21 décembre 2013

Elysium de Neill Blomkamp

Avec Matt Damon, Jodie Foster

Résumé :
En 2154, les riches vivent sur une station orbitale où ils sont choyés et vivent dans le luxe tandis que les pauvres sont cantonnés sur Terre dans des bidonvilles où règnent la corruption et une criminalité galopante. Max, un homme de la Terre va tenter de rejoindre Elysium car sa survie en dépend...



Mon avis :
Il y a quatre ans était sorti un film petit de science-fiction sud-africain, District Nine, qui créa le buzz. Le nouveau film du réalisateur était donc attendu avec impatience et toutes les critiques élogieuses que j'ai pu lire çà et là m'ont donné très envie de le voir. Au final, c'est un bon film de science-fiction qui m'a plu mais sans plus.

En 2154, alors que les riches vivent de façon privilégiée sur Elysium, une station orbitale où ils bénéficient d'une vie choyée et des meilleurs soins, les pauvres sont cantonnés sur Terre devenue surpeuplée où seuls les plus débrouillards survivent. Max, un habitant de ces bidonvilles voués à une criminalité toujours plus grande, veut essayer de rejoindre Elysium car sa vie en dépend. S'il réussit, il pourrait également bien sauver une partie de la population terrienne.

Ce film est symptomatique de nombreux films (américains ou français) que j'ai vus cette année. Une première moitié intéressante, voire passionnante, un creux en milieu de film et un intérêt qui s’effiloche sur la 2e moitié. Ce fut malheureusement le cas pour Elysium qui commençait très bien, qui me plaisait beaucoup et qui a perdu de son intérêt à mesure que les minutes passaient. A lieu de faire un film plus critique, le réalisateur s'est cantonné au pur film d'action, à croire qu'il a suivi à la lettre le manuel du parfait scénariste qu'on peut trouver depuis des années. Le problème c'est qu'à force de faire toujours la même recette, ça se voit (et j'en reparlerai aussi quand je ferai ma chronique sur Kick-Ass 2...). Alors, parfois c'est bien emballé, comme Insaisissables, parfois ça passe moins bien, comme avec Elysium.

Bref, l'intrigue est donc des plus classiques, les pauvres contre les riches et un héros (pauvre et opprimé bien sûr) qui se dresse à lui tout seul contre le pouvoir établi. Rien de bien nouveau sous le soleil, c'est vu et revu... Si ce film m'a quand même plu dans son ensemble, j'avoue avoir soupiré quand Matt Damon se la joue héros au grand coeur... Un peu plus d'aspérités que diable !

Contrairement à District Nine où les acteurs étaient pratiquement inconnus, Blomkamp s'est entouré ici de comédiens chevronnés et reconnus. Matt Damon balade sa belle gueule et en prend plein (la gueule). Il est efficace, on croit en lui pour nous sauver, hein ? :)

Quant à Jodie Foster (que j'adore), elle s'est fait un look à la Christine Lagarde (actuelle directrice du FMI), elle est sans pitié, retorse et on n'éprouve aucune empathie envers elle.

Et on y retrouve aussi Sharlto Copley qui doit être l'acteur fétiche de Blomkamp puisqu'il jouait déjà dans District 9 (et bientôt District 10) dont il était le héros et qui est connu pour avoir joué également la version ciné d'Agence tous risques, il jouait le dingue ! :)

La réalisation est efficace, sans grand surprise mais aboutie. Pas grand chose à dire dessus.

En conclusion, un film qui vous plaira sûrement si vous êtes amateurs de science-fiction, mais qui pour m'a part m'a laissée un peu sur ma faim. J'en attendais davantage qu'un produit un peu formaté. Et si vous voulez savoir si Max arrivera à se rendre sur Elysium et à changer le cours des choses, regardez-le.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

16 décembre 2013

C'est lundi ! Que lisez-vous ? (149)

Nous revoici pour un nouveau C'est lundi, que lisez-vous, rendez-vous créé par Mallou et repris par Galleane.

- La semaine dernière fut une petite semaine puisque j'ai commencé Major Pettigrew's Last Stand (La dernière conquête du Major Pettigrew) d'Helen Simonson et que je suis encore dedans !

