03 janvier 2019

Les animaux fantastiques 2 : Les crimes de Grindelwald de David Yates

Titre original : Fantastic Beast : The crimes of Grindelwald
avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler, Ezra Miller, Jude Law, Johnny Depp

Résumé :
Newt Scamander est revenu à Londres et est interdit de quitter le territoire. Mais quelques mois après sa capture, le méchant Grindelwald arrive à s'échapper et à trouver refuge à Paris où son réseau de partisans grossit de plus en plus. Albus Dumbledore semble le plus à même d'arrêter son ancien ami mais c'est Newt qu'il envoie, étant donné qu'il a déjà réussi à stopper cet être malfaisant...



Mon avis :
Il y a deux ans, le retour dans l'univers de Harry Potter avec le premier Fantastic Beasts avait été un grand plaisir et il me tardait de voir ce deuxième volume. J'ai bien failli le louper lors de mon séjour en France mais ouf, lors d'un week-end à Paris, j'ai réussi à trouver quelques heures pour aller le voir au ciné. Et il m'a beaucoup plu, même si j'avais préféré le premier...

Comme pour le premier, j'ai eu des frissons en entendant les quelques notes de musique de Harry Potter qu'on entend au tout début du film. Je ne sais pas pourquoi, ça me fait comme si je rentrais à la maison et que je trouve un endroit chaleureux avec un cheminée et des tons chauds.

Ce 2e opus est très bien. C'est un vrai plaisir de retrouver les personnages, l'intrigue est très solide, il y a beaucoup de rythme, d'action et j'ai été emballée par les rebondissements et même le cliffhanger de la fin, décrié par beaucoup et qui m'intrigue personnellement au plus haut point, me donnant envie de voir déjà le 3e.

Mais si on veut chipoter, je trouve dommage que ce ne soit plus centré sur Newt et ses animaux fantastiques mais sur Grindelwald et ses tentatives d'instaurer un ordre nouveau ou encore les origines de Credence (le perso joué par Ezra Miller) et cela donne une tonalité plus sombre à cette nouvelle saga. Après, c'est vrai qu'ils ne peuvent pas refaire toujours la même chose mais finalement, on est passé d'un divertissement sympathique à une tragédie grecque. Bon il y a des moments amusants quand même, disons dans la première moitié et grâce à Jacob et son air débonnaire ou certains animaux fantastiques qui apportent une mignonnitude bienvenue :)

Ah et il paraît qu'il y a des incohérences de dates, notamment la présence d'une Miss McGonagall jeune qui ne devrait pas être née en 1927, mais comme je ne suis pas hyper pointue sur l'univers de Harry Potter, ça m'est passé au-dessus. Moi, j'ai juste apprécié de voir le personnage :)

Eddie Redmayne est toujours aussi choupinou dans le rôle de Newt. Il apporte une lumière et une positivité à ce personnage qui est très bienvenue dans ce film.

Et je suis ravie qu'ils aient trouvé un moyen de faire revenir Jacob, le gentil Moldu, dans ce film, même si le pauvre souffre beaucoup, physiquement et moralement. Et je n'aime pas du tout le traitement réservé au personnage de Queenie, la chérie de Jacob. J'adorais leur relation et là mouais, je suis déçue.

Ravie aussi de retrouver Tina, la soeur hyper sérieuse  de Queenie. Et il y  des nouveaux personnages comme Leta Lestrange que j'ai trouvée intéressante, et bien sûr Dumbledore jeune incarné par Jude Law. Ça fait un peu bizarre de le voir jouer un personnage aussi emblématique.

Et j'adore Ezra Miller donc j'ai beaucoup aimé qu'une partie de l'intrigue porte sur lui et ses origines mais il fait un peu trop dans le garçon torturé.

J'étais très sceptique quand on a découvert à la fin du premier film que c'était Johnny Depp qui allait incarner Grindelwald. J'avais trop en tête son jeu outrancier des derniers Pirates des Caraïbes et je n'avais pas envie de retrouver cela. Et étonnamment il est assez sobre et surtout charismatique. C'est là où l'on s'aperçoit que ce genre de personne, capable d'envoûter les foules, de leur promettre ce qu'ils ont envie d'entendre, est dangereuse. On a des exemples dans toute l'Histoire de l'humanité et Grindelwald en est une autre incarnation. En le voyant parler, j'avais presque envie de le suivre aussi alors que il est supposé être l'incarnation du Mal !

