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07 janvier 2016

Bilan Ciné et Challenges Seriebox 2015

2015 vient de se terminer et c'est l'heure de faire les bilans. J'ai déjà fait ceux sur le Challenge Séries et Le film de la semaine, celui sur mes lectures viendra plus tard.

Je suis très contente de mon année ciné. Non seulement parce que j'ai vu de très bons films mais également parce que j'en ai vu plus que les dernières années. Grâce aux Challenges Seriebox et Le film de la semaine, je me suis vraiment boostée à voir des films et cela m'a fait du bien de retrouver un rythme un peu plus soutenu, même si j'ai eu des semaines sans.

En 2015, j'ai donc vu 47 films (5 de plus qu'en 2014) dont 6 téléfilms (ceux de The Librarian - Flynn Carsen - et ceux de Signed Sealed Delivered). J'en ai vu 10 au cinéma (1 de moins que l'an dernier) et le reste chez moi. Parmi ces 47 films, il y en avait 3 français, soit un de plus que l'an dernier et si tant est qu'on puisse considérer Lucy comme un film français car réalisé par Luc Besson. J'ai également vu deux films d'animation japonais (de Miyazaki plus précisément) et tout le reste fut des films anglo-saxons.

Dans l'ensemble, j'ai beaucoup aimé les films que j'ai vus et ai eu très peu de déceptions et un seul gros flop. Il est à noter que mes coups de coeur sont en grande partie des films que j'ai découverts grâce aux Challenges Sériebox. C'est là où je suis ravie que ces challenges existent car sinon je passerai à côté de films vraiment sympas.

Mes tops
1) Mon gros gros coup de coeur en 2015 a été Predestination, un film de science-fiction sur les voyages dans le temps et les boucles temporelles poussées à leur paroxysme. Un film qui m'a emportée et qui me reste encore en mémoire de longs mois après.

2) 2e gros coup de coeur de l'année pour Cloud Atlas dont j'ai aimé l'audace et les histoires.

3) Le monde de Charlie a été également un de mes films préférés cette année.

4) Star Wars VII : Le réveil de la Force m'a ramenée à mes 14 ans et même si le scénario n'est pas très original, j'ai adoré retrouver l'univers et les vieux personnages ainsi que les nouveaux. Je suis ravie d'avoir terminé mon année ciné avec ce film.

5) The Theory of Everything (Une merveilleuse histoire du temps) m'a émue et j'ai trouvé la prestation d'Eddie Redmayne en Steven Hawking excellente.

6) J'ai aussi adoré Mystic River de Clint Eastwood, que je n'avais jamais pris le temps de voir et que j'ai trouvé excellent aussi bien dans l'histoire que le jeu des acteurs.

Dans une moindre mesure (ils sont à 4 étoiles et demi au lieu de 5), j'ai énormément aimé Kingsman, The Imitation Game, Dans l’ombre de Mary, La femme au tableau, Mémoires d’une geisha, Princesse Mononoké, Donnie Darko et Dallas Buyers Club.

Ce qui me fait 14 films au top, soit 5 de plus qu'en 2014.

Mes Flops
Très peu de flops cette année (c'était pareil l'année dernière), mais le plus gros c'est Lucy de Luc Besson. Très bonne idée de départ, Scarlett Johansson au top mais le film est devenu ridicule au fur et à mesure qu'il avançait et j'ai trouvé la fin très nulle. Et l'on peut dire que j'ai trouvé Evil Dead III assez moyen.

Après, tous les autres films m'ont plu, peut-être moins convaincue que je l'espérais pour Mad Max Fury Road et Avengers, Age of Ultron qui se retrouvent à 3 étoiles et demie (ce qui fait 14-15), ou mon Voisin Totoro que j'ai trouvé trop enfantin. En revanche Ant-Man a été mon film de super héros préféré (il est à 4 étoiles).

Pour le reste, j'ai eu 15 films en 4 étoiles, 10 en trois étoiles et demie, 6 en trois étoiles. Et un en deux étoiles et demie (Evil Dead III) et un en deux étoiles (Lucy).

Tous les films ont été chroniqués sur mon blog. Si vous en avez loupés, vous cliquez sur le libellé "cinéma" et vous les aurez :)

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Une fois de plus, j'avais vu un peu grand pour les Challenges Seriebox mais, si je les ai presque tous ratés, je suis contente des films que j'ai découverts grâce à eux.

