11 octobre 2011

Challenge Juste pour Lire, session 4 !


Le challenge Juste pour Lire, proposé par Mycoton (et qui sera géré par Mypianocanta) et dont je vous avais déjà détaillé les modalités ici, revient pour un quatrième round ! Il aura lieu du 15 au 30 octobre. Le principe reste le même, lire sur une durée donnée de 3, 6, 12 ou 24 h dans certaines catégories. Cette fois-ci, ce sont les catégories Libre, Finir ses séries et Horreur (Créatures de la nuit) qui ont été choisies.

En ce qui me concerne, j'espère me dégager deux plages (et pourquoi pas 3 !) de 3 h en catégorie libre.C'est un challenge que j'aime beaucoup car il me permet de lire plusieurs heures d'affilées sans que ce soit trop long ou pesant.

Rendez-vous en fin de challenge pour mon compte-rendu !

10 octobre 2011

C'est lundi ! Que lisez-vous ? (49)

Bonjour tout le monde, c'est lundi et c'est donc l'heure de faire notre petit bilan hebdo de nos lectures, rendez-vous imaginé par Mallou puis repris par Galleane.

- La semaine dernière, j'ai fini Le grimoire d'argent, le tome 5 de Mercy Thompson de Patricia Briggs. Très bon retour de Mercy, avis plus détaillé le 12. J'ai lu ma lecture mystère pour Destination Cuba, j'ai beaucoup aimé, plus d'infos le 15. Et j'ai commencé, en VO, Pretties, le tome 2 de la série Uglies de Scott Westerfeld.

- Aujourd'hui, je finis Pretties, il me reste 40 pages à lire. Je commencerai aussi sûrement ce soir La forêt des captifs, Les mondes d'Ewilan, tome 2 de Pierre Bottero.

- Cette semaine, je vais donc lire La forêt des captifs, lire en VO Crescendo, le tome 2 de Hush Hush de Becca Fitzpatrick et si la semaine n'est pas finie je pense lire L'attentat de Yasmina Khadra.

Bonne semaine !

07 octobre 2011

Ravage de Barjavel

Résumé :
2052, la fée électricité règne en maitresse incontestée sur la vie quotidienne des Français. Le jour où cette fée tombe en panne, c'est le chaos et l'anarchie. Paris est ravagée par les flammes, la famine s'installe. C'est ainsi que François Deschamps et un groupe de survivants se retrouvent jetés sur les routes...





Mon avis :
Si vous lisez mes chroniques depuis longtemps, vous savez que je n'avais pas du tout aimé La nuit des temps du même auteur. C'est donc à reculons que je me suis mise à lire Ravage. Et finalement, si j'en ressors assez mitigée malgré tout, ce n'est pas le fiasco attendu.

François Deschamps est un jeune homme du sud de la France monté à Paris pour y faire des études. Nous sommes dans la France de 2052, dans un pays où l’électricité réglemente tout et où rien ne peut se faire ou pousser sans elle, même si le sud du pays garde encore un certains conservatisme à l'ancienne en matière d'agriculture. Le soir où son amie d'enfance, Blanche, dont il est l'amoureux déçu, doit devenir une star, une gigantesque panne d'électricité plonge le pays dans le chaos et l'anarchie. Plus rien ne fonctionne, la famine s'installe, la violence et tous les coups sont bons pour survivre. François, Blanche et une petite troupe disparates vont prendre la route de l'exode au péril de leur vie.

Ce livre fut écrit en 1942, publié en 1943 et décrit une société hyper mécanisée un siècle plus tard. C'est assez amusant du haut de notre 2011 de voir comment Barjavel voyait notre société au milieu du XXIe siècle. Je dois dire qu'il est par certains côtés assez visionnaire. À l'heure actuelle, nous dépendons de l'électricité pour pratiquement tout ! Ayez une coupure de quelques heures (ou quelques jours comme cela m'arriva lors de la tempête de janvier 2009) et vous ne pouvez pratiquement plus rien faire ! À part lire et cuisiner si vous avez la chance d'être au gaz !