Au bout de six films dans l'univers Harry Potter/Fantastic Beasts, on peut dire que David Yates connaît son sujet ! Visuellement, le film est grandiose, vraiment beau. Les animaux nouveaux sont superbes également, vraiment il n'y a rien à redire sur tout cela.

En conclusion, ce 2e opus des Animaux fantastiques m'a moins emballée que le premier car j'aurais voulu qu'il soit moins sombre, même si, heureusement il y a des moments amusants avec certaines bestioles. L'intrigue, avec l'ascension de Grindelwald et les origines de Credence, se dramatise un chouya trop mais bon ça reste très bien et très intéressant et le film est magnifique. Et surtout les révélations (vraies ou fausses) de la fin laisse bouché bée et donne envie d'être en 2020 pour voir la suite que je ne vois pas moins sombre vu où l'on en est à la fin... En tout cas, si vous voulez revoir le choupi Newt et ses animaux fantastiques, découvrir Dumbledore jeune, revoir Poudlard, regardez-le !

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

Le film fait partie du Film de la semaine 2018 de Benji
49/52

02 janvier 2019

Wonder Woman de Patti Jenkins

avec Gal Gadot, Chris Pine, David Thewlis, Connie Nielsen, Robin Wright, Saïd Taghmaoui

Résumé :
Diana est une princesse Amazone élevée sur l'île cachée de Themyscra. Un jour, un pilote s'écrase sur l'île bientôt suivi pas un navire allemand qui attaque l'île. Steve Trevor raconte que la guerre fait rage. car nous sommes en novembre 1918, la première guerre mondiale a déjà fait des millions de morts et l'armistice est sur le point d'être signé. Mais certains allemands font tout pour faire échouer le processus. Diana est persuadée que le dieu Arès est derrière tout cela et elle part avec Steve, en emportant son épée magique, seule capable de défaire le dieu...

Mon avis :
De Wonder Woman, je ne connaissais que la série télé que je regardais petite et que j'aimais beaucoup. Je n'avais jamais pris le temps de regarder la version ciné moderne, n'ayant pas eu le temps et n'ayant pas vu le film Superman vs Batman où on la voyait entrer en scène. Mais cette année, je me suis décidée à le regarder et je l'ai bien aimé dans l'ensemble, même si certaines choses m'ont fait tiquer.

Ce film est clairement un film d'action et il est rythmé et prenant. Je ne connaissait pas l'historique de Wonder Woman donc tout ce qui touche à l'île m'a plu. Et le fait que Wonder Woman ait son film à elle et ne soit pas le faire valoir d'un autre super-héros. Même si là, on la fait accompagner d'un homme, et love interest qui plus est. Mais c'est plutôt mignon et bien fait. Et Chris Pine est agréable à l'oeil donc ça va :)

Le film parle des ravages de la guerre bien sûr mais aussi de la découverte de notre monde par Diana et cela donne lieu à des scènes savoureuses car bien sûr la jeune femme fait preuve de beaucoup de naïveté et d'innocence.

J'ai bien aimé Gal Gadot dans ce rôle où elle doit jouer à la fois la guerrière résolue et la jeune femme innocente.

J'ai parlé de Chris Pine et je n'ai rien de plus à dire, sinon qu'il a des côtés touchants. J'ai adoré voir David Thewlis et Saïd Taghmaoui, notre petit frenchy qui est un peu le comique relief du film et il est sympa comme tout. Connie Nielsen et Robin Wright, quant à elles, campent des amazones.

