26 janvier 2021

Le grand brasier, Gardiens des cités perdues, tome 3 de Shannon Messenger

Titre original : Everblaze, Keeper of the Lost Cities Book 3
 
Spoilers sur les tomes précédents

Résumé :
Sans nouvelle de l'organisation du Cygne Noir, Sophie aspire à un peu de tranquillité et surtout pouvoir passer un peu de temps avec sa famille, ses amis et avoir une scolarité normale. Mais une intrusion au sanctuaire où vit Silveny l'Alicorne qui a une relation particulière avec la jeune fille et la demande express du Conseil d'aller farfouiller l'esprit de Fintan pour y trouver des réponses et peut-être l'identité de celui qui a tué Jolie, la fille de ses parents adoptifs, vont faire s'enchaîner des événements catastrophiques pour elle et ses amis...
 
 
 
 
Mon avis :
Je ne pouvais pas laisser l'année 2020 se terminer sans avoir lu un tome de cette série très sympathique, d'autant plus que n'ayant pas beaucoup avancé dans le Baby Challenge Jeunesse, ça me permettait de cocher une nouvelle lecture . Si le tome 2, lu en juillet 2019, m'avait moins convaincue que le premier, ce n'a pas été le cas de ce troisième que j'ai lu avec beaucoup de plaisir et d'entrain.

Pourtant, il a un peu les mêmes défauts qu'Exil, c'est à dire qu'il prend son temps, qu'il ne se passe pas forcément beaucoup de choses haletantes au début mais bizarrement ça ne m'a pas dérangée du tout ! C'est marrant comme la perception d'une intrigue ou d'un rythme dépend de notre humeur du moment. Bref, tout ça pour dire que l'histoire monte crescendo mais piano et prend bien le temps de mettre tous les événements en place.

Et une fois en place, les événements s'enchaînent, de façon dramatique souvent et sans répit pour notre pauvre Sophie et ses amis. Ce tome s'assombrit de plus en plus d'ailleurs et n'a pas beaucoup de moments joyeux. Les révélations sont nombreuses, les retournements de situations aussi et je dois dire que si j'avais le secret espoir que Jolie soit encore en vie, je pense qu'il est douché. Et quand je dis qu'il y a peu de moments joyeux, c'est surtout qu'il y a des moments assez tristes et pas que pour Sophie.

Et je dois dire que pour une société idéale et pacifique, le monde des Elfes est surtout, d'une part, un ramassis de gens qui complotent et ne sont pas très francs du collier et, d'autre part, a les autres qui se voilent la face et se disent que tout va bien dans le meilleur des mondes. Et quand quelque chose ne tourne pas rond, c'est une gamine de 13 ans qui porte le chapeau ! Il y a vraiment quelque chose de pourri au royaume des Elfes, non mais franchement ! 

Tout ça pour faire remarquer qu'à quelque exception près (les parents de Sophie, Alden et un ou deux membres du conseil et profs), les adultes n'ont pas le beau rôle et ce sont des gamins d'entre 13 et 15 ans qui doivent faire tout le boulot ! Et d'ailleurs j'ai vraiment du mal, parfois, à me dire que ce ne sont encore que des enfants, tant ils ont des attitudes d'adultes. Bon pas tout le temps, Sophie fait encore très jeune ado. Mais Keefe et Fitz me donnent souvent l'impression d'avoir plutôt 17-18 ans.

Si Sophie fait encore un peu "bébé" parfois, il faut reconnaître que c'est une jeune fille courageuse et intrépide, qui a les épaules bien solides pour supporter tout ce qu'on attend d'elle. Je l'aime beaucoup.

J'adore Keefe, il me fait rire, il est cool, en plus c'est un ami fidèle et si j'avais 15 ans, j'aurais un gros crush sur lui :) Et le pauvre, il n'a pas la vie facile dans ce tome, c'est le moins que l'on puisse dire.

Je suis moins fan de Fitz qui est un jeune homme idéal mais franchement un peu plat. En revanche, j'aime beaucoup la relation qu'il développe avec Sophie, basée sur la confiance.

