03 mai 2013

Lady A. d'Henri Courtade

Spoilers sur le tome précédent

Résumé :
Rowena de Windermere est appelée à diriger la Guilde pérégrine mais doit découvrir le traître qui évolue en son sein pour saper son autorité. Agnès, sa soeur jumelle, voue une haine féroce à la Guilde et à sa soeur et ne cherche qu'à s'en venger mais les événements historiques, les guerres larvées entre nations, risquent de changer la donne...


Mon avis :
Si vous vous souvenez en novembre dernier, je vous avez parlé de Lady R. roman d'aventures historiques que j'avais beaucoup aimé. Aussi Lady A. sa suite ne sera pas restée longtemps dans ma Pal puisque j'ai acheté le roman fin mars pour cette LC organisée par Stellablogeuse. Et je dois dire que si j'ai beaucoup aimé retrouvé l'époque, l'atmosphère et les personnages de lady R. je suis un peu restée sur ma faim...

À la fin du tome 1, Agnès de la falaise (et de nombreux autres personnes dont Safir son père) pensait que sa soeur, Rowena Windermere était morte. En fait, elle avait été choisie par la Guilde pérégrine pour succéder à son grand-père à sa tête. Mariée à Caméléon, Rowena entend bien mener sa mission à bien mais il lui faut trouver le traître qui essaie de saper son autorité. Agnès, devenue une paria, cherche à régler de vieux comptes avec la Guilde et Wilhiam qui avait trahi Rowena par amour est envoyé en mission. C'est au sein du pays Cathare, au milieu du fracas des armes, alors que différentes nations s'apprêtent à se retrouver (ou s'affronter), que tous vont se retrouver...

On retrouve donc les personnages quelques mois après la fin du tome 1 et je dois dire que commencer lady A. a été comme de retrouver de vieux amis. Dans ce livre, on retrouve tous les ingrédients qui m'avait plu dans le premier. Des intrigues, des complots, une période de l'histoire très intéressante et des personnages intrigants et attachants. Je dois dire qu'il se lit très vite et qu'il nous entraîne dans des histoires palpitantes. Le problème est que le livre est vraiment trop court et que tout semble survolé et résolu trop rapidement !

Quand je l'ai acheté, j'ai été très étonnée de voir qu'il faisait 345 pages là où Lady R en faisait 600. Et c'est là où le bat blesse. J'adore la période Cathare mais elle est à peine évoquée ici, toute une partie du roman est presque trop longue par rapport à sa résolution qui elle est trop rapide et laisse comme une impression d'inachevé.

Tout comme les personnages qui restent pour certains superficiels. Pas Safir qui a la part belle et qu'on peut voir sous un jour différent du marchand de Venise un peu retors ou encore Rowena, fidèle à elle-même mais surtout Agnès qui évolue bien trop vite à mon goût. Dans le tome 1, c'était vraiment la belle vénéneuse que rien n'arrête et surtout pas les sentiments. Certes on sentait qu'elle était ainsi du fait de son passé et qu'il aurait suffi qu'on lui accorde un peu d'attention pour qu'elle s'adoucisse, mais mais là elle perd (presque) tout son mordant trop rapidement pour devenir une jeune femme marshmallow presque sans relief.

Henri Courtade est un auteur que j'estime beaucoup et dont j'aime la disponibilité envers nous, ses lecteurs, et l'amitié qu'il nous prodigue sans arrêt. J'aime la façon dont il raconte ses histoires avec beaucoup de coeur et nous les fait aimer. Je sais que le résultat final de son roman (et l'évolution rapide d'Agnès en particulier) n'est pas forcément celui qu'il aurait voulu car lui aussi aurait aimé que Lady A. soit davantage approfondi. Du coup, j'espère qu'il excusera mes réserves qui n'engagent absolument pas son talent mais résultent de contingences extérieures...

Ceci dit, il ne faut pas que ces réserves vous empêchent de lire le roman qui est une très jolie histoire, menée tambour battant et dont certains point restés en suspens dans le tome 1 trouve ici leur résolution.

Et le style de l'auteur est vraiment très agréable à lire, très fluide, sans longueur et franchement c'est un vrai plaisir de tourner les pages de ce roman.