1    Le Seigneur des Anneaux : Le retour du roi (The Lord of the Rings: The Return of the King)
2    La ligne verte (The Green Mile)
3    Le Seigneur des Anneaux : Les deux tours (The Lord of the Rings: The Two Towers)
4    La Liste de Schindler (Schindler's List)
5    Le Seigneur des Anneaux : La communauté de l'anneau (The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring)
6    Les évadés (The Shawshank Redemption)
7    American History X
8    Le Roi Lion (The Lion King)
9    Interstellar Vu en décembre 2015
10    Django Unchained
11    Forrest Gump
12    La couleur des sentiments (The Help)
13    The Dark Knight : Le chevalier noir (The Dark Knight)
14    Dragons 2 (How to Train Your Dragon 2) Vu en janvier 2015
15    Nos étoiles contraires (The Fault in Our Stars)
16    Fight Club
17    La vie est belle (La vita è bella)
18    Gran Torino
19    Inception
20    Gladiator
21    Princesse Mononoké (Mononoke-Hime) Vu en septembre 2015
22    Le Château ambulant (Hauru no ugoku shiro)
23    Dragons (How to Train Your Dragon)
24    Le Parrain (The Godfather)
25    Star Wars - Épisode VI : Le retour du Jedi (Star Wars - Episode VI : Return of the Jedi)
26    Retour vers le futur (Back to the Future)
27    Star Wars - Épisode V : L'Empire contre-attaque (Star Wars - Episode V : The Empire Strikes Back)
28    Le Voyage de Chihiro (Sen to Chihiro no Kamikakushi)
29    N'oublie jamais (The Notebook)
30    Le Pianiste (The Pianist)
31    Le Prestige (The Prestige)
32    Le Tombeau des lucioles (Hotaru No Haka)
33    Le monde de Charlie (The Perks of Being a Wallflower) Vu en octobre 2015
34    Le discours d'un roi (The King's Speech)
35    Harry Potter et les reliques de la mort - partie 2 (Harry Potter and the Deathly Hallows - Part 2)
36    Dans l'ombre de Mary - La promesse de Walt Disney (Saving Mr. Banks) Vu en février 2015
37    Seven (Se7en)
38    Léon
39    Gone Girl
40    Vol au-dessus d'un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo's Nest)
41    Shutter Island
42    Le cercle des poètes disparus (Dead Poets Society)
43    Hunger Games - L'embrasement (The Hunger Games 2 - Catching Fire)
44    Le Majordome (The Butler)
45    Intouchables
46    Dallas Buyers Club Vu en décembre 2015
47    Mon voisin Totoro (Tonari no Totoro) Vu en mai 2015
48    Star Wars - Épisode IV : Un nouvel espoir (Star Wars - Episode IV : A New Hope)
49    The Truman Show
50    Sixième Sens (The Sixth Sense)
51    L'Étrange Noël de monsieur Jack (The Nightmare Before Christmas)
52    Edward aux mains d'argent (Edward Scissorhands)
53    Million Dollar Baby
54    Le Silence des Agneaux (The Silence of the Lambs)
55    Titanic
56    The Impossible (Lo imposible)
57    V pour Vendetta (V for Vendetta)
58    Good Morning England (The Boat That Rocked)
59    Le Hobbit : Un voyage inattendu (The Hobbit: An Unexpected Journey)
60    Le temps d'un automne (A Walk to Remember)
61    Les cinq légendes (Rise of the Guardians)
62    Her Vu en janvier 2015
63    Raiponce (Tangled (2010))
64    Matrix (The Matrix)
65    Wall-E
66    Usual Suspects (The Usual Suspects)
67    Rush (2013)
68    Pulp Fiction
69    Philadelphia
70    Les Gardiens de la Galaxie (Guardians of the Galaxy)
71    Pirates des Caraïbes : La malédiction du Black Pearl (Pirates of the Caribbean: The Curse of the Black Pearl)
72    12 Years a Slave
73    Gad Elmaleh - L'autre c'est moi
74    Bienvenue à Gattaca (Gattaca)
75    Orgueil et préjugés (2006) (Pride and Prejudice (2006))
76    L'effet papillon (The Butterfly Effect)
77    Les infiltrés (The Departed)
78    Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade)
79    Terminator 2 : Le Jugement dernier (Terminator 2: Judgment Day)
80    Le Cinquième Élément (The Fifth Element)
81    The Grand Budapest Hotel
82    The Dark Knight Rises
83    Retour vers le futur II (Back to the Future Part II)
84    Will Hunting (Good Will Hunting)
85    Braveheart
86    Avengers (The Avengers)
87    Mémoires d'une geisha (Memoirs of a Geisha) Vu en août 2015
88    Memento
89    Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (Sleepy Hollow)
90    Harry Potter à l'école des sorciers (Harry Potter and the Philosopher's Stone)
91    Into the Wild
92    La reine des neiges (Frozen)
93    La Belle et la Bête (1991) (Beauty and the Beast (1991)
94    Insaisissables (Now You See Me)
95    Argo
96    Anastasia (1997)
97    Reservoir Dogs
98    Le Hobbit : La désolation de Smaug (The Hobbit: The Desolation of Smaug)
99    Prisoners
100    Cloud Atlas Vu en novembre 2015
J'en avais vu 80, je voulais en voir 13 et je n'en ai vu que 10 mais c'est pas mal car c'est plus que l'an dernier (j'en avais vu 7)

Pour éviter de faire un post trop long, je vais juste faire un résumé des Mini Challenges auxquels j'ai participé et je vous invite à voir le détail sur la page Google dédiée.