Dans le tome précédent, Dex m'avais franchement agacée à être jaloux et il me faisait penser à un Ron Wesley des mauvais jours et c'est encore en partie le cas dans ce tome. Mais qu'il est énervant ! Bon il se rattrape sur la fin mais, come on boy, tu es dans la Friendzone, faut t'y faire ! :D

Je m'aperçois que je parle très peu des autres personnages féminins et, en particulier les amies ou ennemies de Sophie. Elles ont pourtant une place auprès de notre héroïne mais sans doute pas assez conséquente pour que je me rappelle d'elles. Les seules qui me marquent vraiment sont Jolie et elle est morte et celle qui est dans le miroir et dont j'ai oublié son nom !

Le style de l'auteur est toujours très agréable à lire en anglais. Je suis contente car j'ai lu le livre plutôt rapidement. Rapidement pour moi c'est 17 jours pour presque 600 pages ! :D J'aime toujours beaucoup l'univers créé par l'autrice.

En conclusion, ce grand brasier a été une lecture très agréable, parfois sombre, souvent dramatique et pas une partie de plaisir pour Sophie et ses amis qui ont vécu bien des épreuves et des drames, à commencer par ce grand brasier, assez funeste d'ailleurs. On voit de plus en plus que le monde des Elfes n'est pas la société idéale qu'elle veut bien nous faire croire et qu'il est même assez pourri jusqu'à l'os. Et la fin rebat les cartes et va emmener nos héros dans une nouvelle direction qui s'annonce assez passionnante à suivre, j'ai hâte de voir ça. En attendant, si vous voulez savoir ce qu'est ce grand brasier et qui sont les traitres qui trainent dans le monde des Elfes, lisez-le.

Note :




Le roman fait partie du Challenge Jeunesse/Youg Adult 2020-2021 de Mutinelle
 3/10
 
 
du Challenge Read in English 2020-2021 que j'organise
5
 
et du Baby Challenge Jeunesse de Livraddict
3/4
4/20

25 janvier 2021

Sacrées sorcières de Pénélope Bagieu d'après Roald Dahl

Résumé :
Un petit garçon, devenu orphelin, est recueilli par sa grand-mère qui lui raconte des histoires de sorcières pour lui remonter le moral et lui dit comment les reconnaître. Alors que la grand-mère est tombée malade, le médecin lui suggère d'aller passer sa convalescence dans un bel hôtel de Brighton, avec son petit-fils. Là, le petit garçon tombe sur une convention de sorcières, menée par la Grandissime (et terrible) Sorcière. Au petit garçon et une autre petite fille d'empêcher le plan machiavélique des sorcières qui est d'éradiquer tous les enfants du monde à l'aide d'un potion qui les transformera en souris et dont ils ont fait les frais...


 
Mon avis :
J'aime beaucoup Pénélope Bagieu que je suis sur Instagram et Twitter et j'avais adoré les deux tome de Culottées. Aussi quand il s'est agi de trouver une BD pour le thème de décembre d'Un genre par mois, je n'ai pas hésité longtemps et je me suis acheté Sacrées sorcières. J'ai lu très peu de Roald Dahl (seulement Matilda) mais les adaptations ciné tirées de Charlie et la chocolaterie ou encore (et surtout de Matilda m'ont toujours beaucoup plu. Et il me tardait donc de voir ce que donnait la rencontre entre) cet auteur jeunesse encensé de par le monde et Pénélope Bagieu. Et je dois dire que la rencontre a été tout à fait satisfaisante.

Je n'ai jamais lu Sacrées sorcières mais je connaissais grosso modo l'histoire. Je pense que mes enfants ont dû voir le film avec Angelica Huston dans les années 90. Et je dois dire que c'est une sacrée histoire que rend (et qui rend très bien chez) Pénélope Bagieu. C'est d'ailleurs une histoire plutôt terrifiante même si elle est racontée avec beaucoup d'humour car les sorcières ne sont pas des gentilles personnes, elles font peur physiquement (enfin quand on est un tout petit) et tout ne se termine pas comme un conte de fées. La fin m'a d'ailleurs surprise mais m'a bien convenue :)

J'ai beaucoup aimé le petit garçon, dont on ne connaît pas le nom il me semble, ni celui de la grand-mère ou encore la petite fille. Mais ce n'est pas très important. Ce petit garçon de 8 ans est intrépide et courageux et nul doute que les enfants de cet âge peuvent s'identifier à lui, comme iels peuvent s'identifier à la petite fille qui a aussi du répondant. Si j'ai bien compris dans la version de Dhal c'était un jeune garçon et la dessinatrice a choisi d'en faire une fille, ce qui est très bien.