En conclusion, un second tome qui aurait mérité une approche plus dense mais qui reste bien sympathique à lire et qui malgré quelques réserves m'a bien plu. Et si vous voulez savoir si le vil traître de la guilde pérégrine sera démasqué et si Agnès fera la paix avec ses démons intérieurs (et extérieurs), lisez-le ! Et profitez bien de ces personnages attachants car avec Lady A s'arrête l'histoire de Rowena, Safir, Agnès.

Note :



Lecture commune organisée par Stellabloggeuse avec Stellade et Delcyfaro.

29 avril 2013

C'est lundi ! Que lisez-vous ? (123)

Bonjour, me revoici une nouvelle fois pour ce rendez-vous créé par Mallou et repris par Galleane. La semaine dernière, je n'avais pas pu faire de C'est lundi pour cause de week-end prolongé (et ailleurs que chez moi :)), cette semaine, j'ai aussi failli ne pas le faire, ayant des amis arrivant ce soir de France pour la semaine. Mais j'essaierai de prendre le temps de passer sur vos C'est lundi.

- Ces deux dernières semaines, j'ai lu Shadow of Night (L'école de la nuit, Le livre perdu des sortilèges, tome 2) de Deborah Harkness, que j'ai fini mercredi dernier. J'ai mis 10 jours à le lire mais ça en valait la peine car au final ce fut une très bonne surprise. Ma chronique est en ligne. J'ai enchaîné avec Lady A. de Henri Courtade, la suite de Lady R. Une bonne lecture, un peu en-dessous de Lady R. mais vous lirez tout ça dans ma chronique à paraître le 3. Et j'ai commencé Dôme, tome 2 de Stephen King.

- Aujourd'hui, je lis Dôme 2. J'en suis à 44 % (c'est un pavé de presque 600 pages). J'avais été assez mitigée sur le tome 1 car je le trouvais long et surtout le côté fantastique n'était bien présent à part le Dôme. Du coup, j'ai eu un peu de mal à m'y remettre mais finalement je suis bien rentrée dedans et j'avoue qu'il se lit bien, que j'ai envie de savoir la suite même si ce ne sera sans doute pas une grande lecture.

- Cette semaine, je vais déjà finir Dôme 2 et ensuite je lirai Le jeu de l'ombre de Sire Cédric, un autre beau pavé. Si vous sentez venir le Combat d'auteurs d'Iluze dans ces deux lectures, vous avez tout à fait raison puisque ce sont les deux auteurs choisis cette fois-ci ! :) Je crois que ces deux lectures me tiendront la semaine, dans le cas contraire, je ne sais pas encore très bien ce que je lirai !

Bonne semaine !

28 avril 2013

L'école de la nuit, Le livre perdu des sortilèges, tome 2 de Deborah Harkness

Titre original : The All Souls Trilogy : Shadow of Night

Spoilers sur le tome précédent !

Résumé :
Diana et Matthew retournent dans le passé, en 1591 plus précisément, afin que Diana apprenne à maitriser sa magie loin de ses ennemis et de localiser le fameux Livre perdu des sortilèges...


Mon avis :
En octobre dernier, j'avais découvert le premier tome de cette trilogie (le tome 3 n'est pas encore publié) et j'avais beaucoup aimé malgré des longueurs et des détails qui nuisaient un peu à l'histoire. Ce tome 2 n'est pas exempt non plus de ces détails sans fin mais une fois qu'on arrive à passer outre, c'est un récit passionnant que nous livre l'auteur.

Diana Bishop, sorcière contrariée et Matthew de Clermont, vampire millénaire, ont bravé les conventions pour vivre leur amour. Pourchassé par leurs ennemis, ils décident de retourner dans le passé, en 1591, afin que Diana puisse apprendre à maîtriser ses pouvoirs et surtout pour en savoir plus sur le fameux Ashmole 851, livre mystérieux que beaucoup convoitent et qui était apparu mystérieusement à Diana...