ACTION
J’en avais vu 37/50, je voulais en voir 3 , j'en ai vu 1 seul. Challenge raté.

ANIMATION
J'en avais vu 35/50, je voulais en voir 8, j'en ai vu 4. Challenge à moitié réussi (ou raté ;))

COMEDIE
J'en avais vu 35 et j’espérais en voir 6, je n'en ai vu qu'un seul. Challenge complètement raté.

COMEDIE ROMANTIQUE
J'en avais vu 32 et je souhaitais en voir 7. J'en ai vu 3. Challenge raté.

DRAME
J’en avais vu 25, je vais essayer d’en voir 9. Je n'en ai vu que 3. Challenge raté.

FANTASTIQUE
J'en avais vu 39 de la liste et je voulais en voir 7. Je n'en ai vu que 4, un peu plus de la moitié de mes objectifs mais c'est raté quand même :)

ROMANCE 
J'en avais vu 14, je comptais en voir 12... j'en ai vu 3 seulement. Challenge raté et c'est pour cela que je refais pas le Romance cette année.

SCIENCE-FICTION
J'en avais vu 41, je voulais en voir 6, j'en ai vu 5. J'ai failli voir le 6e (Divergente) mais n'ai pas eu le temps. Bref, challenge presque réussi :)

THRILLER
J’en avais vus 26, j’avais envie d’en voir 7 autres. Je n'en ai vu que 3. Challenge raté.

Comme vous pouvez le constater, j'ai quand même pas mal raté tous ces challenges. En fait, sur les 54 films que je voulais voir, je n'en aurai vu que 22, donc évidemment c'était difficile d'atteindre mes objectifs. Mais ce n'est pas grave, l'essentiel est de prendre du plaisir à les faire, de découvrir de super films et en cela mon objectif est largement atteint. En tout cas, je pense faire mieux cette année (enfin j'espère) car je suis moins gourmande.

Merci d'avoir suivi ces bilans jusqu'au bout, j'espère qu'ils vous ont intéressés, surtout celui sur mon année Ciné et rendez-vous dans un an pour le bilan 2016 :)

28 décembre 2015

Dallas Buyers Club de Jean-Marc Vallée

avec Matthew McConaughey, Jared Leto, Jennifer Garner, Dennis O'Hare

Résumé :
1986, Ron Woodroof, Texan bon teint, est diagnostiqué séropositif et avec quelques semaines à vivre. Frustré par les traitements traditionnels, il se tourne alors vers les médecines parallèles et entraîne avec lui d'autres malades. Le Dallas Buyers Club est né...




Mon avis :
Cela faisait un moment que j'avais envie de voir ce film dont on disait le plus grand bien et notamment sur la prestation de Matthew McConaughey et Jared Leto. J'ai donc décidé de le regarder en cette fin d'année et c'est effectivement un très bon film, comme les américains les aiment (même si c'est réalisé par un Canadien), avec des acteurs qui se glissent dans la peau de leurs personnages avec beaucoup de talent.

Ron Woodroof, 35 ans, est un cul-terreux Texan dont la vie se résume à sexe, drogues et rock'n roll et le rodéo. Malade, on lui apprend qu'il est atteint du Sida et n'a plus que 30 jours à vivre. Refusant le diagnostic car croyant la maladie réservée aux homosexuels, Ron va pourtant devoir accepter la réalité. Mais hors de question pour lui de se soigner au seul antiviral existant, l'AZT, dont les effets secondaires ne sont pas encore bien connus. Il se tourne alors vers les médecines parallèles en provenance de l'étranger et met en place un trafic illégal. Avec Rayon, un travesti également malade, il va créer le Dallas Buyers Club, qui va permettre à d'autres malades de se soigner comme lui. Un an après, Ron est toujours vivant, mais la FDA n'entend pas lui laisser le champ libre pour promouvoir ce genre de traitement...

Dallas Buyers Club est tirée d'une histoire vraie. Le genre dont les Américains, comme je l'ai dit plus haut, raffolent, surtout quand il s'agit du combat d'un homme atteint d'une maladie et qui se bat contre elle et contre les puissants. Car ici, outre le parcours de Ron, il s'agit bien du combat de David contre Goliath, du petit Texan contre les labos pharmaceutiques et à la fin c'est le petit qui gagne. Car si Ron finira par perdre son combat contre la maladie (il est mort en 1992, soit six ans après son diagnostic), les médicaments qu'il a utilisés finiront par être employés de façon tout à fait légale dans les traitements contre le Sida.

Ce qui est intéressant avec ce film, c'est de retourner trente ans en arrière, au début du Sida, à une époque où l'on croyait que seuls les homosexuels attrapaient cette maladie et où donc les malades étaient ostracisés. Il n'y a qu'à voir les regards que portent les potes de Ron sur lui dès qu'on sait qu'il est malade. Et à contrario, celui de Ron sur les homosexuels, qui va évoluer et s'éloigner du machisme homophobe qu'il portait fièrement en étendard.