Sur le papier, j'ai beaucoup aimé que ce soit une femme qui réalise ce film de super-héroïne badass. Ça change un peu mais à l'arrivée, je n'ai pas aimé cette réalisation, du tout ! Beaucoup trop de slow motion dans les combats, c'est le truc que je déteste le plus et là c'est utilisé à outrance. Un jour, il faudra arrêter avec ces conneries ce procédé ! Et j'ai trouvé les effets spéciaux souvent pourris, enfin pas naturels, si bien que je me suis cru dans un jeu vidéo parfois.

En conclusion, je suis très contente d'avoir découvert l'histoire de Wonder Woman avant quelle soit Wonder Woman, justement et tout ce qui tournait autour. L'actrice est convaincante comme l'est aussi Chris Pine. En revanche, je n'ai pas adhéré à la réalisation. Mais si vous voulez découvrir aussi cette héroïne et savoir où va la mener son combat contre Arès, regardez-le. Quant à moi, malgré mes réserves, je regarderai le prochain volume, Wonder Woman 1984, dont la réalisation vient de se terminer et qui sortira en 2020.

Note :



Vu en version originale anglaise sous-titrée en français



Le film fait partie du Mini Challenge Fantastique
7/8
47/50

et du Film de la semaine 2018 de Benji
48/52

01 janvier 2019

The Revenant de Alejandro González Iñárritu

avec Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Domhnall Gleeson

Résumé :
Laissé pour mort après l'attaque d'un ours, le trappeur Hugh Glass va puiser dans ses ressources et faire preuve d'une volonté de fer pour survivre et retrouver celui qui l'a trahi et abandonné...






Mon avis :
Cela fait depuis sa sortie que j'avais envie de voir ce film et que je l'avais même chez moi. Mais sa longueur me rebutait un peu. Début décembre, j'ai eu un peu plus de temps pour le regarder et j'ai vraiment trouvé ce film passionnant, quoiqu'un poil long et porté par des acteurs habités par leurs personnages.

Avant même de voir le film, je connaissais l'histoire de l'ours et le début de la trame, mais cela ne m'a pas empêchée d'être happée par l'ambiance. Le film ne parle pas seulement de la survie du Trappeur et ses vengeances, mais aussi de la vie dans ces contrées hostiles, de l'affrontement entre les indiens et les soldats américains ou les civils. C'est un film âpre et brutal où il faut avoir le coeur bien accroché.

DiCaprio est bien sûr impeccable dans le rôle de cet homme qui survit contre toute attente à l'horrible accident qui le laisse pour mort et surtout à l'abandon par l'homme chargé de constater sa mort, puis ensuite son périple improbable alors qu'il peut à peine bouger et respirer. Il y a des scènes où tu te dis, mais non, là, c'est pas possible, il va y rester ! En tout cas, il donne beaucoup d'humanité à ce rôle car au moyen de flashbacks on découvre aussi sa vie avant ce drame et il y a des moments touchants. DiCaprio a bien mérité son Oscar.

Bon, Tom Hardy est excellent aussi mais ce n'est pas une surprise, il est toujours très bien dans le rôle de ces brutes qui marmonnent et là il est parfait dans le rôle du traitre.

Domhnall Gleeson est super aussi, et il y a aussi l'acteur qui joue Arthur Shelby. Lui c'est à la voix que je l'ai reconnu car il est méconnaissable avec sa barbe épaisse.

La réalisation d'Iñárritu est impeccable, les paysages sont grandioses et franchement on ne s'ennuie jamais bien qu'il soit un tout petit peu long.

En conclusion, voici un film auquel je ne m'attendais pas à autant accrocher et qui m'a énormément plu, que ce soit l'histoire ou les personnages. En revanche, il vaut mieux ne pas craindre certaines scènes difficiles et violentes visuellement. Alors si vous aimez ce genre de film et n'avez pas peur des 2h45 qu'il dure, regardez-le.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en anglais

Il fait partie du Mini Challenge Aventure de Seriebox
5/5
50/50
Challenge réussi


et du Film de la semaine 2018 de Benji
47/52

31 décembre 2018

Signed, Sealed, Delivered : The Road Less Traveled de Kevin Fair

avec avec Eric Mabius, Kristin Booth, Krystal Lowe, Geoff Gustafson

Résumé :
Les Postables découvrent des photos prises avec un appareil photo jetable des années 80 et se lancent à la recherche d'un petit garçon et de sa mère dans le camping car donné par les parents de Rita...