Si vous vous attendez à une nième histoire fantastique rapide et superficielle, passez votre chemin ! Shadow of Night est tout le contraire ! J'avais "reproché" au premier tome de ne pas être exempt de longueurs et de détails et ce tome 2 fait également dans le détail. J'ai eu un peu de mal au début mais finalement j'ai réfléchi que ça servait l'histoire et l'intrigue. On est tellement habitués à lire des livres qui vont vite, qui sont dans l'action à tout crin (comme dans les films actuels en fait, si ça n'a pas démarré au quart de tour dès la première seconde on dira que le film est chiant mais revoyez L'exorciste, rien ne commence avant 3/4 d'heure !) que si l'auteur prend son temps, on "s'ennuie"... Alors qu'en fait pas du tout !

Alors oui, Deborah Harkness aiment les détails, planter une histoire, décrire par le menu les us et coutumes d'un endroit ou d'une époque mais franchement ce n'est pas inintéressant et une fois qu'on a "intégré" ce fait, l'histoire n'en est que plus passionnante. Et j'adore que l'auteur prenne son temps pour tout mener à bien.

Car il faut se mettre dans la tête que Shadow of Night (et dans une moindre mesure Le livre perdu des sortilèges) est un livre historique. Mâtiné de fantastique, certes, mais historique avec tout. Et quand on ne connait pas la période à laquelle se passe l'intrigue, l'Angleterre ou Prague de la fin du XVIe siècle, c'est vraiment intéressant d'y découvrir comment on y vit et comment on s'y habille. Franchement, j'ai été plongée dedans de A à Z. Après, n'étant pas historienne, je ne connais pas la véracité de ce qu'elle écrit mais cela m'a beaucoup plu. Découvrir la ville de Londres à la Renaissance, voir Elizabeth I, Shakespeare, Walter Raleigh et plein d'autres personnages emblématiques, miam ! :)

Alors oui, pendant la première moitié du livre, il ne se passe pas grand chose (peut-être même un gros rien ;)) mais ces tranches de vie en 1591 sont tout de même très prenantes, à part le début (qui nous permet de faire connaissance avec la société de L'École de la Nuit) un peu longuet, je vous l'accorde.

Concernant l'intrigue elle-même, Deborah Harkness remplit son contrat. À la fin du tome 1, Diana et Matthew était retournés à cette époque bien précise, 1591, pour trouver quelqu'un qui puisse aider Diana a maîtriser sa magie et en découvrir plus sur ce livre mystérieux qu'est l'Ashmole 782, petit spoiler, c'est mission accomplie pour l'un et l'autre.

J'ai d'ailleurs beaucoup aimé tout ce qui tournait autour de la magie de Diana. En apprendre davantage sur ses pouvoirs, découvrir ses tentatives pour les développer et les maitriser, c'est vraiment bien trouvé et particulièrement prenant.

Quant à l'autre partie de l'intrigue, le livre, j'ai aimé en découvrir un peu plus, même si je pense qu'il y a encore beaucoup à savoir sur ce livre mystérieux.

Complots et intrigues ne sont pas en reste. Il ne faut pas oublier qu'à cette période, les sorcières étaient pourchassées et tuées et être une sorcière n'est pas de tout repos. L'avidité des uns et la répulsion des autres font que la vie de Diana est constamment menacée (et dire qu'elle pensait être tranquille dans ce XVIe siècle ! ^^). Le mystère et les dangers ne sont jamais très loin et donne un tout palpitant.

J'ai aussi beaucoup aimé les interactions que la présence de Diana et Matthew dans le passé avait sur le présent. Mais je n'en dis pas plus pour ne pas tout dévoiler.

Diana Bishop est une femme très attachante. J'aime son caractère, sa force, la femme qu'elle est et j'ai beaucoup aimé en apprendre plus sur sa magie. Les épreuves qu'elle traverse (et il y en a) la forge et je trouve qu'elle se sort très bien des situations périlleuses.

Je suis un peu plus circonspecte sur Matthew de Clermont. J'aime le personnage, ses fêlures, en savoir plus sur son passé mais qu'il m'agace parfois ! :) Son côté vampire protecteur et possessif, "je veux tout de toi mais rien lâcher de moi" me hérisse parfois ! Heureusement, il fait des efforts dans le bon sens et arrive à devenir attachant. Et le couple qu'il forme avec Diana est très réel avec ses hauts et ses bas, l'apprentissage de la vie à deux, la confiance qu'ils doivent instaurer entre eux et les épreuves qui les soudent encore plus. Ce n'est pas un couple de jeunes ados qui s'aiment youkaïdi youkaïda sans penser au lendemain, au contraire !