Ce qui est bien dans ce film, c'est qu'on ne verse pas dans le pathos. Et pourtant le sujet est grave, on est émus ou outrés mais ce n'est pas larmoyant. Grâce à la personnalité de Ron qui reste, malgré la maladie, un type qui a de l'humour et qui ne fait pas dans la dentelle.

Je vous ai parlé de Matthew McConaughey l'autre jour dans ma chronique d'Interstellar et de son évolution et je dois dire qu'ici il signe une véritable performance. Physique, tout d'abord, car il est méconnaissable. Émacié jusqu'à la maigreur, moustachu, on peine à voir le beau gosse qu'il était il y a quelques années :) Et il est excellent dans le rôle de ce Ron Woodroof, personnage peu engageant au départ, odieux même, qui ne devient pas forcément plus attachant au fil du film mais dégage un peu plus de sympathie. En tout cas, l'acteur n'a pas démérité tous les prix qu'il a gagnés dont l'Oscar du meilleur acteur en 2014.

Mais le personnage qui m'a le plus émue c'est celui joué par Jared Leto. C'est le premier film dans lequel je le voyais jouer (il était dans Fight Club mais je ne m'en rappelle pas) et l'image que j'avais de lui c'est celle qu'on voit partout, long cheveux et barbu. Là il campe un travesti assez troublant, Rayon, qui va réussir à changer le regard que porte Ron sur les homosexuels. Il est excellent dans le rôle, tout en retenue et très attachant. Lui aussi a bien gagné ses prix et son Oscar du meilleur second rôle.

En revanche, Jennifer Garner joue un peu la potiche dans le rôle de la médecin qui oscille entre son devoir et son envie d'aider Ron et Rayon. Elle ne m'a pas hyper convaincue.

Dennis O'Hare, lui, joue le rôle d'un médecin bon teint et Michael O'Neill, qui a joué dans de très nombreux films et séries, est un représentant de la FDA (Food and Drug Administration). À noter que Dallas Roberts qui joue le frère homo d'Alicia dans The Good Wife, fait partie de la distribution et je n'avais pas du tout reconnu Griffin Dunne dans le rôle d'un médecin qui initie Ron aux médecines parallèles (mais je me disais bien que l'acteur me disait quelque chose :))

C'est le premier film de Jean-Marc Vallée que je vois. J'ai trouvé sa réalisation assez classique dans le genre, pas exceptionnel mais c'est bien filmé. Il faudra un jour que je me décide à regarder C.R.A.Z.Y que j'ai en DVD depuis des années !

En conclusion, voilà un biopic très intéressant et très très bien joué par des acteurs excellents et qui nous fait remonter à l'époque où le Sida était une maladie encore mal connue. Et si vous voulez voir les performances de Matthew McConaughey et Jared Leto et découvrir le Dallas Buyers Club, regardez-le.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Ciné Challenge de Seribox
10/13
90/100

et du Mini Challenge Drame
3/9
28/50

du Challenge Le film de la semaine 2015 de Benji
44/53

23 décembre 2015

Cloud Atlas de Lana et Andy Wachowski et Tom Tykwer

avec Tom Hanks, Halle Berry, Hugh Grant, Jim Broadbent, Hugo Weaving, Jim Sturgess, Doona Bae, Ben Whishaw, James D'Arcy, Susan Sarandon, Keith David.

Résumé :
À travers l'espace et le temps, le destin entremêlé de plusieurs personnages sur des décennies voire des centaines d'années.




Mon avis :
Je dois avouer que jusqu'à présent, Cloud Atlas n'était pas un film qui m'attirait particulièrement. J'avais entendu dire qu'il était compliqué (il l'est), qu'il n'était pas bon (c'est faux) et dans les Challenges sériebox, je le zappais régulièrement. Pourtant, j'adore le cinéma audacieux et ingénieux des Wachowki, que ce soit Bound, Matrix (le premier) ou V for Vendetta. Et puis cet été, j'ai regardé Sense8, qui fut ma série préférée de ma saison de séries télé, et du coup, ça m'a donné envie de voir ce film. Et franchement, j'ai bien fait car il a été un gros coup de coeur !

Dans les mers du Pacifique en 1849, dans l'Edimbourg de 1936, le San Francisco de 1973, l'Angleterre de 2012, la Corée de 2144, ou le futur apocalyptique de 2321, le destin entremêlé de personnages qui se croisent, se retrouvent, se réincarnent, souffrent, rient, aiment...