- Aujourd'hui, je lis donc Major Pettigrew's Last Stand. J'ai eu du mal à entrer dedans mais maintenant j'aime beaucoup. Je mets beaucoup de temps à le lire mais d'un autre côté ça me permet de le déguster.

- Cette semaine, ce sera le même programme que la semaine dernière, finir le Major Pettigrew que j'ai bon espoir de terminer d'ici demain (j'en suis à 75 %) et lire 127 Hours (127 heures) d'Aron Ralston.

Bonne semaine !

13 décembre 2013

Insaisissables de Louis Leterrier

Titre original  : Now You See Me
avec Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Mélanie Laurent, Isla Fisher, Dave Franco, Morgan Freeman, Michael Caine

Résumé :
Quatre magiciens illusionnistes sont réunis par un mystérieux commanditaire pour réaliser des casses à priori impossibles. Interpol et le FBI les traquent et essaient de les démasquer avant ce qui doit être leur plus gros coup...


Mon avis :
Et dire que j'ai failli ne pas aller voir ce film ! Je n'avais rien entendu dessus avant sa sortie et puis tout à coup, il y a eu plein de pub sur Insaisissables ! Comme je n'avais pas d'autres films à aller voir, j'y ai emmené ma fille et je dois dire que je ne le regrette absolument pas car ce doit être l'un des films les plus excitants que j'ai pu voir au ciné cette année (Bon, je n'y suis pas allée énormément non plus...).

J.D, Merritt, Henley et Jack sont des crack dans leur domaine, la magie et l'illusion. Un mystérieux commanditaire les réunit pour qu'ils organisent au vu et au su de tout le monde, devant des spectateurs, des casses à priori impossibles à réaliser. Avec l'aide de Thaddeus, un homme spécialisé dans la révélation des tours de magie, le FBI et Interpol essaient de coincer ceux qu'on appelle les Quatre Cavaliers et ce avant qu'ils ne commettent leur plus gros coup devant des milliers de personnes...

Ce n'est pas que ce soit un film très original, Ocean's Eleven, Twelve, Thirteen, entre autres, étant passés par là mais voilà un film hyper bien foutu qui tient ses promesses et en haleine pendant 2 heures. Parce que des films qui commençaient bien et qui m'ont ennuyée à partir de la moitié, j'en ai vu cet été (et je vous en reparlerai) et Insaisissables n'en fait heureusement pas partie. Voilà un pur divertissement qui s'assume, on en prend plein les mirettes, C'est punchy, il y a des rebondissements, des retournements de situations et on ressort avec l'envie de le revoir (d'ailleurs, rien qu'en écrivant ma chronique, j'ai envie de le revoir !^^) !

Comme je l'ai dit, l'intrigue est assez classique (et très bien calibrée) avec des voleurs de talent (et quel talent) et des flics qui essaient de les attraper et se cassent les dents car nos magiciens sont de sacrés lascars. Et de fort sympathiques lascars !

Comme vous pouvez le constater au tout début de l'article, la distribution est royale avec, excusez du peu, Morgan Freeman et Michael Caine (et non, on n'est pas dans un Batman de Nolan ;)) en vieux briscards et un mélange de jeunes acteurs qui montent (Eisenberg, Fischer, Franco) et de comédiens confirmés (Ruffalo, Laurent, Harrelson).

Vous vous rappelez de Jesse Enseinberg, oui le geek de Bienvenue à Zombieland ou le Mark Zuckerberg de Social Network. Un ado un peu dégingandé, plus intéressant pour ses neurones que son physique ! :) Eh bien, le Jesse Eisenberg est devenu vachement canon ! :D Il campe un magicien charmeur et charmant, plutôt classe, qui vous entortille d'un tour de magie. J'avoue avoir été complètement séduite par le personnage et l'acteur.

Woody Harrelson, toujours dans les bons coups, retrouve ici son partenaire de Zombieland. Dans Insaisissables, il campe un illusionniste hâbleur, râleur, un peu voyou, un peu comme dans tous ces derniers rôles et ça marche !

Dave Franco, le frère de James (et il lui ressemble énormément) est l'électron libre du groupe. Séducteur voyou également, il est très sympathique.

Quant à Isla Fischer, j'avais eu l'occasion de la voir dans Confessions d'une accro au shopping et je dois dire que c'est une actrice très sympathique. Elle apporte la touche glamour au groupe très masculin par ailleurs.