J'ai particulièrement aimé tous les personnages qui gravitent autour du couple. J'avais aimé Ysabeau dans le tome 1, là, j'ai trouvé Philip, le père de Matthew particulièrement intéressant, comme j'ai aimé Shadowglass le neveu de Matthew, Jack et Annie les deux enfants au service de Diana, Goody Alsop, une vieille sorcière qui prend Diana sous son aile ou encore Mary Sidney, comtesse de Pembroke, personnage de l'époque (fictif ou réel je ne sais pas, peu conventionnel.

Les méchants, le Père Hubbard en tête ou encore l'empereur Rodolphe de Prague m'ont dégoûtée.

Le style de l'auteur est particulièrement agréable à lire. On sent un vrai travail de fond et de recherche, c'est bien écrit, on a vraiment l'impression de lire quelque chose de consistant et ne pas rester sur notre faim une fois le livre terminé. Même si beaucoup de questions restent suspens pour le tome 3 que j'ai hâte de lire (mais qui n'est pas encore sorti, même en VO). La langue VO n'est pas très compliquée à comprendre, je n'ai pas eu de problème particulier.

En conclusion, un très bon tome 2, même plus que bon, que certains pourront trouver long et un peu rébarbatif mais que j'ai trouvé très prenant. L'histoire est plus approfondie que dans le tome 1 et j'ai hâte de savoir où tout cela va nous mener. Et si vous voulez savoir ce qu'est la magie de Diana, quelles sont les découvertes qui vont être faites sur l'Ashmole 782 et quelle est cette fameuse École de la Nuit (Shadow of Night en VO dont je n'ai pas beaucoup parlé), lisez-le !

Note :



Lecture commune organisée par Anastasia. B avec Elahbulle,Yumiko, Kincaid40, Stelphique, FloTousleslivres, Iryss, harmo20, angelebb, Chtitepuce, Lulubel

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Ce livre a été lu en anglais et fait donc partie du Challenge Version originale d'Avalon
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27 avril 2013

La famille Addams de Barry Sonnefeld

Titre original : The Addams Family
avec Angelica Huston, Raul Julia, Christopher Lloyd, Christina Ricci

Résumé :
Tully Alford, avocat de la famille Addams a des problèmes d'argent. Ayant remarqué que Gordon, le fils d'Abigaïl, arnaqueuse et complice d'Alford, ressemble trait pour trait à l'oncle Fester, frère disparu de Gomez Addams, il y a 25 ans, il a l'idée de faire passer Gordon pour Fester revenu d'entre les morts, afin de s'emparer de la fortune familiale...


Mon avis :
Voilà un film devenu culte au fil des ans et qui a ouvert grand la porte à ce genre de films gothiques un peu parodiques, brèche dans laquelle s'était déjà engouffré Tim Burton auparavant avec Beetlejuice et qui en fit sa marque de fabrique ensuite. Mais si le film est assez sympathique, il m'a laissée cependant assez mitigée. J'ai bien aimé mais je n'ai pas compris pourquoi il était tant encensé...

La famille Addams, bizarre et fortunée, coule des jours tranquilles. Mais Tully Alford, leur avocat véreux, entend bien s'emparer de leur forture. Il a remarqué que le fils d'Abigaël Craven, une arnaqueuse se faisant passer pour une psy, est le sosie du frère disparu de Gomez le maître de maison. Il a l'idée de faire passer Gordon pour Fester qui reviendrait prendre sa place au sein de la famille après avoir disparu pendant 25 ans...

L'autre jour, je vous disais que Rasta Rockett, dont je n'attendais pas grand chose, avait été une très bonne surprise. C'est tout le contraire avec La famille Addams, film que j'ai envie de voir depuis sa sortie (et que j'ai toujours loupé !). J'avoue que si je n'ai pas passé un moment désagréable devant le film, il m'a laissée complètement de marbre ! Je crois que c'est la faute de Tim Burton, tout ça ! :D Si j'avais vu La famille Addams à sa sortie, nul doute que j'aurais apprécié son originalité et son ton décalé. Mais Burton nous sert et ressert (avec brio) ce genre de films depuis plus de 20 ans et du coup, tout semble convenu, vu et revu dans La famille Addams.