Voilà un film très difficile à résumer et à chroniquer. Déjà parce que ce serait peine perdue tant c'est un film puzzle et parce que c'est une expérience qu'il faut vivre. En tout cas, je pense que sans Sense8, je n'aurais pas autant apprécié ce film, car la série (qui n'a rien à voir si ce n'est que des gens sont liés entre eux et qu'il y a une touche de fantastique) m'a bien prédisposée à m'investir dedans, sans aucune arrière-pensée et à le prendre pour ce qu'il est, un merveilleux moment de cinéma, comme Sense8 était un merveilleux moment de série.

Voilà donc un film qui est aussi bien une fable écologique, un film d'aventures, une étude sociologique, un thriller, une film de science-fiction, une comédie, un drame et des histoires d'amour. Tout ça en 2h45 (qui passent comme un charme) et avec des acteurs qui jouent de multiples rôles au cours des époques. Oui, il faut avoir les neurones bien accrochés pour regarder ce film, mais je pense qu'il ne faut pas non plus chercher à tout comprendre, d'autant plus que le film n'est pas linéaire et fait beaucoup d'allers-retours entre les époques, mais juste se laisser porter par les différentes histoires et se dire qu'ensuite il faudra le revoir pour en redécouvrir toutes les subtilités.

Certaines histoires sont plus fortes que d'autres, j'ai adoré l'histoire de Robert Frobisher en 1936, belle à pleurer, ainsi que celle de Sonmi à Séoul en 2144. Mais toutes les autres sont prenantes, à part peut-être celle de Luisa en 1973, un chouya tantinet moins percutante. Mais franchement, toutes sont intéressantes.

J'ai dit plus haut que les acteurs  jouent de multiples personnages au fil des époques et bien malin est celui qui aura su les reconnaître tous. Pour ma part, je dois avouer que je n'en ai pas reconnu la moitié tant ils sont bien grimés ou qu'ils ne font que passer dans certaines scènes. C'est dans le générique de fin, que j'ai constaté que certains (comme Tom Hanks, par exemple) outre les personnages dans lesquels on les reconnaît facilement, avaient interprété tel ou tel personnages. Disons qu'au fil des histoires, Tom Hanks et Halle Berry jouent plutôt des personnages positifs tandis que Hugh Grant (hmm) et Hugo Weaving sont des gens peu recommandables, Weaving étant un peu trop Mr Smith (Matrix) parfois. Mais j'ai particulièrement aimé Ben Whishaw en jeune Robert Frobisher, James D'Arcy dans plusieurs rôles, Jim Broadbent m'a fait rire en Timothy Cavendish et Doona Bae (la Sun de Sense8) est touchante en Sonmi 451 (451 comme Fahrenheit 451). Mais tous les acteurs sont parfaits et convaincants.

Ce sont donc les frères frère et soeur Wachowski qui sont aux manettes de ce film audacieux et intrigant ainsi que Tom Tykwer dont j'avais beaucoup aimé Cours, Lola, Cours. On reconnaît bien la patte des Wachowski mais comme le film est tiré d'un roman (que je compte bien lire), je me demande ce qui vient d'eux et ce qui vient du roman et de son auteur. En tout cas, même si on aime pas ce film, on ne peut que louer son originalité alors que la tendance est aux films prémâchés et aux suites déclinées à l'envi.

En conclusion, voilà un film très original qui a été un coup de coeur et qui fera partie de mes favoris cette année car il surprend, émeut, amuse et fait cogiter. Et si voulez, à votre tour, découvrir ces histoires multiples et le destin de ses personnages par-delà l'espace et le temps, regardez-le.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Ciné Challenge de Seriebox
8/13

du Mini Challenge Science-fiction de Seriebox
4/6
45/50

Et du Challenge Le film de la semaine 2015 de Benji
41/53

12 décembre 2015

Love et autres drogues d'Edward Zwick

Titre original : Love and other drugs
avec Jake Gyllenhaal, Anne Hathaway, Oliver Platt

Résumé :
Fin des années 90, Jamie Randall, un jeune homme insouciant et séducteur, devient représentant des laboratoires Pfizer. Après des débuts difficiles, son charme et son bagou, ainsi que ses produits, finissent par faire merveille et il devient bientôt un vendeur qui réussit. Dans le même temps, il rencontre Maggie, atteinte de la maladie de Parkinson et qui ne souhaite pas s'engager dans une relation sérieuse.




Mon avis :
Cela fait longtemps que je prévois de voir ce film qui est chaque année dans les challenges Seriebox. Début novembre, je cherchais une comédie romantique à voir parmi le mini challenge du même nom et j'ai donc choisi ce film, qui j'ai trouvé pas mal, se démarquant un tout petit peu des autres comédies romantiques par son côté un peu plus impertinent et avec un aspect plus dramatique (ou doux amer plutôt) avec la maladie de l'héroïne.