J'aime beaucoup Mark Ruffalo. Ici c'est l'élément pondéré de l'histoire puisqu'il est l'agent du FBI chargé d'attraper les Quatre Cavaliers et on a l'impression qu'il a toujours un train de retard mais méfiez-vous de l'eau qui dort... :)

Mélanie Laurent est l'élément international de l'intrigue. Bon, pas grand chose à dire sur elle mais j'ai bien aimé son personnage.

Je ne vais pas revenir sur Freeman et Caine, ils sont impeccables comme à leur habitude.

Louis Leterrier, le réalisateur fait partie de l'écurie Luc Besson. On lui doit des films comme Le Transporteur 1 & 2, Danny The Dog, L'incroyable Hulk (celui avec Edward Norton), Le choc des titans. Comme vous pouvez le voir, des films qui ne font pas exactement dans la dentelle ! ^^ Mais qui remplissent tout à fait leur office quand il s'agit de divertissement (j'avais bien aimé le 1er Transporteur, moins le 2e...) et Insaisissables n'échappe pas à sa règle. Pas de message intello caché donc. La réalisation est nerveuse, les images belles, pas un moment d'ennui, beaucoup d'humour, les tours de passe-passe ou de magie sont super bien fichus, la B.O impec (enfin d'après mon souvenir) et on en a pour notre argent.

En conclusion, ne vous attendez pas à un film qui fait réfléchir mais qui vous ravira si vous cherchez le divertissement pur avec des acteurs élégants et une histoire sympathique. En tout cas, ce film m'a fait passer un excellent moment et j'en redemande ! Ça tombe bien, un Insaisissables 2 serait prévu en 2015 ! :) En tout cas, si vous voulez savoir si nos Quatre Cavaliers réussiront tous leurs coups et en particulier le dernier et qui est leur commanditaire, regardez-le !

Note :



Vu en version originale sous-titrée

12 décembre 2013

Grimalkin et l'Épouvanteur tome 9 de Joseph Delaney

Titre original : Spook's I am Grimalkin

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Après avoir réussi à entraver le Malin et séparer son corps et sa tête, Tom Ward, l'Épouvanteur et Alice sont rentrés de leur côté en Angleterre, tandis que Grimalkin chargée de sa tête cherche un moyen d'en finir une bonne fois pour toute avec lui, tout en échappant aux sbires lancés à ses trousses...

Mon avis :
Grâce aux lectures communes, je continue mon petit bonhomme de chemin avec cette série. Cette fois-ci, ce n'est plus Tom qui est mis en avant, mais Grimalkin la redoutable sorcière qui a aidé nos amis plusieurs fois et je dois dire que j'ai bien apprécié ce changement et le fait d'en savoir plus sur ce personnage.

Dans le dernier tome, Tom Ward, son maître l'Épouvanteur, Alice la jeune sorcière et Grimalkin, une sorcière redoutable, avait réussi, temporairement, à neutraliser le Malin en séparant sa tête de son corps. Il s'agit maintenant de pouvoir s'en débarrasser définitivement. Tandis que Tom et ses amis sont partis de leur côté, Grimalkin, chargée de la tête, est poursuivie par les adeptes du Malin qui veulent la récupérer. La sorcière cherche à gagner du temps en espérant que Tom trouvera la solution pour éradiquer de façon permanente le Malin...

Quand j'ai commencé ce livre, je me suis demandé si le changement de narrateur allait me plaire. J'aime bien Grimalkin, mais je me demandais si un livre consacrée à ce personnage tiendrait la route. La réponse est oui ! :) J'ai beaucoup aimé en savoir davantage sur cette sorcière, ces débuts comme tueuse du Comté, son parcours, qu'on apprend de-ci de-là au cours de son périple. Ça donne une tonalité moins jeunesse peut-être à l'ensemble.