Comme dans le livre, notre nourriture est hyper standardisée, les produits agricoles sont produits à la chaine ou sous serre, et comme dans le livre, certains essaient de garder un côté bio à l'agriculture.
Donc ce côté-là du livre résonne vraiment étrangement quand on le lit aujourd'hui et on se dit qu'une catastrophe de grande ampleur pourrait nous jeter dans un monde post-apocalyptique également.

Certains autres côtés du roman sont visionnaires mais de façon comique ! Apparemment "l'Ipad" de 2052 est un écran réglable (appelé lecteur électrique) qu'on rétrécit ou agrandit, qu'on pose sur le livre qu'on lit et qui, avec des écouteurs, fait office de livre audio dans n'importe quelle langue ! :) La visio conférence existe aussi mais les téléphones semblent très années 1980 ! ^^ Je vais arrêter là pour que vous gardiez un peu de surprises si jamais vous lisez le roman.

Donc, j'ai bien aimé ce côté-là du roman. J'ai moins aimé le côté vieillot, daté et macho. Le livre fut donc écrit avant que les femmes aient le droit de vote et ça se sent ! En 2052, les femmes sont traités comme des cocottes du XIXe siècle, qu'on entretient parce qu'on les trouve jolies et qu'on empêche d'épouser leur ami d'enfance sans le sou. Ou sinon, elles sont juste bonnes à pondre des dizaines de mioches et être soumises à l'homme qui est le maître en tout (ça c'est pour la société post-apocalyptique qui prône la polygamie). Pas question de femmes leaders, je me suis vraiment crue, par moments, dans un livre de la fin des années 1800. Bref, ça, je n'ai pas aimé du tout et la dernière partie est vraiment détestable pour ce côté-là et l'espèce de message messianique que veut faire passer l'auteur !

Pour ce qui est de l'histoire, certaines scènes sont assez dures et percutantes, surtout celles de l’exode qui sont plutôt intéressantes même si depuis, dans le genre, La Route de McCarthy est passée par là.
L'auteur entretient une espèce de flou sur la cause de la panne géante, mais ce n'est pas très important. C'est la partie en tout cas que j'ai préférée dans le roman.

Concernant les personnages, aucun ne sont vraiment attachants. J'avais des espoirs sur François Deschamps, le héros, qui paraissait gentil au début du roman mais qui au fur et à mesure des événements devient de moins en moins sympathique. Je sais bien qu'il faut être dur en temps de guerre mais je n'ai pas aimé certaines de ses actions et réactions. Quant à la fin, je n'ai pas aimé du tout ce qu'il devient. Le mouvement sectaire n'était peut-être pas très connu en 1942 mais à notre époque, ça laisse une drôle d'impression..

L'autre personnage qui a un tant soit peu d'intérêt (et c'est le "peu" qui l'emporte, à vrai dire tant ce personnage n'est finalement pas intéressant) est Blanche Rouget. C'est marrant, elle m'a fait penser à Satine du film Moulin Rouge (sans le glamour de Nicole Kidman), qui en pince pour le romancier sans le sou mais se laisse attirer par le riche et vieux mec qui veut l'entretenir. Seulement l'action de Moulin Rouge se passe au XIXe, Ravage est 150 ans plus tard, ce qui donne donc ce côté daté et vieillot à ce roman de science-fiction futuriste. J'ose espérer que les mentalités sont un petit peu plus évoluées dans notre XXIe... Bref, ce n'est pas un personnage que j'ai trouvé sympathique et qui est complètement effacé ensuite par le macho Barjavel.

Le personnage de son mentor m'a fait ni chaud ni froid, il est typique d'un type de personnage qu'on retrouve dans bon nombre de romans du XIXe également.