Jamie Randall est le vilain petit canard d'une famille qui a réussi. Instable professionnellement, il se fait virer de son poste de vendeur par son employeur car Jamie a couché avec sa femme. Son frère finit par lui trouver un poste de visiteur médical pour Pfizer, à charge pour Jamie de placer l'anti-dépresseur du labo en lieu et place du Prozac qui fait fureur. Malgré son abattage et et ses atouts physiques, les débuts sont durs mais avec le lancement du Viagra, il devient bientôt une star dans sa profession. Parallèlement, il rencontre la jolie Maggie, artiste bohème. La jeune femme, malade, ne veut pas de relation à long terme, ce qui convient très bien à Jamie... Au début...

Love and other drugs est donc une rom com sympa à regarder qui sort un peu des sentiers battus par rapport aux autres comédies romantiques. Je dis un peu car si de prime abord, elle semble audacieuse sur certains sujets, il faut bien reconnaître qu'au final elle est assez convenue. Mais l'avantage c'est qu'on aura passé deux heures à penser le contraire :)

Elle semble audacieuse car le côté sexe est plus présent, joyeux et débridé, un peu comme Sex entre amis (qui retombait comme un soufflé) alors que bien souvent, dans les rom-com hollywoodiennes, c'est très soft. On se croirait presque dans un film indépendant :) Le film est aussi une (petite) charge contre les labos pharmaceutiques et leurs pratiques de vente agressives, même si ça reste gentil, on n'est pas dans Erin Brockovich ou Révélations (film avec Russell Crowe). En revanche, il y a des scènes de comédie un peu  lourdingues (avec le frère de Jamie bien souvent) que je n'ai pas trouvées très utiles et qui empêchent le film d'être vraiment très bien.

L'histoire d'amour m'a plutôt plu, notamment grâce aux acteurs qui sont épatants et bien dans leur peau. Et j'ai apprécié qu'on ne sache pas jusqu'à la fin si ça allait se finir bien ou mal (notamment à cause de la maladie de Maggie) alors que généralement de ce côté-là c'est cousu de fil blanc. Mais on peut dire que le film se rapproche davantage de One Day (déjà avec Anne Hathaway) de par ce côté un peu doux amer.

Je l'ai dit il y a quelques lignes, les acteurs sont vraiment très bien. Bon ce n'est pas très étonnant non plus, hein, il s'agit quand même de Jake Gyllenhaal et Anne Hathaway :) Gyllenhaal est parfaitement à l'aise dans le rôle du jeune homme immature, charmant et volage mais qui bien sûr va tomber amoureux et il est parfait en VRP. Quant à Anne Hathaway elle est aussi très bien. À noter la présence d'Oliver Platt et de Judy Greer.

Edward Zwick était déjà le réalisateur d'un film sentimental, Légendes d'automne, qui à l'époque m'avait fait pleurer des rivières dans le cinéma où je l'avais vu. Mais il a aussi réalisé des films plus tournés vers l'action comme Couvre-feu (mouais), Le dernier Samouraï (que j'avais beaucoup aimé) ou Blood Diamond (très bien). Son Love et autres drogues est plutôt bien fait et on ne s'ennuie pas une seconde.

En conclusion, voilà une comédie moins romantique qu'on pourrait le supposer, même si la romance est au coeur de l'histoire, qui semble sortir des sentiers battus, même si ce n'est pas le cas ;) et portée par deux acteurs vraiment sympas à voir jouer. Et si vous voulez savoir si les deux tourtereaux finiront ensemble pour la vie et braveront tous les obstacles ou si la maladie viendra mettre un terme à cette love story, regardez-le.

Note :



Vu en version originale sous-titrée


Le film fait partie du Mini Challenge Comédie romantique de Seriebox
3/7
35/50

et du Challenge Le film de la semaine 2015 de Benji
37/53

10 décembre 2015

Le monde de Charlie (le film) de Stephen Chbosky

Titre original : The Perks of Being a Wallflower
avec Logan Lerman, Emma Watson, Ezra Miller, Paul Rudd, Nina Dobrev, Joan Cusack

Résumé :
Charlie est un ado introverti qui entre au lycée en cette année 1991 et où il se retrouve sans ami car il est atypique. Quand il rencontre la jolie Sam et son frère par alliance, Patrick, plus vieux que lui, le monde de Charlie s'en trouve bouleversé.


Mon avis :
Voilà longtemps que Le monde de Charlie m'intéresse que ce soit en livre ou en film et que j'avais envie de découvrir cette histoire. Fin octobre, je cherchais un film pas trop long à regarder et j'ai jeté mon dévolu sur celui-ci, même si je n'avais pas encore lu le roman, et j'ai bien fait car j'ai adoré cet portrait d'ados en décalage avec leurs pairs...

Charlie est un jeune ado de 14-15 ans, introverti et souffrant de problèmes psychologiques après un événement traumatisant survenu l'année précédente. Quand il entre au lycée en cette rentrée 1991, il se retrouve sans ami car les autres ne le comprennent pas, sauf son prof de littérature qui a deviné sa sensibilité et son talent pour l'écriture. Bientôt il rencontre Sam et Patrick, frère et soeur par alliance, qui sont en terminale et qui lui font découvrir la fête, l'amour et la musique. Cette amitié change radicalement le monde de Charlie.