L'intrigue du livre est ,elle, sympathique à suivre mais un peu redondante. Grimalkin essaie d'échapper à ses ennemis, à protéger la tête du Malin pour qu'elle ne tombe pas entre leurs mains et c'est comme cela tout le long du livre. Heureusement, ce n'est pas ennuyeux pour un sou (le livre se lit très vite) et cela permet de faire des rencontres, de retrouver des personnages plus ou moins connus et surtout, l'auteur ne fait pas dans la dentelle. Comme d'habitude, c'est assez sanglant et là en particulier puisque le personnage principal est une sorcière sanguinaire et non pas un apprenti Épouvanteur encore tendre. Je me dis toujours que les enfants qui lisent cette série doivent éprouver quelques frayeurs ! En tout cas, le sang gicle et les têtes volent !

J'ai déjà un peu parlé de Grimalkin. On connaissait son côté tueuse impitoyable mais on apprend à mieux la connaître et contrairement à beaucoup de ses consoeurs, on découvre ses côtés plus humains, à commencer par le fait qu'elle ait aidé ses antagonistes naturels, Tom et l'Épouvanteur. J'ai beaucoup aimé également sa relation avec Thorne, sa jeune apprentie, qu'on découvre dans ce tome.

Thorne est d'ailleurs une sorte d'Alice-bis, courageuse et pugnace.

Si on ne voit pas Tom ou Mr. Gregory (on aperçoit juste Tom), on a la chance de voir un peu Alice et, sans en dire trop, ses actes auront encore une fois des conséquences sur sa nature...

Pas grand chose à dire sur les méchants qui poursuivent Grimalkin, ils sont dans la lignée des vilains précédents.

Le style de l'auteur est égal à lui-même, peut-être un peu moins jeunesse puisque la narratrice est adulte. L'écriture de Delaney est toujours très agréable à lire et très visuelle.

En conclusion, un bon tome avec une narratrice qui change un peu de Tom et nous fait découvrir un peu mieux la sorcière Grimalkin qui est décidément un personnage intéressant. Et si vous voulez savoir si elle réussira à échapper à ses poursuivants et à garder la tête du Malin, lisez-le. Pour la suite, il faudra attendre un peu, le tome 10 n'est pas pas encore sorti en France (au premier trimestre 2014 il semblerait).

Note :



Lecture commune organisée par Sevmarguerite avec Pimousse, Belzedar, Sanguine

Ce livre fait partie du Challenge Jeunesse/Young Adult de Mutinelle
2/20

et du Challenge God Save the Livre d'Antoni
9/5

11 décembre 2013

Peter Pan de J.M. Barrie

Titre original : Peter Pan (Peter Pan and Wendy)

Résumé :
Peter Pan, Wendy, les enfants perdus, le Pays imaginaire, Capitaine Crochet...






Mon avis :
Je n'avais jamais lu Peter Pan jusqu'à présent ! Comme beaucoup de monde, je connais la version Disney et ma connaissance de l'histoire s'arrêtait là jusqu'à ce que je regarde Neverland il y a deux ans et demi (film que j'avais chroniqué ici) qui m'avait donné envie de lire envie l'histoire. Comme il faisait partie d'un des challenges Livraddict, je me suis dit que c'était l'occasion de le faire cette année. Au final, je ressors moyennement convaincue de ma lecture.

Peter Pan surgit un soir chez les Darling pour récupérer son ombre. Souhaitant que l'aînée des enfants, Wendy, viennent avec lui raconter des histoires aux Enfants perdus et leur servir de maman, il l'entraîne ainsi Michael et John au Pays Imaginaire et tous vont vivre maintes aventures extraordinaires, rencontrer Lili la Tigresse, fille du chef indien ou encore se battre contre le Capitaine Hook et ses pirates.

Si l'on a vu la version dessin animé, on ne sera pas trop perdus en abordant ce conte car Disney a repris, à l'époque, la majeure partie des événements évoqués dans le livre. J'avais même l'impression de voir parfois le long métrage se dérouler sous mes yeux ! :) Que ce soit le début avec Pan à la recherche de son ombre, la fée Clochette qui boude parce que Peter montre un intérêt trop grand pour Wendy et ensuite le Capitaine Hook, le crocodile et son réveil dans le ventre etc...

Voilà qui a dû plaire à des générations de petits lecteurs anglais. Bien sûr le livre est moins édulcoré que le dessin animé. Il y a d'ailleurs des passages assez sanglants dans le livre et l'on y parle de mort, de perte, voire d'oubli. Toutes les frayeurs enfantines que les enfants peuvent avoir. Mais le grand sujet est bien sûr le refus de grandir, rester un enfant choyé par sa maman et ne pas devenir un adulte responsable.