Le style de l'auteur n'est pas désagréable, le roman se lit très vite, ce qui est un bon point pour lui ! :) Mais comme j'ai dit, c'est assez vieillot. J'aime lire des romans qui datent du siècle dernier et des siècles précédents mais il me faut une histoire qui arrive à me faire oublier qu'il n'a pas été écrit dernièrement. Ce n'est pas le cas ici, on sent toujours qu'il est daté.

En conclusion, un roman qui me laisse assez mitigée avec des choses pas mal mais d'autres qui sont d'un autre temps. Et si vous voulez savoir comment est la France de 2052 et ce que donne notre pays après une apocalypse, lisez ce livre.

Note :



Ce livre fait partie du Baby Challenge Science-fiction de Livraddict
12/20
Ce qui me fait une médaille de bronze pour le moment !

06 octobre 2011

Melancholia de Lars von Trier

avec Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Keith Sutherland, Alexander Skarsgard, John Hurt

Résumé :
La mélancolique Justine se marie avec Michael, et sa soeur, Claire, et son beau-frère donnent une somptueuse réception dans leur domaine. Pendant ce temps-là, la planète Melancholia fonce en direction de la Terre...



Mon avis :
J'ai vu trois films de Lars von Trier jusqu'à présent, Breaking the Waves, Dancer in the Dark et Dogville. Je les ai beaucoup aimés. J'aime l'originalité de ce réalisateur. Je n'ai pas eu envie de voir Antichrist en revanche. Concernant Melancholia, on passera outre les propos fracassants de M. von Trier pendant sa conférence de presse à Cannes cette année, pour ne retenir que la belle histoire et la beauté tragique de Kirsten Dunst.

Claire et son mari, John, offre une magnifique réception à Justine et Michael qui viennent de se marier. Justine est la soeur de Claire et semble assez lointaine. Au fur et à mesure de la soirée, Justine semble s'enfoncer dans une certaine mélancolie... Peu de temps après, Justine vient vivre chez sa soeur et son beau-frère. Ils apprennent alors qu'un planète, appelée Melancholia, est en train de se diriger droit vers la Terre qu'elle pourrait percuter. C'est au tour de Claire de sombrer dans la peur et la dépression...

J'ai profité d'un passage en France en septembre pour aller voir ce film dont tout le monde disait le plus grand bien. Je dois dire que c'est effectivement un très beau film, assez mélancolique (qui porte bien son nom, donc !) et qui comporte quand même pas mal de lenteurs et de longueurs qui vont cependant bien avec le propos du film.

Le film débute par une très belle séquence onirique qui résume pratiquement tout le film. Il y a beaucoup de ralentis, c'est très esthétique et beau. Ensuite le film est découpé en deux parties, l'une consacré à Justine, l'autre à Claire, les deux soeurs qui s'aiment, se détestent et ne se comprennent pas.

La première partie traite du mariage et de l'enfoncement progressif de Justine dans une espèce de dépression, la deuxième, l'attente de savoir si la planète Melancholia va effectivement entrer en collision avec la Terre et tout ce que cette attente implique pour les trois personnages principaux, Justine, Claire et John. Ainsi que, dans une moindre mesure, le fils de Claire et John.

C'est difficile de parler de ce film sans en dévoiler trop car ce serait dommage de tout vous raconter. C'est un film qui se découvre au fur et à mesure et si je l'analyse trop, on va perdre tout ce qui en fait le charme. Ceci dit, c'est un film qui ne plaira pas à tout le monde car il est assez déroutant par moment. De plus, je vous recommande seulement d'avoir le moral et d'être en forme en allant voir ce film car vous risquez soit de vous endormir parfois, soit d'être déprimé en sortant ! :)

Kirsten Dunst a obtenu le prix d'interprétation à Cannes pour le rôle de Justine. Je ne sais pas si elle l'a méritée par rapport aux performances d'autres actrices pouvant prétendre au prix mais je ne l'ai pas trouvé si extraordinaire que ça ! Attention, elle joue très bien, elle est très juste mais elle passe son temps à être dépressive, les yeux dans le vague, trainant son spleen, je n'ai pas eu l'impression d'une performance sortant de l'ordinaire. Elle est peut-être mieux sur la fin quand son personnage reprend le dessus.