Mon avis :
Régulièrement, j'aime regarder un téléfilm de Signed, Sealed, Delivered. Comme il n'y en a pas beaucoup par an, je prends mon temps pour les voir et ce n'est qu'en novembre que j'ai regardé celui-ci, diffusé sur Hallmark Movies and Mysteries en février dernier et je l'ai beaucoup aimé.

Au bout de 10 téléfilms, on pourrait penser que la recette est éculée et en fait, même si elle l'est un peu, je dois dire que ça marche toujours sur moi. Car pendant 1h20, à suivre les enquêtes des Postables et leurs histoires de coeur, j'en oublie que le monde ne tourne pas très rond.

En plus, ici, ils font preuve d'un peu d'originalité. Il ne s'agit plus de retrouver l'auteur d'une lettre mais de suivre les indices données par le développement des photos trouvées dans un appareil jetable. Cela change et donne l'occasion à nos Postables d'embarquer dans un road trip où les nerfs de chacun vont être mis à rude épreuve.

Car bien sûr il y a deux histoires dans ce téléfilm, l'histoire du petit garçon et sa mère, qui est touchante et l'histoire de nos 4 amis qui poursuivent leur petit bonhomme de chemin. Certes Rita et Norman sont amoureux mais il y a encore des choses qu'ils ne savent pas l'un de l'autre et qui pourraient mettre leur relation en péril Mais je vous rassure, pour ceux qui suivent depuis le début, leur amour est plus fort que tout et va triompher des embûches. Bref, ils sont toujours aussi choupis ces deux-là.

Pour Oliver et Shane, on en est encore aux (loooooongs) balbutiements. Certes ils s'aiment, ça c'est acquis mais il y a toujours quelque chose qui semble vouloir se mettre en travers de leur route. Là, ce sont des sms qui nous donnent à penser (et à Oliver aussi) qu'il y a un ex qui veut la revoir, et puis pas du tout ! :D Ces deux-là, on encore un peu de chemin à parcourir...

C'est encore une fois Kevin Fair qui réalise, donc il sait y faire ;)

En conclusion, j'ai encore beaucoup aimé ce nouveau téléfilm de Signed, Sealed, Delivered, car j'adore retrouver nos 4 compères qui embarquent ici dans un road trip rocambolesque mais qui va permettre à tous d'évoluer et surtout de rendre heureux un petit garçon et sa mère. Alors si vous aimez la série et les téléfilms, regardez-le. Quant à moi, il ne m'en reste plus qu'un à voir car, pour le moment, il n'y en a pas d'autres de prévus...

Note :



Vu en version anglaise sous-titrée en anglais

Le film fait partie du Film de la semaine 2018 de Benji
46/52

30 décembre 2018

Bohemian Rhapsody de Bryan Singer

avec Rami Malek, Gwilym Lee, Lucy Boynton, Ben Hardy, Aidan Gillen

Résumé :
L'ascension du groupe Queen, porté par son chanteur emblématique, Freddie Mercury, depuis ses débuts, au début des années 70, jusqu'au concert mythique de Live Aid à Wembley le 13 juillet 1985, en passant par la création du mythique Bohemian Rhapsody...





Mon avis :
Dès la première bande-annonce, j'ai trépigné d'impatience à l'idée de voir le film. Car j'adore le groupe Queen, j'adorais Freddie Mercury et il me tardait de voir l'interprétation qu'allait en faire Rami Malek. Je suis allée le voir avec ma fille, lors de mon séjour en France, et j'ai adoré ce film. Qui n'est pas exempt de défauts, qui ne reflète pas toujours la réalité mais qui m'a emballée.