Si on a lu avant Eleanor & Park et Aristote & Dante découvrent les secrets de l'univers, Le monde de Charlie est dans la même veine. Des ados atypiques, mal dans leur peau, en décalage avec le reste du monde, qui se cherchent, se trouvent et qui au terme de l'histoire auront grandi. Ce film aborde avec beaucoup de justesse, de sincérité et d'émotion ce passage de l'enfance à l'âge adulte avec tous les bouleversements qu'il induit et traite de thèmes fort comme la dépression, le suicide ou encore l'homosexualité (comme dans Aristote & co) mais sans que ce soit jamais pesant. Le film est très émouvant mais ne tombe jamais dans le pathos et la point d'humour permet de faire naviguer le film entre drame et comédie avec un bel équilibre. Si jamais je devais émettre une petite critique c'est sur l'histoire de la tante de Charlie qui ne m'a pas plus emballée que ça mais explique aussi pas mal de choses sur le jeune homme.

Quant à la romance entre Charlie et Sam (et encore, je ne sais pas si on peut parler de romance), elle est traitée avec délicatesse et cela donne une jolie histoire, pas mièvre pour un sou.

C'est singulier que ces trois histoires se passent pratiquement à la même époque, fin des années 80 ou début des 90 (Le monde de Charlie a été écrit, lui, en 1999 et se passe en 1991), à une époque où il n'y a ni smartphones ni internet et où le summum est de faire une mixtape à écouter dans un magnétophone. Quand je vois combien on est hyper connectés maintenant (jeunes et vieux), c'est bien de se rappeler qu'il y a eu un temps où on ne le passait pas les yeux vissés sur notre téléphone et que quand on étaient ensemble, on l'était à 100 %. Je me demande, à chaque fois que je lis ce genre d'histoire, et même si les problèmes d'ado restent les mêmes, ce qu'elle donnerait ancrée dans notre époque...

Le film ne serait pas ce qu'il est sans les 3 acteurs principaux qui sont formidables et jouent leurs personnages avec beaucoup de réalisme et les rendent attachants et émouvants.

Mon préféré a été Ezra Miller qui joue Patrick. Son personnage est vraiment touchant, qui cache de nombreuses fêlures sous des dehors un peu extravagants et légers. Je ne connaissais pas l'acteur (il a joué dans Californication mais je ne m'en rappelle plus) mais il est épatant et très juste. On le retrouvera sous les traits de Barry Allen/The Flash (whaaat ?) dans Batman vs Superman et également dans le spin off d'Harry Potter, Les animaux fantastiques, avec Eddie Redmayne.

Logan Lerman était aussi un inconnu pour moi (il a joué Percy dans les Percy Jackson) et je suis ravie de le découvrir dans le rôle de Charlie auquel il apporte également beaucoup de sensibilité.

Emma Watson est épatante dans le rôle de Sam. On est loin d'Hermione et c'est beau de la voir évoluer (je l'avais juste vue dans My week with Marilyn où elle n'avait pas un grand rôle) ainsi et elle apporte fraîcheur et spontanéité à son rôle tout en étant très juste dans les scènes plus difficiles.

À noter que c'est Paul Rudd "monsieur je ne vieillis pas" qui joue le rôle du professeur de littérature et Joan Cusack (soeur de John) le rôle de la tante de Charlie, qu'on voit peu dans le film mais qui est une actrice que j'aime beaucoup.

Stephen Chbosky a mis tous les atouts de son côtés puisque non seulement il est l'auteur du roman mais il l'a adapté et réalisé. Autant dire que le film est son bébé et je dois dire qu'il se sort admirablement bien de ce passage de l'écriture au cinéma. Sa réalisation est impeccable, très émouvante et en plus j'adore la musique du film, notamment le Heroes de David Bowie, utilisé dans deux scènes clés du film.

En conclusion, voici un magnifique film sur les affres de l'adolescence, sans faire d’esbroufe mais avec une réalisation intimiste et touchante et surtout porté par un excellent trio d'acteurs qui jouent avec beaucoup de justesse et de sensibilité. Et si vous aussi vous voulez découvrir Le monde de Charlie, regardez-le. Quant à moi, il ne me reste plus qu'à lire le roman et voir s'il me touchera autant que le film.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Ciné Challenge de Seribox
7/13

87/100

du Mini Challenge Romance de Seriebox
3/12

16/50

et du Challenge Le film de la semaine 2015 de Benji
36/53

25 novembre 2015

Le Labyrinthe de Wes Ball

Titre original : The Maze Runner
avec Dylan O'Brien, Thomas Brodie-Sangster, Aml Ameen

Résumé :
Un jeune homme se réveille dans un espace clos, entouré de hautes murailles et donnant accès à un labyrinthe, où vivent déjà d'autres jeunes. Il n'a aucun souvenir de sa vie d'avant sauf son prénom et ne sait pas ce qu'il fait là. Alors que les autres semblent accepter leur sort, Thomas, le jeune homme, va tenter par tous les moyens de découvrir les mystères du labyrinthe mortel et de s'en échapper...