Charlotte Gainsbourg joue la soeur qui semble plus forte, à la tête davantage sur les épaules. Enfin, c'est ce qu'on croit. Pour moi, les deux soeurs sont comme deux faces d'une même pièce, l'une faible, l'autre forte qui peuvent alternativement être l'une ou l'autre suivant les événement. Charlotte est plutôt pas mal dans ce film mais je n'ai pas eu l'impression de la voir très différente des autres rôles où je l'ai vues (L'arbre, par exemple).

John, le mari de Claire, est joué par Kiefer Sutherland, mister 24h chrono himself ! Assez imbu de lui-même et de son argent au début, il voit ses certitudes se craqueler au fur et à mesure que Melancholia se rapproche. Ce n'est pas forcément un personnage sympathique mais il laisse apercevoir ses fêlures.

À noter, la présence dans un même film des Skarsgard père, Stellan, et fils, Alexander, mais pas dans les rôles de père et fils. C'est marrant de voir Alexander Skarsgard dans un rôle autre que le vampire viking de True Blood. Dans Melancholia, il est présent en début de film et a un rôle assez en retrait.

Lars von Trier est un réalisateur à part. Ses mises en scène le sont donc tout autant. Toujours adepte du dogme danois (caméra à l'épaule, tout doit sembler naturel), il s'en éloigne parfois pour nous offrir des images léchées et de toute beauté. Sa mise en scène est toujours originale et inventive. Pour l’anecdote, au cas où vous ne le sauriez pas, Von Trier déteste prendre l'avion et c'est toujours en camping car qu'il fait le trajet Danemark-Sud de la France quand il a un film à Cannes (souvent).

En conclusion, voilà un beau film très mélancolique, non exempt de longueurs et de lenteurs mais qui gagne à être vu et si vous voulez savoir si Melancholia va venir frapper la Terre, allez le voir.

Note :



Vu en version originale sous-titrée

03 octobre 2011

C'est lundi ! Que lisez-vous ? (48)

C'est lundi, il fait beau (oui même en Tunisie ! ;)) et c'est donc le rendez-vous hebdo sur nos lectures, rendez-vous de Mallou puis de Galleane.

- La semaine dernière, j'ai fini Ravage de Barjavel, j'ai lu Hamlet de Shakespeare et j'ai commencé Le grimoire d'argent, le tome 5 de Mercy Thompson de Patricia Briggs.

- Aujourd'hui, je lis Le grimoire d'argent. Je n'ai pas eu le temps de beaucoup lire ce week-end, du coup, je n'en ai lu que 40 % en 3 jours.

- Cette semaine, je finis Le grimoire d'argent et je lis ma lecture mystère pour Destination... Cuba. Si j'ai fini ce livre, je commencerai Pretties de Scott Westerfeld. C'est la suite de Uglies.

Bonne semaine !

01 octobre 2011

Si c'est un homme de Primo Levi

Titre original : Se Questo È un Uomo

Résumé :
Primo Levi, chimiste italien et juif, a 24 ans quand en décembre 1943, il est arrêté et déporté dans un des camps à Auschwitz. Il nous raconte ses 18 mois de détention entre faim, humiliation, maladie et sans savoir s'il sera encore vivant le lendemain.




Mon avis :
Je devais déjà lire ce livre l'an dernier pour le Big Challenge Livraddict 2010 et je n'avais pas eu le temps. je l'ai donc acheté cette année et j'ai profité d'une lecture commune sur ce titre pour le lire enfin. Je dois dire que je ne sais pas très bien comment je vais tourner ma chronique. Je risque de passer pour une vieille insensible...