Comme je le dis juste au-dessus, il ne faut pas s'attarder sur la véracité biographique du film. Non la rencontre entre le groupe Smile et Freddie ne s'est pas passée comme cela, ils se connaissaient avant, non, Freddie n'a pas quitté le groupe pour faire son premier album solo et de toute façon certains membre en avaient faits avant, non ils ne se sont pas reconstitués pour le concert de Wembley, puisqu'ils ne s'étaient pas quittés, et apparemment non Freddie n'a pas appris sa maladie à ce moment-là mais un ou deux ans plus tard. Oui, les trois autres membres, impliqués dans la création du film, se sont peut-être donné un plus beau rôle qu'en réalité et oui si on s'arrête à ce genre de choses, on peut trouver le film raté. Mais peu importe et comme a dit ma fille en sortant du film "on n'est pas dans un documentaire, hein !" :D

J'ai pris le film comme il était, et il m'a passionnée pendant plus de 2h avec son dynamisme, son leader charismatique, l'énergie qui se dégage du groupe, la création du morceau Bohemian Rhapsody (super), la vie privée de Freddie et en point d'orgue le fameux concert à Wembley pour le Live Aid dont tout le monde parle encore plus de trente ans plus tard. Et pour ma part, ce concert, tourné pratiquement dans sa totalité m'a émue comme pas possible. Je me suis aperçue que mes larmes coulaient quand j'en ai eu partout sur les joues ! :D Et pour avoir revu la version originale sur YouTube après, je dois dire dire que c'est une reconstitution parfaite et presque meilleure même !

Alors oui on peut reprocher au film de s'arrêter là et d'occulter les quelques années suivantes et importantes jusqu'à la mort de Mercury en 1991 mais pour ma part, je trouve très bien que le film se soit arrêté sur cette émotion forte procurée par le concert. La déchéance physique et la mort de Freddie ne m'aurait rien apporté de plus et aurait donné un pathos inutile.

Rami Malek, déjà excellent acteur, est époustouflant dans le rôle de Freddie Mercury, né Farrokh Bulsara, fils d'immigrés indiens (d'Inde). Il l'est surtout dans les scènes musicales, où l'on a vraiment l'impression de voir Freddie prendre vie. Je me suis même demandé à un moment sur la fin si ce n'était pas des images d'archives que l'on voyait durant le concert. Bref, voire Freddie prendre vie grâce à lui, it's a kind of magic ;)

J'ai beaucoup aimé les personnages de Brian May et Roger Taylor, enfin la façon dont leurs acteurs les incarnaient. Et ça m'a intéressée d'en apprendre plus sur eux car il faut le reconnaître, quand on est profanes, on ne connaît que l'histoire de Freddie Mercury, et encore ! Alors si le fait que les vrais membres se soient donné une place plus importante dans le film a permis d'en apprendre davantage sur eux, je dis oui.

J'ai aussi beaucoup aimé Mary Austin, grand amour (devenu platonique quand il admet son homosexualité) et fidèle alliée de Freddie. Et les secondes rôles, Aiden Gillen, Tom Hollander etc... sont impeccables. Ah et c'est marrant de voir que l'acteur (Dermot Murphy), qui interprète Bob Geldfof à l'époque du Live Aid, lui ressemble vraiment énormément.

Vous allez rigoler, mais je ne savais absolument pas que c'était Bryan Singer qui avait réalisé le film. Je l'ai appris en commençant cette chronique quand j'ai voulu mettre le nom du réal dans le titre ! :D :D Bryan Singer c'est quand même Usual Suspects et les X-Men donc il connaît son affaire. On peut peut-être lui reprocher un certain académisme trop sage, j'ai trouvé que ça manquait un peu de folie mais bon malgré cela, l'époque des années 70-80 est bien représentée.

En conclusion, si vous aimez Queen et son emblématique leader, Freddie Mercury, toutes les chansons qu'on connaît par coeur, encore aujourd'hui, si vous voulez voir sa vie, certes romancée et arrangée pour que ce soit plus visuel et intense et sorte de l'aspect documentaire, si vous voulez vibrer en voyant la reconstitution parfaite du concert de Wembley le 13 juillet 1985, n'hésitez pas à le voir. Et j'espère que vous aimerez tout autant que moi et qu'il vous restera en tête pendant longtemps, comme moi.

