en commun et finalement assez peu classées de la même façon !

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    1. Je pense que des déceptions, j'en ai de moins en moins car j'abandonne plus facilement celles qui ne me plaisent pas. C'est vrai que nos classements diffèrent mais pas tellement sur les excellentes séries :D Merci pour ton commentaire, Tequi.

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  2. Quelle jolie année, tu as vraiment regarder beaucoup de choses ! Et j'aime beaucoup ton bilan parce qu'il est toujours très diversifié.
    Je suis ravie de voir Dark aussi bien classé que chez moi mais aussi que tu as apprécié certaines séries que j'aime ou ai beaucoup aimé comme Downton Abbey.
    J'ai très envie de tester Fleabag, mais aussi de continuer Grantchester ou El Ministerio del Tiempo.
    Il y a beaucoup de séries sur lesquelles j'ai du retard comme Supernatural ou Legends of Tomorrow mais je sais qu'elles sont toujours dans un coin pour les regarder plus tard.
    Et j'attends toujours désespérément des sous titres pour les deux derniers épisodes de Vagrant Queen, j'ai réussi à rater la diffusion française hahaha.

    Il y a vraiment de jolies choses dans ta saison, et ça me donne envie d'en ajouter certaines à mes listes :D

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    1. Merci Yoda pour ce très gentil commentaire, j'adore faire mon bilan et j'adore qu'il soit commenté :) Dark c'était quand même mon incontournable cette année... Oui faut que tu continues Grantchester et, dans la même veine, All Creatures Great and Small, même si je n'en parlerai que l'an prochain. Quant à El Ministerio del Tiempo, c'est marrant mais cette série me manque vraiment.
      Je suis ravie de t'avoir donné envie de voir certaines séries ! Merci

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  3. J'ai abandonné aussi Fort Salem !
    Il faut que je regarde The good Fight !
    Contente que tu aies pu voir Downton ! C'est une série que j'adore. Et j'avoue j'ai un gros faible pour Mary, mais j'adore l'actrice ☺ Et oui ke film, c'était vraiment super chouette de les retrouver ! Et c'est cool pour le 2e, je ne savais pas !
    Fleabag je pensais adorer, mais on me l'avait vendu comme une comédie, je l'ai donc mise à un moment où j'avais envie d'une série gaie et bon, ça s'est pas très bien passé... ��
    Oh là là c'est affreux je n'ai toujours pas vu la saison 3 de Westworld !! Moi qui l'attendait avec tellement d'impatience !
    Je n'ai pas lu ton avis sur supernatural car je ne veux pas me spoiler.
    Il faut que je vois Morning show aussi. J'avais déjà vu Jennifer Aniston dans un drame et je l'avais trouvé géniale (Cake, que je te recommande chaudement).
    Tout à fait d'accord pour Mrs Maisel, un peu moins profond que les précédentes (sauf la fin), mais toujours tellement chouette ❤
    Mr Robot ! Il faut que je vois la dernière saison, trop verte qu'elle ne soit pas sur Prime !
    Oh c'est marrant j'ai regardé Battlestar aussi cette année �� Pareil pour Kara et Kara/Lee ! j'ai commencé une chronique, il faudrait que je songe à la terminer...
    J'ai buggé sur les danses aussi dans Zoey, c'est tellement dommage alors qu'à côté la serie est si réussie.
    Brothers & sisters ❤
    Toujours pas regardé la saison 3 de good girls et vu ce que tu en dis je crois que je ne vais pas le faire...
    Un super bilan comme toujours ��

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    1. Ah mince pour Fleabag, c'est vrai que ce genre d'humour et d'ironie, ça passe ou pas.
      Merci pour la recommandation sur Cake. Je me demande pourquoi ça met tant de temps pour mettre Mr Robot à disposition sur Prime, ça fait plus d'un an que la série est terminée.
      Je dois dire que pour les danses de Zoey, j'ai l'impression qu'ils ont fait un effort pour saison 2, j'ai trouvé que c'était beaucoup plus fluide dans le premier épisode.
      Et Good Girls, malgré mes réserves, c'est toujours une série que je regarde avec plaisir donc n'hésite pas. Et merci beaucoup pour ton commentaire, Zina !

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  4. OMG ! mais comment fais-tu pour regarder autant de séries en un an ? (même si j'avais toutes les chaines que tu cites, je n'y arriverais probablement pas).
    Du coup, je peux difficilement commenter si ce n'est pour approuver sur The Good Fight (suis en pleine saison 2) et Dowtown Abbey que j'adore, dire que comme toi j'attends la suite de Grantchester (mais il y a une saison de retard en France) et de 9-1-1 et Lone Star ainsi que The Rookie (mêem si j'ai trouvé la fin de la saison beaucoup trop rocambolesque), que Belgravia me tente énormément (j'ai lu le roman que j'avais trouvé un peu moyen mais j'étais déjà certaine que ce serait chouette en série).
    Par contre, j'ai abandonné New Amsterdam au bout de 5 ou 6 épisodes et Lucifer à la fin de la saison 1 parce que je m'ennuyais.
    Petite question : on peut prendre Doctor Who en cours de route ? je suis vraiment intriguée mais je crains de ne rien comprendre.
    Je n'ai pas vu The Mandalorian (j'espère qu'elle sortira un jour en DVD) mais il y a un "Baby Yoda" à câliner à la maison - c'était le cadeau d'anniversaire de Fiston (17 ans !!!) qui a craqué pour ce petit bout de truc :D
    Sacré bilan, qui donne des idées mais pas trop de regrets alors c'est chouette !