Primo Levi est italien, chimiste et juif et il a 24 ans quand il est arrêté et déporté dans un camp à Auschwitz.Il va vivre l'horreur pendant des mois, les privations, la faim, les combines, la maladie, la cruauté et enfin la libération alors que tous sont à deux doigts de la mort...

C'est toujours délicat de parler de ce genre de livres, surtout quand on n'a pas aimé... La Shoah est tellement un sujet délicat qu'on risque de passer pour une sans-coeur si on dit qu'on s'est ennuyée à lire le témoignage d'un homme qui a été plongé dans l'horreur pendant des mois. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé pour moi, pour ce livre. Je me suis ennuyée, j'ai trouvé ça long, sans émotions, je suis restée sur le bord de la route, un peu comme ce que j'avais ressenti quand j'avais lu le Liseur. J'ai même failli abandonner tellement je baillais et que toutes les 3 pages, mon esprit pensait à autre chose et je devais relire les deux dernières pages !

Je tiens cependant à mettre les choses au clair, il faut lire des livres comme celui-ci. C'est un devoir de mémoire et l'homme ayant tendance à oublier tout ce qui a plus de 10 ans, il faut encore et encore parler de l'Holocauste, dénoncer la folie des hommes, leur cruauté et espérer qu'un jour, ils ne refassent pas les mêmes erreurs.

Je n'ai pas aimé mais ça ne veut pas dire que je déconseille sa lecture. C'est le premier témoignage direct que je lis sur la vie dans les camps, qui ne soit pas un roman et qui vient directement du vécu d'un homme. C'est donc une lecture essentielle qu'il serait dommage de louper parce que mamie Frankie a baillé !

Mes copinautes m'avaient dit que c'était un livre poignant, émouvant, déchirant, je n'ai rien ressenti de tout cela ! Je me suis posé la question du pourquoi. Pourquoi est-ce que je passais à côté de ce livre, pourquoi pour moi, c'était plat et sans émotions et que j'avais l'impression que Primo Levi nous racontait ce pan de sa vie de façon très détachée ? J'ai pensé alors que ce détachement de façade de sa part était une façon pour l'auteur de pouvoir justement raconter l'horreur de ce qu'il avait vécu, comme si ça arrivait à quelqu'un d'autre finalement et donc je n'ai pas su voir au-delà et j'ai eu plus d'empathie pour l'écrit que pour l'histoire qui est effectivement poignante et déchirante. Et la fin est très abrupte, tellement qu'on dit "ah bon ?"

Faut dire aussi que c'est noyé sous les noms de personnes qui font partie du camp, des termes allemands, sur la vie quotidienne dans un camp. C'est intéressant bien sûr mais pas franchement "page-turner" !
J'ai de loin préféré la postface (enfin pas tout !) et j'ai trouvé bien plus émouvant quand il donne des nouvelles de ses compagnons d'infortune, par exemple.

Concernant le style, je l'ai dit, c'est raconté de façon assez clinique et détachée avec parfois des phrases plus poétiques. Je n'ai pas grand chose à dire de plus. C'est un témoignage, l'auteur raconte des faits.

En conclusion, un livre essentiel mais qui ne m'a pas convaincue et qui m'a fait bailler tout au long de sa lecture. Et si vous voulez savoir comment on peut survivre dans un camp quand on ne garde qu'un infime espoir de s'en sortir, lisez-le.

Note :



Je tiens à préciser que la note que je mets sur ce livre n'est pas contre le livre, loin de là, c'est juste moi qui n'ai pas apprécié.

C'est une lecture commune organisée par Aspare avec Kactusss, Rose, Sisol, Anasthassia, Flof13, Cléclé, Gentiane, Dingue-de-livres, Kincaid40, Hidile, Hanaelle, (Melisende).


Ce livre fait partie du Big Challenge Livraddict 2011
9/12

Il fait partie aussi du Challenge 26 livres - 26 auteurs de Nanet
9/26