Note :



Vu en version originale anglaise, sous-titrée en français

Le film fait partie du Film de la semaine 2018 de Benji
45/52

Le puits des mémoires, tome 2 : Le fils de la lune de Gabriel Katz

Résumé :
Ayant réussi à échapper au terrible Albinos et au Fils de la Lune, Nils, Olen et Karib, les trois fugitifs qui ont perdu la mémoire, s'embarquent pour Woltan à la recherche de leurs identités. Leur périple va leur réserver bien des surprises...






Mon avis :
Il y a trois ans, j'avais lu le premier tome de cette trilogie et avait été moins convaincue que la majorité des lecteurs qui, eux, encensaient ces livres. Il faut dire que j'avais lu Martyrs pratiquement en même temps et la comparaison était moins flatteuse pour Le puits des mémoires 1. Cependant, j'avais quand même bien aimé ce premier tome, ses personnages, leur quête d'identité et toutes les aventures qu'il leur arrivait. Et je dois dire que j'ai beaucoup plus apprécié ce deuxième tome que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt.

Dans ce tome, donc, on continue de suivre nos trois compères, qui doivent 1) échapper à leurs poursuivants terrifiants et 2) en apprendre plus sur ce qu'ils sont et surtout savoir s'ils sont bien les régicides qu'on dit. Et on ne s'ennuie pas une seule seconde à les suivre. Car il leur arrive toutes sortes d'aventures et surtout, après une série de révélations, on verse dans une autre histoire, plus politique et tout aussi intéressante. Pour finir sur un cliffhanger de malade qui fait décrocher la mâchoire puis faire des bonds partout ! :D

Ce n'est peut-être pas une histoire qui est aussi fouillée que d'autres romans fantasy, disons que j'ai eu parfois une impression de légèreté, que j'ai cependant beaucoup aimée et qui change des atmosphères pesantes, et qui n'empêche pas les drames. Et en plus, en quelques centaines de pages, on découvre tout un nouveau monde avec ses décors majestueux et ses classes politiques régies par des lois que nos trois compères vont vite s'employer à mettre à mal.  Je voudrais vous parler du livre en détail pour vous dire tout ce qui m'a plu mais en même temps, je veux garder les mystères afin que vous les découvriez à la lecture.

Ce qui est un vrai plus dans ce roman, ce sont les trois personnages principaux, que l'on avait appris à connaître dans le tome 1 et dont on découvre d'autres facettes dans ce 2e. Olen est toujours un peu le gentil garçon superficiel et beau gosse/parleur mais il est attachant et évolue de façon intéressante. Comme Karib qui était mon préféré dans le tome 1 et que j'aime toujours beaucoup ici mais qui est rejoint par Nils dans mon coeur qui a un côté mystérieux qui me plaît beaucoup.

L'Albinos et ses sbires sont toujours de la partie et font froid dans le dos, tout comme le mystérieux Fils de la Lune.

J'avais regretté le peu de place qu'avaient les femmes dans le tome 1, à part Oranie, et c'est toujours le cas dans ce tome 2. Disons que la plupart d'entre elles sont soit acariâtres, soit vénales, soit sottes. Et on voit très peu Oranie.

Le style de l'auteur donne beaucoup de charme à l'ensemble. J'ai parlé de légèreté tout à l'heure et le style participe à cette légèreté et, en plus, il y a pas mal d'humour qui allège aussi l'ensemble. Ce qui donne une lecture bien agréable.

En conclusion, voici un tome 2 qui m'a beaucoup plu, de par les situations et les aventures que vivent nos trois héros et la façon dont l'auteur les raconte. Le monde Woltan est intéressant à découvrir et les rebondissements sont inattendus, en particulier la révélation de la toute fin qui donne envie de se jeter sur le tome 3 ! Ce que j'espère faire rapidement car là je n'attendrai pas 3 ans pour le lire. En attendant, si vous aussi voulez découvrir ce que vivent Olen, Nils et Karib et savoir éventuellement qui ils sont, lisez-le.

Note :



Le roman fait partie du Big Challenge 2018 de Livraddict
8/11

et du Challenge de Licorne
SFFF : 4/9
Total 7/18
Point bonus pour le livre : 1
auteur français : 1