La grand-mère est savoureuse, aimante et dynamique, une grand-mère comme on voudrait tous en avoir. Quant aux sorcières, elle sont terrifiantes, je l'ai dit et la Grandissime est une vraie méchante comme on aime.

On reconnaît bien le trait de crayon de Pénélope Bagieu dans ses dessins. D'ailleurs, clins d'oeil aux Culottés, au début on voit une sorcière poursuivre un quidam et elle a les traits de la méchante Sorcière de l'Ouest du magicien d'Oz et, dans Culottés, Pénélope Bagieu avait brossé les traits de son interprète, Margaret Hamilton. Son adaptation est un vrai travail de réécriture auquel elle donne beaucoup de rythme et on ne s'ennuie pas une seconde. En plus, elle y glisse quelques idées féministes qui ne sont pas pour me déplaire.

En conclusion, j'ai beaucoup apprécié la rencontre entre Pénélope Bagieu et Roald Dahl dans cette histoire de sorcières, terrifiante mais également très amusante à suivre. J'ai aimé à la fois les dessins et les dialogues et la modernisation de l'ensemble, ainsi que les personnages. Je ne connais pas l'histoire d'origine mais celle-ci m'a beaucoup plu. Alors si, vous aussi, voulez voir ce que donne l'adaptation de ce conte d'un des plus grands auteurs jeunesse, par une de nos plus talentueuses dessinatrices, lisez-le. Quant à moi, il faut que je regarde la nouvelle adaptation ciné sortie il y a quelques mois et emmenée par Anne Hathaway dans le rôle de la Grandissime. Enfin je suppose, je ne pense pas qu'elle joue la grand-mère de 83 ans ;)

Note :




Le livre fait partie du Challenge Un genre par mois d'Iluze
au mois de décembre : Bulles : BD, Mangas, Comics
12/12

et du Challenge Jeunesse/Youg Adult 2020-2021 de Mutinelle

2/10

23 janvier 2021

La vie rêvée de chaussettes orphelines de Marie Vareille

Résumé :
Alice, jeune franco-américaine, débarque à Paris avec l'intention d'y refaire sa vie, après une série de drames des années auparavant. C'est dans une jeune start-up, créée par le fantasque Chris et le ténébreux Jérémy, qui veulent créer une application pour réappairer les chaussettes orphelines qu'elle trouve un travail. Mais le passé ne s'efface pas d'un coup de baguette magique...






Mon avis :
J'avoue que jusqu'à présent, j'étais passée à côté de toutes ces jeunes femmes qui publient des romans dit "feel good" comme Virginie Grimaldi, Agnès Martin-Lugand et donc Marie Vareille. Il n'y a qu'Agnès Ledig que j'ai lu, avec bonheur il faut le dire. En novembre, j'avais envie de légèreté, pour plusieurs raisons dont l'ambiance mondiale et, par conséquent, pour avancer dans mon Baby Challenge Chick-lit et honorer le challenge Un genre par mois, je me suis dit que c'était l'occasion de découvrir Marie Vareille et notamment avec ce titre fort sympathique. Et là, première surprise, ce n'est pas un livre chick-lit du tout. 2e surprise, l'ayant su juste avant de le commencer, cela ne m'a pas empêchée de l'adorer ! :)

Oui, si vous cherchez un roman chick-lit à la Sophie Kinsella, vous risquez d'être déçu.e.s. Et beaucoup l'ont été à cause de cela. Car on n'est pas du tout dans ce cas de figure. C'est plutôt une comédie dramatique, même un drame tout court avec un soupçon de romance. Car on est surtout dans la reconstruction d'une jeune femme qui a vécu des drames, des deuils et qui tente de se reconstruire, avec ses tocs à foison, ses craintes et la peur de se faire mal une nouvelle fois.