L'histoire est cousu de film blanc, il y a peu de surprises et j'ai même trouvé que ça manquait un peu de rythme (mais ça c'est la faute des films actuels où tout va très vite !). J'ai mieux aimé quand - spoilers - la famille est expulsée de chez elle et doit faire face à la vraie vie, loin du cocon ronronnant du manoir.

Les personnages sont cependant très bien croqués et joués.

J'adore Angelica Huston, de L'honneur des Prizzi à la série Smash actuellement et j'avoue qu'elle prête à merveille son détachement à la belle Morticia. Raul Julia, lui, joue très bien les latin lovers gominés. Les enfants sont très bons, Christina Ricci en tête qui a fait ses preuves depuis et a bien grandi ! :) Quant à l'oncle Fester (Fétide, apparemment en VF), il est joué par Christopher Lloyd, l'inoubliable Doc Emmett Brown de Retour vers le futur. Et dans La famille Addams, il en fait encore des tonnes ! :)

Barry Sonnefeld n'est pas un inconnu pour qui aime les blockbusters. La Famille Addams fut sa première réalisation mais depuis il a tourné Get Shorty, Wild Wild West et surtout les 3 Men in Black. Sa réalisation de La famille Addams est sympathique, dut être originale en son temps et les images sont assez belles ainsi que la musique.

En conclusion, un film plutôt sympathique et décalé mais un peu poussif et qui a pas mal vieilli. Enfin si vous voulez savoir si Gordon Craven arrivera à se faire passer pour l'oncle Fester et si Tully Alford fera main basse sur la fortune des Addams, regardez-le. C'est une comédie familiale qui devrait plaire à petits et grands.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

Ce film fait partie du Mini Challenge Comédie 2012 de Seriebox
5/2
50/50
Challenge réussi !

23 avril 2013

Vers quel avenir ?, Walking Dead, tome 10 de Robert Kirkman

Titre original : What We Become
Illustrations : Charlie Adlard

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Rick et les survivants de la prison ont quitté la ferme de Hershel en compagnie de nouveaux compagnons afin d'aller à Washington trouver des réponses...


Mon avis :
Quand j'ai besoin d'une lecture rapide et courte, hop je sors un petit Walking Dead, je mets 30 min à le lire et je suis contente ! :) Pourtant, avec celui-ci, je n'ai pas retrouvé l'exaltation des tomes précédents et il m'a un peu déçue...

Rick, Michonne, Glenn, Maggie, Andrea et Dale ainsi que les enfants, ont quitté la ferme d'Herschel en compagnie de leurs nouveaux compagnons, Abraham, Eugene et Rosita. Il s'agit pour eux d'aller vers Washington trouver des réponses. Rick suggère alors de faire un détour par son ancienne ville afin de trouver le ravitaillement et les armes qui se font rares...

Le précédent tome était celui de la reconstruction, après les terribles événements du tome 8, ce tome 10 est celui de la transition. Du coup, il ne se passe pas énormément de choses même si on a notre lot d'émotions. Ce que j'ai aimé dans ce tome 10, c'est le passage via la ville de Rick qui permet de revoir un personnage... Et en fait, la série télé a déjà traité cet épisode lors de la saison 3 (en mieux et plus intense à mon avis...) donc il n'y avait pas énormément de surprises...

Ce tome 10 est aussi l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les zombies et leur fonctionnement. Ça fait quand même assez froid dans le dos.

À part ça, le titre porte bien son nom, vers quel avenir vont-ils ?

Rick est encore soumis à pression et malmené et la fin n'est pas réjouissante pour lui ni aucun des autres survivants.

Abraham n'est pas très original, il m'a fait penser au prisonnier de la prison dans le tome 3 ou 4, celui qui avait Rick dans le nez (Dexter, il s'appelait, je suis allée voir dans les tomes en question !).

Dale m'a bien énervée en revanche.

Pas grand chose à rajouter au bout de 10 tomes sur le texte de Robert Kirkman et les illustrations de Charlie Adlard, j'ai trouvé l'ensemble moins percutant que les autres fois.