En ce qui me concerne, si j'ai trouvé l'histoire par moments touchante (la fin l'est et est même douce amère) ou intéressante, j'avoue avoir eu du mal avec cette lecture. J'ai mis beaucoup de temps pour lire ce petit conte de moins de 200 pages, 4-5 jours là où j'aurais dû n'en mettre que 2. Suis-je trop vieille pour ces préoccupations d'enfants ?

En fait, ce qui m'a en partie bloquée, c'est la représentation de la femme. Je sais bien qu'à chaque fois que je lis un classique ou un livre écrit il y a plusieurs décennies (comme les Barjavel), il faut que je me replace dans le contexte de l'époque, quand la femme se devait d'être une bonne épouse et une bonne mère, mais la femme moderne que je suis et qui était ado dans les années 70 a vraiment du mal ! Et ici, encore une fois, alors que les garçons (les enfants perdus et les frères de de Wendy) ont le droit de jouer et de vivre des aventures, Wendy est juste bonne à repriser, laver les vêtements des garçons, faire la bouffe et lire des histoires. Qu'est-ce que ça m'a hérissée et c'est en grande partie pourquoi ce roman n'a pas trouvé d'écho en moi. Même si Lili la tigresse ou encore la fée Clochette sont moins bas bleus que Wendy (mais leurs actes sont en grande partie dictés par l'amour qu'elles portent à Peter).

Peter, parlons-en, est un garçon auquel il est difficile de s'attacher. Il est égoïste, prétentieux, immature, assez désagréable quand on ne fait pas ses quatre volontés, bref pas aimable du tout ! :) Son combat incessant contre Hook (le capitaine Crochet) est la lutte de l'enfant contre l'adulte, qui ne veut pas se soumettre et refuse de grandir. J'ai trouvé aussi qu'il y avait un peu une notion oedipienne dans cette lutte (d'autant plus que généralement lors des représentations, M. Darling, le père de Wendy, Michael et John, et Hook étaient joués par le même comédien). Mais je ne vais pas m'aventurer trop sur ce terrain, n'ayant aucune connaissance en psychologie !

Les autres personnages ne sont pas très marquants, Wendy, on l'a dit, est la petite mère et manque de caractère, et les garçons perdus sont tellement semblables que je n'ai pas retenu leurs noms.

Je crois que mon personnage préféré a été Nana, la chienne nounou des enfants Darling :)

Le style de l'auteur n'est pas très compliqué à comprendre en anglais mais j'avoue avoir eu un peu de mal parfois avec sa façon d'écrire. Parfois ça me plaisait, d'autres fois ça m'ennuyait à mourir ! En fait, 15 jours après ma lecture, j'ai du mal à me rappeler comment il écrivait ! :) Ce dont je me rappelle c'est qu'il prend souvent le lecteur à partie, sans doute pour mieux l'intégrer à son histoire (bon c'était un peu raté pour moi ! ^^).

En conclusion, voici un classique de la lecture enfantine que je suis contente d'avoir lu même s'il ne m'a pas convaincue. Et si vous voulez découvrir le Pays imaginaire, rencontrer des fées, des sirènes, des pirates et des enfants perdus, lisez-le !

Note :



Voici enfin ma première lecture dans le cadre du nouveau Challenge Jeunesse/Young Adult de Mutinelle
1/20

Et il fait partie du Challenge Read in English d'Avalon
6

Il fait également partie du Baby Challenge Classique de Livraddict
16/20
(13 + 3 jokers)
médaille d'argent !

et du Challenge God Save the Livre d'Antoni
étant donné que Barrie est anglais :) 
8/5

10 décembre 2013

Stars 80 de Frédéric Forestier et Thomas Langman

avec Richard Anconina, Patrick Timsit, Brunot Lochet, Peter & Sloane, Jeanne Mas, Lio, Début de soirée, Jean-Luc Lahaye, Sabrina, Cookie Dingler etc...

Résumé :
Producteurs de shows de sosies qui ne marchent pas, Antoine et Vincent songent à mettre la clé sur la porte.  C'est en retrouvant un vieux 45 tours qu'ils ont l'idée de lancer un spectacle avec les vieilles gloires des années 80. D'abord un flop dans de petites salles, la tournée s'avère vite un gigantesque succès qui se terminera au Stade de France.