On suit donc Alice dans son présent, une Alice peu sûre d'elle, qui a du mal à se faire des amis et se confier. Et parallèlement on suit la jeune femme dans son journal écrit en 2011, dans lequel elle s'adresse à Bruce Willis (oui oui :)) et où elle raconte ses difficultés à concevoir un enfant avec son mari mais également sa vie, de sa naissance à 2011, sa relation avec sa mère et surtout avec sa soeur de 10-11 mois plus jeune qu'elle, une soeur dont elle a été très très proche, très différente d'elle, une artiste, une âme à vif et disons-le écorchée.

Sans spoiler, j'avoue avoir très très vite deviné de quoi le roman retournait. À un moment, à peu près au quart de ma lecture, je me suis dit "mais... non mais non, ce n'est pas possible !" et puis plus je me persuadée que ce n'était pas possible, plus il y avait des détails qui me prouvaient le contraire et au final, j'ai eu entièrement raison ! :D Bon, franchement, ça ne m'a aucunement empêchée d'apprécier l'histoire et son cheminement. Il n'y a peut-être que la fin que j'ai trouvée un peu too much mais même ça, ça m'a convenue et j'ai trouvé que c'était évident.

Même si ce n'est pas un roman chick-lit, il y a quand même une romance à la clé, même si elle n'est pas au coeur de l'histoire. Mais elle permet à notre héroïne de finir de se reconstruire.

J'ai beaucoup aimé le personnage d'Alice, malgré ses névroses et ses tocs ou peut-être à cause d'eux, justement. J'ai également adoré sa soeur Scarlett (oui sa mère était fan d'Autant en emporte le vent), mal aimée de la famille. Elle m'a énormément touchée.

Les autres personnages sont sympas à suivre, notamment Jeremy, le fameux ténébreux :) Chris, son co-fondateur et pas mal à l'ouest et les employés de la start-up ayant tous des caractéristiques assez décalées. Il y a aussi son amie new-yorkaise (dont j'ai oublié le nom sorry) et Soraya, une amie qu'elle se fait à Paris et qui nous fait entrer dans la culture indienne (d'Inde). J'ai beaucoup aimé d'ailleurs la diversité des gens et et des cultures qu'on rencontre au cours du roman.

C'est donc le premier livre de Marie Vareille que je lisais et je peux vous dire que ce ne sera pas le dernier. Car j'ai beaucoup aimé la façon dont elle écrivait. Sa façon de parler, enfin d'écrire, ses mots, ont vraiment su me toucher et je dois dire que cela a été un vrai page-turner, ce qui ne m'est pas arrivé souvent ces derniers mois. 

En conclusion, voilà un livre que je pensais être léger et chick-lit et qui m'a finalement prise par surprise par ses côtés plus sérieux et dramatiques et je pense que c'est ce qui fait que j'ai adoré suivre Alice dans son parcours de reconstruction et que j'ai eu un coup de coeur pour l'ensemble. Même le fait d'avoir deviné les tenants et aboutissants de l'histoire n'a pas entaché mon enthousiasme et j'ai vraiment vécu (mais au point d'être stressée parfois ! :) cette histoire comme si j'étais aux côtés de la jeune femme. Alors si vous voulez une histoire bien construite, bien écrite et ne vous attendez pas à un roman de chick-lit ou trop feel good, La vie rêvée des chaussettes orphelines est fait pour vous. Franchement, lisez-le, en ayant ces cartes en main ! Quant à moi, j'espère bien lire un autre Marie Vareille dans les prochains mois.
 
Note :




Le roman fait partie du Baby Challenge Chick-lit de Livraddict
8/20
médaille en chocolat
 
et du Challenge Un genre par mois d'Iluze
au mois de novembre : Contemporain
11/12

19 janvier 2021

Le Fléau de l'ombre, Fablehaven tome 3 de Brandon Mull

Titre original : Grip of the Shadow Plague

Spoilers sur les tomes précédents

Résumé
:
Alors que Kendra est envoyée chez les Chevaliers de l'Aube pour y être intronisée et découvrir si l'un des leurs est un traître, puis dans une réserve en Arizona pour y récupérer un artéfact puissant, Seth et les habitants de Fablehaven font face à une nouvelle menace, une fléau qui transforme les créatures de lumière en monstres de l'ombre, risquant de détruire à jamais le havre de paix. Et si le salut passait par un des hommes emblématiques du passé de la réserve..?