En conclusion, un tome intéressant qui forme une transition mais qui m'a laissée assez indifférente. Si vous voulez savoir quel personnage on va retrouver et quand même tout ce qu'il va se passer au cours de ce tome, lisez-le.

Note :

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19 avril 2013

Rasta Rockett de Jon Turteltaub

Titre original : Cool Runnings
avec Leon Robinson, Doug E. Doug, Rawle D. Lewis, Malik Yob

Résumé :
Comment des sprinteurs jamaïcains, déçus de n'avoir pu se qualifier pour les Jeux Olympiques, vont créer une équipe nationale de Bobsleigh et contre toute attente et sous de nombreux quolibets, se qualifier pour les J.O d'hiver de Calgary !

Mon avis :
C'est un film dont j'avais entendu parler à sa sortie mais que je n'ai jamais eu envie de voir pensant qu'il s'agissait d'un film au comique potache et sans grand intérêt. Et puis comme il était l'un des deux films qu'il me restait à voir pour un des Mini Challenges de Seriebox, je me suis lancée. Et je ne regrette absolument pas car j'ai trouvé le film très sympa !

Derice, jeune sprinter jamaïcan, rêve de se qualifier pour les JO de Séoul mais un accident lors de l'épreuve de qualification, l'en empêche. Qu'à cela ne tienne, il ira aux J.O d'hiver de Calgary en créant une équipe de bobsleigh, sport se pratiquant sur la neige.. neige qu'on ne trouve pas en Jamaïque. Avec son ami Sanka Coffie, plus Junior Bevil, celui qui a provoqué l'accident lors des qualifs et Yul Brenner l'autre perdant, ils montent une équipe et se font entraîner par Irving Blizter ancien champion de bobsleigh. Leur équipe de bras cassé va provoquer les quolibets mais contre toute attente, grâce à leur courage, ils vont effectivement se qualifier pour ces J.O.

Ce film est tirée d'une histoire vraie. Elle est romancée certes mais il y a bien eu une équipe de bobsleigh jamaïcaine en 1988 et elle est vraiment passé peu loin de l'exploit ! Voilà un film qui a du coeur, à voir en famille pour passer un excellent moment, rire et être ému.

Car c'est effectivement une vraie comédie avec ses gags, un peu éculés certes, mais qui donne parfois la larme à l'oeil devant le courage de ses quatre-là auxquels on met des bâtons dans les roues car certains pensent que des jamaïcains n'ont rien à faire dans le cercle très blanc et très fermé des bobsleigheurs.

On assiste donc à l'ascension de ces petits gars qui se sont entraînés avec archarnement sur les routes poussiéreuses de Jamaïque et qui se confrontent à la glace et au froid avec du matos d'un autre âge. On n'a qu'une envie, nous spectateurs, c'est qu'ils gagnent.

Les acteurs sont peu connus et contrairement à ce qu'on pourrait croire absolument pas jamaïcains mais américains. On reconnaitra d'ailleurs avec 20 ans et 20 kilos de moins en Yul Brenner, l'acteur Malik Koba qui joue (enfin qui jouait car ça a été annulé) Bill Harken dans Alphas. Le plus connu est John Candy qui joue l'entraîneur (et qu'on a vu dans Les Blues Brothers, Splash entre autres) et qui est décédé l'année d'après, en 1994.

La réalisation de Jon Turteltaub (Benjamin Gates 1 & 2, les premiers épisodes de Jericho, etc...) est sympathique, pas novatrice mais il fait bien son travail. Sa comédie est réussie et est une très bonne surprise.

En conclusion, pas grand chose à dire de plus sur cette sympathique comédie qui m'a très agréablement surprise et convaincue. Et si vous voulez savoir comment nos 4 Jamaïcains arriveront à se qualifier pour les J.O d'hiver et jusqu'où ils iront, regardez-le sans faute si un soir il passe à la télé. Voilà un film qui a déjà 20 ans mais qui reste reste d'actualité dans ses thèmes : le dépassement de soi, le courage et la bonne volonté.

Note :





Vu en version originale sous-titrée


Ce livre fait partie du Seribox Ciné Challenge 2012
7/13
87/100


et du Mini Challenge Comédie 2012 toujours de Seriebox
4/2
49/50