Mon avis :
Quand ce film est sorti il y a un an, je me suis dit qu'un film avec des chanteurs des années 80, ça pouvait être sympa. Mais je n'avais pas eu l'occasion de le voir jusqu'à ce qu'il passe dans l'avion me ramenant de New-York fin juillet dernier. Bon, même si c'est sympa, ça ne casse pas des briques.

Antoine et Vincent, producteurs de shows avec des sosies qui ne marchent plus sont dans la mouise. Ils doivent impérativement trouver un nouveau succès pour s'en sortir. En retrouvant un vieux 45 tours dans années 80, ils ont l'idée de monter un spectacle avec les chanteurs populaires de cette décennie, Jean-Luc Lahaye, Sabrina, Peter et Sloane etc... Le spectacle commence par faire un four dans des petites salles mais le bouche à oreille finit par attirer de plus en plus de monde et le show devient un énorme succès...

Le film est tiré d'une histoire vraie, celle des deux producteurs à succès de la RFM Party 80, Hugues Gentelet et Olivier Kaefer qui, en 2006, ont eu cette idée de ressortir les vieilles gloires, un peu à l'image de la tournée Age tendre et tête de bois qui elle a ressorti la même année les chanteurs des yéyés et des années 70. Il faut croire que la nostalgie marche bien...

L'intrigue est assez classique sur ce genre de film, on commence par galérer, bien galérer même, puis ça marche, et les ennuis commencent entre les deux amis producteurs avant bien sûr de s'arranger ! Ça a un air assez désuet (ça m'a fait penser à Souvenirs souvenirs un film d'Ariel Zeitoun sorti en... 1984 mais qui parlait des années 60) et c'est une comédie à la française comme notre pays sait en faire. L'histoire de ces deux amis n'est ni surprenante ni très originale, on a en vu à la pelle précédemment. D'ailleurs une fois le film en vitesse de croisière, j'ai un peu décroché.

Déjà à l'époque (j'avais une vingtaine d'années dans les années 80), je n'étais pas fan de ces chanteurs populaires qui faisaient le buzz. J'aimais bien Lio, Jeanne Mas (j'avais les cheveux coupés courts comme elle, 30 ans après, les miens sont pareils, pas les siens ! ^^), Leopold Nord et vous mais sinon, je trouvais les autres ringards (Peter & Sloane, Jean-Luc Lahaye, François Feldman). Mais le fait est, qu'encore maintenant quand vous mettez Début de soirée, Cookie Dingler et bien d'autres dans des soirées, c'est le succès assuré et le dancefloor bat son plein ! :)

D'ailleurs, ce qui est sympa, c'est la façon dont ces chanteurs, presque oubliés pour la plupart ou qui n'ont plus rien fait depuis des années, jouent le jeu avec beaucoup d'autodérision. Lahaye se la joue gros con qui se la pète, Peter & Sloane assument leurs rides et leurs kilos en trop, Sabrina (vous vous rappelez "Boys boys boys ;)) son "éternelle jeunesse" et cela apporte beaucoup de bonne humeur, et c'est sympa (et touchant) de revoir tous ces chanteurs iconiques avec 30 ans de plus.

Anconina et Timsit sont comme à leur habitude sympas. Ils n'ont pas eu à forcer beaucoup leur talent pour jouer Antoine et Vincent. ^^

Frédéric Forestier (Astérix aux J.O, Le boulet) et Thomas Langman (fils de Thomas Berry et plus connu comme producteur et acteur) nous livre un film classique du genre, comme je l'ai dit plus haut, sans grand imagination.

En conclusion, un film qu'on pourrait qualifier de film du dimanche soir, qu'il fait bon regarder sur son canapé ce soir-là, qui amuse et fait replonger dans nos années 80 quand on se déhanchait sur Nuit de folie de Début de soirée. Mais ça ne va pas plus loin. Et si vous voulez savoir comment Antoine et Vincent arriveront à convaincre tous ces chanteurs de participer à une aventure à priori vouée à l'échec et comment ils sont remplis le stade de France, regardez-le.

Note :