 
 
 
Mon avis :
En 2014, lors de ma lecture du tome 2, j'avais émis le voeu de ne pas attendre 3 ans (l'écart entre ma lecture du 1 et du 2) pour lire le tome 3. Ha ha ha, j'aurais mieux fait de me taire puisque c'est exactement 6 ans après, en novembre dernier, que cette saga s'est rappelée à mon bon souvenir. Il faut dire que les deux premiers tomes avaient été sympas à lire (le 2e un peu plus que le premier, d'ailleurs) mais ne m'avaient pas entièrement convaincue et je suis donc passée à autre chose ensuite. Mais là, j'ai eu envie de retrouver l'univers et je dois dire que ce tome 3 est dans la même veine que ses prédécesseurs, bien sympa à lire (surtout sur la 2e moitié) mais il ne m'a pas non plus tout à fait convaincue.
 
On retrouve donc Fablehaven alors que c'est la fin de l'été mais pas encore l'heure du retour chez leur parents pour Seth et Kendra. Les révélations de la fin du tome 2 ont laissé tout le monde un peu abasourdi notamment sur le nom de celui qui pourrait être leur plus puissant ennemi. Il faut donc découvrir la vérité tout en essayant de contrer la nouvelle menace qui sévit au sein de Fablehaven et menace tout le monde.

J'avoue que j'ai eu un peu de mal dans ma lecture. Pas parce que cela ne m'intéressait pas mais j'ai trouvé que ça mettait du temps à se mettre en place et je me suis quand même traînée pas loin de 3 semaines sur ce roman jeunesse de 400 pages.

J'avais un peu peur de ne pas me souvenir de l'univers et des personnages et si j'ai eu un peu de blancs au début, j'ai quand même été bien étonnée de voir que je me souvenais pratiquement de tout, alors qu'il s'était passé 6 ans depuis ma lecture du tome 2 et qu'il est passé de nombreux livres devant mes yeux depuis.

Si je me suis traînée dessus, j'ai quand même apprécié ma lecture, même si, comme pour les deux précédents, il y a eu un quelque chose qui m'a manqué. Pourtant c'est un tome où il y a de l'action, des rebondissements, des retournements de situations mais, pendant au moins les deux tiers, j'ai eu l'impression qu'il me manquait quelque chose. En fait, ça m'a énormément plu à partir de l'arrivée d'un personnage du passé et là j'ai trouvé que ça devenait vraiment chouette à lire et surtout cela a donné lieu à des moments émouvants.

En fait, durant les deux premiers tiers, il y a deux storylines, celle de Kendra et celle de Seth, qui finissent par se rejoindre à un moment mais j'ai trouvé celle de Kendra un peu longuette.

Je n'ai d'ailleurs pas grand chose à dire sur Kendra d'ailleurs, je trouve que c'est un beau personnage d'ado avec des pouvoirs, une jeune fille réfléchie mais j'ai assez hâte qu'elle gagne quelques années.

J'avais été très dure avec Seth dans le premier tome car je l'avais trouvé pénible, un peu moins dans le 2e et, dans ce tome-là je le trouve tout à fait supportable même s'il fait encore pas mal de bêtises mais elles sont compensées par ses ressources à se sortir des ennuis et ses capacités à trouver des solutions pour sauver Fablehaven.
 
Le personnage que j'ai préféré c'est celui qui a la capacité de vraiment sauver la réserve, je ne veux pas donner son nom pour ne pas spoiler plus mais vraiment je regretterai qu'on ne le revoie pas car il m'a fascinée...

S'il y a toute la galerie de personnages qui a évolué autour des enfants depuis deux tomes dont les grands parents, de nouveaux font leur apparition comme le jeune Gavin des Chevaliers de l'Aube et capable de maîtriser les dragons ou encore des centaures belliqueux qu'il ne vaut mieux pas trop titiller.

Doren et Newell, les deux satyres farceurs sont toujours là et si jamais j'avais bien aimé le Sphynx dans le tome précédent, ce n'est plus le cas maintenant vu les révélations à son sujet.

Si j'ai trouvé le tome parfois long à lire, le style de l'auteur est très agréable à lire en VO et surtout l'univers qu'il a créé est passionnant, magnifique et très riche. C'est ce qui fait la force de ses histoires.