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    1. J'ai du temps devant moi, parfois le mari est en déplacement (ce qui est nettement moins le cas depuis 10 mois :)) parfois c'est moi qui suis en France en ayant du temps le soir.
      Oui c'est vrai que la fin de saison de The Rookie était un peu too much mais faut bien donner envie aux gens de revenir la saison d'après :) Dommage pour New Amsterdam et Lucifer mais il en faut pour tous les goûts. Et oui je pense que Belgravia te plairait. mais ils sont difficiles à trouver et finalement quand j'ai commencé
      Pour Doctor Who, c'est toujours mieux de commencer par le début. Difficile de commencer avec les vieux épisodes classiques qui ne sont pas faciles à trouver mais commencer par la saison 1 de la version moderne de 2005, est déjà un bon point. C'est ce que j'ai fait et je n'ai jamais eu de problème à comprendre qui était le docteur. Ma petite nièce avait commencé par la saison 5 mais j'avais trouvé que c'était dommage d'occulter tout ce qu'il se passait dans les saisons précédentes.
      Depuis Noël, j'ai aussi un baby Yoda à câliner :) aussi mignon que celui de la série ! Et merci beaucoup pour ton commentaire, Mypianocanta, ça me fait très plaisir.

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  5. Très beau bilan encore une fois !

    Comme tu dis, avec "le" covid, on a eu un rythme un peu moins soutenu et c'était pas pour me déplaire non plus. Côté Netflix, ça ne s'est pas vraiment ressenti en tout cas.

    Le long paragraphe sur Dark me fait évidemment extrêmement plaisir. J'ai même découvert des trucs : le terme Ouroboros par exemple mais aussi, Nena, je ne savais pas qui elle était. Evidemment, 99 luftballons ! La meilleure chanson allemande de tous les temps ! J'adore le générique, je ne l'ai jamais sauté. Et dans le même temps, tu m'as rappelé que je dois attaquer 12 monkeys, mais aussi Travelers et El Ministerio del Tiempo...

    La famille d'Agents of Shield va aussi beaucoup me manquer. Hâte de voir ce qu'ils vont faire ensuite.

    Westworld, faudra malheureusement surement attendre 2 ans pour avoir la suite :'( Je suis d'accord avec ton ressenti. C'était vraiment très bien ! Ca me fait plaisir de la voir en 5 étoiles ! Tout comme Homeland d'ailleurs. Comme tu dis, ce sont vraiment des séries très critiquées alors qu'elles gardent un niveau de qualité vraiment exceptionnel. Pas juste en terme de récit, acting ou réalisation, mais aussi (et surtout) en terme d'émotions.

    En parlant d'émotion, très belle place pour Hollywood et Tales From The Loop. J'espère qu'il n'y aura pas de suite, ces saisons se suffisent à elles-même.

    Je suis surpris de voir Umbrella Academy si haut et surtout, Battlestar Galactica aussi bas (au même niveau de 4.5 étoile mais si on suit l'ordre, elle est 36e de ton année :P). 9-1-1 mérite aussi plus mais ça va, y a quand même 4 étoiles :P

    Tu m'as donné envie de revoir quelques épisodes de Smallville. C'était une de mes premières séries d'ado et j'étais vraiment ULTRA fan. Les premières saisons, je les avais enregistré sur VHS, je les ai vu 3 ou 4 fois xD

    Tu as été gentille cette année ! 2 petites séries en 3 étoiles. Tu n'as pas beaucoup de rejet :)

    J'aime toujours autant tes graphes et tes statistiques !

    Dans les séries que tu m'as donné envie de commencer, je retrouve necore The Crown et Killing Eve, mais aussi The Good Fight. Je suis dans une bonne vibe de série judiciaire. Je ne sais plus, faut avoir vu The Good Wife ?

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    1. Ah Dark, elle va me manquer cette série ! Moi c'est surtout la chanson Irgendwie, irgendwo, irgendwann de Nena qui m'a marquée dans la série (surtout en saison 1). Et oui tu as beaucoup de séries de voyages dans le temps à rattraper et d'excellentes en plus !
      Comme tu dis, Hollywood et Tales from the Loop se suffisent à elles-même, même si finalement, ça me plairait qu'il y ait d'autres épisodes de Tales from the loop.
      Umbrella Academy, j'ai vraiment kiffé cette année et Battlestar Galactica est vraiment à la place qu'elle mérite dans mon classement (et c'est une très bonne place). J'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé que c'était vraiment une série très chouette et prenante mais je ne l'ai pas adorée non plus. Et malheureusement pour elle, il y a eu 35 séries que j'ai préférées avant elle ! :p Qu'elle soit en 4.5 étoiles est déjà très bien.
      Smallville j'ai vraiment trouvé super sympa, la série m'a manqué quand je l'ai eue finie.
      Merci tout les stats et les graphiques, j'adore faire ça et j'étoffe chaque année (je crois que j'ai déjà rajouté des stats pour l'an prochain :))
      Pour The Good Fight, elle peut se regarder sans problème sans avoir vu The Good Wife mais c'est un peu dommage car ça veut dire la regarder sans connaître le backgroun de Diane Lockhart et d'autres personnages et surtout il y a des guests de The Good Wife qui viennent faire coucou de temps en temps. Disons que c'était surtout le cas en saison 1, le temps que la série s'installe, moins ensuite.
      Merci beaucoup pour ton commentaire, Baba !

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