Mon avis :
En octobre, je cherchais un film sympa à regarder et faisant partie des Mini Challenges Seriebox, je suis tombée sur ce DVD que j'avais acheté en début d'année. Et à l'époque, je n'avais pas vu que c'était Dylan O'Brien qui en était le héros. Il faut dire que je ne regardais pas Teen Wolf. Depuis, j'ai commencé la série qui est devenue ma petite chouchou de cet automne et Stiles, le personnage que joue Dylan, mon préféré dans la série. Du coup, hop ni une ni deux, même si je n'ai toujours pas lu le livre que j'ai pourtant dans ma Pal, j'ai regardé le film pour le voir dans un rôle différent de Stiles :) Et j'ai beaucoup apprécié malgré un manque d'originalité dans le déroulement de l'histoire et quelques facilités.

Thomas se réveille dans une cage qui monte et l'amène dans une immense clairière entourée de hauts murs. Il n'a aucun souvenir de qui il est (mais son nom lui revient très vite), d'où il vient et pourquoi il est là. Là vivent d'autres jeunes comme lui, survivants tant bien que mal, parfois depuis des années, dans un environnement hostile. La seule porte de sortie semble être un immense labyrinthe, mystérieux et dangereux, recelant des créatures mortelles. Jusqu'à présent, tous les jeunes ont accepté leur sort. Mais Thomas va tenter d'en percer les mystères et de convaincre ses compagnons de s'échapper...

Si j'ai parlé de manque d'originalité dans mon préambule c'est parce que d'emblée le film fait penser à Sa majesté des mouches ou encore Hunger Games, sans le côté "entretuons-nous tous". Il s'agit donc de prime abord d'un survival movie à la sauce ado, plutôt efficace d'ailleurs. C'est rythmé, on se demande, comme Thomas, pourquoi les jeunes ont atterri là, quel est le but de cette "expérience" et au fur et à mesure que le film avance, on constate qu'il y a autre chose derrière le fait de rendre des jeunes amnésiques et de les laisser se débrouiller dans un environnement hostile.

Si je devais émettre un bémol, c'est que la fin et les explications sont beaucoup trop rapides et un peu tirées par les cheveux, bim bam boum, en 2 minutes on t'explique tout, mais intriguent suffisamment pour avoir envie de revenir pour le 2e film.

Pour son premier grand film (il avait déjà tourné dans 3 longs métrages avant mais de façon plus confidentielle), Dylan O'Brien s'en tire plutôt bien. L'acteur a le don de nous faire attacher aux personnages qu'il joue et son Thomas, qui est loin du Stiles amusant et décontracté de Teen Wolf, est tout de suite sympathique. Et il a pris du muscle pour l'occasion ! :) C'est le candide de l'histoire, celui qui est autant dans le flou que nous, spectateurs, et c'est à sa suite et grâce à son courage et sa ténacité, qu'on va découvrir ce qu'il se cache derrière la clairière et le labyrinthe.

D'autres jeunes acteurs m'ont bien plu, parce que je les avais déjà vus dans des séries et que j'étais contente de les retrouver ici, comme Aml Ameen qui joue Alby le chef de la petite troupe de jeune et qui jouait l'adorable Capheus dans Sense8 ou encore Thomas Brodie-Sangster qui a joué Jojen Reed dans Game of Thrones.

Il y a un seul personnage féminin "important" (il y en a un autre dont je ne veux pas parler sous peine de spoiler) mais qui dans ce premier film fait vraiment figure de potiche.

C'est le premier long métrage réalisé par Wes Ball un réalisateur de 35 ans qui avait tourné juste un court-métrage avant Le Layrinthe. Il s'en tire plutôt bien, respectant le cahier des charges inhérent à ce genre avec ce qu'il faut d'action, de scènes choc et de mystères. Les images sont bien fichues, le labyrinthe impressionnant et les vilaines bestioles qui le peuplent horribles à souhait.

En conclusion, le Labyrinthe est un film d'action SF ado efficace qui fait passer un très bon moment avec des acteurs sympas, en particulier mon chouchou Dylan O'Brien. Et si vous voulez savoir si Thomas et ses amis arriveront à sortir du Labyrinthe et si oui, ce qu'ils trouveront au-delà, regardez-le. Quant à moi, il ne me reste plus qu'à voir le 2 (l'année prochaine sans doute) et surtout à lire les livres.

Note :



Film vu en version original sous-titrée

Ce film fait partie du Mini Challenge Science-fiction de Seriebox
3/6
44/50

et du Mini Challenge Thriller de Seriebox
3/7
29/50

Et du Challenge Le film de la semaine 2015 de Benji
34/53