En conclusion, j'ai apprécié retrouver cet univers et les personnages, même si j'ai trouvé que ça mettait un peu de temps à devenir vraiment passionnant et il a fallu l'arrivée d'un personnage que j'ai beaucoup aimé pour me booster un peu. Mais quoiqu'il en soit, même si le ton de l'ensemble reste assez jeunesse, on voit que l'histoire proposée par l'auteur devient un peu plus sombre (et pas seulement à cause du fléau de l'ombre :D) et sérieuse par moments. Et ça me convient. Ce n'est pas qu'une histoire sur Seth qui fait des bêtises. On en apprend aussi davantage sur les congrégations amies et ennemies, les créatures des sanctuaires et l'identité du grand méchant est confirmée. Alors si vous aussi voulez savoir ce que fait ce fléau de l'ombre et si Kendra, Seth et tous les habitants de Fablehaven vont réussir à en venir à bout, lisez-le. Quant à moi, j'espère bien ne pas attendre encore 6 ans pour lire la suite. Normalement je devrais le faire cette année.

Note :



 
Le roman fait partie du Challenge Jeunesse/Youg Adult 2020-2021 de Mutinelle
 1/10
 
 
du Challenge Read in English 2020-2021 que j'organise
2
 
et du Baby Challenge Jeunesse de Livraddict
2/4
3/20

11 janvier 2021

C'est lundi ! Que lisez-vous ? (335)

 


Bonjour tout le monde ! Tout d'abord, permettez-moi de vous souhaiter une très bonne année à tous, qu'elle soit livresque ou autre et surtout plus facile à vivre que 2020. Voilà plusieurs semaines que je n'étais pas venue faire de C'est lundi (depuis le 23 novembre en fait), prise par le tourbillon de la vie et avec les fêtes. J'ai maintenant un peu plus de temps et, surtout, plus de choses à vous raconter dans ce rendez-vous créé par Mallou puis géré par Galleane et, maintenant repris par Camille de I Believe in Pixie Dust.
 
- Lorsqu'on s'était vus pour la dernière fois, je lisais The Testaments, la suite de La servante écarlate, de Margaret Atwood. Ce fut une très bonne lecture mais mon avis n'a pas changé, j'ai vraiment eu l'impression d'être dans une fanfiction de la série télé. Puis j'ai lu Stasi 77, le tome 4 de Karin Müller de David Young que j'ai beaucoup aimé aussi avec une histoire qui fait froid dans le dos et prend racine dans les derniers jours du Reich. Et j'ai fini l'année avec Everblaze (Le grand brasier), le tome 3 de Gardiens des cités perdues de Shannon Messenger qui a été également une très bonne lecture. Et, enfin, j'ai commencé 2021 avec un gros pavé de 940 pages en VO, Winter of the World (L'hiver du monde), le tome 2 du Siècle de Ken Follett.
 

- Aujourd'hui, je lis donc Winter of the World et franchement je me régale. Autant j'avais traîné sur le tome 1 l'été dernier, en le lisant sur 3 mois et l'entrecoupant d'autres lectures, autant là je n'ai qu'une envie c'est le lire et je dois dire que pour moi qui lis très lentement maintenant, en être à pratiquement 50 % (43 % pour être exacte) et plus de 400 pages au bout de 9 jours de lectures (je n'ai pas lu les 2 premiers jours de janvier), c'est exceptionnel ! On suit les enfants des personnages du premier tome de 1933 à la fin de la seconde guerre mondiale et la période m'intéresse déjà plus que la première guerre mondiale.
 

- La semaine prochaine, je vais donc continuer Winter of The World et je devrais aussi y être la semaine d'après. Si jamais, par miracle, j'avais fini d'ici fin janvier, je lirais Dawnshard, la novella qui se trouve entre les tomes 3 et 4 de Stormlight Archive (Les archives de Roshar) de Brandon Sanderson. Il fait environ 200 pages, ça me laissera me remettre de ma grosse lecture :) En plus, elle porte sur Rysn, un personnage que j'aime beaucoup.

Bonne semaine !

03 janvier 2021

Challenge ABC 2021

 

Le Challenge ABC revient pour la onzième année déjà, et je rempile bien évidemment une nouvelle fois. J'aime beaucoup ce challenge organisé par Nanet, même s'il est assez exigeant, dans la mesure où il me permet de sortir des vieux livres de ma Pal, d'avancer dans mes sagas ou simplement découvrir de nouveaux auteurs. Le principe reste toujours le même : lire des livres de 26 auteurs (un par lettre de l'alphabet) avec des variantes, comme les demi-challenges.

Pour les modalités en détail, je vous invite à lire le post de Nanet sur Livraddict où tout est minutieusement expliqué.

Pour ma part, comme les deux années précédentes, je ne vais faire qu'un demi et je m'inscris donc en D. Vu que mon rythme de lecture s'est considérablement ralenti ces dernières années, c'est plus confortable pour moi et même avec un demi, j'ai un peu galéré cette année. J'ai d'ailleurs failli faire un demi sans liste (ce qu'on peut très bien faire) car en cours d'année, il y a certains livres que je n'avais plus envie de lire et je n'avais qu'un joker pour changer mais bon, faire une liste, je trouve que c'est un petit challenge pour moi donc je la refais cette année. On verra l'an prochain...

Voici donc ma liste :

A ~ 

B ~ Briggs Patricia, Mercy Thompson, tome 11 : Storm Cursed (320p - Pal - Urban Fantasy - VO -

Challenge Read in English)

C ~ Combelles Anna, Les arpenteurs (337p - Pal - Science Fiction)

D ~ 

E ~ Evanovich Janet, Stephanie Plum, tome 9 : To the Nines (320p - Pal - Policier - Humour - VO -

Challenge Polars et Thrillers - Challenge Read in English) 

F ~ Follett Ken, Le siècle, tome 2 : Winter of the World  (940p - Pal - Historique - VO -

Challenge Read in English)

G ~ 

H ~ Hana Fleur, Cupcakes and Co(caïne) tome 2 : Cupcakes and Co(working) (395p - pal - humour -

chick-lit)

I ~ 

J ~ Jemisin N.K., The Broken Earth, tome 3 : The Stone Sky (416p - Pal - Fantasy - VO -

Challenge Read in English) 

K ~ Kenyon Sherrilyn, The Dark Hunterverse, tome 21 : The Guardian (345p - Pal - Urban Fantasy -

Romance paranormale - VO - Challenge Read in English)

L ~ 

M ~ Morelli Angéla, Les Parisiennes, tome 3 : Le couple idéal (enfin) (320p - Pal - Chick-lit)

N ~ 

O ~ 

P ~ 

Q ~ Qiu Xiaolong, Les Enquêtes de l’inspecteur Chen, tome 9 : Dragon bleu, Tigre blanc

 (290p - Pal - Policier - Challenge Polars & Thrillers) 

R ~ Riordan Rick, The Trials of Apollo, tome 1 : The Hidden Oracle (384p - Pal - Fantasy - Jeunesse -

VO - Challenge Read in English - Challenge Jeunesse/YA) 

S ~ Sanderson Brandon, Les Archives de Roshar, tome 4 : Rythm of War (1232p - Pal - Fantasy - VO -

 Challenge Read in English)

T ~ Thilliez Franck, Sharko/Hennebelle, tome 2 : [Gataca] (516p - Pal - Thriller -

Challenge Polars et Thrillers) 

U ~ 

V ~ 

W ~ 

X ~ 

Y ~ Young David, Karin Müller, tome 5 (268p - Pal - Policier - Historique - VO -

Challenge Polars et Thrillers - Challenge Read in English)

Z

 

Ce qui me fait 5746 pages à lire, soit 523 pages de moins qu'en 2020.

1 Jeunesse, 3 Policier (dont 1 asiatique), 3 Fantasy, 1 Thriller, 1 Historique, 2 Urban Fantasy, 2 Humour,  Chick-lit, 1 romance paranormale, 1 Science-fiction. Certains livres regroupent plusieurs genres.

4 Challenges Thrillers et Polars, 8 VO (challenge Read in English), 1 Challenge Jeunesse/YA

Et vous le remarquez, il n'y a pratiquement que des suites de séries :) 

Tous les livres sont dans ma Pal.